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    Aux États-Unis, la diffamation pourrait devenir une arme contre #MeToo

    news.movim.eu / Mediapart · Yesterday - 08:24

Le procès en diffamation qui oppose depuis plusieurs semaines Johnny Depp à son ex-épouse, l’actrice Amber Heard, ne cesse de susciter le malaise. Outre le côté spectacle, la diffamation apparaît ici détournée de son objectif premier. Au risque de bâillonner de potentielles victimes dans d’autres affaires.
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    SpaceX aurait payé très cher les accusations d’agression sexuelle contre Elon Musk

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 2 days ago - 08:00

template-jdg-45-158x105.jpg Elon Musk

Le patron de Tesla est poursuivi par une ancienne employée de SpaceX pour des faits de harcèlement et d'agression sexuelle.

SpaceX aurait payé très cher les accusations d’agression sexuelle contre Elon Musk

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    Le hastag #BalanceTonPorc n'est pas diffamatoire, tranche définitivement la justice

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 11 May - 19:18 · 3 minutes

Le hastag <a class=#BalanceTonPorc n'est pas diffamatoire, tranche définitivement la justice. Pierre Joxe et Eric Brion ont été définitivement déboutés des poursuites contre les femmes qui les accusent respectivement d’agression et de harcèlement sexuels. (Photo de Pierre Joxe en janvier 2010 par REUTERS/Charles Platiau (FRANCE - Tags: POLITICS OBITUARY)" src="https://img.huffingtonpost.com/asset/627c0a661e000050c71b4756.jpeg?cache=Z8zQjrX69y&ops=scalefit_630_noupscale" /> Le hastag #BalanceTonPorc n'est pas diffamatoire, tranche définitivement la justice. Pierre Joxe et Eric Brion ont été définitivement déboutés des poursuites contre les femmes qui les accusent respectivement d’agression et de harcèlement sexuels. (Photo de Pierre Joxe en janvier 2010 par REUTERS/Charles Platiau (FRANCE - Tags: POLITICS OBITUARY)

JUSTICE - La Cour de cassation a rejeté ce mercredi 11 mai les pourvois de l’ex-ministre Pierre Joxe et de l’ancien patron de la chaîne Equidia Eric Brion , définitivement déboutés de leurs poursuites en diffamation contre les deux femmes qui les accusent respectivement d’agression et de harcèlement sexuels.

Dans ces deux affaires emblématiques de la vague #Metoo de dénonciations des violences sexuelles, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire a estimé que la cour d’appel avait eu raison de considérer que les propos des deux accusatrices reposaient “sur une base factuelle suffisante” pour leur reconnaître “le bénéfice de la bonne foi”.

Dans ses arrêts, la Cour ajoute que les propos incriminés, qui datent d’octobre 2017, contribuaient bien à “un débat d’intérêt général sur la dénonciation de comportements à connotation sexuelle non consentis de certains hommes vis-à-vis des femmes”.

#BalanceTonPorc, ouverture des vannes

L’affaire impliquant Pierre Joxe a débuté le 18 octobre 2017, trois jours après le lancement de #Metoo, lorsqu’Ariane Fornia, fille d’Eric Besson, ex-ministre de Nicolas Sarkozy, a publié un billet sur internet dans lequel elle affirmait avoir été victime d’agressions sexuelles dans sa jeunesse de la part d’un “ancien ministre de Mitterrand”.

L’autre dossier examiné par la Cour de cassation a éclaté le 13 octobre 2017, quand la journaliste Sandra Muller a lancé le mot-dièse #BalanceTonPorc sur Twitter en appelant les femmes à dénoncer ceux qui les avaient harcelées dans le cadre professionnel.

Dans la foulée, elle avait ouvert le bal, écrivant : “Tu as des gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit. Eric Brion ex patron de Equidia #BalanceTonPorc”.

En première instance, le tribunal avait donné raison aux deux plaignants qui s’estimaient diffamés, condamnant leurs accusatrices à des dommages et intérêts . Mais la cour d’appel de Paris avait ensuite infirmé ces jugements, le 31 mars et le 14 avril 2021, estimant que les dénonciations relevaient de la liberté d’expression.

“Tout n’est plus permis [...] sous prétexte qu’on a une situation sociale”

Lors de l’audience à la Cour de cassation, le 5 avril, l’avocate générale s’était prononcée pour la cassation des deux arrêts. Tout en rappelant “l’importance de la liberté fondamentale d’expression”, elle avait appelé à préserver “un équilibre” avec “la protection des droits individuels des citoyens” et à “insister sur la nécessité” de disposer d’”éléments de preuve permettant de caractériser la vraisemblance des faits rapportés” pour bénéficier de l’exception de la “bonne foi”.

“On comprend enfin que la situation en 2022 (...) n’est plus la même, que tout n’est plus permis à l’égard des jeunes femmes sous prétexte qu’on a une situation sociale” et qu’“on doit pouvoir être en mesure de faire valoir sa position”, a réagi auprès de l’AFP Emmanuel Piwnica, avocat d’Ariane Fornia.

“Ce n’est pas satisfaisant du tout”, a commenté au contraire Claire Waquet, avocate de Pierre Joxe. “Il y avait des raisons de considérer” que la conception de la cour d’appel d’une “base factuelle suffisante” était “un peu légère”, a-t-elle estimé, ajoutant qu’elle trouvait “inquiétant pour une accusation grave, niée par l’intéressé, qu’on ne prenne pas en compte que la mémoire peut se recomposer”.

Pour Sandra Muller, “c’est un énorme soulagement”, a indiqué son avocat Cyril Lesourd, qui se réjouit que la Cour de cassation se soit “alignée” sur la “conception souple” de la “base factuelle suffisante” prônée par la Cour européenne des droits de l’homme, “en faisant primer la notion de liberté d’expression”.

Eric Brion “est très déçu”, a réagi son conseil, Nicolas Bénoit, soulignant que “l’avocate générale avait requis de manière assez puissante et argumentée la cassation”.

À voir également sur Le HuffPost: Inceste:“J’ai été agressée de 3 à 9 ans par un multirécidiviste”

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    #MeToo: la Cour de cassation consacre le droit à la parole des femmes

    news.movim.eu / Mediapart · Wednesday, 11 May - 18:54

La plus haute juridiction de France a débouté mercredi l’ancien ministre Pierre Joxe et Éric Brion, l’ex-patron de la chaîne Equidia, qui avaient attaqué en diffamation deux femmes les ayant mis en cause. Deux décisions qui donnent un signal fort aux tribunaux qui auront à trancher ce type d’affaires.
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    Dans “Un si long silence”, le parcours de Sarah Abitbol, à l'origine du #Metoo dans le sport

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 11 May - 16:00 · 7 minutes

France 2 retrace le parcours de Sarah Abitbol, à l'origine du <a class=#Metoo dans le sport" src="https://img.huffingtonpost.com/asset/627a5d371e000052c71b456b.jpeg?ops=scalefit_630_noupscale" /> France 2 retrace le parcours de Sarah Abitbol, à l'origine du #Metoo dans le sport

METOO - On ne saura jamais jusqu’où la carrière de Sarah Abitbol aurait pu aller, si elle n’avait pas été brisée. Mais une chose est sûre: la plus belle victoire de la championne de patinage artistique, c’est d’avoir réussi à briser le silence. Un acte qui vaut bien une “médaille d’or olympique”, selon ses propres mots.

La patineuse, qui accuse son entraîneur de viol entre ses 15 et 17 ans , a tu son histoire pendant trente ans. Un traumatisme qu’elle a tenté d’enfouir, par honte et paralysie, dans les tréfonds de son cerveau. Mais son corps et son esprit, marqués au fer rouge, finiront par la sortir de son amnésie traumatique .

C’est ce parcours difficile vers la libération de la parole que retrace le documentaire Un si long silence , diffusé sur France 2 mercredi 11 mai dans le cadre d’une soirée spéciale intitulée: “Sport et violences sexuelles: la fin du silence?”.

“Glisser et être libre”

Le film commence alors que Sarah Abitbol est encore enfant. Petite, elle ne tient pas en place. Elle saute, danse, bouge. À trois ans, elle chausse des patins et s’élance sur la glace. Elle n’a pas peur. Elle tombe amoureuse de ce sport, de cette sensation de glisser et “d’être libre”.

Dès l’âge de 5 ans, elle s’entraîne intensément et possède toutes les “qualités” pour devenir une grande patineuse. Elle est soutenue par ses parents et son père, qui la filme avec une caméra VHS depuis les gradins de la patinoire. Elle regarde son idole, la championne olympique allemande Katarina Witt, à la télévision. “Un jour, ce sera toi la championne”, lui dit son père.

Elle gagne toutes les compétitions départementales et régionales. Quand elle a 12 ans, la famille déménage à Paris pour lui permettre d’intégrer un club prestigieux. “Une Sarah, il y en a une tous les 30 ans. Si elle veut réussir, il faut qu’elle parte”, dit-on à ses parents. Le club des Français Volants la repère. Et plus particulièrement Gilles Beyer, le coach des athlètes de haut niveau.

Le rêve qui s’écroule

Sarah Abitbol intègre le club situé au Palais Omnisports de Bercy, à Paris, en 1987. La famille s’organise et fait des sacrifices pour lui permettre de réaliser son rêve. Un rêve qui durera deux ans, durant lesquels Sarah Abitbol s’entraîne dur, aux côtés d’un jeune entraîneur, Jean-Christophe Simond.

Elle atteint très vite le “double axel” et gagne ses premières compétitions à Paris. Aux championnats de France espoirs, à 14 ans, elle gagne la médaille de bronze. Après cette victoire, son rêve s’écroule: son entraîneur est obligé de quitter son poste pour partir entraîner des débutants.

Gilles Beyer, l’entraîneur star, propose alors de reprendre l’entraînement de Sarah Abitbol. Ses parents acceptent. “C’est le boss, tout le monde lui fait confiance et l’écoute, je le vénérais”, se souvient sa mère. C’est le début du cauchemar pour la jeune fille.

C’est lors d’un stage d’été intensif à Bercy que les sévices commencent. Sarah Abitbol a 15 ans. Elle raconte qu’elle sera violée par son entraîneur pendant deux ans. “Tout cela est un secret, cela doit rester entre nous, Sarah”, lui glisse-t-il. Elle se tait. ”À aucun moment, je n’ai l’idée et l’envie d’en parler”, se souvient-elle trente ans plus tard, par “honte”.

Pour crier son désespoir, elle choisit de patiner, à la fin de cet été, seule sur la glace, sur le titre “Sacrifice” d’Elton John. “Même si personne ne comprenait, moi je comprenais”, se rappelle-t-elle.

Le corps qui lâche

Sur la glace, son corps commence à donner des signes de détresse. Elle tombe beaucoup, “perd sa technique, tape du pied, ce n’est plus Sarah”, note sa mère. Mais sa famille ne s’inquiète pas pour autant. Ses parents sont même honorés que Gilles Beyer la garde plus tard le soir, pour “l’entraîner”.

Elle raconte qu’il la viole systématiquement et la dépose ensuite chez elle, “comme si de rien n’était.” Pour la jeune fille, c’est “impensable” d’en parler. Elle ne progresse plus, n’a plus l’âme de patiner. “Il y a quelque chose de cassé dans mon corps et dans mon âme, que personne ne détecte”, se souvient-elle.

La rencontre du patineur Stéphane Bernadis, lorsqu’elle a 17 ans, sera une bouée de sauvetage, du moins temporaire. Elle intègre alors l’entraînement des couples, que ne supervise pas Gilles Beyer. Elle se sent protégée par ce duo, qui naît sur la glace et deviendra aussi un couple dans la vie privée. Ses deux années de calvaires sont “oubliées” par son cerveau.

Une courte parenthèse

Sur la glace, elle fait à nouveau des étincelles. Le couple sera dix fois champion de France, vice-champion d’Europe et médaille de bronze aux Championnats du monde. Dans les années 1990, la glace et les paillettes font rêver la France entière et les compétitions sont diffusées en prime time sur les chaînes nationales.

Une semaine avant les Jeux olympiques de Salt Lake City, en 2002, Sarah Abitbol se blesse durant l’entraînement. Une rupture au tendon d’Achille les contraint à déclarer forfait pour les Jeux olympiques. Si le couple redevient champion d’Europe la même année, ce drame signale la fin de ce que Sarah Abitbol peut endurer.

“Je m’aperçois qu’il y a quelque chose brisé, que cette espèce de flamme qui l’animait tout le temps n’est plus présente”, se souvient son premier entraîneur Jean-Christophe Simond, revenu à ses côtés. Sarah Abitbol décidera, après dix ans de carrière aux côtés de Stéphane Bernadis, d’arrêter la compétition. Ce sera aussi la fin de leur couple dans l’intimité.

La fin de l’amnésie traumatique

Le couple devient la vedette du show sur glace “ Holiday on Ice” . Mais elle ne va pas bien, est sous antidépresseurs, a perdu beaucoup de poids. Son corps n’y arrive plus. Et comme elle n’a aucun souvenir des viols et agressions sexuelles qu’elle a subis, elle ne comprend pas ce qui lui arrive.

Il faudra attendre des années pour que ses souvenirs remontent par flashs. Tout revient d’un coup. Elle raconte tout à ses parents, mais ne se sent pas capable, n’est pas prête à porter plainte. Elle en parle aux responsables de la fédération de patinage, dont elle n’obtient pas de soutien.

En 2020, elle trouve au plus profond d’elle-même le courage de briser la glace et de se livrer sur les agressions qu’elle a subies dans l’ouvrage Un si long silence (Plon), co-écrit avec la journaliste Emmanuelle Anizon. C’est le témoignage de Flavie Flament, violée à 13 ans, qui l’a poussée à parler.

Lors de son enquête, la journaliste découvre que Sarah Abitbol n’est pas un cas isolé. Malgré les bruits qui courent, les voix des victimes sont étouffées, bâillonnées par un système qui se protège. C’est le règne de l’omerta. Le témoignage de Sarah Abitbol sera un cataclysme.

Les autres témoignages de victimes ne tardent pas à affluer . D’autres entraîneurs font l’objet d’enquêtes. Même s’il y a souvent prescription, Sarah Abitbol a ouvert la voie vers la libération de la parole.

Un si long silence , un film d’Emmanuelle Anizon et Rémy Burkel, est diffusé ce mercredi 11 mai 2022 sur France 2, à 21h10.

À voir également sur Le HuffPost : “Combien vaut une petite fille”, le témoignage poignant de Simone Biles au Congrès dans l’affaire Nassar

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    Chez les militantes de droite ou d’extrême droite, «il y a un usage stratégique de #Metoo»

    news.movim.eu / Mediapart · Tuesday, 15 February - 11:12

Dans une enquête fouillée, la politiste et historienne Magali Della Sudda étudie la nouvelle génération de femmes engagées à la droite de la droite, et revendiquant un antiféminisme ou un alterféminisme. Entretien.
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    Contre la "drogue du violeur" en discothèques, une campagne anti-GHB lancée par le gouvernement

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 15 February - 09:28 · 2 minutes

“Drogué(e) malgré toi”, dit l’une de ces affiches, lettres blanches sur fond orange, qui seront distribuées dans les discothèques et bars de nuit partenaires de l’Union des métiers et industries de l’hôtellerie (UMIH).

DROGUE - Depuis septembre, le hashtag #MeTooGHB libère la parole sur les ravages de la “drogue du violeur” dans le milieu de la nuit. Alors que les discothèques rouvrent leurs portes le 16 février, le gouvernement a lancé ce mardi 15 février une campagne de sensibilisation contre le GHB à travers des affiches et des dépliants.

“Drogué(e) malgré toi”, dit l’une de ces affiches, lettres blanches sur fond orange, qui seront distribuées dans les discothèques et bars de nuit partenaires de l’Union des métiers et industries de l’hôtellerie (UMIH).

Les posters mentionnent la possibilité pour les victimes d’échanges “individualisés” et anonymisés “avec un gendarme ou un policier spécialement formé”. Un QR code permet en effet, une fois scanné, d’accéder  à un tchat en ligne gratuit et ouvert 24h/24 et 7j/7.

#MeTooGHB, #Balancetonbar

À l’automne, les témoignages de femmes victimes de viol ou d’agressions sexuelles dans des bars ou discothèques de France s’étaient multipliés sur les réseaux sociaux, mettant en cause le GHB, surnommé la “ drogue du violeur ”.

La procureure de Paris avait annoncé l’ouverture d’une enquête après avoir reçu plusieurs plaintes de personnes affirmant avoir été droguées dans des bars ou des discothèques de la capitale. Même si “sur le plan policier, il n’y a pas de vague à Paris”, il y a en revanche “une libération de la parole” dans la capitale vis-à-vis de “problèmes de comportement”, estime l’élu Génération.s qui a tenu vendredi 11 février son Conseil de la nuit sur le sujet.

La campagne gouvernementale instaurée ce mardi s’inscrit dans celle plus large de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Trente-deux policiers et trente-trois gendarmes spécialement formés sont “exclusivement dédiés à la plateforme” arretonslesviolences.gouv.fr , indique le ministère. Ils sont basés respectivement à Guyancourt (Yvelines) et Rennes. “L’usage de la ‘drogue du violeur’ constitue désormais une circonstance aggravante en matière de viol et d’agressions sexuelles”, souligne le ministère dans un communiqué.

Il précise aussi précise qu’actuellement 404 intervenants sociaux sont répartis sur le territoire en commissariat pour aider les victimes.

Le GHB (gamma-hydroxybutyrate de sodium) est normalement prescrit comme anesthésique et dans le traitement de la narcolepsie. Il est classé comme stupéfiant en France depuis 2001. Si son utilisation à des fins récréatives est fréquente, cette substance est beaucoup plus rarement utilisée à des fins criminelles dans le cadre de tentatives de soumission chimique, selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies.

À voir également sur Le HuffPost: #MeTooPolitique: pourquoi la parole peine à se libérer

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    « Ce quinquennat a raté #MeToo » : face aux violences faites aux femmes, beaucoup de com' et peu d'actions

    alt.movim.eu / BastaMag · Wednesday, 2 February - 10:38

Beaucoup d'annonces, peu de mesures concrètes : les associations de lutte contre les violences faites aux femmes dressent un constat mitigé des cinq années de la présidence Macron. Pour elles, le « tournant #MeToo » n'a pas eu les conséquences politiques espérées.
L'égalité entre les femmes et les hommes était la « grande cause du quinquennat ». Ce sont les mots d'Emmanuel Macron, dans un discours du 25 novembre 2017, où il précise que « la première de cette priorité sera la lutte contre les violences (...)

- Société/ Discriminations, ViolencesSexuelles, Féminisme, Présidentielle2022
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