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    À Nice, des Ukrainiens en garde à vue pour le squat d'une villa russe

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 13 May - 16:28 · 1 minute

Vue de Nice, 2021 (image d'illustration) Vue de Nice, 2021 (image d'illustration)

JUSTICE - Ils assument l’avoir fait “du fait de la guerre” en Ukraine. Quatre Ukrainiens et un Tchétchène ont été placés en garde vue le jeudi 12 mai pour avoir squatté une villa appartenant à Moscovite dans le très chic quartier du Mont-Boron, à Nice , rapportent 20 Minutes et le site Actu Nice ce vendredi.

L’occupation de la maison, dont les serrures avaient été changées, aurait été découverte par un ami du propriétaire. Il aurait prévenu les forces de l’ordre qui se sont ensuite rendues sur place.

Aux policiers, les squatteurs auraient affirmé connaître la nationalité du propriétaire, qui tente actuellement de revenir en France. La villa ne serait pas sous le coup de sanctions internationales, précisent la police aux médias.

Selon Actu Nice , les gardes à vue des quatre individus ont été levées ce vendredi dans l’après-midi. Trois personnes ont été relâchées, la quatrième est convoquée devant la justice pour escroquerie et usage de stupéfiant. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Ce n’est pas la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, le 24 février dernier, que les biens russes sont visés. Mi-mars, deux personnes ont été placées en garde à vue pour avoir brandi le drapeau ukrainien dans la villa de Kirill Chamalov à Biarritz . L’homme d’affaires est présenté par les médias internationaux comme l’ancien gendre du président russe , après son mariage avec Katerina Tikhonova, cadette de Vladimir Poutine.

À voir également aussi sur Le Huffpost: Depuis le début de la guerre en Ukraine, les personnes âgées en grande souffrance

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    Nantes remporte la Coupe de France de foot en battant Nice

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 7 May - 20:56 · 1 minute

Le capitaine du FC Nantes Ludovic Blas a marqué le but qui offre la Coupe de France à son club après la victoire en finale contre l'OGC Nice. Le capitaine du FC Nantes Ludovic Blas a marqué le but qui offre la Coupe de France à son club après la victoire en finale contre l'OGC Nice.

FOOTBALL - Tout s’est joué au bout de 16 secondes en deuxième période. Un pénalty transformé quelques instants plus tard par le capitaine Ludovic Blas a suffi au bonheur du FC Nantes qui a remporté samedi 7 mai la Coupe de France de football .

Les Nantais dirigés par Antoine Kombouaré ont battu en finale l’OGC Nice de Christophe Galthié 1-0 dans un Stade de France aux allures de fête où Emmanuel Macron a fait sa première sortie après son investiture .

Les “Canaris” remportent leur quatrième trophée dans la compétition (le premier depuis 2000), succédant au palmarès au PSG . Pour les Niçois en revanche, il va falloir patienter au moins un an pour glaner le premier titre depuis 1997.

Plus d’informations à suivre...

À voir également sur Le HuffPost: Le Stade de Reims annonce la prolongation de son capitaine de façon innovante

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    Nice: Un prêtre agressé dans une église, le caractère terroriste écarté

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 24 April - 10:22 · 2 minutes

À Auxerre, un À Auxerre, un "challenge" présumé de la police municipale pour déloger des SDF. (photo d'illustration)

FAITS DIVERS - Un prêtre a été légèrement blessé, ce dimanche 24 mars, par un individu dans l’église Saint-Pierre-d’Arène de Nice. L’agresseur a rapidement été interpellé et son geste “n’a pas de caractère terroriste a priori”, selon une source policière.

L’agression a été annoncée par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin , dans un tweet publié dans la matinée. “Une agression a eu lieu ce matin dans une église de Nice, a-t-il écrit sur le réseau social. Le prêtre est blessé. Pas de pronostic vital engagé. Solidarité avec les paroissiens et merci aux forces de l’ordre qui ont interpellé rapidement l’auteur. Le Préfet est sur place.”

L’agresseur suivi pour des troubles psychiatriques

Saluant l’“extraordinaire courage de la sœur Marie-Claude qui est intervenue alors que l’agresseur continuait de poignarder le père Christophe”, le député LR des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, a affirmé que la religieuse a été “blessée à l’avant-bras”.

L’auteur de l’agression, prénommé Kevin, né en 1991 à Fréjus, de nationalité française, est domicilié à Nice. Il est inconnu des services, a-t-on précisé de source policière. Selon la policière, il souffre “manifestement” de troubles bipolaires et son geste n’a “pas de caractère terroriste a priori”.

“On a trouvé des traces de ses hospitalisations psychiatriques, il était suivi et il a déjà séjourné à l’hôpital de Sainte-Marie, ici à Nice”, a déclaré le préfet des Alpes-Maritimes, Bernard Gonzalez, aux côtés de du maire de Nice Christian Estrosi .

L’agresseur “a spontanément déclaré aux effectifs de police qu’il était de confession juive et qu’en ce jour d’élection, il voulait tuer Macron et qu’il s’était finalement rabattu sur une église”, a ajouté la source policière.

À voir également sur Le HuffPost : États-Unis: Les images de l’arrestation par la police d’un homme paraplégique scandalisent

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    Le journal "20 Minutes" va disparaître à Nantes, Rennes, Nice et Strasbourg

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 31 March - 16:00 · 2 minutes

Une personne lit le quotidien gratuit

MÉDIAS - Le journal 20 Minutes va cesser d’être distribué à Nantes , Rennes, Nice et Strasbourg pour se réorienter sur les autres villes où il est implanté (Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Montpellier), a appris l’AFP ce jeudi 31 mars, au lendemain d’un Comité social et économique (CSE) du journal.

En outre, la direction du média gratuit va lancer un plan social, d’ici fin mai qui doit conduire à la suppression d’environ 30 postes, soit environ 15% des effectifs de l’entreprise. Quinze jours seulement après avoir fêté les 20 ans de “20 Minutes” , “on est abasourdis”, commente auprès de l’AFP Gilles Durand, délégué syndical SNJ-CGT du journal et également membre du CSE du journal, auquel la direction a annoncé son intention de réduire les effectifs.

“Une annonce dans le mépris des élus et des salariés”

À l’issue de cette réunion, la direction a informé les salariés de son projet, un an après avoir supprimé six postes au sein du groupe. Ce dernier est en proie depuis plusieurs années à des difficultés financières, notamment en raison de la pandémie de Covid-19 et l’effondrement du marché publicitaire.

“Cette annonce de plan de licenciements a été faite prématurément, dans le mépris des élus et des salariés”, estime Gilles Durand qui souligne que “le plan de sauvegarde de l’emploi, en gros tout le volet social” n’a pas été communiqué aux organisations syndicales. Sollicitée par l’AFP, la direction n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.

“On savait qu’un projet de réorganisation était en réflexion mais on ne s’imaginait pas que cela allait entraîner une suppression de postes et surtout de cette ampleur”, a commenté auprès de l’AFP une journaliste du journal.

10 éditions locales supprimées?

Selon une note de présentation du projet, consultée par l’AFP, la direction entend supprimer 30 postes et réduire le nombre d’éditions du journal. Elle compte ainsi passer de 12 éditions - actuellement 11 locales et une édition nationale numérique - à deux éditions imprimées, soit une pour Paris/Île-de-France et une édition nationale distribuée en régions, qui paraîtront trois fois par semaine.

L’objectif pour la direction étant de renforcer son positionnement auprès des jeunes urbains entre 18 et 30 ans, de regagner du terrain dans la région parisienne et de développer son activité numérique.

Ce plan social intervient alors que fin novembre, le journal gratuit CNews avait fermé brutalement en raison de la baisse brutale des investissements publicitaires et de la hausse du prix du papier. Une décision portée par la volonté de concentrer les efforts du groupe sur le web et sur la chaîne de télévision, en croissance.

Créé en 2002, 20 Minutes s’est fortement développé sur internet. En février, près de 842.000 exemplaires ont été distribués, tandis que le site internet du média a enregistré plus de 17 millions de visiteurs uniques.

À voir également sur Le HuffPost: Xavier Niel mis à la porte par le PDG de “La Provence”

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    Nice-Versailles en Coupe de France: Un message "Non à la guerre" avant le match

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 1 March - 20:48 · 1 minute

FOOTBALL - Le football français affiche son soutien au peuple ukrainien, après l’invasion russe débutée le 24 février.

Avant la demi-finale de Coupe de France Nice-Versailles ce mardi 1er mars, un message en lettres blanches sur fond noir “Non à la guerre ” a été diffusé sur les panneaux publicitaires autour de la pelouse.

Initiée par la Fédération française de football, il s’agit de la première initiative officielle du football français.

Elle se reproduira ce mercredi lors de l’autre demi-finale de Coupe de France Nantes-Monaco, au stade de la Beaujoire.

Le message sera aussi diffusé lors de la journée de championnat de Ligue 1 et Ligue 2 ce week-end, pendant le protocole d’avant-match.

À voir également sur Le HuffPost : En Ukraine, ce journaliste réalise en direct qu’il est à côté d’une grenade

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    Présidentielle 2022: Au Carnaval de Nice, les candidats auront leur char

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 8 February - 14:41 · 2 minutes

INSOLITE - À quelques semaines de l’élection présidentielle de 2022 , les principaux candidats seront mis à l’honneur par le Carnaval de Nice , qui aura lieu du 11 au 27 février. Le char qui leur sera dédié est actuellement en construction, comme vous pouvez le constater dans notre vidéo en tête d’article.

Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot, Valérie Pécresse, Marine Le Pen ou encore Éric Zemmour seront rassemblés sur cette structure au nom savoureux: le “panier de crabes”. Les candidats seront survolés par Emmanuel Macron, qui n’a toujours pas annoncé officiellement s’il briguait un second mandat.

Les politiques, vedettes du Carnaval

Ce n’est pas la première fois que la manifestation festive qui se tient depuis 1879 intègre des visages d’hommes et femmes politiques sur ses chars. En 2018, les carnavaliers avaient présenté une structure mettant en scène l’ancien président des États-Unis, Donald Trump et son homologue nord-coréen, Kim Jong-un, grimé en “Rocket Man”. L’ex-Première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, était aussi présente sur ces chars, au moment où elle négociait un terrain d’entente avec l’Union européenne sur l’épineux dossier du Brexit.

En 2017, année présidentielle, les prétendants à l’Elysée, Emmanuel Macron, François Fillon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon avaient aussi été caricaturés, comme vous pouvez le revoir dans notre diaporama ci-dessous.

Une édition encore marquée par le Covid-19

Ce Carnaval de Nice marque cette année son grand retour, après l’annulation de l’édition 2021 en raison de la pandémie de Covid-19 . 17 chars défileront dans les rues de Nice sous le thème des “Rois des animaux”.

Compte tenu de la situation sanitaire, la foule devrait être moins dense que lors des éditions précédentes. La ville de Nice se prépare à accueillir environ 12.000 personnes par spectacle. Hors période de Covid-19, le Carnaval de Nice rassemble entre 100.000 à 200.000 spectateurs par édition et génère plus de 30 millions d’euros de retombées économiques.

À voir également sur Le HuffPost: Il sauve un crocodile qui vivait depuis 6 ans avec un pneu autour du cou

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    À Nice, un policier mis en examen pour "homicide involontaire" lors d'une interpellation

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 21 January - 19:27 · 2 minutes

Le policier a expliqué son geste malheureux par les 

POLICE - “Un tir accidentel” selon la version du policier. Après la mort d’un homme d’une vingtaine d’années lors d’une interpellation ce mercredi 19 janvier à Nice , le commandant de police à l’origine du drame a été mis en examen pour “homicide involontaire” ce vendredi 21 janvier.

Le policier sera placé sous contrôle judiciaire strict, conformément aux réquisitions du parquet, a également indiqué ce dernier à l’AFP. “Les investigations menées, notamment les exploitations vidéo de la scène des faits, les auditions de témoins, le recueil de données techniques sur l’arme utilisée, ne permettent pas à ce jour de contredire la thèse accidentelle avancée par le mis en cause”, avait précisé auparavant le parquet de Nice dans un communiqué.

Le fonctionnaire de police, membre de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire de Nice, avait été placé en garde à vue ce mercredi pour “homicide volontaire” dans le cadre d’une enquête de flagrance confiée à l’Inspection Générale de la police nationale (IGPN) de Nice.

Il “affirme n’avoir eu aucunement l’intention d’attenter à la vie de la victime et fait état, lors de ses auditions, d’un tir accidentel lié aux circonstances de l’interpellation”, selon le parquet.

Un commandant “expérimenté”

Une série d’interpellations avait été organisée dans le quartier niçois de Las Planas ce mercredi, une cité située dans le nord de la ville, où avait eu lieu dans la nuit du 24 au 25 décembre l’homicide d’un jeune homme de 24 ans mort d’une balle dans la poitrine. Une information judiciaire avait été ouverte pour assassinat en bande organisée.

Lors d’une de ces interpellations, rue de la Buffa à Nice, à quelque 500 mètres de la Promenade des Anglais, le fonctionnaire de police, décrit par le procureur de Nice, Xavier Bonhomme, comme un commandant “expérimenté”, a “fait usage de son arme et a atteint la tête de l’un des individus ciblés alors par l’opération de police”, a souligné le parquet.

La victime, née en 1999 et originaire de Marseille , a été touchée par le tir “au niveau de l’arrière du lobe inférieur de l’oreille droite” et est décédée “des suites de ses blessures” alors qu’elle était prise en charge par les services de secours, a-t-il poursuivi.

L’information judiciaire ouverte pour “homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence” devra “s’attacher à poursuivre, notamment au travers d’examens techniques non réalisés dans le cadre de l’enquête de flagrance, les investigations pour déterminer précisément les circonstances de ce décès”, selon la même source.

À voir également sur Le HuffPost: À Los Angeles, ce pilote d’avion sauvé in extremis sur un passage à niveau

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    Macron à Nice: ce qu'il faut retenir des annonces sur la sécurité

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 10 January - 14:12 · 5 minutes

Emmanuel Macron lors de son déplacement sur le thème de la sécurité à Nice, le 10 janvier 2022.

SÉCURITÉ - Un déplacement attendu. En visite ce lundi 10 janvier dans les Alpes-Maritimes, Emmanuel Macron était d’abord à Nice pour présenter ses propositions sur la sécurité , thème central à trois mois jour pour jour du 1er tour de l’élection présidentielle.

Depuis l’ex-hôpital Saint-Roch de Nice, site d’un futur “hôtel des polices”, Emmanuel Macron en a profité pour vanter son bilan quinquennal sur les questions sécuritaires : “Nous avons ces cinq dernières années, conformément à l’engagement que j’avais pris, réinvesti dans notre sécurité”, a-t-il lancé devant des élus, des associations, des membres de forces de l’ordre et des habitants.

Il a aussi déclaré avoir “réinvesti pour lutter contre l’immigration illégale” et contre la radicalisation et “mené une action nouvelle contre la drogue” avec la création d’un organisme central pour lutter contre les trafics et les points de deal. Il a aussi cité “trois milliards et demi d’augmentation du budget du ministère de l’Intérieur.

Et le chef de l’Etat, toujours pas officiellement candidat à sa réélection, a délivré plusieurs annonces que Le HuffPost vous résume ci-dessous:

  • 15 milliards en plus sur cinq ans pour la sécurité

Principale annonce de ce déplacement, Emmanuel Macron a affirmé que le budget de la sécurité serait accru de 15 milliards d’euros sur cinq ans, dans le cadre d’un projet de loi qui sera présenté en Conseil des ministres en mars. Cette “loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur” (Lopmi) - qui ne pourrait être votée qu’après l’élection présidentielle - rajoutera au budget de la sécurité 15 milliards d’euros supplémentaires sur cinq ans, soit une hausse de 25% par rapport au budget actuel. Cet effort budgétaire, qui serait historique, viendrait après celui du budget 2022 qui était déjà un record avec 1,5 milliard d’euros supplémentaire.

  • Doubler le nombre de policiers sur le terrain d’ici 2030

Lors de cette journée, Emmanuel Macron a réaffirmé son engagement de “doubler les effectifs de police sur le terrain d’ici à 2030”, une mesure estimée possible grâce à la suppression de tâches annexes et par des réorganisations.

Pour parvenir à cet objectif dans les cinq prochaines années, la Lopmi mettrait “un terme aux tâches indues”, comme la garde des bâtiments publics, le transfert des détenus ou encore la police des audiences.

Au total, cela devrait permettre de dégager “3500 policiers et gendarmes” pour les mettre sur la voie publique. Cette mesure viendra en complément de la création des 10.000 postes de forces de l’ordre depuis le début du quinquennat, a précisé le président, qui avait déjà évoqué cette mesure à Roubaix en septembre dernier.

  • Augmentation de l’amende pour harcèlement de rue

Emmanuel Macron a aussi déclaré vouloir tripler à 300 euros l’amende pour harcèlement de rue, un acte qui sera dorénavant qualifié de “délit” et entend doubler la présence policière dans les transports, dans le cadre de la future Lopmi.

Ne pouvant être votée qu’après l’élection présidentielle, cette nouvelle loi devrait permettre au chef de l’Etat de “doubler la présence policière dédiée dans les transports en commun aux horaires où les agressions sont le plus constatées”.

Le président de la République a par ailleurs annoncé le doublement en 5 ans des enquêteurs dédiés aux violences intrafamiliales, portant le nombre à 4000 enquêteurs.

  • Brigades de gendarmerie et “force d’action républicaine pour les quartiers”

La future création de 200 brigades de gendarmerie en milieu rural et d’une “force d’action républicaine pour les quartiers” devrait permettre de “sécuriser” ces quartiers et d’“aider à démanteler” les principaux points de deal.

Ces brigades de gendarmerie en milieu rural pourront prendre la forme de nouveaux types d’implantations avec des expérimentations qui vont être lancées dans plusieurs départements”, a indiqué le président, “pour remettre de la tranquillité dans les quartiers les plus ruraux”. Un dispositif souhaité pour “rapprocher les forces de l’ordre de la population dans des territoires où l’empreinte des services publics est faible”, a précisé Emmanuel Macron.

Concernant la “force d’action républicaine pour les quartiers”, elle devrait accompagner “les préfets, dans des territoires exposés à une flambée de violence ou à un trafic de drogue important”, selon des sources concordantes. Elle sera principalement composée de policiers, d’officiers de police judiciaire, de fonctionnaires des finances, mais aussi de personnels éducatifs et de travailleurs sociaux. “Nous n’envoyons pas l’armée mais une aide sécurité/social”, selon ces mêmes sources.

  • 1500 cyberpatrouilleurs et un équivalent numérique du “17”

Emmanuel Macron a aussi annoncé la création de 1500 cyber-patrouilleurs supplémentaires et d’une école de formation cyber pour lutter contre les attaques numériques, dans le cadre d’un plan d’investissement d’un milliard d’euros.

“Il s’agit d’un effort spécifique qui peut être évalué à au moins 1.500 cyber-patrouilleurs supplémentaires - notamment réservistes - pour les prochaines années”, a indiqué l’Elysée.

L’école de formation sera créée au sein du ministère de l’Intérieur pour former les policiers, les gendarmes et les agents des services de renseignement “sur cette thématique en constante évolution”, selon l’Elysée.

En tout, il y aura un déploiement massif d’un milliard d’euros d’investissements, avec également un plan de recrutement “pour aller chercher les meilleurs profils issus de la société civile”.

Par ailleurs, le chef de l’Etat a annoncé la mise en place d’un équivalent numérique de “l’appel 17” afin que chaque citoyen puisse signaler en direct une cyberattaque (virus, piratage, etc.) et être mis immédiatement en relation avec un opérateur spécialisé.

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