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    Un chercheur d’or a sorti un trésor paléontologique du permafrost canadien

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 27 June - 17:00

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Nun cho ga a été parfaitement préservée pendant 30.000 ans dans le pergélisol canadien.

Un chercheur d’or a sorti un trésor paléontologique du permafrost canadien

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    Le paléontologue Yves Coppens, co-découvreur de "Lucy", est mort

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 22 June - 16:06 · 1 minute

Yves Coppens, le 23 janvier 2018. Yves Coppens, le 23 janvier 2018.

DISPARITION - Découvreur de plusieurs fossiles d’hominidés, dont celui de la célèbre australopithèque Lucy, le paléontologue français Yves Coppens est mort ce mercredi 22 juin à l’âge de 87 ans, a annoncé son éditrice Odile Jacob. Le scientifique est décédé des suites d’une longue maladie, a précisé la maison d’édition.

“Yves Coppens nous a quittés ce matin. Ma tristesse est immense”, a tweeté Odile Jacob, saluant “un très grand savant”. “Je perds l’ami qui m’a confié toute son oeuvre. La France perd un de ses grands hommes”, a-t-elle ajouté, louant “sa bienveillance, sa gentillesse, son humour, sa fidélité, son érudition [qui] n’avaient d’égales que son talent d’écrivain, de conteur, d’essayiste”

Paléontologue de renommée mondiale, professeur émérite au Collège de France et membre de l’Académie des sciences, Yves Coppens n’a eu de cesse de raconter l’épopée humaine, avec un “talent d’écrivain de conteur, d’essayiste”, a commenté Odile Jacob.

Ce chasseur de fossiles se présentait comme l’un des “papas” de Lucy , aux côtés des scientifiques Maurice Taieb et Donald Johanson. En 1974, dans la dans la dépression de l’Afar en Éthiopie , l’équipe avait mis au jour le fossile d’hominidé le plus complet jamais trouvé, un australopithèque âgé de 3,2 millions d’années. Au total, Yves Coppens, né le 9 août 1934 à Vannes et fils d’un physicien nucléaire, est cosignataire de six hominidés.

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    www.huffingtonpost.fr /entry/mort-du-paleontologue-yves-coppens-a-lage-de-87-ans_fr_62b336b4e4b0c77098b648be

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    Des chercheurs ont séquencé l’ADN d’anciens habitants de Pompéi

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 30 May - 13:30

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Les ruines de la ville engloutie par le Vésuve sont un terrain de jeu sans équivalent pour les chercheurs qui continuent d'y faire de superbes découvertes.

Des chercheurs ont séquencé l’ADN d’anciens habitants de Pompéi

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    Un "dragon des mers" vieux de 180 millions d'années découvert au Royaume-Uni

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 11 January, 2022 - 16:30 · 1 minute

DINOSAURE- Ce gigantesque “dragon des mers” pourrait être l’une des grandes découvertes de l’histoire de la paléontologie britannique. Un communiqué de presse, publié par Anglian Water, a révélé que les restes fossilisés d’un ichtyosaure ont été découverts dans les Midlands de l’Est anglais. Il s’agit de la découverte la plus importante et la plus complète de ce type au Royaume-Uni.

Les ichtyosaures étaient de grands reptiles marins dont la forme ressemblait à celle des dauphins, mais qui pouvaient atteindre 25 mètres de long. Les premières pièces de ce fossile de 10 mètres de long ont été découvertes en février 2021 à Rutland Water.

Un défenseur de l’environnement du Leicestershire and Rutland Wildlife Trust, Joe Davis, a trouvé l’ichtyosaure lors d’un drainage de routine d’une île lagunaire en vue d’un réaménagement paysager.

“Cette découverte est absolument fascinante et constitue un véritable point culminant de ma carrière, comment Joe Davis. C’est formidable d’apprendre autant de choses et de penser que cette créature étonnante nageait autrefois dans les mers au-dessus de nous”.

Connus sous le nom de dragons de mer en raison de leurs grands yeux et de leurs grandes dents, les ichtyosaures se sont éteints il y a environ 90 millions d’années. Les premiers spécimens ont été découverts au début du XIXe siècle par la chasseuse de fossiles et paléontologue Mary Anning.

À voir également sur Le HuffPost: Le Chili découvre une nouvelle espèce de dinosaure l’“Arackar licanantay”

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    La queue de ce nouveau dinosaure est unique

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 2 December, 2021 - 11:11 · 2 minutes

SCIENCE - Des paléontologues chiliens ont présenté mercredi 1er décembre les résultats de leurs recherches sur le Stegouros elengassen. Il s’agit d’un dinosaure dont un squelette a été découvert presque intact il y a trois ans en Patagonie (sud) et qui déconcerte les scientifiques par sa queue.

Le dinosaure avait été découvert lors de fouilles en 2018 à Cerro Guido, un site connu pour abriter de nombreux fossiles, par une équipe pensant avoir à faire à un type d’animal déjà connu jusqu’à ce qu’apparaissent les restes de sa queue surprenante. “C’était la principale surprise [...] Cette structure est absolument étonnante”, a déclaré Alexander Vargas, l’un des paléontologues, durant la présentation de la découverte à l’Université du Chili.

“Car la queue était recouverte de sept paires d’ostéodermes [...] produisant une arme absolument différente de tout ce que l’on connaît pour aucun dinosaure”, a ajouté le chercheur. Les ostéodermes, des structures de plaques osseuses situées dans les couches dermiques de la peau, sont alignés de part et d’autre de la queue et la font ressembler à une grande fougère. Sergio Soto Acuña, auteur principal de l’étude et doctorant à l’université du Chili a expliqué à CNN , qu’il s’agissait d’une queue identique à celle d’un serpent à sonnette ou d’un lézard à queue épineuse. Mais le dinosaure possédait lui, de véritables os sous les écailles.

Un dinosaure qui mesure deux mètres

Les paléontologues ont découvert 80% du squelette du dinosaure et estiment que l’animal avait vécu dans la région il y a 71 à 74,9 millions d’années. Il mesurait environ deux mètres de long, pesait 150 kilos et était herbivore. Selon les scientifiques, qui ont publié leurs recherches dans la revue spécialisée Nature , il pourrait représenter une lignée jusqu’alors inconnue d’un dinosaure cuirassé jamais vu dans l’hémisphère sud mais déjà identifié dans le nord du continent.

“Nous ne savons pas pourquoi (la queue) a évolué. Nous savons qu’au sein des groupes de dinosaures cuirassés, il semble y avoir une tendance à développer de manière indépendante différents mécanismes de défense basés sur les ostéodermes”, a expliqué Sergio Soto, autre membre de l’équipe.

La zone de Cerro Guido , dans la vallée de Las Chinas à 3000 km au sud de Santiago, s’étend sur 15 km. Diverses formations rocheuses y affleurent, qui contiennent de nombreux fossiles. C’est “une espèce de livre qui nous permet de comprendre les successions de faune et flore à cet endroit”, expliquent les paléontologues.

Elle leur a également permis de découvrir que l’Amérique et l’Antarctique actuels étaient proches il y a des millions d’années. “Il y a des preuves solides qu’il existe un lien biogéographique avec d’autres régions de la planète, dans ce cas l’Antarctique et l’Australie, car nous y avons deux dinosaures cuirassés étroitement apparentés” au Stegouros, a précisé Sergio Soto.

À voir également sur Le HuffPost: Un dinosaure envahit l’Onu pour appeler le monde à “ne pas choisir l’extinction”

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    Dans l'Utah, les terres des dinosaures de nouveau protégées

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 9 October, 2021 - 08:08 · 4 minutes

Cette décision de Biden est une excellente nouvelle pour les passionnés de dinosaures (Photo prise lors de fouilles sur le site national de Grand Staircase-Escalante le 4 septembre 2018 par Dr. Alan Titus/Bureau of Land Management via AP)

ENVIRONNEMENT - Les paléontologues américains sont soulagés: des réserves riches en fossiles de dinosaures, amputées par l’ex-président Donald Trump , sont de nouveau protégées - les squelettes de tricératops vont continuer à reposer tranquillement en Utah en attendant d’être découverts.

Joe Biden est revenu vendredi 8 octobre sur une décision de son prédécesseur, qui avait fin 2017 redéfini trois zones protégées, dont deux dans l’Utah, pour rendre une partie des terres disponibles à des usages commerciaux, comme l’exploitation minière , au grand désarroi des défenseurs de l’environnement, des tribus autochtones, mais aussi de nombreux chercheurs.

En annulant cette mesure, l’actuel locataire de la Maison Blanche a restauré, notamment, le site national de Grand Staircase-Escalante à ses dimensions initiales, soit 7500 km2 au lieu de 4000.

10% des dinosaures connus viennent de l’Utah

“Grand Staircase a une renommée mondiale”, a réagi Jim Kirkland, un paléontologue qui explore la région depuis près de 50 ans, auprès de l’AFP. “Ils avaient exclu des zones qui me sont chères, que j’avais découvertes. Je craignais qu’elles ne soient abîmées”.

“Près de 10% des dinosaures connus dans le monde viennent de l’Utah”, a aussi expliqué à l’AFP Jim Kirkland, qui a notamment découvert le Utahraptor dans les années 1990.

Pour les paléontologues, peu de régions dans le monde arrivent à la cheville de ces montagnes rocheuses aux dégradés ocres et roses. Pendant le Crétacé supérieur - il y a 100 à 66 millions d’années, juste avant l’extinction massive des dinosaures - toutes sortes de dinosaures et de mammifères s’y côtoyaient.

Une mine d’or pour les paléontologues

La diversité et l’abondance des os enfouis dans la région ne cessent d’émerveiller les chercheurs, ainsi que la qualité de leur préservation. Car pour définir avec précision une nouvelle espèce, quelques vertèbres éparses ne suffisent pas. Il faut différentes parties du squelette, et plusieurs spécimens, si possible d’âges différents.

“Pour de nombreux ‘dinosaures à bec de canard’, comme celui-ci, on peut voir les marques de la peau, les écailles. On récupère des tissus mous, la kératine du bec”, expliquait à l’AFP Joe Sertich, paléontologue et conservateur au musée de la nature et des sciences de Denver (Colorado), lors d’une visite cet été. “L’argile calcaire et le grès de Grand Staircase recèlent des os de dinosaures parmi les mieux conservés au monde”.

Mais le terrain est aussi riche en ressources minières, comme le charbon. Et tout cet espace intéresse aussi les éleveurs ou encore l’industrie du tourisme.

Joe Sertich estime que différents intérêts peuvent cohabiter mais la classification des terres comme “publiques” au lieu de “protégées”, “expose beaucoup de ces ressources possibles au vol et au vandalisme ou à la destruction”. “Lorsque vous exploitez une mine de charbon, (...) beaucoup de ces fossiles sont perdus à jamais”, remarque-t-il.

Une à deux espèces découvertes toutes les deux semaines

Or l’étude des écosystèmes de dinosaures permet de mieux comprendre les évolutions du climat. “C’est la seule façon de comprendre l’évolution à très grande échelle, sur des millions d’années, et donc de mieux comprendre le monde qui nous entoure aujourd’hui”, insiste le conservateur.

Il déniche de nouveaux dinosaures dans la réserve de Grand Staircase depuis 17 ans. ”À chaque fois qu’on passe deux semaines sur le terrain, on trouve une ou deux nouvelles espèces. C’est sans comparaison avec tout autre endroit dans le monde”, assure-t-il. ”À ce stade, nous avons nommé une douzaine de nouveaux dinosaures. Et dans des labos comme celui-ci, nous travaillons sur 10 à 15 nouvelles espèces issues de Grand Staircase”.

Entre les fouilles, le chercheur revient au musée pour reconstituer des squelettes dans son atelier aux baies vitrées, sous les regards des stégosaures et ceux des visiteurs curieux.

C’est ainsi que même pendant la pandémie, quand les restrictions sanitaires empêchaient toute expédition, le parc protégé a continué de livrer ses secrets.

“Nous étions en train d’ouvrir un vieux plâtre de stockage des fossiles, et nous sommes tombés sur un morceau de crâne d’un nouveau type de pachycéphalosaure, ceux qui avaient des grosses têtes rondes”, raconte Joe Sertich, en montrant un petit os, anodin en apparence. “On l’avait trouvé lors d’une fouille à seulement cinq mètres de la frontière redéfinie”.

À voir également sur Le HuffPost: Californie: La marée noire entraîne des “conséquences irréversibles sur l’environnement”

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    Le Kurupi Itaata, un dinosaure vieux de 70 millions d'années, découvert au Brésil

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 30 September, 2021 - 18:08 · 1 minute

DÉCOUVERTE - Le “Kurupi Itaata” était présent sur terre il y a 70 millions d’années. Cette nouvelle espèce de dinosaure a été découverte au Brésil, en septembre 2021. Le fossile de ce prédateur, long de cinq mètres environ, a été retrouvé par des paléontologues brésiliens à São Paulo, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article .

Caractérisé par ses jambes puissantes, le Kurupi Itaata était un parent éloigné du Tyrannosaure rex , selon le média brésilien Folha . Fabiano Vidoi, paléontologue, précise à l’agence de presse Reuters : “C’est un dinosaure bipède, avec des bras courts, d’environ cinq mètres de long. Il était au sommet de la chaîne alimentaire à l’époque où il vivait, c’était un prédateur .”

Ce bipède possédait aussi une queue forte et rigide. Il pourrait être l’un des derniers dinosaures du Brésil ayant vécu sur Terre à la fin du crétacé, il y a 66 millions d’années.

Un site particulièrement riche

Le paléontologue indique, toujours à Reuters: “Les ossements trouvés étaient l’os pelvien, trois vertèbres, et d’autres que nous n’avons pas encore identifiés”.

Monte Alto, dans l’État de São Paulo, est l’un des sites les plus riches du pays en termes de découvertes paléontologiques. Le premier fossile du Kurupi Itaata a été déniché en 2002. C’est le quatrième reptile de la famille des abélisauridés trouvé au Brésil. Un modèle de Kurupi Itaata et ses restes fossilisés seront exposés au musée de paléontologie de Monte Alto

A voir également sur le Huffpost : En Argentine, le squelette d’un immense dinosaure découvert

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    En Argentine, 160 œufs d'oiseaux vieux de 85 millions d’années découverts

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 23 July, 2021 - 02:43 · 2 minutes

ARGENTINE - Des paléontologues argentins ont annoncé ce jeudi 22 juillet la découverte de plus de 160 œufs fossilisés d’ oiseaux préhistoriques lors de travaux dans un campus universitaire de la province de Neuquén, en Patagonie.

“Nous avons trouvé un champ entier avec des œufs d’oiseaux fossiles , des oiseaux qui se caractérisent par des œufs de plus ou moins 5 à 7 centimètres. Nous parlons d’un âge de 85 millions d’années”, a déclaré à l’AFP la paléontologue Domenica Santos.

La découverte a été faite à l’occasion de travaux de rénovation de l’université de la Comahue, implantée sur une zone datant de l’ère mésozoïque, à 1100 km au sud de Buenos Aires.

Une équipe de scientifiques de l’université travaille depuis des semaines, parallèlement aux travaux de réaménagement, pour sécuriser d’éventuelles découvertes.

Un groupe d’oiseaux appelés énantiornithes

“Nous savions qu’il y avait des traces d’œufs et lorsque les travaux ont commencé, nous sommes venus surveiller le site et nous avons trouvé plus de 160 œufs”, a expliqué la scientifique.

La découverte a eu lieu à quelques dizaines de mètres du Musée de sciences naturelles de l’université.

“Nous sommes très excités, pour être honnêtes, parce que vous ne trouvez pas de campus avec autant de matériel fossile en Argentine . Nous sommes dans une situation privilégiée car le musée est également situé sur le campus et il est doublement fascinant de pouvoir collecter les fossiles et de les transférer au musée de l’université”, a déclaré Dario Julián López, étudiant en géologie.

Selon Juan Porfiri, paléontologue au musée, sur la base d’études antérieures, “nous pouvons dire que (les œufs) appartiennent à un groupe d’oiseaux appelés énantiornithes, qui étaient très communs au Crétacé”, période qui s’étend environ de 145 à 66 millions d’années avant notre ère.

L’Argentine est particulièrement riche en fossiles des trois périodes dominantes (Trias, Jurassique et Crétacé) de l’ère mésozoïque, et des individus différents de ceux de l’hémisphère nord y ont été découverts.

Les plus importants sites de fossiles de dinosaures sont situés en Patagonie, dans les provinces de La Rioja et San Juan et dans celle de Salta.

À voir également sur Le HuffPost : Les dinosaures étaient déjà mal en point avant d’être anéantis par un astéroïde