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    On sait enfin d’où vient la maladie qui a tué plus d’un tiers de l’Europe

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Friday, 17 June - 07:30

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Malgré son bilan catastrophique, l'origine géographique exacte de la Mort noire restait incertaines; des chercheurs affirment désormais l'avoir déterminé avec précision.

On sait enfin d’où vient la maladie qui a tué plus d’un tiers de l’Europe

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    Ils ont quitté leur travail en plein Covid, beaucoup le regrettent déjà

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 29 April - 15:02 · 2 minutes

Les salariés français sont ceux qui éprouvent le plus de regrets, puisque 6 sur 10 déclarent qu’ils étaient mieux lotis dans leur premier emploi. Les salariés français sont ceux qui éprouvent le plus de regrets, puisque 6 sur 10 déclarent qu’ils étaient mieux lotis dans leur premier emploi.

PANDÉMIE - Les champions de la nostalgie. Une étude révèle que deux tiers des Français (63 %) ayant quitté leur travail pendant la pandémie de Covid-19 affirment avoir démissionné trop rapidement. Alors que l’enquête a été menée en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Mexique, c’est en France que ce chiffre est le plus élevé.

Selon Morning Consult, qui a récolté les données en décembre 2021 et janvier 2022 en France pour le compte d’Ultimate Kronos Group (UKG), les Français ayant quitté leur travail pendant la pandémie ont jugé cette prise de décision ardue (13 % seulement la disent “très facile”), à la différence de leurs homologues européens.

Ceux qui ont quitté leur emploi étaient peu enthousiastes à démissionner (seulement 16% “très enthousiastes”), et sont généralement moins satisfaits (24% “extrêmement satisfaits”) de leur décision aujourd’hui que dans les autres pays sondés.

Parmi les Français ayant démissionné depuis le début de la pandémie, près de la moitié (49%) ont également décidé de démissionner une deuxième fois, de leur nouveau poste, durant cette période, soit plus de deux fois le taux des autres pays européens interrogés. Seuls seul un tiers d’entre eux ont retrouvé un nouveau poste .

Pourquoi les Français ont démissionné

Chez les chefs, même sentiment de regret: près de trois quarts (74%) des managers français réembaucheraient leurs employés qui sont partis pendant la pandémie. Cela dit, seul un sur cinq les réembaucherait tous.

C’est tout de même en France que le taux de “boomerangs” est le plus faible: les managers y sont les moins enclins à envisager le ré-embauchage d’ex-employés. Les employés français sont plutôt prêts à revenir si c’était possible (65 %).

Selon cette étude, la France est le seul pays où les frustrations causées par le management sont en tête de liste des raisons des départs. Le manque de valorisation est la première justification invoquée par les Français qui quittent leur emploi.

Ils ne sont que 46% en Allemagne, 39% au Royaume-Uni et 34% aux Pays-Bas à regretter leur choix de mobilité professionnelle. Seuls 24% des Français estiment être pleinement satisfaits, soit le taux le plus bas des pays étudiés.

Cette enquête a été menée auprès de deux groupes distincts: 1 950 employés qui ont volontairement démissionné ou changé d’emploi au moins une fois depuis le début de la pandémie en mars 2020 (à l’exclusion de ceux qui ont démissionné pour cause de discrimination), et 1 850 managers qui occupent leur poste depuis au moins six mois et dont au moins un employé de leur équipe a démissionné pendant la pandémie.

À voir également sur Le HuffPost : Pendant le ramadan 2022, il aide des inconnus à trouver du travail

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    Le bilan humain du Covid a été largement sous-estimé, selon une étude

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 14 March - 17:30

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Le bilan officiel de la pandémie est déjà bien assez lourd, mais de nouveaux travaux d'envergure suggèrent qu'il pourrait avoir été largement sous-estimé.

Le bilan humain du Covid a été largement sous-estimé, selon une étude

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    Covid: "un calendrier de sortie précis" des restrictions annoncé jeudi soir

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 20 January - 11:59 · 1 minute

CORONAVIRUS - “Il y a des espoirs d’un pic prochain pour la vague Omicron”, même si “nous constatons toujours une augmentation du taux d’incidence ”. A l’issue d’un nouveau conseil de défense sanitaire consacrée à la crise du Covid-19 et du conseil des ministres ce jeudi 20 janvier, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a voulu “donner des perspectives” malgré les contaminations records.

Des perspectives qui vont se préciser dès ce jeudi soir, puisqu’une conférence de presse se tiendra à 19h pour annoncer “un calendrier de sortie précis” des restrictions en cours. “Dans certains pays, le pic est passé, ils allègent leurs contraintes”, a rappelé Gabriel Attal, soulignant que “la situation en réanimation s’améliore car cette vague est en décroissance” en France.

Gabriel Attal a notamment évoqué les discothèques “qui sont toujours fermés” et qui “attendent des perspectives claires”. Il a aussi annoncé qu’il y aurait des “perspectives pour les acteurs de la vie culturelle ou sportive” concernant les jauges toujours en vigueur (2.000 personnes maximum en intérieur, 5.000 personnes en extérieur). Et aussi pour les entreprises, par rapport au télétravail obligatoire.

“L’arrivée du pass vaccinal permettra aussi certainement d’alléger certaines mesures, a ajouté Gabriel Attal. C’est dans ce contexte-là que le Premier ministre et le ministre de la Santé vont annoncer un calendrier précis et détaillé des mesures qui restent encore en vigueur aujourd’hui dans notre pays.

Le porte-parole du gouvernement a également loué “l’esprit de responsabilité des Français” et la “couverture vaccinale très large” en France qui a “parfaitement joué son rôle de bouclier”.

Au Royaume-Uni, ce calendrier a été annoncé ce mercredi avec entrée en vigueur immédiate de la fin du masque à l’école et du télétravail obligatoire et la fin du pass sanitaire à la fin du mois de janvier.

À voir également sur Le HuffPost: Après Omicron, quels seront les futurs variants?

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    Covid-19: La vie de cet Indien qui s'appelle Kovid Kapoor n'est plus du tout la même

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 7 January - 21:14 · 3 minutes

Kovid Kapoor.

COVID-19 - Il s’appelle Kovid Kapoor, et il faut dire qu’avec la pandémie de Covid-19 , cet Indien jouit d’une petite célébrité dans son pays et sur les réseaux sociaux, dont il n’hésite pas à en jouer.

Lorsque la pandémie a frappé il y a deux ans, ce patron d’une start-up de voyage de 31 ans s’était ainsi adressé à Twitter en publiant cet “avertissement” en février 2020: “Je m’appelle Kovid et je ne suis pas un virus”.

Kovid Kapoor a expliqué sur le réseau social qu’il avait cette semaine voyagé à l’étranger pour la première fois depuis le début de la pandémie, et que son prénom avait “amusé beaucoup de gens”.

“Mes futurs voyages à l’étranger vont être amusants!”, a-t-il lancé sur Twitter, avec un message qui a reçu 40.000 “likes” et a été retweeté 4000 fois, ajoutant que, si son prénom l’aidait à briser la glace dans les rencontres, en revanche lorsqu’il allait commander un café , il demandait qu’on n’annonce pas son prénom à la cantonade.

“Chez Starbucks, le gars qui m’a tendu le café a indiqué le nom à tout le monde et ils ont éclaté de rire - j’utilise principalement un faux nom maintenant.”

Avalanche de “memes” et demandes d’interview

Son commentaire a suscité une avalanche de plaisanteries, de “memes”, de messages et même de demandes d’ interview , introduisant un peu de légèreté dans un sujet pénible, puisque le nombre de contaminations au variant Omicron augmente en Inde.

Parmi certains d’autres moments mémorables liés à son prénom et la pandémie, un gâteau d’anniversaire avec écrit ”#Covid-30″ pour ses 30 ans ou ce moment où même Gmail se retrouvait en peine confusion au sujet de son prénom.

“Pour mon 30e anniversaire, mes amis ont commandé un gâteau - et Amintiri a automatiquement assumé que c’était une sorte de blague, et qu’il devrait être orthographié avec un C et non un K.”

“Quand Google a pensé que j’avais mal orthographié mon nom, dans ma propre recherche Gmail”

Kovid Kapoor a dit à l’AFP son espoir que toute cette publicité rejaillisse sur son entreprise, qui est en difficulté comme toutes celles du secteur.

Kovid, qui signifie, en hindi et en sanscrit, un lettré ou un individu éduqué, est un prénom peu répandu en Inde. Sa mère, a-t-il expliqué, avait choisi son prénom longtemps avant sa naissance.

“C’est un nom mémorable dont la signification est belle”, a-t-il encore souligné. “Il fait impression lorsque je me présente. Je n’en changerais pour rien au monde”.

À voir également sur Le HuffPost : Même ces moutons et ces chèvres sont pour la vaccination

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    Covid: plus de 90.000 nouveaux cas en 24h, un record depuis le début de la pandémie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 23 December, 2021 - 19:20 · 1 minute

91.000 nouveaux cas en 24h, Véran évoque

COVID - Les contaminations par le Covid-19 ont dépassé les 90.000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures , seuil jamais atteint et record absolu en France depuis le début de l’épidémie en mars 2020, selon les chiffres publiés ce jeudi 23 décembre par Santé publique France.

91.608 nouveaux cas ont été enregistrés, sous l’effet de la cinquième vague et alors que le variant Omicron se répand en France . Sur les sept derniers jours, la moyenne s’est établie à 61.274 cas. Le précédent record absolu, 86.852 cas, remonte à début novembre 2020, au pic de la deuxième vague épidémique.

Plus tôt dans la soirée, alors que les chiffres en étaient encore à 88.000 cas, Olivier Véran a annoncé qu’il s’agissait des “pires depuis le début de la pandémie”.

En visite dans un centre de vaccination du 5e arrondissement de Paris, Olivier Véran a annoncé que près de 3000 enfants avaient déjà été vaccinés . De plus, 15.000 rendez-vous de vaccination ont déjà été pris concernant des 5-11 ans a annoncé le ministre de la Santé.

Le gouvernement et son Conseil scientifique estiment que le chiffre devrait rapidement dépasser (d’ici la fin décembre) les 100.000 nouveaux cas quotidiens avec la propagation du variant Omicron .

La pression continue aussi de monter sur les services de soins critiques, qui comptent 3208 patients contre 3147 mardi, avec 323 nouvelles admissions.  16.060 personnes sont actuellement hospitalisées contre 16.118 la veille, avec 1347 nouvelles admissions.  Le nombre de décès depuis le début de l’épidémie atteint 122.295, soit 179 de plus que la veille.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 52.686.872 personnes ont reçu au moins une injection (soit 78,1 % de la population totale) et 51.585.838 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 76,5% de la population totale).

Et depuis le début de la campagne de rappel, 21.742.825 personnes ont reçu une dose supplémentaire.

À voir également sur Le HuffPost: Pour Noël, faites un test, exhorte Emmanuel Macron

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    South Park : Préparez-vous, la partie 2 de l’épisode Post Covid arrive

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Thursday, 9 December, 2021 - 12:00

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La seconde partie de l’épisode spécial South Par : Post Covid se dégote une date de sortie sur Paramount+.

South Park : Préparez-vous, la partie 2 de l’épisode Post Covid arrive

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    En plein Covid, n’oublions pas le VIH/sida, la pandémie qui dure depuis 40 ans - BLOG

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 1 December, 2021 - 08:41 · 5 minutes

40 ans de VIH/sida nous ont appris que le silence est le pire ennemi de la lutte.

SANTÉ — Dépistage, prévention, notification, place de la société civile dans la réponse sanitaire, tout ce que les Français découvrent avec l’épidémie de Covid-19 , les militants de la lutte contre le VIH/sida le connaissent bien, ce sont les messages qu’ils passent au quotidien. Et nous pourrions avoir l’espoir qu’une épidémie permette de faire prendre conscience de l’importance de se prémunir contre toutes, au lieu de les effacer.

Malheureusement, les chiffres de Santé publique France pour 2020 sont assez ambivalents. Le nombre de nouvelles contaminations baisse de 22%, pour atteindre moins de 5000 personnes, mais dans la mesure où le nombre de dépistages a baissé — très fortement notamment lors du premier confinement, cette baisse pourrait résulter uniquement de l’absence de connaissance du statut sérologique. Un autre chiffre montre que le dépistage demeure très insuffisant: 30% des nouvelles découvertes de séropositivité le sont à un stade avancé.

L’importance du dépistage et de la prévention

Le dépistage reste donc essentiel dans la lutte contre le VIH/sida . Depuis la crise Covid, les Français ont pris l’habitude de fréquenter régulièrement leurs centres de dépistage ; les médecins généralistes, qui pourraient davantage évoquer la possibilité d’un dépistage VIH/sida lors des consultations, ont pris l’habitude de prescrire des tests : il faut que ce mouvement perdure et s’étende aux autres épidémies. L’expérimentation « Labo sans ordo » permettant de faire un test VIH sans ordonnance a eu de très bons résultats à Paris et à Nice, et va être élargie à toute la France. C’est une excellente nouvelle, encore faudrait-il qu’elle soit connue…

Autre bonne nouvelle : la possibilité désormais, pour le médecin généraliste, de prescrire dès la première fois, la PreP . La PreP, c’est ce médicament de prévention qui empêche la contamination au VIH, qui est gratuit, et qui fait partie des différentes méthodes de prévention qui existent aujourd’hui, aux côtés du préservatif notamment. Donner à chacun le choix de sa méthode de prévention, c’est augmenter les chances de voir chacun et chacune se protéger et protéger les autres. Pourtant, 76% des Français ne connaissent pas la PreP selon un sondage réalisé par le CRIPS – Île-de-France prévention santé sida. * Là encore, le rôle des médecins généralistes est central pour parler de la santé sexuelle.

Lutte contre les discriminations

Enfin, la lutte contre les discriminations envers les personnes vivant avec le VIH demeure un frein au dépistage et au soin. Selon ce même sondage, 36% des Français seraient mal à l’aise à l’idée que la personne qui garde leurs enfants soit séropositive, un chiffre en hausse de 6 points par rapport à 2017, 17% des actifs seraient mal à l’aise à l’idée d’avoir un collègue de bureau séropositif, et 63% des répondants pensent que cela serait un frein important à une relation amoureuse. Pourtant, avec le TasP, le traitement comme prévention, une personne séropositive sous traitement ne transmet plus le virus. Cette réalité scientifique est là encore totalement méconnue, alors qu’elle mettrait fin à la sérophobie et à ses conséquences néfastes. C’est pourquoi le CRIPS – Île-de-France prévention santé sida mène cette année une campagne d’affichage de rue contre la sérophobie avec pour message « Vous êtes la solution », demandant à chacun et chacune de devenir le porte-parole de la fin des discriminations envers les personnes vivant avec le VIH.

L’action du CRIPS – Île-de-France prévention santé sida que nous menons avec la Présidente Sylvie Carillon et le soutien de la Région et de l’ARS est justement de donner les moyens à chacun d’être la solution. En présentant les différents lieux de dépistage. En présentant tout l’éventail de la prévention diversifiée, comme c’est encore le cas cette année dans les transports en commun grâce à Île-de-France mobilités. En présentant les bonnes nouvelles, comme ce i=i qui doit être un instrument fort de lutte contre la sérophobie.

L’information par l’éducation

Selon l’étude Crips/CSA, 79% des Français se disent bien informés en matière de VIH/sida. Mais la plupart ignorent les avancées thérapeutiques. Plus inquiétant, seuls 2/3 des 15-24 ans se disent bien informés. C’est là que tout se joue. Pour 69% des Français, selon le même sondage, le premier lieu d’information sur le VIH/sida doit être l’école. C’est l’action que mène le Crips auprès des lycéens et des apprentis d’Île-de-France. Cependant, dans toute la France, l’éducation à la sexualité, pourtant prévue par l’Education nationale, n’est pas suffisamment mise en œuvre, ce qu’a notamment dénoncé le Défenseur des droits. Là encore, il s’agit d’un combat à mener.

40 ans de VIH/sida nous ont appris que le silence est le pire ennemi de la lutte. Dans cette période où les sujets sanitaires n’ont jamais été aussi présents, même si aujourd’hui l’épidémie de Covid-19 prend une place immense, nous devons faire entendre, inlassablement, la voix de la lutte contre le VIH/sida. Y compris auprès des candidats à l’élection présidentielle. Nous avons une chance historique de changer les comportements des Français en matière de prévention et de dépistage, un point faible identifié depuis longtemps de notre système de santé. Ne la gâchons pas.
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* Enquête réalisée par l’institut CSA via un questionnaire auto-administré en ligne du 29 septembre au 6 octobre 2021 auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 Français âgés de 15 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle de la personne interrogée après stratification par la région et la catégorie d’agglomération).

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