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    L’Assemblée donne son feu vert à l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’Otan

    news.movim.eu / Mediapart · Wednesday, 3 August - 07:17

Le projet de loi a été adopté avec les voix de la majorité, des Républicains, des socialistes et des écologistes. Les Insoumis et les communistes ont voté contre. Le Rassemblement national s’est abstenu.
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    Après la démission de Mario Draghi, quel avenir politique en Italie?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 21 July - 17:02 · 3 minutes

Les sénateurs italiens suivent le discours du Premier ministre italien Mario Draghi au Sénat à Rome, mercredi 20 juillet 2022. Les sénateurs italiens suivent le discours du Premier ministre italien Mario Draghi au Sénat à Rome, mercredi 20 juillet 2022.

ITALIE - Une Italie dans le flou à l’approche de nouvelles élections. Après une seconde démission remise au président Sergio Mattarella et finalement acceptée ce jeudi 21 juillet, le désormais ex-Premier ministre Mario Draghi laisse derrière lui un chantier politique de taille en Italie.

L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) n’est plus le chef du gouvernement, même si “le gouvernement reste en place pour la gestion des affaires courantes”, précise la présidence italienne. Plus tard ce jeudi, dans la foulée de ces annonces, le président a décidé de dissoudre le Sénat et la Chambre des députés, provoquant automatiquement la tenue d’élections anticipées dans les semaines à venir.

“La situation politique a conduit à cette décision”, a déclaré le président lors d’une allocution télévisée, en référence à la démission du Premier ministre, après la défection jeudi de trois partis importants de sa coalition .

Le président italien Sergio Mattarella annonce avoir dissous le parlement italien jeudi 21 juillet, après que le Premier ministre Mario Draghi eut confirmé sa démission plus tôt dans la matinée. Le président italien Sergio Mattarella annonce avoir dissous le parlement italien jeudi 21 juillet, après que le Premier ministre Mario Draghi eut confirmé sa démission plus tôt dans la matinée.

“Après la journée de jeudi, il me semble très clair que les conditions ne sont plus réunies pour avoir un nouveau gouvernement”, estime le professeur Gaetano Azzariti, professeur de droit constitutionnel à l’université La Sapienza de Rome, interrogé par l’AFP. En effet, l’Italie est une république parlementaire, où c’est la majorité du parlement qui décide qui gouverne, pas le président. Et ce jeudi, “la réponse du parlement a été très claire selon moi!”, note Gaetano Azzariti.

Des élections anticipées dès cet automne

Le président de la République Sergio Mattarella a donc choisi de dissoudre le parlement, mais une question subsiste: quand pourraient avoir lieu ces élections? Plusieurs cas de figure sont possibles, même si ces dernières devront obligatoirement se tenir dans les 70 jours suivant la dissolution du parlement .

L’organisation -dans l’urgence- d’élections anticipées comme celles-ci seront toutefois rendues compliquées par le budget, qui doit être présenté au parlement avant le 15 octobre. Avec cette donnée en tête, l’organisation d’élections, la campagne électorale, la nomination d’un gouvernement puis sa prise de fonctions bousculent le calendrier italien.

Avec cette récente dissolution, les élections pourraient ainsi se tenir le 18, le 25 septembre ou le 2 octobre. L’Italie s’oriente donc vers une campagne électorale “sous les parasols”. Le parlement doit se réunir dans les 20 jours suivant la tenue du scrutin, soit entre le 15 et le 22 octobre si l’on en croit ce dernier scénario.

La coalition de centre-droit (déjà) favorite

Reste l’interrogation autour de la succession à la coalition de Mario Draghi. À l’heure actuelle, l’archi-favori est la coalition dite “de centre-droit”, qui réunit Forza Italia , le parti de droite de Silvio Berlusconi , et l’extrême droite représentée par la Ligue du tribun populiste antimigrants Matteo Salvini et Fratelli d’Italia.

Ce parti post-fasciste, présidé par Giorgia Meloni, est donné premier dans les intentions de vote, à près de 24%, devant le Parti démocrate (22%) et la Ligue (14%), selon un sondage de l’institut SWG réalisé le 18 juillet. Forza Italia recueillerait 7,4% des voix et le Mouvement 5 Etoiles (M5S) 11,2%.

La loi électorale actuelle, un mélange complexe de proportionnelle et de scrutin uninominal à un tour, constitue “un grand avantage pour le centre-droit”, explique à l’AFP Gaetano Azzariti. “Le centre-droit s’est déjà mis d’accord pour présenter un candidat commun, contre lequel se présentent un du Parti démocrate, un des 5 Étoiles... etc,  donc il est clair que c’est le centre-droit qui gagne”.

La coalition de centre-droit est loin d’être monolithique et a connu des hauts et des bas, notamment lors de la présidentielle en début d’année, pour laquelle les trois partis ont été incapables de se mettre d’accord. En outre, la camouflet infligé à Draghi est passé très mal chez certaines figures modérées de Forza Italia: deux ministres de ce parti au sein du gouvernement Draghi en ont d’ores et déjà claqué la porte ce jeudi.

À voir également sur Le HuffPost : Le Premier ministre Boris Johnson annonce sa démission

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    Pouvoir d’achat: la majorité présidentielle veut encore faire cavalier seul

    news.movim.eu / Mediapart · Sunday, 17 July - 16:33

Pendant des jours, les parlementaires de la Nupes ont tenté d’arracher des amendements à une majorité affaiblie, mais toujours inflexible sur le fond. Malgré quelques concessions à la droite d’opposition, les troupes macronistes s’apprêtent à vivre une nouvelle semaine mouvementée à l’Assemblée nationale.
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    Pourquoi la bataille des votes va bouleverser les travaux de l'Assemblée nationale

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 13 July - 11:00 · 4 minutes

Pourquoi la bataille des votes va bouleverser les travaux de l'Assemblée nationale Pourquoi la bataille des votes va bouleverser les travaux de l'Assemblée nationale

POLITIQUE - Déshabiller Pierre pour habiller Paul, illustration. Les troupes d’Emmanuel Macron et Elisabeth Borne ont subi un premier revers dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 juillet à l’Assemblée nationale malgré la bataille des votes qui s’est jouée dans les couloirs du Palais Bourbon.

L’examen du projet de loi sanitaire (pour répondre au rebond épidémique de covid-19 ), le premier texte de cette magistrature, a effectivement été jalonné de multiples tractations et suspensions de séance. Les différents partis ont notamment rameuté leurs députés présents dans les commissions pour qu’ils votent dans l’hémicycle. Le but: faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre sur des articles et amendements clefs.

Une technique, signe de l’équilibre des forces à l’Assemblée nationale, où certains votes peuvent se jouer à une poignée de voix, qui n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement global de la chambre basse du Parlement.

Sincérité du vote

Les deux commissions au travail, mardi soir, pendant les débats houleux dans l’hémicycle, ont eu un peu de mal à avancer sur leurs textes respectifs. La commission des Affaires sociales, qui examinait le projet “pouvoir d’achat” a été interrompue à au moins cinq reprises, selon le récit de plusieurs journalistes, pour permettre aux élus de quitter la salle et d’aller voter sur le projet de loi sanitaire.

“Je crois qu’on a besoin de nous dans l’hémicycle”, a soufflé la présidente (LREM) Fadila Khattabi, lors d’une de ces suspensions de séance, au moment où le gouvernement avait toute les peines du monde à trouver des majorités sur son texte sanitaire.

Des conditions de travail difficiles, parfaitement illustrées par un échange entre Eric Coquerel et Jean-René Cazeneuve au sein de la commission des Finances, elle aussi réunie mardi soir. Le second, rapporteur général, a même demandé en vain à ce que la commission cesse ses travaux “dénaturés” par les allers-retours des députés.

“On a aujourd’hui, je le regrette, de manière visible un conflit avec un texte qui est dans l’hémicycle”, a ainsi résumé l’élu du Gers, évoquant “des problèmes de majorité de part et d’autre qui doivent se jouer à quelques individus”. Une situation qui entache la “sincérité du vote” en commission, selon ses mots, en l’occurrence sur le projet de loi de finances rectificative.

“Il y a quand même un esprit à garder...”, a-t-il pesté, en appelant ses collègues à ne pas “profiter de l’absence des uns et des autres pour voter”, alors que des amendements de l’opposition venaient d’être adoptés. C’est bien là tout le défi de cette nouvelle Assemblée, où chaque vote promet d’être serré dans l’hémicycle comme en commission.

“Le petit problème qu’on va avoir est que la composition de notre Assemblée désormais fait que l’on va se retrouver souvent dans ce cas de figure”, a ainsi répondu Eric Coquerel, le président (LFI-NUPES) de la commission des finances, “enragé” de ne pas pouvoir voter sur la loi sanitaire, “il faut s’y faire, ça va être ainsi avec l’organisation de chacun.”

On va se retrouver souvent dans ce cas de figure (...) il faut s'y faire. Eric Coquerel, président (LFI - NUPES) de la commission des finances

Pour le gouvernement, la soirée a été difficile. Malgré les suspensions de séance et les appels à la mobilisation générale, les marcheurs et leurs alliés ont été mis en minorité à plusieurs reprises pour leur premier texte dans l’hémicycle. Le projet de loi sanitaire se retrouve amputé d’un article-clé sur le possible retour d’un pass anti-Covid pour les entrées dans l’Hexagone.

La faute aux “extrêmes”, selon Olivier Véran. Le porte-parole du gouvernement a évoqué “les travaux en commission qui se déroulaient en parallèle des travaux en séance publique” pour justifier les voix manquantes au sein de la Macronie, au lendemain de ce petit camouflet. “Vous avez très concrètement des députés des extrêmes qui ont quitté les débats en masse en commission pour aller contrer le gouvernement sur la question sanitaire”, a-t-il avancé après le Conseil des ministres. Une soirée chaotique qui en dit long sur les batailles à venir au Palais Bourbon.

À voir également sur Le HuffPost: Yaël Braun-Pivet préfère gronder Danielle Simonnet que Marine Le Pen

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    À l’Assemblée nationale, l’affaire Uber/Macron met la gauche en ébullition

    news.movim.eu / Mediapart · Monday, 11 July - 18:27

Au lendemain des révélations des «Uber Files», certains parlementaires dénoncent une «affaire pire que Benalla». La Nupes réclame la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire.
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    Belgique: interdit d'entrer au Parlement wallon à cause de son short, il est autorisé à y entrer en jupe

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 10 July - 20:04 · 2 minutes

Interdit d'entrer au Parlement wallon à cause de son short, il est autorisé à y entrer en jupe (Photo du Parlement Wallon par BRUNO FAHY/BELGA MAG/AFP) Interdit d'entrer au Parlement wallon à cause de son short, il est autorisé à y entrer en jupe (Photo du Parlement Wallon par BRUNO FAHY/BELGA MAG/AFP)

INSOLITE - En Belgique, les hommes n’ont pas le droit de porter de short au Parlement wallon et une équipe de la RTBF l’a découvert à ses dépens à la fin du mois de juin, rapporte le média. Une équipe de journaliste était venue interviewer un député, mais ils ont été stoppés à l’entrée car l’un des hommes portait un short.

“En voulant entrer avec l’équipe, on donne nos cartes d’identité. Et là, la personne chargée de la sécurité pointe du doigt le preneur de son et lui dit qu’il ne peut pas r entrer à cause de son short ”, a relaté, vendredi 8 juillet, Charlotte Collin, réalisatrice à la RTBF.

Mais qu’à cela ne tienne, l’équipe propose une solution pour que l’homme ne porte pas de short: l’échanger avec la jupe de la réalisatrice, qui elle mettra le fameux short honnis. La sécurité, après vérification, confirme qu’ainsi, les règles ne sont pas enfreintes puisqu’il n’y a rien marqué dans le règlement concernant le port des jupes par les hommes.

“J’ai dû aller aux toilettes pour enlever ma jupe. Le journaliste est allé chercher ma jupe pour, ensuite la passer au preneur de son”, raconte la réalisatrice Le journaliste, Quentin Ceuppens, évoque, lui “côté pince-sans-rire du policier qui expliquait que c’était le règlement fixé par le greffier. Il avait envie d’éclater de rire, mais son boulot ne lui permet pas”.

Finalement, l’interview s’est déroulée comme prévu dans l’enceinte du bâtiment. “Et pourtant ma jupe était plus courte que son short”, relève avec humour Charlotte Collin.

À voir également sur Le HuffPost: Le défilé “Le Papier” de Jacquemus sur les dunes de sel de Camargue

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    Boris Vallaud, patron des députés PS, charge les députés RN sur leur passé

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 6 July - 19:57 · 1 minute

Boris Vallaud, patron des députés PS, charge les députés RN sur leur passé Boris Vallaud, patron des députés PS, charge les députés RN sur leur passé

POLITIQUE - Certains n’ont pas retenu leurs coups au Parlement . À l’Assemblée, ce mercredi 6 juillet, l’opposition a pilonné Elisabeth Borne après sa déclaration de politique générale . À la tribune se sont succédés les chefs de file, toutefois l’une des charges les plus lourdes de cette séance n’a pas été pour la Première ministre, mais pour Marine Le Pen et le Rassemblement national . Et c’est au patron des députés PS, Boris Vallaud , qu’on la doit.

Après avoir lancé à Elisabeth Borne qu’il “va falloir ”écouter, entendre, renoncer aussi à beaucoup de vos projets les plus injustes” afin “de faire vivre ce Parlement”, il a exclu les élus RN de façon assez violente. “Je veux m’adresser aux députés du rassemblement national un instant”, amorce-t-il face à l’hémicycle.

“Ceux dont vous êtes les héritiers n’étaient pas dans les murs de cette enceinte en 1946, je n’ose dire où ils étaient pour la plupart, ceux dont vous êtes les héritiers étaient en revanche sur le banc des accusés de Zola”, poursuit-il alors sous l’ovation de son camp.

Et de conclure ainsi: “Ce que la France a fait de grand dans son Histoire, elle l’a fait sans vous et le plus souvent, elle l’a fait contre vous”.

À voir également sur Le HuffPost: Des applaudissements aux huées, une Assemblée nationale hétéroclite face à Élisabeth Borne

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    Les macronistes et LR préfèrent les amendes à la parité

    news.movim.eu / Mediapart · Sunday, 3 July - 09:29

Moins de femmes ont été élues députées en 2022 qu’en 2017. Plutôt que respecter les règles aux législatives, des partis ont préféré payer de lourdes amendes: plus de 400 000 euros pour Ensemble, et 1,3 million pour Les Républicains, selon nos calculs. Certains détournent aussi l’esprit de la loi.