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    Covid-19: Ces restrictions toujours en vigueur pour lutter contre le virus

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 14:08 · 3 minutes

Le masque tombe dans les transports et dans l'avion au sein de l'UE, mais il faut rester vigilant car certaines destinations à l'étranger conservent le port du masque obligatoire. Le masque tombe dans les transports et dans l'avion au sein de l'UE, mais il faut rester vigilant car certaines destinations à l'étranger conservent le port du masque obligatoire.

COVID-19 - La situation épidémique s’améliore mais la vigilance reste toujours de mise. Alors que les Français tombent le masque dans les transports en commun depuis ce lundi 16 mai, il reste encore un certain nombre de restrictions sanitaires en vigueur dans l’Hexagone.

La levée de cette mesure sanitaire marque un vrai pas en avant, mais comme le rappelait Olivier Véran en Conseil des ministres mercredi 11 mai, “la pandémie n’est pas terminée” . C’est pour cette raison que certaines règles restent en vigueur jusqu’à nouvel ordre, notamment dans le milieu médical et le secteur des transports hors UE.

  • Masque et pass sanitaire obligatoires dans les établissements de santé

L’hôpital, les cliniques et les laboratoires médicaux sont désormais les derniers lieux où le masque est toujours obligatoire sans possibilité de déroger à la règle. Une mesure logique en raison du risque d’infection chez des personnes fragiles se trouvant déjà dans un établissement de santé.

Par ailleurs, le pass sanitaire conserve ses fonctionnalités dans ces lieux et tout particulièrement les maisons de retraite et les établissements accueillant des adultes en situation de handicap. En revanche, avec ou sans pass sanitaire, tous les Français peuvent recevoir des soins dans les établissements de santé.

  • Port du masque en vigueur pour certaines destinations à l’étranger

Si le port du masque a également été levé ce lundi pour les voyages en avion au sein de l’Union européenne , certaines destinations imposent encore de le conserver.

Pour connaître les destinations de voyage où le masque reste obligatoire, l’Agence européenne de la sécurité aérienne rappelait le 11 mai qu’il faut maintenant se fier aux compagnies aériennes qui communiquent au cas par cas sur l’obligation de port du masque, la règle pouvant varier d’un pays à l’autre.

Les voyageurs peuvent également se renseigner du côté de France Diplomatie , qui préconise certains conseils et certaines règles, dont le port du masque en fonction de la destination visée.

  • Isolement de 7 jours en cas de test positif

Si cinq jours après un test positif, il est possible de briser l’isolement en cas de test PCR négatif additionné à une absence de symptômes d’au moins 48 heures, Olivier Véran rappelait en Conseil des ministres mercredi que l’isolement reste “d’au moins sept jours”.

La durée de l’isolement peut monter jusqu’à dix jours pour les personnes non-vaccinés ou ayant un schéma vaccinal encore incomplet. Et comme pour un isolement de sept jours, il peut être rompu avant la date en cas de test PCR négatif et une absence de symptômes d’au moins 48 heures. L’isolement est alors réduit à 7 jours dans ce cas précis.

  • Vaccination obligatoire pour certains professionnels de la santé

Alors que la grande majorité de la population n’a plus recours au pass sanitaire, il reste toutefois en vigueur pour les professionnels de santé en contact direct avec des personnes à risques. Parmi elles, on compte notamment les soignants et les professionnels de santé, les personnes en charge des transports sanitaires et transports sur prescription médicale ou les professionnels du secteur médico-social, mais aussi les sapeurs-pompiers. La liste complète est détaillée sur le site du ministère de la Santé , en fonction de l’âge et du vaccin.

En cas de non-respect d’un schéma vaccinal complet, les professionnels risquent une suspension de salaire et une mise à pied en fonction des cas.

À voir également sur Le HuffPost: Un paquebot de croisière dans le port de Sydney après plus de deux ans

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    Après la levée des restrictions contre le Covid, Olivier Véran appelle à la vigilance

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 14 March - 12:14 · 1 minute

Olivier Veran, le 9 mars 2022 à l

CORONAVIRUS - Depuis ce lundi 14 mars, les Français ne sont plus obligés de porter un masque sur leur lieu de travail ou encore dans les salles de classe. L’obligation de présenter le pass sanitaire a aussi été levée à quelques exceptions près . Toutefois, le ministre de la Santé Olivier Véran appelle les Français à rester “vigilants”.

“Aujourd’hui, vous n’êtes plus obligés de porter un masque, ni de présenter votre passe. Et nous l’attendions tous”, a tweeté ce lundi le ministre. Il exhorte cependant les personnes fragiles et les Français “en présence de personnes fragiles” à maintenir “les gestes barrières”. “Restez vigilants”, prévient-il.

Quatrième dose pour les plus de 80 ans

Car cette levée des restrictions mises en place pour lutter contre le Covid-19 intervient au moment où un “rebond” de l’épidémie, relevé vendredi par Olivier Véran, a été constaté en France. Le nombre de contaminations au virus repart en effet à la hausse .

Pour l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique et qui était lundi matin sur France Inter , cette hausse est due à “un cocktail de facteurs”, parmi lesquels: “un sous-variant BA.2 d’Omicron, plus transmissible et devenu majoritaire en France”, la rentrée scolaire et le relâchement des comportements, à l’approche de la fin du pass vaccinal et de l’obligation de porter un masque.

Face à cela, le Premier ministre Jean Castex a annoncé samedi l’ouverture de la quatrième dose “aux plus de 80 ans ayant reçu leur dose de rappel depuis plus de trois mois” , dans une interview au Parisien .

À voir également sur Le HuffPost : Variant Deltacron, mutations multiples... à partir de quand s’inquiéter?

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    Covid: ces endroits où le pass sanitaire restera obligatoire

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 13 March - 15:11 · 2 minutes

Ces endroits où le pass sanitaire restera obligatoire à partir du 14 mars 2022 (Photo d

CORONAVIRUS - À partir de ce lundi 14 mars, la plupart des restrictions contre le Covid-19 seront levées, aussi bien concernant le port du masque en intérieur que l’obligation de présenter un pass vaccinal . Le pass, de retour sous sa forme “sanitaire” (preuve de vaccination, test négatif ou certificat de rétablissement après une contamination au virus) restera indispensable pour accéder à certains endroits.

Cette “phase d’allègement” , qui concernera notamment les restaurants, les bars, les discothèques ou encore les salles de spectacle, avait été annoncée le 3 mars par le Premier ministre Jean Castex en raison de l’amélioration de la situation sanitaire en France.

“Le pass sanitaire restera demandé à l’entrée des hôpitaux, des maisons de retraite et des établissements pour personnes handicapées, afin de protéger les personnes les plus fragiles”, précise le gouvernement, alors que la France fait face à un “rebond” de l’épidémie.

Ouverture de la 4e dose pour les plus de 80 ans

Le ministre de la Santé Olivier Véran a fait état, vendredi, d’ un “rebond” des contaminations au Covid . “C’est-à-dire que le Covid ne baisse plus, il augmente même”, a-t-il expliqué lors d’un déplacement en Isère . La fin du pass était censée intervenir quand le nombre de personnes hospitalisées en réanimation pour cause de Covid passerait sous la barre des 1500. Samedi, on comptait 1857 personnes dans les services de soins critiques, un chiffre en légère baisse.

Dans ce contexte, Jean Castex a dit vouloir “accompagner les personnes les plus vulnérables” et a annoncé l’ouverture “dès à présent [de] la quatrième dose aux plus de 80 ans ayant reçu leur dose de rappel depuis plus de trois mois, qui sont confrontés à une perte progressive de leur immunité”.

En outre, à compter de lundi, le masque ne sera plus obligatoire, à l’exception des transports et des établissements de santé. Cet allègement concerne notamment les écoles , les commerces et les entreprises, qui garderont le choix de l’imposer ou non à leurs employés. Les cinémas, restaurants ou musées n’étaient déjà plus soumis à cette obligation depuis la levée d’une partie des restrictions fin février.

À voir également sur Le HuffPost: Olivier Véran déplore une méfiance excessive du vaccin

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    Les chiffres et cartes du Covid-19 en France au 9 mars 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 9 March - 13:28 · 8 minutes

CORONAVIRUS -  Hormis l’exception des transports en commun, nos visages se découvriront dès la semaine prochaine. Les masques tomberont le 14 mars prochain en France. Mais si l’épidémie de Covid-19 évolue toujours dans le bon sens, le suivi des indicateurs ces prochains jours sera décisif pour s’assurer que le printemps va bien se passer.

Ces derniers jours, le taux d’incidence stagne et semble même repartir en légère hausse , probablement à cause de la contagiosité du sous-variant BA-2 dérivé d’Omicron, de la rentrée scolaire et d’un relâchement des gestes barrière. Néanmoins, cette augmentation des cas a très peu de chances d’engendrer une vague d’une ampleur similaire aux précédentes.

Pour bien suivre l’évolution de ces indicateurs, mais aussi tous les chiffres liés au Covid-19, Le HuffPost , vous propose de regarder les derniers chiffres du Covid , mais surtout leur évolution en cartes et en courbes. Un point important à bien avoir en tête avant de poursuivre votre lecture: les données sont toujours publiées dans la soirée. Ainsi, les chiffres à jour ce mercredi 9 mars sont ceux publiés la veille, soit mardi 8 mars.

Il faut également savoir que ce ne sont pas les chiffres du jour, mais ceux à J-1 pour le nombre d’hospitalisations et le nombre de nouveaux cas confirmés. Pour l’incidence et le taux de positivité, ce sont les chiffres du dépistage à J-3 (à la date de réalisation du test) qui sont utilisés.

Suivi de l’incidence et des réanimations

Le nombre de cas, et donc le taux d’incidence, est en légère hausse sur les derniers jours. Mardi 8 mars, la Direction générale de la Santé a recensé 93,050 nouveaux cas, contre 79.794 une semaine plus tôt.

Si l’on regarde la moyenne sur une semaine (la courbe bleue), on voit qu’elle stagne globalement, avec 54.609 cas recensés contre près de 54.458 au 1er mars.

Les chiffres à J-1 sont pratiques pour suivre au plus près l’évolution de l’épidémie, mais sont susceptibles de varier d’une semaine à l’autre en fonction de la rapidité de remontée des résultats.

Pour bien s’assurer des tendances, il est préférable de regarder les données publiées par Santé Publique France, qui montrent le nombre de cas à la date du dépistage, avec un retard de trois jours.

C’est notamment à partir de ces données qu’il faut regarder l’évolution du taux d’incidence. Depuis le 1er mars, une stagnation se dessine. Même chose pour le taux de positivité.

Il faudra être attentif pour voir si cette tendance se poursuit. A l’inverse, la tendance est toujours à la baisse sur les indicateurs hospitaliers pour le moment.

Signification des différents indicateurs

  • Taux d’incidence : c’est le nombre de cas détectés pour 100.000 habitants. Il est très utile, car il donne un état des lieux de l’épidémie en quasi-temps réel (quelques jours de décalage pour l’apparition des symptômes, voire avant leur apparition pour les cas contacts). Mais il est dépendant des capacités de dépistage.
  • Taux de positivité : c’est le nombre de tests positifs par rapport aux tests totaux effectués. Il permet de “contrôler” le taux d’incidence. S’il y a beaucoup de cas dans un territoire (taux d’incidence), mais que cela est uniquement dû à un dépistage très développé, le taux de positivité sera faible. À l’inverse, s’il augmente, cela veut dire qu’une part plus importante des gens testés sont positifs, mais surtout que les personnes contaminées qui ne sont pas testées, qui passent entre les mailles du filet, sont potentiellement plus nombreuses. Pour autant, cette dynamique est rendue difficile à lire depuis la généralisation des autotests, non-comptabilisés.
  • Taux d’occupation des lits de réanimation par des patients Covid-19 : C’est un chiffre scruté, car il permet de savoir si les hôpitaux sont capables de gérer l’afflux de patients. Il est très utile, car il y a peu de risque de biais: il ne dépend pas du dépistage et les occupations de lits sont bien remontées aux autorités. Son désavantage: il y a un délai important entre la contamination et le passage en réanimation, d’environ deux à trois semaines.
  • Entrées en réanimation et nouvelles hospitalisations : moyenne lissée sur 7 jours des personnes entrant à l’hôpital
  • Décès à l’hôpital : Comme les réanimations, c’est un indicateur plutôt fiable, mais avec un délai important.
  • R effectif : cet indicateur représente le “taux de reproduction du virus” réel, c’est-à-dire le nombre de personnes infectées par un cas contagieux. Il est calculé par des épidémiologistes et a lui aussi un délai important.

Un élément non présent sur ce graphique, c’est le nombre de patients Covid en réanimation. Le graphique ci-dessous permet justement de voir où nous en sommes.

Comme on peut le voir, le nombre de personnes en réanimation ou en soins critiques baisse depuis le 12 janvier , avant même l’incidence. La raison? Le fait qu’Omicron provoque moins de formes graves, à la fois car il est moins virulent, mais aussi car il infecte plus de personnes vaccinées, mieux protégées contre les formes graves.

Depuis début février, la baisse en réanimation s’est accélérée , suivant la chute drastique de l’incidence.

Il est important de préciser que pour les réanimations, mais surtout pour les hospitalisations conventionnelles, une part non négligeable de patients sont hospitalisés pour une autre pathologie, mais sont positifs au Covid-19, comme on peut le voir ci-dessous.

Avant le mois de janvier, la part de ces personnes hospitalisées avec Covid était faible, mais comme on le voit, elle a explosé avec la vague Omicron. Attention, le fait de ne pas être hospitalisé pour Covid ne veut pas dire que la maladie ne peut pas aggraver la situation du malade.

L’évolution des chiffres en une semaine

Si tous ces chiffres vont dans le bon sens, il est important de regarder la vitesse de croissance ou de décroissance des cas et des indicateurs hospitaliers. Pour cela, il est intéressant de regarder l’évolution sur une semaine, en pourcentage, de ces chiffres:

L’incidence, après une décrue nette constatée depuis fin janvier, marque récemment le pas.

Le nombre de personnes hospitalisées ainsi que les lits de réanimation occupés poursuit sa diminution, respectivement de -10,4% et 15,4% par rapport à la semaine dernière.

Il s’agit maintenant de savoir si l’allègement des mesures sanitaires ne s’accompagnera pas d’un rebond de la pandémie et si cette baisse continuera.

Carte du taux d’incidence par départements

Si l’on regarde l’évolution de l’épidémie de manière plus locale, on voit que la baisse se poursuit dans la majorité des départements métropolitains, mais de plus en plus de territoires enregistrent à nouveau une hausse du nombre de cas. Notamment dans les départements où la rentrée scolaire a eu lieu plus tôt.

Il faut rappeler qu’en France métropolitaine, tous les départements se trouvaient auparavant à des niveaux inédits d’incidence. Mais c’est désormais du passé puisque plusieurs départements sont repassés sous la barre des 300 (la moyenne nationale est inférieure à 550) .

Le graphique ci-dessous permet d’analyser plus en détail la situation dans votre département (y compris dans les départements et régions d’outre-mer). On y remarque par exemple que dans les départements d’Île-de-France, touchés plus tôt par Omicron, l’incidence a explosé plus vite, mais a amorcé sa décrue avant les autres .

La carte du taux d’occupation en réanimation

Du côté des indicateurs hospitaliers aussi la baisse se perçoit dans tous quasiment toutes les régions. Dans le Var et ses départements voisins , le taux d’occupation en réanimation est de 48%. Sur toute la côte Nord-Ouest de la France, il oscille entre 40 et 42%.

Une campagne de rappel vaccinal qui se poursuit

Si le vaccin n’est pas suffisant à lui seul, Omicron nous l’a démontré, il est notre meilleure arme pour réduire le risque de forme grave du Covid-19.

Aujourd’hui, 79,3% de la population est doublement vaccinée (et 58% triplement), comme on peut le voir dans le graphique ci-dessous , avec des disparités entre les classes d’âge. Les enfants sont par exemple très, très, peu vaccinés contrairement aux 70-80 ans qui sont 99% à avoir reçu une dose.

Des vaccins toujours efficaces face au Covid-19

L’efficacité des vaccins et de la troisième dose se voit facilement si l’on analyse le nombre de personnes vaccinées ou non vaccinées positives, hospitalisées ou en réanimation.

Il faut par contre faire attention: plus de 91% des adultes sont vaccinés. Il est donc logique qu’il y ait beaucoup de personnes vaccinées dans les hôpitaux. Mais si l’on compare à effectif égal (combien d’hospitalisés pour un million de vaccinés, versus combien d’hospitalisés pour un million de non-vaccinés), on voit bien que le vaccin est très efficace.

La preuve avec les graphiques ci-dessous . On y voit également que le rappel augmente encore plus l’efficacité du vaccin.

Le premier graphique montre comment Omicron a changé la donne en termes d’infections. Certes, le risque d’être infecté est réduit pour les vaccinés, mais pas tant que cela. Ce graphique montre également à quel point la dose de rappel a été utile.

Les deux graphiques suivants, sur les indicateurs hospitaliers, montrent de leur côté comme le vaccin protège des formes graves, même face à Omicron.

À voir aussi sur Le HuffPos t: Contre le Covid, pourquoi continuer à désinfecter les surfaces?

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    Les chiffres et cartes du Covid-19 en France au 3 mars 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 3 March - 13:55 · 9 minutes

Les chiffres et cartes du Covid-19 en France au 3 mars 2022

CORONAVIRUS - La fin des restrictions est à l’horizon, et cela se reflète dans les indicateurs de la pandémie de Covid-19. Ce jeudi 3 mars, le Premier ministre Jean Castex a annoncé la suspension du pass vaccinal et la fin du port du masque pour le 14 mars. Une date qui ne doit rien au hasard, comme le montrent les chiffres du coronavirus en France.

Pour bien suivre l’évolution de ces indicateurs, mais aussi tous les chiffres liés au Covid-19, Le HuffPost , vous propose de regarder les derniers chiffres du Covid , mais surtout leur évolution en cartes et en courbes . Un point important à bien avoir en tête avant de poursuivre votre lecture: les données sont toujours publiées dans la soirée. Ainsi, les chiffres à jour ce jeudi 3 mars sont ceux publiés la veille, mercredi 2 mars.

Il faut également savoir que ce ne sont pas les chiffres du jour, mais ceux à J-1 pour le nombre d’hospitalisations et le nombre de nouveaux cas confirmés. Pour l’incidence et le taux de positivité, ce sont les chiffres du dépistage à J-3 (à la date de réalisation du test) qui sont utilisés.

Suivi de l’incidence et des réanimations

Le nombre de cas quotidiens recensés poursuit sa chute entamée à la fin du mois de janvier, bien qu’avec un léger écrasement sur la semaine passée. Pour le mercredi 2 mars, la Direction générale de la Santé a recensé 57.697 cas positifs , contre 66.833 une semaine plus tôt.

Si l’on regarde la moyenne sur une semaine (la courbe bleue), on voit que la baisse est continue, avec 53.1523 cas recensés contre plus de 70.000 mercredi 24 février.

Les chiffres à J-1 sont pratiques pour suivre au plus près l’évolution de l’épidémie, mais sont susceptibles de varier d’une semaine à l’autre en fonction de la rapidité de remontée des résultats. Pour bien s’assurer des tendances, il est préférable de regarder les données publiées par Santé Publique France, qui montrent le nombre de cas à la date du dépistage, avec un retard de trois jours.

C’est notamment à partir de ces données qu’il faut regarder l’évolution du taux d’incidence. On voit que la baisse faiblit, mais reste notable.

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Depuis quelques semaines, il n’y a pas que le nombre de cas qui diminue: tous les indicateurs suivent le même chemin.

Signification des différents indicateurs

  • Taux d’incidence : c’est le nombre de cas détectés pour 100.000 habitants. Il est très utile, car il donne un état des lieux de l’épidémie en quasi-temps réel (quelques jours de décalage pour l’apparition des symptômes, voire avant leur apparition pour les cas contacts). Mais il est dépendant des capacités de dépistage.
  • Taux de positivité : c’est le nombre de tests positifs par rapport aux tests totaux effectués. Il permet de “contrôler” le taux d’incidence. S’il y a beaucoup de cas dans un territoire (taux d’incidence), mais que cela est uniquement dû à un dépistage très développé, le taux de positivité sera faible. À l’inverse, s’il augmente, cela veut dire qu’une part plus importante des gens testés sont positifs, mais surtout que les personnes contaminées qui ne sont pas testées, qui passent entre les mailles du filet, sont potentiellement plus nombreuses. Pour autant, cette dynamique est rendue difficile à lire depuis la généralisation des autotests, non-comptabilisés.
  • Taux d’occupation des lits de réanimation par des patients Covid-19 : C’est un chiffre scruté, car il permet de savoir si les hôpitaux sont capables de gérer l’afflux de patients. Il est très utile, car il y a peu de risque de biais: il ne dépend pas du dépistage et les occupations de lits sont bien remontées aux autorités. Son désavantage: il y a un délai important entre la contamination et le passage en réanimation, d’environ deux à trois semaines.
  • Entrées en réanimation et nouvelles hospitalisations : moyenne lissée sur 7 jours des personnes entrant à l’hôpital
  • Décès à l’hôpital : Comme les réanimations, c’est un indicateur plutôt fiable, mais avec un délai important.
  • R effectif : cet indicateur représente le “taux de reproduction du virus” réel, c’est-à-dire le nombre de personnes infectées par un cas contagieux. Il est calculé par des épidémiologistes et a lui aussi un délai important.

Un élément non présent sur ce graphique, c’est le nombre de patients Covid en réanimation. Le graphique ci-dessous permet justement de voir où nous en sommes par rapport aux chiffres évoqués par Olivier Véran.

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Comme on peut le voir, le nombre de personnes en réanimation ou en soins critiques baisse depuis le 12 janvier , avant même l’incidence. La raison? Le fait qu’Omicron provoque moins de formes graves, à la fois car il est moins virulent, mais aussi car il infecte plus de personnes vaccinées, mais mieux protégées contre les formes graves.

Depuis début février, la baisse en réanimation s’est accélérée , suivant la chute drastique de l’incidence.

Il est important de préciser que pour les réanimations, mais surtout pour les hospitalisations conventionnelles, une part non négligeable de patients sont hospitalisés pour une autre pathologie, mais sont positifs au Covid-19, comme on peut le voir ci-dessous.

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Avant le mois de janvier, la part de ces personnes hospitalisées avec Covid était faible, mais comme on le voit, elle a explosé avec la vague Omicron. Attention, le fait de ne pas être hospitalisé pour Covid ne veut pas dire que la maladie ne peut pas aggraver la situation du malade.

L’évolution des chiffres en une semaine

Si tous ces chiffres vont dans le bon sens, il est important de regarder la vitesse de croissance ou de décroissance des cas et des indicateurs hospitaliers. Pour cela, il est intéressant de regarder l’évolution sur une semaine, en pourcentage, de ces chiffres:

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L’incidence continue sa décrue constatée depuis la fin janvier, avec un léger affaiblissement dans la baisse. Il faut noter que le nombre de tests est redevenu très bas par rapport au début de l’année, avec moins de 370.000 tests par jour. C’est cinq fois moins qu’au pic de la mi-janvier.

Le nombre de personnes hospitalisées, suivi des lits de réanimation occupés, est lui aussi toujours en phase de décrue. C’est d’ailleurs sur ce dernier indicateur que compte le gouvernement: la fin du masque était promise si les hospitalisations en réanimation pour Covid passaient sous la barre des 1500.

On est aujourd’hui à 2329 lits occupés: si la baisse sur une semaine continue au même rythme, il faudrait plutôt s’attendre à ce qu’environ 1700 lits soient encore occupés, comme l’indiquait sur Twitter Guillaume Rozier.

Mais si l’on prend les chiffres à J-1, ce pari pourrait être tout juste tenu: entre le 1er et le 2 mars, 79 personnes admises pour Covid ont quitté la réanimation. Si ce chiffre  reste le même ou augmente, la barre des 1500 lits sera tout juste en vue au 14 mars.

Carte du taux d’incidence par départements

Si l’on regarde l’évolution de l’épidémie de manière plus locale, on voit que tous les départements métropolitains sont toujours à la baisse. Les chutes sont particulièrement marquées dans les derniers départements avec un taux d’incidence dépassent encore les 700 cas pour 100.000 habitants.

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Il faut rappeler qu’en France métropolitaine, tous les départements sont désormais repassés sous le seuil de 1000. Certains départements, comme la Corrèze, sont encore tout près de cette barre, mais eux aussi connaissent une baisse régulière.

Côté ultramarin, la tendance est également très bonne: l’incidence en Guyane est tombée à 57 pour 100.000 habitants au début du mois de mars, et à 10 cas seulement à Mayotte. Conséquence, dans ces deux départements, l’état d’urgence sanitaire a été levé. Bonne nouvelle également pour la Nouvelle-Calédonie qui, malgré un taux d’incidence de 1150, perd l’obligation de se masquer à l’extérieur ainsi que l’obligation vaccinale, grâce à une baisse marquée de l’épidémie.

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Le graphique ci-dessous permet d’analyser plus en détail la situation dans votre département (y compris dans les départements et régions d’outre-mer). On y remarque par exemple que dans les départements du sud-ouest, malgré une baisse marquée ces dernières semaines, le taux d’incidence continue de dépasser largement la moyenne nationale.

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La carte du taux d’occupation en réanimation

Du côté des indicateurs hospitaliers aussi la baisse se perçoit dans tous quasiment toutes les régions. En Paca, le taux d’occupation en réanimation est de 60%. Dans cette région, le pic de l’épidémie a été atteint plus tard, et le nombre de cas graves pris en charge reflète cette chronologie.

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Une campagne de rappel vaccinal qui se poursuit

Si le vaccin n’est pas suffisant à lui seul, Omicron nous l’a démontré, il est notre meilleure arme pour réduire le risque de forme grave du Covid-19.

Aujourd’hui, plus de 79% de la population est doublement vaccinée (et 57% triplement), comme on peut le voir dans le graphique ci-dessous , avec des disparités entre les classes d’âge. Les enfants sont par exemple très, très, très peu vaccinés contrairement aux 70-80 ans qui sont 99% à avoir reçu une dose.

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Des vaccins toujours efficaces face au Covid-19

L’efficacité des vaccins et de la troisième dose se voient facilement si l’on analyse le nombre de personnes vaccinées ou non-vaccinées positives, hospitalisées ou en réanimation.

Il faut par contre faire attention: plus de 91% des adultes sont vaccinés. Il est donc logique qu’il y ait beaucoup de personnes vaccinées dans les hôpitaux. Mais si l’on compare à effectif égal (combien d’hospitalisés pour un million de vaccinés, versus combien d’hospitalisés pour un million de non-vaccinés), on voit bien que le vaccin est très efficace.

La preuve avec les graphiques ci-dessous . On y voit également que le rappel augmente encore plus l’efficacité du vaccin.

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Le premier graphique montre comment Omicron a changé la donne en termes d’infections. Certes, le risque d’être infecté est réduit pour les vaccinés, mais pas tant que cela. Ce graphique montre également à quel point la dose de rappel a été utile.

Les deux graphiques suivants, sur les indicateurs hospitaliers, montrent de leur côté comme le vaccin protège des formes graves, même face à Omicron.

À voir aussi sur Le HuffPost: Variant Deltacron, mutations multiples... à partir de quand s’inquiéter?

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    Les "convois de la liberté" interdits à Paris, annonce la préfecture de police

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 10 February - 07:42 · 2 minutes

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MANIFESTATIONS - Paris dit “stop” aux convois. Le préfet de police a annoncé ce jeudi 10 février interdire à Paris les “convois de la liberté” , inspirés d’un mouvement lancé au Canada pour protester contre les restrictions sanitaires, qui prévoyaient de “bloquer la capitale” à partir de vendredi.

“Un dispositif spécifique sera mis en place (...) pour empêcher les blocages d’axes routiers, verbaliser et interpeller les contrevenants à cette interdiction”, a ajouté la préfecture de police dans un communiqué.

Des milliers d’opposants au pass vaccinal ont annoncé sur les réseaux sociaux vouloir “rouler sur Paris” dans le cadre de “convois de la liberté”, inspirés par les routiers canadiens qui bloquent le centre de la capitale de leur pays, Ottawa.

Peines sévères pour les contrevenants

Plusieurs convois sont déjà partis mercredi de Nice, Bayonne et Perpignan. Ils prévoient de rallier Paris vendredi soir et certains appellent ensuite à rejoindre Bruxelles pour une “convergence européenne” prévue le lundi 14 février.

Le préfet de police, qui a donné “des consignes de fermeté” aux policiers, rappelle qu’entraver la circulation est passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement, d’une amende de 4500 euros, de l’immobilisation et de la mise en fourrière du véhicule, de la réduction de moitié du nombre maximal de points du permis de conduire et de sa suspension pour une durée maximale de trois ans.

“L’organisateur d’une manifestation interdite peut être puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende et les participants seront verbalisés avec une contravention de quatrième classe”, soit 135 euros, ajoute la préfecture.

En Belgique aussi

Les autorités belges ont elles aussi décidé d’interdire l’accès à Bruxelles du “Convoi de la liberté”, une manifestation pour laquelle aucune autorisation n’a été demandée, a annoncé le bourgmestre (maire) de la capitale belge, Philippe Close, jeudi.

“Des moyens sont mis en place pour empêcher le blocage de la Région Bruxelles-Capitale”, a ajouté Philippe Close. Ce convoi de véhicules était attendu lundi à Bruxelles, selon l’appel à manifester.

À voir également sur Le HuffPost: Au Canada, Ottawa paralysée par le “convoi de la liberté” déclare l’état d’urgence

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    Covid: 300.000 faux pass sanitaires bientôt supprimés par l'Assurance maladie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 2 February - 16:06 · 2 minutes

Selon l

CORONAVIRUS - Du jour au lendemain, des dizaines de milliers de faux pass sanitaires vont “tomber”. Voici ce que confirme à nos confrères du Figaro le ministre de la Santé Olivier Véran ce mercredi 2 février, promettant au passage de très lourdes peines pour les fabricants de ces documents falsifiés.

Comme le rapporte le quotidien, l’Assurance maladie a effectivement identifié 300.000 faux pass , à chaque fois générés de la même manière: grâce à une usurpation de l’identité de médecins. Les services de l’État ont ainsi remarqué que certains professionnels de santé qui ne pratiquent pas la vaccination se retrouvent crédités dans le système informatique pour la génération de nombreux pass. Et dans des proportions tout sauf négligeables.

“Quand on appelle le médecin, il nous confirme qu’il ne vaccine pas. Or on lui apprend que 10.000 personnes affirment s’être fait vacciner par lui”, décrit le ministre de la Santé, justifiant ainsi sa “certitude absolue” de l’existence d’un tel système d’usurpations d’identité.

Des désactivations par dizaines de milliers

Ces derniers jours, France Bleu Paca rapportait par exemple le cas d’un médecin à la retraite de Sanary-sur-Mer, dans le Var, qui, s’étant fait pirater en ligne sa carte professionnelle, a réalisé qu’elle avait servi à générer près d’un millier de faux pass. Invité par le Conseil de l’ordre du département à vérifier régulièrement son profil pour éviter justement ce genre de malversation, il s’est lui-même rendu compte du piratage et a pu alerter les autorités. Et en ce mois de janvier, une enquête de police a aussi permis de démanteler un réseau de faussaire ayant contribué à générer quelque 62.000 faux pass.

Pour le ministère, des escrocs sont donc parvenus à dérober la carte professionnelle de très nombreux professionnels de santé, ce qui leur a permis ensuite de générer et, on l’imagine de vendre par milliers, ces faux pass. “Tout finit tôt ou tard par se savoir,” assure le ministre.

Face à ce système, l’Assurance maladie prévoit donc de désactiver les documents frauduleux à raison de 30.000 cette semaine, puis de plus en plus dans celles qui suivront jusqu’à atteindre les 300.000 identifiés pour le moment. Et Olivier Véran promet de sanctionner les responsables de cette triche, tout en épargnant les utilisateurs des documents, que le ministre considère davantage comme des “ victimes ”.

Selon les textes officiels , utiliser un pass frauduleux expose à 45.000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement, sauf dans le cas où le contrevenant accepte de se faire vacciner dans les 30 jours. Pour les auteurs de contrefaçons, la peine maximale prévue s’élève à cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.

À voir également sur le HuffPost : L’intégralité des annonces de Jean Castex et Olivier Véran sur la levée des restrictions

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    Après l'agression du député LREM Romain Grau, deux suspects en garde à vue

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 27 January - 17:16 · 2 minutes

JUSTICE - Deux individus ont été placés en garde à vue ce jeudi 27 janvier après l’ agression du député LREM Romain Grau samedi à Perpignan , par des individus manifestant contre le pass sanitaire , a appris l’AFP auprès du parquet.

Le député Romain Grau, élu en 2017, avait annoncé dimanche avoir déposé plainte après “ces violences intolérables”.

La veille, alors qu’il travaillait à sa permanence avec Guillem Gervilla, un conseiller parlementaire d’ Éric Dupond-Moretti , “une horde de personnes” s’est dirigée vers eux, en tapant sur les vitres donnant sur la rue.

Insultes et coup de poing

Les deux hommes sont alors sortis pour essayer de les calmer, mais ont “violemment” été pris à partie, selon Romain Grau, faisant part “d’insultes assez lourdes” et d’un “coup de poing sur le menton”. “Un de mes voisins s’est interposé et s’est fait gifler”, avait expliqué le député à l’AFP. Ils étaient environ 250 manifestants, selon lui.

Sur une vidéo postée sur Twitter par Guillem Gervilla, on voit un homme hurler ”à mort” et un autre crier “ho! tu l’as voté le pass?”. Une autre vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montre des dizaines de personnes, certaines portant des gilets jaunes, répéter “collabos” en direction de Guillem Grau et Romain Gervilla.

En juillet 2019, la permanence de Romain Grau à Perpignan avait été prise pour cible par des “gilets jaunes” qui ont cassé des vitres et tenté de mettre le feu au local où se trouvait le député.

Il n’est pas le seul à être visé par les violences contre les élus : selon Richard Ferrand , le président de l’Assemblée nationale, 540 députés (sur 577) auraient “subi des menaces, voire des outrages ou des agressions” depuis trois mois, rapporte Libération .

Le ministre de la Justice, qui était ce jeudi à Perpignan, a rendu visite au député. Il a dénoncé les “irresponsables qui tiennent un discours de haine” de certains candidats à la présidentielle. “Des mots de haine aux coups, il n’y a qu’un pas.”

À voir également sur Le HuffPost: Face aux violences, les élus formés par la police