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    Lili Reinhart se confie sur sa dysmorphie, un "sentiment dévastateur"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 7 days ago - 17:58 · 3 minutes

Lili Reinhart se confie sur sa dysmorphie, un

SANTÉ - Vous n’êtes pas seuls. C’est le message que veut faire passer l’actrice Lili Reinhart à ceux qui n’arrivent pas à aimer leur corps . Celle qui incarne Betty Cooper dans la série Riverdale s’exprime souvent sur le “body shaming” et le mouvement “ body positive ” depuis plusieurs années. Et pour cause, elle a révélé en 2018 souffrir de dysmorphie , le fait de se focaliser sur un complexe physique au point de ne plus pouvoir vivre sa vie normalement.

Dans une story Instagram qu’elle a partagée vendredi 14 janvier, l’actrice évoque avec douleur ce trouble qui affecte la perception de son corps. Elle confie ainsi traverser une passe difficile, obnubilée par son poids et son apparence.

“Je lutte contre des pensées obsessionnelles sur mon corps/mon poids depuis quelques mois et ça a empiré cette semaine. Je veux prendre un moment pour être vulnérable et partager cela dans l’espoir que ceux qui ont le même problème ne se sentent pas seuls”, a écrit la star dans une série de messages qui se sont effacés 24h plus tard.

Si Lili Reinhart dit travailler sur ces troubles, ceux-ci ont été exacerbés et ont empiré ces dernières années à cause de son travail, la pression liée à la médiatisation et à l’industrie de l’audiovisuel étant écrasante. “Je ne pensais pas que faire partie de cette industrie qui est tellement obsédée par les corps et les poids puisse encore plus me causer des soucis dans l’acceptation de mon corps et dans ma positivité mais c’est le cas. J’aurais aimé ne pas grandir dans une époque où les médias n’encensent qu’une taille pour les femmes ” regrette l’actrice qui ajoute: “C’est difficile de regarder son corps avec amour et non avec de la critique. C’est une pratique que j’apprends toujours.”

“Comme si mon corps m’avait trahi en changeant”

Âgée aujourd’hui de 25 ans, Lili Reinhart dit se sentir vieillir, ce qui n’arrange pas son rapport à son corps et sa santé mentale. “Mon corps m’a porté pendant 25 ans de vie. Toutes mes cicatrices, mes pleurs, mes traumatismes; J’aimerais pouvoir l’aimer même s’il ne ressemble pas à celui que j’avais à 20 ans. Mais j’essaie. Je sais que mon corps mérite autant d’amour et d’admiration à n’importe quelle taille. Ne pas se sentir bien dans sa propre peau est un sentiment dévastateur. Comme si mon corps m’avait trahi en changeant.”

La jeune femme a toutefois conscience que ce regard biaisé qu’elle porte sur elle-même est dû à la pression que la société fait porter sur les femmes et les corps en général. Et surtout, qu’elle n’est pas seule dans ce cas-là.

“C’est douloureux de penser que des centaines de millions d’entre nous sont tellement concernés par ce à quoi nos corps ressemblent . C’est un système cassé. À un moment, l’humanité a vraiment merdé. Je sais que je ne suis pas seule dans cette façon de penser toxique sur mon corps. Ça brise le cœur que ce sentiment soit compris par tant de personnes. Continuons à en parler. À le normaliser. À avoir de l’empathie les uns pour les autres. Montrons de la compassion et de la gentillesse” conclut-elle.

À voir également sur Le HuffPost: Le plan de Macron pour (enfin) lutter contre l’endométriose

«Lorsqu'elles disent “non”, les femmes pensent “oui”»: le déni du consentement, une tradition bien ancrée
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    Au Texas, la justice rétablit la loi anti-avortement

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 9 October - 07:33 · 3 minutes

La loi anti-avortement au Texas rétablie par la justice (Photo d

IVG - Une Cour d’appel fédérale a permis ce vendredi 9 octobre au Texas de rétablir une loi interdisant la majorité des avortements dans cet État américain, deux jours après le blocage de ce texte controversé .

Cette loi ultra-restrictive, entrée en vigueur le 1er septembre, interdit d’avorter une fois que les battements de cœur de l’embryon sont détectés, soit à environ six semaines de grossesse , quand la plupart des femmes ignorent être enceintes.

Elle avait été bloquée temporairement mercredi par un juge fédéral du Texas, Robert Pitman, à la suite d’une plainte du gouvernement de Joe Biden. “Cette cour ne permettra pas que cette privation choquante d’un droit si important se poursuive un jour de plus”, avait écrit le juge dans sa décision. Les avortements au-delà de six semaines avaient alors repris dans les cliniques de l’État.

“Grande nouvelle ce soir” pour les anti-IVG

Le procureur général du Texas, le républicain Ken Paxton, avait fait appel devant la cour fédérale de La Nouvelle-Orléans, réputée une des plus conservatrices du pays, qui lui a donné raison.

“Grande nouvelle ce soir”, a tweeté Ken Paxton sitôt la décision en appel rendue publique. “Je combattrai les excès du gouvernement fédéral à chaque tournant”, a-t-il ajouté.

Selon toute vraisemblance, le gouvernement fédéral américain contestera la décision de la Cour d’appel devant la Cour suprême des États-Unis.

Cette dernière a garanti en 1973, dans son arrêt emblématique Roe V. Wade, le droit des femmes à avorter, et a précisé ensuite qu’il s’appliquait tant que le fœtus n’est pas viable, soit vers 22 semaines de grossesse.

Ces dernières années, des lois comparables à celle du Texas ont été adoptées par une dizaine d’autres États conservateurs et invalidées en justice parce qu’elles violaient cette jurisprudence.

Un “virage à droite” de la Cour Suprême

“La Cour Suprême doit intervenir et arrêter cette folie”, a réagi dans un communiqué Nancy Northup, présidente de l’association Center for reproductive rights, qui défend le droit à l’avortement. “Cette loi cruelle touche plus durement ceux qui font déjà face à des discriminations en matière d’accès aux soins”, a-t-elle ajouté.

Mais en septembre, pour la première fois en près d’un demi-siècle, la Cour suprême a refusé de bloquer l’entrée en vigueur de la loi texane qui contrevient pareillement à l’arrêt Roe v. Wade .

La haute juridiction a justifié son inaction par des “questions nouvelles de procédure”, la loi du Texas comportant un dispositif unique: elle confie “exclusivement” aux citoyens le soin de faire respecter la mesure en les incitant à porter plainte contre les organisations ou les personnes qui aident les femmes à avorter illégalement.

La position de la Cour suprême dans cette affaire a été perçue comme un “virage à droite” de la haute juridiction qui compte six juges conservateurs sur neuf, dont trois nommés par Donald Trump.

36 millions de femmes menacées de perdre leur droit à l’IVG

Le 2 octobre, des milliers de manifestants étaient descendus dans les rues américaines pour défendre le droit à l’avortement.

La Cour suprême doit également examiner cet automne une loi du Mississippi qui interdit d’avorter après 15 semaines de grossesse, et pourrait en profiter pour inscrire noir sur blanc un revirement de sa jurisprudence.

Si la Cour devait invalider l’arrêt Roe v. Wade, chaque État serait libre d’interdire ou d’autoriser les avortements. Environ 36 millions de femmes dans 26 États, soit près de la moitié des Américaines en âge de procréer, perdraient probablement le droit d’avorter, selon un rapport de Planned Parenthood (planning familial) publié début octobre.

À voir également sur Le HuffPost: Aux États-Unis, des milliers de manifestants défilent pour le droit à l’avortement

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    Youtube soutien le patriarcat de l'industrie musicale

    Mathias Poujol-Rost ✅ · Sunday, 18 April, 2021 - 16:32 edit

(Avertissement : cet article contient une capture d'écran, explicite)

Si vous cherchez de la #musique pop ou électronique sur le site vidéo d'Alphabet Inc, vous trouverez notamment des chaînes qui diffusent des clips... pas officiels du tout. Et pour cause : nombre de ces pistes ou chansons n'ont pas de music video comme on dit.

Alors des canaux #Youtube comme N&T Party, Perfect Music, VDJ Smile, ou encore Chill House Mix, EDM Mixes of Popular Songs, HG Club, Magic Music, Music Trap, SEC tvTM, Queen Deep, Shine Music diffusent des montages avec, pour le son : le morceau, et pour l'image : des femmes jeunes et minces qui dansent plus ou moins en rythme et sont plutôt peu habillée, ou en prenant des poses clairement suggestives.

Une recherche approfondie sur le sujet trouverait sans doute des centaines de #comptes. Parmi ceux cités, les huit derniers sont carrément "validés" (✓) avec le pictogramme associé. #Google cautionne donc ce type de "contenu".

NB : je n'ai pas essayé en activant un filtre familial ou "enfant".

#patriarcat #sexisme #femmesObjets