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    Les crèches People & Baby visées pas des accusations de maltraitance

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 12 July - 08:44 · 4 minutes

Selon une enquête de franceinfo, une femme a porté plainte le mercredi 6 juillet pour “violence aggravée par deux circonstances suivie d’incapacité n’excédant pas huit jours” et pour “faux : altération frauduleuse de la vérité dans un écrit”. Selon une enquête de franceinfo, une femme a porté plainte le mercredi 6 juillet pour “violence aggravée par deux circonstances suivie d’incapacité n’excédant pas huit jours” et pour “faux : altération frauduleuse de la vérité dans un écrit”.

PETITE ENFANCE - Après le drame le mois dernier dans une crèche People & Baby à Lyon, c’est au tour d’un second établissement du groupe d’être mis en cause. Interrogée par franceinfo , une mère accuse une employée d’une crèche des Mureaux , dans les Yvelines, d’avoir violemment secoué son fils.

Cette femme a porté plainte mercredi 6 juillet pour “violence aggravée, par deux circonstances, suivie d’incapacité n’excédant pas huit jours” et pour “faux: altération frauduleuse de la vérité dans un écrit”, selon la plainte que franceinfo a pu consulter.

Les faits qu’elle décrit dans sa plainte dateraient du 10 juin dernier. Alors que son fils de deux ans et quatre mois se plaint et pleure en refusant de se rendre à la crèche , sa mère décide de consulter sa pédiatre, qui lui conseille de venir chercher l’enfant plus tôt, avant l’horaire habituel.

Altercation et police municipale

Ce qu’Ignestra Traverso, la maman âgée de 39 ans, décide de faire ce jour-là. “Quand je descends l’escalier pour faire le tour, j’entends ‘Ilyan tu arrêtes!’ d’une manière très méchante et en hurlant, témoigne-t-elle. Donc là je me précipite et là je vois une autre professionnelle les deux mains sur les épaules de mon fils en train de le secouer et mon fils en pleurs, tétanisé.”

Une altercation entre la mère et la professionnelle de la petite enfance éclate et se terminera avec l’intervention de la police municipale des Mureaux. Une intervention sollicitée par la directrice de la crèche, selon elle à cause du comportement d’Ignestra Traverso, qui aurait “par deux fois perturbé le fonctionnement de la structure, contraignant l’équipe encadrante à faire intervenir les forces de police afin d’apaiser la situation” .

L’Igas saisie après la mort d’une fillette

Ce n’est pas la première fois que le groupe People & Baby est mis en cause. Le 22 juin dernier, une fillette avait trouvé la mort dans un établissement de Lyon, probablement tuée par une employée lui ayant fait ingérer un produit caustique.

Le ministre des Solidarités, Jean-Christophe Combe, a annoncé lundi avoir saisi l’inspection générale des affaires sociales (Igas) pour enquêter sur cette affaire. La mission est chargée d’apporter “rapidement des éclaircissements quant aux facteurs qui, dans cette crèche, dans ce réseau, ou dans le cadre général des modes d’accueil, auraient pu concourir à l’installation de situations de danger ou de maltraitance”, indique-t-on au ministère.

Le nouveau ministre a fait cette annonce en rencontrant lundi les membres du Comité Filière petite enfance, installé en novembre dernier, qui rassemble des représentants des modes d’accueil du jeune enfant (assistants maternels, gardes d’enfants à domicile, crèches...) et les acteurs publics concernés.

Pénurie de personnels

Outre une prise en compte de l’émotion suscitée par ce drame à Lyon, il s’agissait de répondre dans l’immédiat aux préoccupations exprimées par les professionnels sur la pénurie de personnels dans les dispositifs d’accueil de la petite enfance.

L’élargissement de l’exercice des métiers de la petite enfance en crèche à de “nouveaux profils” fera l’objet d’un arrêté qui devrait paraître d’ici fin juillet. Il devrait permettre notamment la reconnaissance de diplômes étrangers, en particulier européens, indique-t-on dans l’entourage du ministre. Le ministre a débloqué deux millions d’euros pour financer une campagne de promotion et de valorisation des métiers de la petite enfance.

Améliorer le service de la petite enfance?

Il a suggéré plusieurs mesures pour améliorer le service de la petite enfance: obligation de créer un conseil des parents dans toute crèche, mise en place d’un système de signalement et de suivi national des incidents, obligation périodique d’évaluation externe sur la base d’un référentiel national comprenant la satisfaction des parents, limitation dans le temps de la durée d’autorisation des établissements.

Selon une enquête publiée lundi, menée par la Cnaf à la demande du Comité, et portant sur quelque 16.000 crèches, 48,6% d’entre elles déclarent un manque de personnel auprès d’enfants. 8.908 équivalents temps pleins, soit entre 6,5% et 8,6% de l’effectif, sont déclarés durablement vacants.

À voir également sur Le HuffPost : “Stop bébé secoué”, la campagne du gouvernement qui alerte sur ce syndrome qui tue chaque année

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    Chrysoula Zacharopoulou rejette les accusations de viol qui la vise

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 24 June - 13:57 · 2 minutes

La secrétaire d'État française au Développement s'exprime pour la première fois sur le sujet des accusations de viol de trois plaignantes dans le cadre d'examens gynécologiques. La secrétaire d'État française au Développement s'exprime pour la première fois sur le sujet des accusations de viol de trois plaignantes dans le cadre d'examens gynécologiques.

POLITIQUE - La secrétaire d’État française chargée du Développement, Chrysoula Zacharopoulou, visée par des plaintes pour viol , a rejeté ce vendredi 24 juin ces accusations, les jugeant “inacceptables et révoltantes”.

“Les accusations graves à mon encontre, portant sur des examens cliniques médicaux réalisés afin de diagnostiquer et de soigner la maladie de mes patientes, sont inacceptables et révoltantes”, a-t-elle déclaré dans un communiqué transmis par son avocat.

Chrysoula Zacharopoulou , gynécologue franco-grecque de 46 ans ayant rejoint le gouvernement il y a près d’un mois, est visée par deux plaintes pour viol et une troisième plainte pour violences sans incapacité de travail par personne chargée d’une mission de service public. L’émission Quotidien avait d’ailleurs révélé la veille le témoignage accablant de cette troisième plaignante.

Dans la séquence de l’émission de TMC, cette jeune femme témoigne anonymement “ des violences gynécologiques ” qu’elle a subit lors d’un rendez-vous en 2018, comme vous pouvez le voir dans la séquence ci-dessous.

Enquête en cours après les deux premières plaintes

Restée muette jusqu’alors, il s’agit de la première prise de parole de la secrétaire d’État, alors que les témoignages commencent à s’accumuler. Elle fait actuellement l’objet d’une enquête ouverte par le Parquet de Paris depuis le 27 mai, suite aux deux premières plaintes pour des gestes pratiqués sans consentement lors de consultations. L’enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne.

Chrysoula Zacharopoulou -élue en 2019 sur la liste Renaissance au Parlement européen, où elle a notamment siégé à la commission des droits de la femme- est une médecin engagée de longue date sur la question de l’ endométriose . Elle avait remis l’an dernier un rapport sur le sujet au gouvernement.

Lors du dernier remaniement, elle a été nommée secrétaire d’État chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

À voir également sur Le HuffPost: Les députés adoptent à l’unanimité la proposition LFI sur l’endométriose

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    La famille de Samuel Paty porte plainte contre l'État, une enquête ouverte

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 16 June - 08:54 · 2 minutes

Samuel Paty a été tué par Abdoullakh Anzorov, réfugié russe d’origine tchétchène en octobre 2020. Samuel Paty a été tué par Abdoullakh Anzorov, réfugié russe d’origine tchétchène en octobre 2020.

JUSTICE - Une enquête a été ouverte à Paris en avril pour omission de porter secours après la plainte contre l’administration de dix membres de la famille de Samuel Paty , assassiné en octobre 2020, a appris l’AFP ce jeudi 16 juin de source proche du dossier.

Un an et demi après l’assassinat de Samuel Paty près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), dix membres de sa famille avaient porté plainte à Paris contre l’administration, qu’ils jugent fautive de n’avoir pas protégé le professeur d’histoire-géographie.

“Des fautes ont été commises tant du côté de l’Éducation nationale que du côté du ministère de l’Intérieur, sans lesquelles Samuel Paty aurait pu être sauvé”, avait indiqué leur conseil, Me Virginie Le Roy. Sollicitée, elle n’a pas répondu immédiatement à l’AFP.

Les ministères de l’Éducation et de l’Intérieur en cause

Me Francis Szpiner, avocat de l’ancienne compagne et du fils de Samuel Paty, avait indiqué sur Twitter à l’époque du dépôt de plainte que la première avait “appris avec surprise le dépôt d’une plainte contre X pour ‘non empêchement de crime’, procédure à laquelle elle n’entend pas s’associer”. L’ancienne compagne de l’enseignant “considère que l’idéologie salafiste est seule responsable de la mort de Samuel Paty et que l’État l’a toujours, ainsi que son fils, soutenue”, avait-il ajouté.

Longue de 80 pages, la plainte de Me Le Roy ciblait les délits de “non-empêchement de crime et de non-assistance à personne en péril” et visait “plusieurs agents du ministère de l’Intérieur et du ministère de l’Éducation nationale” qui ont eu à connaître, directement ou indirectement, de la situation de Samuel Paty.

L’un des enjeux juridiques devrait être de savoir si ces agents pouvaient avoir conscience de l’existence d’une menace réelle, ciblée et immédiate visant le professeur. Au lendemain de la plainte, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait dit “comprendre” mais estimait que l’État n’avait “pas à rougir” de son action dans cette affaire.

Dans le détail, la plainte rappelle le lent engrenage, débuté par un cours sur la laïcité dans le collège début octobre 2020, qui a abouti à l’assassinat le 16 du professeur âgé de 47 ans par Abdoullakh Anzorov, réfugié russe d’origine tchétchène. Le jeune homme de 18 ans, radicalisé, lui reprochait d’avoir montré en classe des caricatures de Mahomet et avait revendiqué son geste en se félicitant d’avoir “vengé le prophète”, avant d’être tué par la police.

À voir également aussi sur le Huffpost: Cérémonie d’investiture d’Emmanuel Macron: l’émotion des parents de Samuel Paty

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    L'UFC-Que Choisir porte plainte contre Back Market pour "pratiques commerciales trompeuses"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 15 June - 08:46 · 2 minutes

L'UFC-Que Choisir porte plainte contre Back Market pour L'UFC-Que Choisir porte plainte contre Back Market pour "pratiques commerciales trompeuses", le 15 juin 2022.

JUSTICE - Un succès économique français dans le viseur d’UFC-Que Choisir. L’association de consommateurs va déposer plainte ce mercredi 15 juin contre la start-up Back Market , spécialisée dans la revente d’objets électroniques reconditionnés , en lui reprochant “de nombreuses entorses au droit de la consommation”, selon un communiqué.

La plainte pour “pratiques commerciales trompeuses” doit être déposée devant le Tribunal judiciaire de Paris, explique l’UFC-Que Choisir. Cette dernière explique que, “si l’économie circulaire doit être encouragée, encore faut-il que celle-ci respecte les droits fondamentaux des consommateurs”.

L’UFC-Que Choisir, pour qui les “prix (sont) trop beaux pour être vrais”, reproche plusieurs pratiques à l’entreprise française. Elle est par exemple accusée de faire croire aux clients qu’ils font une bonne affaire en affichant le prix de vente du produit reconditionné à côté du prix du produit neuf, alors que celui-ci n’est pas vendu sur le site. “Il ne s’agit pas de promotions”, souligne l’association.

Frais de service et garantie aussi dans le viseur d’UFC-Que Choisir

Elle dénonce en outre des “frais de service” systématiquement facturé aux consommateurs, pouvant atteindre 5,99 euros, et qui n’apparaissent “qu’à l’étape du paiement”.

Enfin, “Back Market propose aux consommateurs une garantie contractuelle de 12 mois, en laissant croire à un avantage considérable offert par l’entreprise”, alors qu’en réalité “cette garantie est imposée par la loi, mais surtout dure 24 mois, y compris pour les produits reconditionnés”.

Autre grief adressé au site, la réglementation des cookies, ces fichiers qui enregistrent vos passages et vos préférences sur un site Internet. “Notre équipe de juristes a constaté que des cookies de tracking étaient déposés alors même que l’internaute les avait refusés”, pointe UFC-Que Choisir.

L’association de défense des consommateurs précise qu’il s’agit de “la première plainte en Europe d’une association de consommateurs contre le géant du reconditionné”, même s’il a déjà été épinglé par d’autres associations, comme VZBV en Allemagne.

Back Market parmi les rares licornes françaises

Et le président de l’UFC-Que Choisir Alain Bazot, d’expliquer que l’association “souhaite que la ‘licorne du reconditionné’ continue de mettre des paillettes dans la vie des consommateurs, sans que sa communication ne soit que de la poudre aux yeux”.

La start-up Back Market, créée en 2014, s’est imposée depuis sa création comme la place incontournable de l’électronique reconditionné, un secteur en plein boom, porté par les discours écologique qui prônent une baisse de l’impact environnemental des produits électroniques.

En janvier dernier, elle avait annoncé avoir levé 450 millions d’euros, un tour de table qui la propulsait alors, avec une capitalisation de 5,1 milliards d’euros, sur le podium des licornes françaises. Elle comptait alors plus de 650 salariés et prévoyait d’en recruter 400 en 2022.

À voir également aussi sur le Huffpost: Macron célèbre la French tech et sa moisson de licornes

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    La plainte pour viol visant Cristiano Ronaldo aux États-Unis classée sans suite

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 11 June - 18:16 · 2 minutes

La plainte pour viol visant Cristiano Ronaldo aux États-Unis classée sans suite La plainte pour viol visant Cristiano Ronaldo aux États-Unis classée sans suite

ÉTATS-UNIS - La plainte au civil pour viol contre le footballeur portugais Cristiano Ronaldo déposée par une ancienne mannequin américaine aux États-Unis a été classée sans suite par une juge américaine, selon la décision de justice consultée ce samedi 11 juin par l’AFP.

La juge d’un tribunal du Nevada a classé l’affaire vendredi en raison des irrégularités reprochées à l’avocat de la plaignante Kathryn Mayorga, qui accusait la star du football de l’avoir violée en 2009 dans un hôtel de Las Vegas. La justice américaine avait décidé dès 2019 de ne pas poursuivre Ronaldo au pénal, faute de preuves.

Au civil, un juge avait recommandé en octobre de classer la plainte de Kathryn Mayorga, aujourd’hui âgée de 37 ans, estimant qu’elle était en partie fondée sur des documents piratés issus des “Football leaks” qui n’auraient pas dû se trouver en sa possession.

Cristiano Ronaldo nie les accusations

Dans ses recommandations, il accusait l’avocat de la jeune femme, Leslie Stovall, d’avoir agi avec “mauvaise foi” dans ce dossier. Le tribunal fédéral du Nevada a suivi ces recommandations pour ces mêmes raisons, tout en affirmant “reconnaître” la “sévérité” de sa décision pour la plaignante.

L’attaquant, qui joue actuellement dans le club anglais de Manchester United, a toujours fermement démenti ces accusations de viol, affirmant avoir eu une relation “complètement consentie” avec la jeune femme.

En juin 2009, la plaignante avait certes appelé la police de Las Vegas pour dénoncer un viol mais elle avait refusé d’identifier son agresseur. Le dossier avait alors été refermé.

Une médiation privée en 2010

Une “médiation privée” avait été organisée peu après avec des représentants de Ronaldo, se soldant en 2010 par une transaction financière: 375.000 dollars en échange d’une confidentialité absolue sur les faits présumés ou l’accord, ainsi que l’abandon de toute procédure.

Pour les avocats actuels de Mme Mayorga, cet accord est nul et non avenu, notamment en raison du trouble psychologique de leur cliente à l’époque et des pressions exercées à son encontre. Ils réclamaient à Ronaldo jusqu’à 200 millions de dollars d’indemnités.

C’est en août 2018 que la plaignante avait repris contact avec la police de Las Vegas et demandé la réouverture de son dossier, accusant pour la première fois publiquement le footballeur.

À voir également aussi sur le Huffpost: Les dessins de Johnny Depp à son procès ne sont pas passés inaperçu

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    L'élue LREM Anne-France Brunet, accusée de harcèlement, porte plainte pour dénonciation calomnieuse

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 16 May - 14:59 · 2 minutes

Candidate aux législatives dans la 3ème circonscription de Loire-Atlantique, la députée LREM fait l'objet de nombreuses accusations de violence et de harcèlement venues d'une ancienne collaboratrice parlementaire.  Candidate aux législatives dans la 3ème circonscription de Loire-Atlantique, la députée LREM fait l'objet de nombreuses accusations de violence et de harcèlement venues d'une ancienne collaboratrice parlementaire.

POLITIQUE - La députée LREM de Loire-Atlantique Anne-France Brunet, qui fait l’objet d’accusations de violences et harcèlement de la part d’une ancienne assistante parlementaire, a annoncé ce lundi 16 mai avoir déposé plainte pour “dénonciation calomnieuse”.

“Apparemment je serais visée par une plainte pour ‘harcèlement et violence’ qui aurait été envoyée au procureur de la République de Nantes le mardi 3 mai 2022 par Mme Camille Jaffrelo, qui a effectué en 2018 un CDD de 5 mois au sein de mon équipe”, a expliqué Anne-France Brunet, en campagne pour sa réélection dans la 3ème circonscription de Loire-Atlantique, malgré les témoignages accablants que Le HuffPost relatait la semaine dernière .

Dans un communiqué, la députée Anne-Brunet dénonce des déclarations “largement médiatisées” mais qui ne sont, selon elle, “pas crédibles”, alors qu’elle-même “n’a aucune nouvelle officielle de cette plainte”.

“Pour cette raison, j’ai moi-même porté plainte en dénonciation calomnieuse contre Mme Camille Jaffrelo”, a annoncé la députée sortante, afin que “l’enquête et les témoignages établissent la vérité”. Selon elle, les accusations de son ancienne assistante comportent des “incohérences flagrantes” et visent surtout à saborder sa candidature aux législatives 2022 .

Interrogée par Le HuffPost, jeudi 12 mai, la députée Brunet niait “de manière ferme toute violence et tout harcèlement”. “Il n’y a pas eu d’altercation”, contestait aussi l’élue en référence à un épisode violent dans une permanence parlementaire. “Je ne l’ai jamais touchée”, poursuivait-elle avant de détailler sa version des faits: “Je lui ai repris les documents des mains, et à ce moment-là elle s’est mise à crier de manière hystérique”.

Humiliations en public et arrêts maladies en cascade

L’avocat de Mme Jaffrelo, Me Philippe Blanchetier, avait indiqué le 7 mai que sa cliente avait déposé plainte pour des faits datant de février à juillet 2018. La députée avait embauché en CDD Mme Jaffrelo, alors âgée de 22 ans, en parallèle de ses études en école de commerce.

Dans sa plainte, consultée par l’AFP, la jeune femme décrit des coups de téléphone “incessants parfois à des horaires très tardifs” sur son téléphone personnel, des jours de travail non payés, des “humiliations en public”. Lorsqu’elle est placée en arrêt maladie pour “stress au travail” en juillet 2018, elle affirme être la “quatrième collaboratrice en arrêt maladie pour surmenage en un an”.

L’avocat fait également état d’une scène “de violences” le jour de la fin du CDD de sa cliente qui aurait alors été “précipitée contre un poteau dans la permanence de la députée” et se serait “fait écraser le pied” par Mme Brunet, occasionnant “la fracture d’un os du pied constatée par certificat médical”.

À voir également sur Le HuffPost: Législatives: Les candidats LREM visés par la justice peu inquiétés dans leur parti

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    Homophobie: les plaintes pour atteintes aux personnes LGBT+ à nouveau en hausse

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 16 May - 10:31 · 2 minutes

Des milliers de personnes participent à la marche des Fiertés en juin 2021, à Paris. Des milliers de personnes participent à la marche des Fiertés en juin 2021, à Paris.

HOMOPHOBIE - C’est un triste constat. Le ministère de l’Intérieur publie ce lundi 16 mai les chiffres des “atteintes anti-LGBT+ en France” , dans un rapport publié à la veille la Journée mondiale de la lutte contre l’homophobie et la transphobie.

Après une baisse enregistrée en 2020 dans un contexte de crise sanitaire, les plaintes pour crimes et délits commis envers les personnes LGBT+ ont augmenté de 28% en France en 2021.

Un nombre d’actes homophobes doublé en 5 ans

Si l’on prend en considération l’année 2019, avant le début de la crise sanitaire, la hausse est ramenée à 12%. Par ailleurs, en cinq ans, entre 2016 et 2021, le nombre d’actes anti-LGBT+ a doublé (+104%), souligne dans une note le Service statistique du ministère. C’est en 2018 et 2019 que le nombre de victimes d’actes anti-LBGT+ avait connu un rebond particulièrement inquiétant: en 2018, les plaintes avaient augmenté de 36% par rapport à 2018, année où elles avaient déjà progressé de 33% par rapport à 2017.

Au total, 2170 crimes et délits contre les lesbiennes, gay, bi et trans ont été enregistrés en 2021 par la police et la gendarmerie. Si l’on ajoute les 1620 contraventions dressées (à plus de 90% pour injure ou diffamation), les forces de l’ordre ont recensé un total de 3 790 atteintes “commises en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre”.

Les jeunes hommes en majorité parmi les victimes

Une large majorité de ces atteintes concerne les injures et les diffamations (59%), précise le ministère. Elles ont lieu en majorité en milieu urbain, à 53% dans des agglomérations de plus de 200 000 habitants, même si “cette proportion a diminué au cours des deux dernières années”, souligne Beauvau. Le ministère précise que près de la moitié des crimes et délits anti-LGBT+ ont lieu dans l’espace public. Par ailleurs, 73% des victimes sont des hommes et sont pour plus de la moitié âgés de moins de 30 ans.

Ces statistiques ne reflètent cependant pas la réalité des faits réellement commis, comme le rappelle le rapport du ministère de l’Intérieur. De nombreuses victimes n’osent pas porter plainte : entre 2012 et 2018, seules 5% des victimes “d’injures à caractère an-LGBT+” et 20% des victimes de “menaces ou violences à caractère anti-LGBT+” ont fait cette démarche.

À voir également sur le HuffPost : Manifestation en Hongrie contre une loi anti-LGBT devant le parlement

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    Au Royaume-Uni, dire à un homme qu'il est chauve est du harcèlement sexuel, juge un tribunal

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 14 May - 19:52 · 2 minutes

Au Royaume-Uni, dire à un homme qu'il est chauve relève du harcèlement sexuel, juge un tribunal Au Royaume-Uni, dire à un homme qu'il est chauve relève du harcèlement sexuel, juge un tribunal

ROYAUME-UNI - Dire à un homme qu’il est chauve relève du harcèlement sexuel . C’est la décision prise par un tribunal anglais -composé de trois hommes eux-mêmes atteints de calvitie - mercredi, ont révélé plusieurs médias britanniques dont le Guardian vendredi 13 mai.

Tony Finn, qui a donc perdu ses cheveux, a travaillé pendant 24 ans pour la British Bung Company, avant d’être viré en mai 2021. Après son licenciement, l’électricien a porté plainte contre l’entreprise et a affirmé qu’il avait été victime de harcèlement sexuel lors d’une dispute avec un collègue deux ans plus tôt. Ce dernier l’aurait qualifié de “connard chauve”. Tony Finn a déclaré au tribunal qu’il avait été plus blessé par le commentaire sur son apparence que par l’insulte.

La calvitie “intrinsèquement liée au sexe”

“Il est difficile de ne pas considérer que le supérieur hiérarchique du plaignant a prononcé ces mots dans le but de porter atteinte à sa dignité et de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant pour lui”, a estimé le tribunal. Selon lui, le collègue de Tony Finn “a franchi une ligne rouge en faisant ces remarques sur l’apparence du plaignant”.

″(L’avocat de l’entreprise) avait raison de dire que les femmes, tout comme les hommes, peuvent être chauves. Toutefois, comme les trois membres du tribunal en attesteront, la calvitie est beaucoup plus répandue chez les hommes que chez les femmes. Nous estimons donc qu’elle est intrinsèquement liée au sexe”, a poursuivi le tribunal, pour qui un commentaire sur la calvitie d’un homme équivaut à une remarque du la taille de la poitrine d’une femme.

C’est pourquoi, le tribunal a jugé que l’insulte ”était une violation de la dignité du plaignant” qui “a créé un environnement intimidant pour lui”. Cette attaque ”était volontaire et faisait référence au sexe du plaignant”. Tony Finn a donc bien été victime de harcèlement sexuel. Il recevra une compensation financière à une date ultérieure.

À voir également aussi sur le Huffpost: L’ironie du Prince Harry vis-à-vis de sa calvitie naissante va parler à beaucoup d’hommes