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    Refus d’obtempérer: des policiers s’inquiètent de l’usage illégitime des armes

    news.movim.eu / Mediapart · Thursday, 15 September - 14:16

Plusieurs policiers, de grades et de services différents, témoignent de leurs inquiétudes concernant l’augmentation de l’usage des armes lors des refus d’obtempérer. Ils dénoncent le déni du ministre de l’intérieur et du directeur général de la police nationale sur ces dérives. Une position jugée dangereuse et susceptible d’engendrer de nouvelles violences.
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    www.mediapart.fr /journal/france/150922/refus-d-obtemperer-des-policiers-s-inquietent-de-l-usage-illegitime-des-armes

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    Sur Waze, la police a une technique infaillible pour faire ralentir les automobilistes

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Thursday, 8 September - 07:30

femme-conduite-voiture-158x105.jpg Femme conduite voiture

La police du comté britannique de Surrey a trouvé l'idée parfaite pour obliger les automobilistes à ralentir.

Sur Waze, la police a une technique infaillible pour faire ralentir les automobilistes

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    Policiers et magistrats s’alarment de la future destruction de la police judiciaire

    news.movim.eu / Mediapart · Wednesday, 31 August - 17:12

Le projet de réforme de la police, voulu par Gérald Darmanin, suscite une fronde inédite. Des policiers qui l’ont déjà expérimenté dans des départements pilotes décrivent à Mediapart des effets catastrophiques. Rejoints par une multitude de détracteurs qui craignent la fin de la police judiciaire (PJ) et le risque de placer la justice à la merci du pouvoir exécutif.
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    Un homme condamné pour violences conjugales en 2021 entre dans la police

    news.movim.eu / Mediapart · Sunday, 14 August - 09:54

Admis pour devenir gardien de la paix en 2019, condamné pour violences conjugales en 2021, un homme devrait, selon nos informations, prendre son premier poste de policier en septembre dans un service au contact potentiel de victimes, en contradiction avec les promesses de Gérald Darmanin. Son recrutement avait été révélé par StreetPress.
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    Trop pressé d’expulser un «délinquant étranger», Darmanin accuse à tort

    news.movim.eu / Mediapart · Monday, 25 July - 17:25

Gérald Darmanin a affirmé dimanche qu’un Algérien de 26 ans, brièvement soupçonné puis mis hors de cause, serait malgré tout expulsé, faute de papiers. Tirant argument de ses précédentes arrestations, le ministre alimente les obsessions communes du Rassemblement national et d’une partie de la droite.
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    Après la fusillade à Paris rue Popincourt, un mineur mis en examen

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 23 July - 07:00 · 2 minutes

La thèse du règlement de compte reste privilégiée à ce stade de l'enquête, confiée à la brigade criminelle et au 2e district de police judiciaire de Paris. (photo d'illustration) La thèse du règlement de compte reste privilégiée à ce stade de l'enquête, confiée à la brigade criminelle et au 2e district de police judiciaire de Paris. (photo d'illustration)

JUSTICE - Un mineur âgé de 16 ans, soupçonné d’être l’un des auteurs de la fusillade qui a fait un mort et quatre blessés à Paris lundi soir, a été mis en examen et incarcéré, a-t-on appris ce samedi 23 juillet de source judiciaire.

À l’issue de près de quatre jours de garde à vue, l’ adolescent a été mis en examen vendredi soir pour “assassinat en bande organisée, tentative d’assassinat en bande organisée, acquisition et détention sans autorisation d’ armes de catégories A et B en réunion, et association de malfaiteurs en vue de crimes et délits”, a précisé la source judiciaire.

Le jeune suspect a été placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet, Son complice était toujours en fuite samedi, a ajouté une source proche de l’enquête.

Selon cette même source, l’adolescent était déjà connu de la justice. Blessé lors des faits par des témoins qui l’ont maintenu en attendant l’arrivée de la police , il a été hospitalisé, a-t-elle précisé.

La thèse du règlement de compte privilégiée

Lundi vers 21h30, une voiture s’est arrêtée devant un café rue Popincourt, dans le XIe arrondissement de Paris . Deux individus en sont sortis et ont visé avec des armes à feu deux hommes attablés en terrasse.

L’un des deux hommes, âgé de 38 ans, a été tué et quatre personnes ont été blessées mais pas par balles, selon les premiers éléments recueillis par la préfecture de police.

“On a vu une voiture arriver, ils sont sortis avec une arme - j’aurais dit une mitraillette ou une kalachnikov -, ils ont tiré et ils se sont barrés”, avait témoigné auprès de l’AFP Antoine, patron d’un restaurant proche.

“On a entendu des coups de feu et après on a vu un mec qui rentrait dans la voiture (...) partie en trombe. Et là on a entendu des hurlements”, avaient raconté à l’AFP Martin et Lucas qui buvaient un verre en terrasse.

Selon des sources proches du dossier, la thèse du règlement de comptes est privilégiée. Le parquet, qui avait ouvert une enquête préliminaire pour “meurtre et tentative de meurtre en bande organisée” notamment, a requalifié les faits en “assassinat et tentative d’assassinat en bande organisée” lors de l’ouverture de l’information judiciaire vendredi.

La mairie du XIe arrondissement, un quartier marqué par les attentats de janvier et novembre 2015 , a ouvert mardi une cellule d’urgence médico-psychologique pour les témoins de la fusillade.

À voir également sur Le HuffPost: “Vous devez faire plus”: Joe Biden interrompu par le père d’une victime de fusillade

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    La «police des polices» dresse un bilan flatteur de son action

    news.movim.eu / Mediapart · Friday, 22 July - 17:49

Usage des armes, manquements déontologiques, recensement des morts et blessés: l'IGPN, qui s’apprête à changer de directrice, se livre à son exercice de «transparence» annuel. En 2021, 1 093 enquêtes lui ont été confiées, la moitié pour violences.
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    Dans la police, l'usage du "Taser" a doublé en cinq ans

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 22 July - 14:25 · 3 minutes

L'usage du taser a doublé en 5 ans en France. L'usage du taser a doublé en 5 ans en France.

POLICE - On l’appelle couramment le “Taser”, du nom de son fabricant historique, mais son nom officiel, c’est le “pistolet à impulsion électrique”. Autorisé dans la police depuis 2007, cette arme dite “incapacitante” est de plus en plus fréquemment utilisée au sein de la police nationale.

Dans son rapport annuel, publié ce vendredi 22 juillet , l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) indique qu’en 2021, 2 699 utilisations du taser ont été recensées dans la police. C’est deux fois plus qu’il y a 5 ans (1 403 tirs), et 5 fois plus qu’en 2014 (522).

Cette augmentation s’explique en partie par la volonté de l’État d’en doter massivement les policiers. De 500 armes en 2014, la police nationale est passée à 3700 pistolets à impulsions électriques. Un nombre qui va croître encore avec le remplacement du parc d’armes par un nouveau modèle. Ainsi, “5 750 pistolets à impulsion électrique de type T7 ont été achetés par la police nationale et sont
en cours de distribution dans les services”.

Le taser blesse peu, selon l’IGPN

Les lésions répertoriées relatives à l’usage du PIE concernent quasi-exclusivement l’ancrage des points de métal du taser (les ardillons) dans le corps lorsque l’arme est utilisée à distance.

À deux reprises, en 2021, le pistolet à impulsion électrique a été sorti dans une situation où la personne visée a été gravement blessée. Une incapacité totale de travail de 15 jours pour traumatisme crânien, plaies et contusions a été délivrée lors d’une intervention de police pendant laquelle le taser et le bâton de défense (matraque) ont été utilisés. Un autre individu a dû subir une intervention chirurgicale pour enlever l’un des “ardillons” du pistolet électrique qui lui était restés plantés dans le corps.

Efficace sauf...

L’Inspection générale de la police loue “un recours raisonné à la force et un encadrement strict des conditions d’utilisation” qui préconise de privilégier le mode dissuasif (pointer simplement avec le rayon laser de l’arme). Ce mode dissuasif ne représente cependant que 25% des utilisations recensées en 2021.

La police des polices recense 6% des cas où le pistolet à impulsion électrique n’a pas été efficace. Dans ces 197 situations, il s’agissait soit d’une couche de vêtement trop épaisse, d’une distance entre l’arme et la personne visée trop importante ou encore d’un individu “extrêmement agité”, qu’il s’agisse de personnes présentant des troubles psychiatriques ou étant sous l’emprise de l’alcool ou de produits stupéfiants. C’est d’ailleurs précisément dans ces circonstances que le mode “dissuasif”, avec seulement un pointeur laser sans déclenchement de l’impulsion électrique, est le moins efficace, la personne étant moins réceptive aux tentatives de négociation.

L’usage des armes à feu en “légère hausse”

Au-delà du Taser, l’IGPN a recensé en 2021 37 morts lors d’opérations de police, dont 10 tués par balles, et 79 blessés. En 2020, 32 morts et 78 blessés avaient été comptabilisés. Selon son décompte, les policiers ont utilisé leur arme à feu 290 fois en 2021, soit une “légère hausse” de 2% par rapport à l’année précédente. Les tirs contre les véhicules en mouvement augmentent également légèrement, avec 157 tirs, contre 153 en 2020 et 147 en 2019.

L’usage des lanceurs de balle de défense (LBD) et de grenades de désencerclement, qui font polémique en raison des blessures graves causées à des manifestants, est en baisse, après des niveaux record d’utilisation lors du mouvement des “gilets jaunes” notamment.

L’IGPN a par ailleurs été saisie de 1.093 enquêtes judiciaires visant des policiers en 2021. Un chiffre “stable” sur trois ans, à l’exception de 2019, marquée par les enquêtes liées aux manifestations de “gilets jaunes”. Dans le détail, un peu moins de la moitié (47%) des enquêtes ouvertes portent sur des allégations de violences commises par les policiers.

Les enquêtes pour soupçons d’injures à caractère raciste “augmentent légèrement”, ajoute le rapport. Il y en a eu 51 en 2021, contre 38 en 2020 et 31 en 2019.

À voir également sur le HuffPost: Didier Lallement, des gilets jaunes au Stade de France, un préfet de police polémique