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    Aymeric Caron rejoint Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 00:10 · 1 minute

Aymeric Caron rejoint Jean-Luc Mélenchon (photo d

POLITIQUE - Le journaliste Aymeric Caron a annoncé dans le Journal du Dimanche de ce samedi 22 janvier voir de “nombreuses convergences avec le programme” de Jean-Luc Mélenchon et le rejoindre en vue de la présidentielle 2022 .

“Depuis une vingtaine d’années, Europe Écologie-Les Verts s’est embourbé dans d’innombrables compromissions politiques, notamment avec le PS. Les Verts manquent encore de radicalité. (...) Aujourd’hui, nous constatons de nombreuses convergences avec le programme de L’Avenir en commun”, explique le militant pour la cause animale qui avait lancé en 2018 son parti, la Révolution écologique pour le vivant.

“La candidature de Jean-Luc Mélenchon est la seule à être porteuse d’espoir. Pour baisser le CO2, pour enrayer la perte de la biodiversité, on ne peut plus tergiverser: l’urgence, c’est maintenant”, estime Caron dans le JDD .

“L’écologie est chez Jean-Luc Mélenchon. EELV fait de l’écologie d’ajustement; nous, nous appelons à tout repenser. (...) Cette écologie molle ne correspond pas à la nécessité du moment: moins produire, moins polluer” regrette le journaliste qui veut soutenir un candidat qui a “l’ambition est de diriger le pays”. “Il n’est pas possible de parler uniquement des droits des animaux”, avance-t-il, interrogé sur le Parti animaliste.

Qui des législatives? “Chacun doit s’engager. On ne peut plus se cacher. Aujourd’hui, une délégation de la REV dont je fais partie entre dans le parlement de l’Union populaire, le parlement de campagne de Jean-Luc Mélenchon. Pour les législatives, nos candidats REV partiront sous la bannière de l’Union populaire”, assure Caron.

À voir également sur Le HuffPost: À Aubervilliers, Hidalgo et ses militants veulent “tenir bon” malgré les chaises vides

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    Le député LREM Romain Grau agressé par des anti-pass sanitaire à Perpignan

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 23:21 · 2 minutes

POLITIQUE - Le député LREM Romain Grau, ainsi qu’un conseiller parlementaire du ministre de la Justice et un des voisins du parlementaire, ont été “violemment” pris à partie ce samedi 22 janvier à Perpignan par des manifestants contre le pass sanitaire qui ont “attaqué” sa permanence.

“Je travaillais avec Guillem Gervilla, conseiller parlementaire d’Éric Dupond-Moretti, quand d’un seul coup on a entendu une horde de personnes se diriger vers la permanence puis taper sur les vitres”, a affirmé Grau à l’AFP, estimant leur nombre à plus de 250.

“Nous sommes sortis leur parler et là, nous avons été pris à partie très violemment. Ils voulaient clairement nous faire craquer avec des insultes assez lourdes”, a-t-il ajouté. “Un de mes voisins s’est interposé et s’est fait gifler. Moi j’ai reçu un coup de poing sur le menton”, a précisé le député.

Sur une vidéo postée sur Twitter par Gervilla, on voit un homme hurler ”à mort” et un autre crier “tu l’as voté le pass ?”. “Nous avons finalement réussi à nous exfiltrer à l’étage et ils se sont dispersés après avoir cassé une vitre”, a indiqué Grau. Il a fait part auprès de l’AFP de sa volonté de porter plainte dimanche.

Le préfet des Pyrénées-Orientale Etienne Stoskopf a condamné sur Twitter “ces actes inacceptables en démocratie”, assurant que “tout sera engagé pour identifier leurs auteurs”.

“Une fois de plus, une fois de trop, un élu de la Nation a été agressé en marge d’une manifestation. (...). Ces comportements sont inacceptables et appellent à l’unité”, a tweeté le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer.

“Aucune agression physique envers des élus de la République ne saurait être tolérée”, a écrit sur le même réseau social le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu. Le ministère de l’Intérieur a dénombré samedi près de 38.000 manifestants dans toute la France contre le pass vaccinal, deux jours avant son entrée en vigueur.

Mercredi, le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour “violences volontaires aggravées” après l’agression le 15 janvier d’une équipe de journalistes de l’AFP couvrant un rassemblement anti-pass.

À voir également sur Le HuffPost: Nouvelle manifestation d’enseignants, en mode Blanquer à Ibiza

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    Le Parti de la Bière a organisé son premier meeting politique

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 20:48 · 2 minutes

Un parti politique bien décidé à brasser large pour convaincre les électeurs français.

POLITIQUE - Naissance d’un parti aux idées houblonneuses. Ce vendredi 21 janvier a vu naître un parti politique peu ordinaire dans la ville deLarche, orienté autour de l’art de la bière.

Le fraîchement né “Parti de la Bière ” effectuait en effet son tout premier meeting politique et national dans les locaux de la brasserie du Causse en Corrèze, où se trouve le siège social du parti.

Un parti d’un genre nouveau et bien décidé à conquérir le cœur des électeurs français, comme l’a expliqué sa présidente Virginie Maréchal à France 3 Nouvelle-Aquitaine : ”Nous voulons promouvoir l’art de la bière artisanale . Ça veut dire développer la production de houblon, les malteries, les circuits courts, les producteurs locaux”.

C’est aussi, selon elle, un moyen de “promouvoir par des actions politiques et culturelles l’art de la bière”. Après un premier meeting politique pour se faire connaître, Le Parti de la Bière prévoit de nouvelles réunions politiques tous les vendredis.

Ayant décidé d’être un parti politique plutôt qu’une association, la Présidente du Parti de la Bière a justifié ce choix en raison des restrictions sanitaires dues au Covid-19 . “Il y a moins de restrictions pour les rassemblements avec un parti plutôt qu’avec une association”, explique-t-elle tout simplement, et laisse même entendre que des candidats pourraient être présentés lors de prochaines élections.

Né le 4 janvier 2022 à la préfecture de Corrèze, ce curieux parti politique rappelle étrangement une initiative similaire en Autriche, où un autre Parti de la Bière avait tenté de lancer sa propre “bièrocratie”, remportant tout de même au passage 2% des voix dans le Land de Vienne en 2020.

Mais si chaque Français consomme en moyenne une trentaine de litres de bière par an, la France reste aujourd’hui encore le dernier pays consommateur de l’Union Européenne. Il reste donc beaucoup de travail pour convaincre les électeurs de l’Hexagone de s’engager pour ce parti particulièrement original.

À voir également sur Le HuffPost: Une recette de pain à base de bière? C’est l’idée de cette brasserie allemande

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    En meeting à Aubervilliers, Hidalgo veut "tenir bon" malgré les chaises vides

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 18:01 · 2 minutes

POLITIQUE - Vaille que vaille. Éprouvée par les mauvais sondages et le feuilleton de la primaire populaire , la candidate PS Anne Hidalgo poursuit sa campagne tant bien que mal. Elle était ce samedi 22 janvier à Aubervilliers , dans la banlieue nord-est de Paris en Seine-Saint-Denis (93) pour son premier grand meeting parisien.

Devant elle, la foule ne remplit pas la salle. Environ 700 personnes pour près de 1200 places, selon les calculs de notre reporter sur place. Loin des 1000 militants qu’elle espérait ou de la jauge à 1.500 places un temps annoncé.

“Non, nous ne reculerons pas!”

La candidate socialiste a d’abord tenu à remercier ceux présents. “Vous croyez toujours à nos valeurs, à nos projets, à nos réformes nécessaires au redressement du pays. Vous croyez toujours comme moi à l’avenir de la gauche et à l’avenir de la France contre les défaitistes et les résignés”, a-t-elle déclaré devant le parterre clairsemé.

“Vous croyez à la fidélité, à l’amitié, à l’idéal... Alors honneur à vous, honneur à vous mes amis!”. Selon les informations de nos confrères de BFM TV , elle serait arrivée par un autre endroit de la salle que celui prévu, pour éviter les images de chaises vides.

Malgré les circonstances, l’actuelle maire de Paris a déroulé un discours optimiste et déterminé. “Avec toute ma volonté de femme de gauche, républicaine et de militante, jamais, jamais...Non! Nous ne reculerons pas!”, a-t-elle affirmé au milieu des applaudissements.

L’espoir des militants malgré tout

Au premier rang, du côté de là où Anne Hidalgo est finalement arrivée, quelques poids lourds comme Patrick Kanner, le président du groupe socialiste au Sénat. Ou encore Olivier Faure, le premier secrétaire du PS. Mais ni Martine Aubry, ni Bernard Cazeneuve que l’on voit pourtant dans la vidéo d’introduction du meeting, comme le souligne une journaliste politique de L’Opinion .

Si les figures de la gauche ne se sont pas toutes pressées aux côtés de la candidate, du côté des militants on tente de garder espoir et tête haute. “Avec enthousiasme, même si c’est difficile, je tracte, je boite”, déclare ainsi Nadine, motivée malgré tout.

L’optimisme veut régner parmi les discours des militants PS que Le HuffPost a interrogé. Mais pour Michel, un sympathisant, les divisions et l’état de la gauche ne vont pas permettre d’aller bien loin. ”J’ai l’impression quand même que pour cette échéance-là cette année, ça va être très dur”, se résigne-t-il, attristé.

À voir également sur Le HuffPost: Manif des profs: Anne Hidalgo chahutée dans le cortège à Paris

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    Mélenchon relaie une fake news après un sondage Ipsos (puis supprime son tweet)

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 16:13 · 2 minutes

Jean-Luc Melenchon photographié au Parlement européen à Strasbourg le 18 janvier (illustration)

POLITIQUE - Le problème avec les analyses complotistes, c’est qu’elles reposent très souvent sur du vent. Jean-Luc Mélenchon en a fait l’expérience ce samedi 22 janvier. Le candidat insoumis à l’élection présidentielle, visiblement mécontent d’un sondage publié dans Le Monde , a décidé de s’en prendre à l’institut de sondages Ipsos, en mettant en cause sa probité.

Dans cette vaste étude réalisée en partenariat avec le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) et la Fondation Jean Jaurès sur un très large échantillon de 7910 personnes, le député des Bouches-du-Rhône ne capte que 8% des intentions de vote. ”À rebours de tous les autres instituts. Mais les autres n’ont pas le beau fils de Président comme directeur des ‘études’”, a cinglé Jean-Luc Mélenchon sur Twitter, laissant donc entendre que le sondeur Ipsos favoriserait volontairement le chef de l’État.

Problème, c’est faux. Dès 2017, une rumeur qui circulait sur les réseaux sociaux prétendait que le fils de Brigitte Macron, Sébastien Auzière, travaillait pour l’institut de sondages Ifop -et non Ipsos comme semble l’avoir retenu Jean-Luc Mélenchon cinq ans plus tard.

Une fake news en bonne et due forme démontée notamment par Le Monde , qui précisait que le beau-fils du chef de l’État travaillait bien dans les statistiques, mais pour l’institut Kantar, et au département de la santé. Rien à voir, donc, avec les intentions de vote. Et encore avec moins les études de l’Institut Ipsos.

Alors que plusieurs internautes et journalistes faisaient remarquer au leader des insoumis qu’il faisait fausse route, Jean-Luc Mélenchon a supprimé son tweet. Pour ce qui est de sa place dans les sondages, un coup d’œil à notre compilateur permet de voir que la dynamique actuelle que connaît le candidat de l’Union populaire se stabilise, pour le moment, autour des 9% d’intentions de vote.

À voir également sur Le HuffPost: Les coulisses du meeting immersif de Jean-Luc Mélenchon à Nantes

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    Valérie Pécresse soutenue par l'UDI et Les Centristes, le camp Zemmour jubile

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 15:07 · 2 minutes

Valerie Pecresse photographié le 11 décembre à Paris (illustration)

POLITIQUE - C’était convenu, c’est désormais officiel. Valérie Pécresse a reçu ce samedi 22 janvier le soutien des Centristes , petite formation à qui elle a promis “un programme de puissantes réformes”, sans lâcher sur la fermeté en matière de régalien .

“Mon projet est de droite, il est de rupture, mais il est 100% compatible avec vos valeurs”, a assuré la candidate LR, en assurant: “nous sommes ici pour incarner une troisième voie entre l’immobilisme et la démagogie”.

Elle s’exprimait lors du Conseil national des Centristes, qui venaient de voter une motion lui promettant de s’engager “pleinement et totalement pour sa campagne”, alors que le président de cette formation, Hervé Morin, est engagé depuis des mois aux côtés de la candidate.

Rendant hommage à la “fidélité” du parti elle a salué des valeurs dans lesquelles elle “se reconnaît”: “L’Europe, la solidarité, la liberté, la décentralisation” mais aussi “ouvert sur la société, ses évolutions” telles que “l’égalité entre tous quelle que soit leur couleur ou leur origine, l’égalité femmes-hommes”. Quelques heures plus tard, Valérie Pécresse était au Congrès national de l’UDI pour recevoir le soutien de la formation de Jean-Christophe Lagarde.

“C’est ça la candidate de la ‘vraie droite’?”

Des ralliements attendus et convenus, mais qui ont immédiatement été raillés par les soutiens d’Éric Zemmour qui y vont vu une trahison de la droite. “À l’instant même où Valérie Pécresse se présente officiellement comme la candidate du centre, Éric Zemmour unit et rassemble toutes les droites”, a commenté sur Twitter l’ex-LR Guillaume Peltier, désormais porte-parole du candidat de Reconquête!.

“C’est ça la candidate de la ‘vraie droite’?”, a renchéri le président de la Génération Z, Stanislas Rigault. L’ex-RN, Damien Rieu, tout juste passé chez Éric Zemmour y est également de son commentaire.

Des critiques qu’elle avait anticipé et auxquelles la candidate LR a répondu sur place. “Je ne suis pas zig-zag, je ne dis pas à chacun ce qu’il souhaite entendre”, a déclaré Valérie Pécresse, au lendemain d’une visite au très droitier Laurent Wauquiez, en soulignant son “obsession” de “refaire nation”.

“Avec moi vous aurez une présidente qui remettra de l’ordre”, a-t-elle assuré en proposant un “pacte d’impunité zéro” et un “plan d’urgence”. “Quand on est de centre-droit on est libéral, on est attachés aux libertés individuelles, mais on est aussi pour un État fort sur ses missions régaliennes, capable d’assurer la sécurité, la justice et la protection de nos compatriotes”, a pour sa part déclaré le président des Centristes, Hervé Morin.

À voir également sur Le HuffPost: Wauquiez et Pécresse mettent en scène leurs retrouvailles

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    Gilbert Collard prédit le ralliement de Marine Le Pen à Éric Zemmour

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 12:19 · 2 minutes

Marine Le Pen et Gilbert Collard photographiés ensemble lors d

POLITIQUE - Alors que le bruit courrait depuis des jours, Gilbert Collard a bien franchi le Rubicon en rejoignant Éric Zemmour pour l’élection présidentielle ce vendredi 21 janvier. Un départ du Rassemblement national qui intervient alors que l’eurodéputé avait participé à une réunion publique donnée au mois de septembre à Nîmes par le polémiste, alors qu’il n’était pas encore candidat.

Au lendemain de l’officialisation de son ralliement, le célèbre avocat a expliqué à France Bleu Gard Lozère les raisons de son choix. “Je n’ai rien à dire contre Marine Le Pen et contre le mouvement. Je m’en vais pour des raisons qui sont liées à ce que représente Éric Zemmour dans ce combat politique. Je le rejoins pour les idées, je le rejoins pour le débat, pour le goût de la liberté”, a déclaré l’eurodéputé, expliquant agir en “homme libre”.

“Il aura eu le mérite de soulever le couvercle du politiquement correct, il a brisé le mur mafieux du silence, et ça je le en suis reconnaissant. Voilà pourquoi je le rejoins, parce qu’on est en train de jouer notre dernière liberté, et qu’il a la force pour mener ce combat”, poursuit Gilbert Collard, qui fut très actif durant la campagne présidentielle de 2017 de Marine Le Pen.

“C’est injuste, mais c’est comme ça”

Selon l’eurodéputé, le fondateur de Reconquête! finira par convaincre tout le monde de se ranger derrière lui, y compris la candidate du Rassemblement national. “Je pense qu’un jour viendra où Marine Le Pen sera comme moi, rejoindra Éric Zemmour, parce qu’il a pour lui une dynamique qui est le courage historique, le courage politique”, prédit-il, alors que d’autres phosphorent déjà sur le potentiel ralliement de Marion Maréchal.

Et Gilbert Collard d’insister: “Vous n’imaginez pas le nombre de gens du Rassemblement National qui, sans avoir de désamour avec Marine, savent que la vibration, le rythme, le courage historique.. tout ça est passé du côté de Zemmour. C’est injuste hein, mais c’est malheureusement le mouvement de l’histoire, le mouvement de la vie. Passe le temps et l’usure se fait”.

Une sortie qui ne manquera de faire bondir au RN, où le cas Gilbert Collard commence à agacer. Ce samedi 22 janvier, Louis Aliot, vice-président du parti lepéniste a d’ailleurs appelé sur franceinfo l’intéressé à “démissionner de son mandat de député européen” fustigeant les convictions ”à géométrie variable” de l’avocat.

À voir également sur Le HuffPost: Le déplacement de Zemmour à Calais ne s’est pas fini comme prévu

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    Les ralliements du RN à Éric Zemmour annoncent-ils celui de Marion Maréchal?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 11:32 · 3 minutes

Marion Marechal photographiée à Paris en septembre 2019 (illustration)

POLITIQUE - Tout le monde en parle. Encore plus depuis que plusieurs figures de premier plan du Rassemblement national ont rejoint Éric Zemmour. D’autant que parmi eux, figurent deux personnalités jugées proches d’elle: Damien Rieu et Gilbert Collard . Ainsi, la musique Marion Maréchal reprend de plus belle dans les rangs zemmouristes, où on rêve d’arracher à Marine Le Pen sa nièce si populaire au sein de la droite “hors les murs”.

Avant l’eurodéputé et l’ex-porte parole de Génération identitaire, Agnès Marion, Thibaut Monnier et Antoine Mellies, d’autres ex-RN proches de l’ancienne députée du Vaucluse, avaient ouvert la voie . Résultat: au sein du premier cercle d’Éric Zemmour, on ne doute pas vraiment du ralliement prochain de la fondatrice de l’Issep. Au point d’avoir anticipé le gain que cela apportera au score du polémiste au soir du premier tour, environ trois points.

Au sein du Rassemblement national, ce scénario est également envisagé. “Si elle le fait, ce sera au dernier moment. Ce sera comme un coup de grâce donné à sa tante”, observe un cadre du parti à la flamme tricolore, comparant cette hypothèse au ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron en 2017. Avant de nuancer: “après c’est quand même risqué. Elle sait ce qu’elle perd, pas forcément ce qu’elle gagne”.

“Bien sûr qu’elle va le faire. Ce sera une erreur, mais elle va le faire. Depuis qu’elle s’est affichée avec Florian Philippot, elle est capable de tout”, prédisait auprès du HuffPost au mois d’octore un intime du clan Le Pen, après les images montrant Marion Maréchal et Éric Zemmour côte à côte en Hongrie.

“La force attire la force”

Le candidat d’extrême droite ne se prive pas, de son côté, d’entretenir la musique. “Je suis en contact avec Marion Maréchal depuis des années, c’est une amie”, a-t-il déclaré jeudi 13 janvier, sans fermer la porte à un éventuel soutien apporté par la nièce de Marine Le Pen.

Mais est-ce si simple? Auprès du JDD , un confident de la principale intéressée en doute. En cause, l’ambiance exécrable qui devrait logiquement régner entre la candidate RN et le fondateur de Reconquête! à l’approche du premier tour. “si elle se place dans un camp, elle ne pourra pas ­organiser la réconciliation, ce qu’elle souhaite pour l’après-2022”.

Rien d’insurmontable en soi, à en croire l’entourage du candidat. “La force attire la force, donc si on est assez forts, on attirera des personnalités fortes. En réalité, ça ne dépend que de nous et de notre capacité à réaliser l’union des droites”, observe Samuel Lafont, en charge de la stratégie numérique d’Éric Zemmour, qui mise sur l’effet d’entraînement que peut provoquer la dynamique autour de l’ancien journaliste. “Des ralliements, et d’un niveau au moins équivalent de ceux qu’on a vus cette semaine, il y en aura d’autres. De LR, du RN, de partout”, veut-il croire.

Il y a quelques jours, ce zemmouriste de la première heure partageait sur Twitter un article de Courrier international reprenant en version française un papier publié dans le journal de référence de la droite conservatrice britannique. Avec ce commentaire: “Selon The Spectator , un engagement de Marion Maréchal dans la campagne d’Éric Zemmour pourrait mettre à mal les ambitions de sa tante Marine Le Pen”. Ou comment rêver à voix haute.

À voir également sur Le HuffPost: Le déplacement de Zemmour à Calais ne s’est pas fini comme prévu