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    Sur la liberté de la presse, la France gagne 8 places dans le classement mondial

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 3 May - 08:27 · 4 minutes

La France gagne 8 places dans le classement mondial de la liberté de la presse La France gagne 8 places dans le classement mondial de la liberté de la presse

PRESSE - La situation des journalistes en France s’améliore un peu, selon le classement mondial annuel de la liberté de la presse de Reporters sans frontières publié ce mardi 3 mai. Classée 26e, la France gagne 8 places par rapport à 2021 et 2020, mais reste très loin du score global du duo de tête composé de la Norvège et du Danemark .

Depuis deux décennies, l’organisation de défense des droits des médias classe les pays et territoires du monde entier en fonction de la liberté de la presse sur leur sol. Et pour sa dernière édition, l’ONG note “les effets désastreux du chaos informationnel (un espace numérique globalisé et dérégulé, qui favorise les fausses informations et la propagande)”.

Elle pointe notamment du doigt “le développement de médias d’opinion sur le modèle de [la chaîne d’information américaine] Fox News et la banalisation des circuits de désinformation, amplifiée par le fonctionnement des réseaux sociaux” dans l’“accroissement des clivages”. Une donnée qui expliquerait “le regain des tensions sociales et politiques ” en France.

La guerre en Ukraine “préparée par une guerre de la propagande” russe

Reporters sans frontières décrit également dans son communiqué de presse “l’asymétrie entre [...] les sociétés ouvertes et [...] les régimes despotiques qui contrôlent leurs médias et leurs plateformes tout en menant des guerres de propagande”, notamment dans le contexte de la guerre en Ukraine.

La liberté de la presse dans le monde (classement 2022 établi par RSF) La liberté de la presse dans le monde (classement 2022 établi par RSF)

“L ’invasion de l’Ukraine (106e au classement) par la Russie (155e) à la fin du mois de février 2022 est emblématique du phénomène, puisqu’elle a été préparée par une guerre de la propagande”, souligne l’ONG, qui a cette année modifié sa méthodologie.

La Russie intègre d’ailleurs cette année la liste rouge du classement, aux côtés de onze autres pays. La Birmanie (176e), le Turkménistan (177e), l’Iran (178e), l’Érythrée (179e) et la Corée du Nord (180e) ferment les marches du classement pour leur répression de la presse.

En outre, Hong Kong fait “la plus grosse chute de l’année”, indique à l’AFP Cédric Alviani, responsable du bureau Asie de l’Est de RSF, basé à Taïwan. Selon lui, cette dégringolade “est pleinement méritée en raison des attaques constantes contre la liberté de la presse et de la lente disparition de l’État de droit à Hong Kong”.

Rien qu’au cours de l’année dernière, elle a chuté de 68 places pour atteindre le 148e rang, ce qui place le centre d’affaires international entre les Philippines et la Turquie. Hong Kong, plaque tournante régionale pour les médias internationaux et locaux, n’a cessé de descendre dans le classement sous la domination chinoise.

La Chine toujours dans les pires pays

Lorsque l’ONG a publié son premier rapport en 2002, Hong Kong possédait des médias parmi les plus libres d’Asie et se classait au 18e rang mondial. Le territoire était considéré comme une oasis de liberté d’expression grâce à la formule “un pays, deux systèmes”, selon laquelle Pékin a promis que la ville pourrait conserver ses libertés fondamentales et son autonomie pendant 50 ans après la rétrocession de 1997 par la Grande-Bretagne.

Aussi, RSF a toujours classé la Chine comme l’un des pays les plus hostiles au monde pour les journalistes, et la situe actuellement au 175e rang sur 180. D’après l’ONG, la Chine “a utilisé son arsenal législatif pour confiner sa population et la couper du reste du monde”.

La Norvège, le Danemark et la Suède restent “le modèle démocratique où s’épanouit la liberté d’expression” et autre bonne nouvelle, “grâce à un changement de gouvernement en Moldavie (40e) et en Bulgarie (91e)”, le sort des journalistes s’est nettement amélioré dans les deux pays, “même si les médias y sont encore essentiellement détenus ou contrôlés par des oligarques”.

À voir également sur Le HuffPost:M6, TF1, France 2... Comment les chaînes télé ont annoncé la réélection d’Emmanuel Macron

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    Libération a un message pour nous, et il est subtil

    eyome · Saturday, 23 April - 23:48

Saurez-vous le déceler ?

g

En 2017, ça l'était un poil moins ; f

6 millions d'euros d'argent publique pour ces glands, 2ième journal le plus subventionné en 2017.

Tu m'étonnes John, l'indépendance, c'est pas leur fort.

Mais ça "débunck", ça donne des leçons de "que faut-il penser de... ?" à ceux qui bossent pour gagner leur croute...

#France, #Politique, #fr, #presse, #Libération

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    "Quotidien": Emmanuel Macron se défend de banaliser l'extrême droite

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 18 April - 19:30 · 3 minutes

Emmanuel Macron revient sur son entretien à Emmanuel Macron revient sur son entretien à "Valeurs actuelles" et se défend de banaliser l'extrême droite.

POLITIQUE - Sur le grill la grille. Le président-candidat participait ce lundi 18 avril à l’émission C à vous sur France 5, ainsi qu’à Quotidien sur TMC . Emmanuel Macron a notamment pu expliquer certains pans de son programme, comme la réforme des retraites, ou défendre le bilan de son quinquennat sur les questions écologiques et démocratiques.

Alors qu’il affronte dimanche Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle pour la deuxième fois en cinq ans, le chef de l’État a également été questionné sur sa responsabilité dans la progression de l’extrême droite. Il avait promis, lors de son accession à l’Élysée, de tout faire pour que les Français n’aient plus une seule raison de voter pour le Rassemblement national. Cinq ans plus tard, la formation lepéniste et le nouveau venu Éric Zemmour font mieux dans les urnes.

“Si Marine Le Pen est élue au soir du 24 avril, ce sera la faute de qui?”, demande un journaliste de Quotidien dans un entretien d’une quinzaine de minutes. Réponse du président sortant, comme vous pouvez le voir ci-dessous (à partir de 6′10) : “Des Françaises et des Français. Vous me faites rire, c’est la démocratie. C’est un choix de vous”.

“Je me bats, je ne suis jamais dans la politique-fiction. Je me bats pour y arriver”, développe-t-il, dans la foulée. Relancé sur la question de savoir s’il n’a pas participé à une forme de “banalisation” de ce courant , en accordant une longue interview au magazine ultra-conservateur Valeurs actuelles (à l’automne 2019), en laissant “des ministres débattre avec Jean Messiha sur CNews”, ou en cultivant une amitié publique avec Philippe de Villiers, le président de la République réfute.

Premier président à être interviewé par Valeurs actuelles

″Allez chercher du côté des gens qui ont expliqué pendant des mois et des mois les théories du grand remplacement et tout le toutim. C’est pas chez moi que vous avez entendu ces mots”, a-t-il d’abord répondu, avant d’ajouter: ”Je pense qu’il faut aller chercher les gens y compris ceux qui ne sont pas d’accord avec vous. Mais ce n’est pas servir leurs idées que de défendre mes idées dans leurs colonnes.”

Ce n'est pas servir leurs idées que de défendre les miennes dans leurs colonnes. Emmanuel Macron à propos de son entretien à "Valeurs actuelles" en 2019

Emmanuel Macron, premier président de la République à s’épancher dans Valeurs actuelles , sur le thème de l’immigration et de la sécurité, a également profité de ces questions pour mieux cibler son adversaire du second tour.

“Moi, je ne choisis pas les journalistes. Marine Le Pen elle dit: ’je ne veux pas de quelqu’un comme vous car vous êtes de Quotidien (...) J’ai fait une interview avec VA , ce ne sont pas des journalistes qui pensent comme moi, mais je parle à tout le monde. Un responsable politique, c’est son devoir”, a-t-il ajouté en prenant à témoin son interlocuteur: “Je suis allé me battre partout”.

Une référence au choix, assumé, de Marine Le Pen d’exclure les reporters de l’émission de Yann Barthès de ses événements de campagne. Une façon, aussi, peut-être un brin hasardeuse, de tirer un trait d’égalité entre les journalistes du programme de TMC et ceux de Valeurs actuelles .

À voir également sur Le HuffPost : Présidentielle: ces seniors répondent au “ni-Macron ni-Le Pen” des étudiants

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    Après une grève, le journal "20 Minutes" ne paraît pas ce vendredi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 15 April - 03:50 · 2 minutes

Pourquoi vous ne trouverez pas de journal Pourquoi vous ne trouverez pas de journal "20 Minutes" ce vendredi (photo du 11 avril 2022)

MÉDIAS - Le journal gratuit 20 minutes ne paraîtra pas ce vendredi 15 avril après un mouvement de grève de salariés qui protestent contre un plan social menaçant 33 postes sur 200, a annoncé jeudi le Syndicat national des journalistes (SDJ) du quotidien.

“Demain, @20Minutes ne paraîtra pas. Des salariés du journal étaient en grève ce jeudi 14 avril 2022 pour protester contre le plan social annoncé avec brutalité par leur direction”, a tweeté la SDJ de 20 minutes . “Ils dénoncent l’opacité et l’absence de stratégie alors que 33 postes sur près de 200 sont menacés.”

Plusieurs journalistes de 20 minutes ont également repris ce message sur le réseau social.

Les salariés avaient appris fin mars que la direction comptait lancer un plan social d’ici fin mai devant conduire à la suppression d’environ trente postes et à la fin de la distribution du journal gratuit dans plusieurs villes.

Elle compte ainsi passer de 12 éditions -actuellement 11 locales et une édition nationale numérique- à deux éditions imprimées, soit une pour Paris/Île de France et une édition nationale distribuée en régions, qui paraîtront trois fois par semaine.

La distribution du journal gratuit est aussi amenée à disparaître dans quatre villes (Nantes, Rennes, Nice et Strasbourg) pour se réorienter sur les autres villes où il est implanté (Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Montpellier).

L’objectif pour la direction étant de renforcer son positionnement auprès des jeunes urbains entre 18 et 30 ans, de regagner du terrain dans la région parisienne et de développer son activité numérique.

Créé en 2002, 20 Minutes , aujourd’hui filiale des groupes Ouest-France et Rossel, s’est fortement développé sur internet. Mais le groupe est en proie depuis plusieurs années à des difficultés financières en dépit de plusieurs réorganisations.

À voir également sur Le HuffPost: Toutes ces fois où Anne-Sophie Lapix a fait son travail face aux politiques

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    Calvi est mort, le caricaturiste et dessinateur de presse avait 83 ans

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 12 April - 20:45 · 1 minute

Calvi est mort, le caricaturiste et dessinateur de presse avait 83 ans (vue prise le 14 janvier 2004 à l Calvi est mort, le caricaturiste et dessinateur de presse avait 83 ans (vue prise le 14 janvier 2004 à l'Assemblée nationale à Paris, d'un dessin de presse de Calvi, montrant les présidents américain George W. Bush (G) et français Jacques Chirac (D), ainsi que l'ancien président français Charles de Gaulle, présenté dans le cadre de l'exposition "La caricature politique entre à l'Assemblée" où sont exposées des oeuvres de Cabu, Plantu, Pétillon, Calvi, Boll et Wiaz).

DÉCÈS - Le caricaturiste et dessinateur de presse Calvi est décédé à 83 ans de mort naturelle ce lundi 11 avril, ont indiqué mardi ses deux enfants dans un courriel.

Né le 3 septembre 1938 à Besançon dans une famille de médecins, Calvi -de son vrai nom Philippe Vallancien- avait collaboré à France Soir au début des années 70, puis au Monde , au Journal du Dimanche , et, jusqu’aux années 2000, au Figaro et au Figaro Magazine , a déclaré son fils, Grégoire Vallancien. Depuis 5 ans, il avait un blog à Mediapart .

Calvi avait réalisé des croquis d’audience lors de différents procès, dont celui de Klaus Barbie, chef de la Gestapo à Lyon pendant l’Occupation, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 1987, et Maurice Papon, condamné en 1998 pour complicité de crimes contre l’humanité pour son rôle dans la déportation de Juifs entre 1942 et 1944.

Il avait également publié plusieurs BD, dont des albums mettant en scène le personnage d’Astrobald, petit extra-terrestre créé pour France Soir, parachuté dans la France de Pompidou, ainsi qu’une “histoire de France de Clovis à Nicolas 1er”, parue en 2008, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

À voir également sur Le HuffPost: La Pixel War sur Reddit résumée dans un incroyable timelapse

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    Un algo mesure les inégalités de genre dans la presse depuis un an et, surprise, rien ne bouge

    news.movim.eu / Numerama · Wednesday, 6 April - 06:32

Gendered News est un projet visant à mesurer les inégalités de genre dans les médias français. Ses premières statistiques confirment une « inertie des pratiques », avec peu de femmes citées ou mentionnées dans les articles. [Lire la suite]

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    La combine de SFR pour ne pas payer de TVA sur ses forfaits ne plaît pas au fisc

    news.movim.eu / Numerama · Monday, 4 April - 11:43

Selon les informations de Capital, le fisc réclamerait 420 millions d'euros à SFR pour fraude à la TVA. De 2016 à 2018, l'opérateur a rendu obligatoire l'option SFR Presse pour ne payer que 2,1 % d'impôts au lieu de 20 %. [Lire la suite]

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    Le journal "20 Minutes" va disparaître à Nantes, Rennes, Nice et Strasbourg

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 31 March - 16:00 · 2 minutes

Une personne lit le quotidien gratuit

MÉDIAS - Le journal 20 Minutes va cesser d’être distribué à Nantes , Rennes, Nice et Strasbourg pour se réorienter sur les autres villes où il est implanté (Paris, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Montpellier), a appris l’AFP ce jeudi 31 mars, au lendemain d’un Comité social et économique (CSE) du journal.

En outre, la direction du média gratuit va lancer un plan social, d’ici fin mai qui doit conduire à la suppression d’environ 30 postes, soit environ 15% des effectifs de l’entreprise. Quinze jours seulement après avoir fêté les 20 ans de “20 Minutes” , “on est abasourdis”, commente auprès de l’AFP Gilles Durand, délégué syndical SNJ-CGT du journal et également membre du CSE du journal, auquel la direction a annoncé son intention de réduire les effectifs.

“Une annonce dans le mépris des élus et des salariés”

À l’issue de cette réunion, la direction a informé les salariés de son projet, un an après avoir supprimé six postes au sein du groupe. Ce dernier est en proie depuis plusieurs années à des difficultés financières, notamment en raison de la pandémie de Covid-19 et l’effondrement du marché publicitaire.

“Cette annonce de plan de licenciements a été faite prématurément, dans le mépris des élus et des salariés”, estime Gilles Durand qui souligne que “le plan de sauvegarde de l’emploi, en gros tout le volet social” n’a pas été communiqué aux organisations syndicales. Sollicitée par l’AFP, la direction n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.

“On savait qu’un projet de réorganisation était en réflexion mais on ne s’imaginait pas que cela allait entraîner une suppression de postes et surtout de cette ampleur”, a commenté auprès de l’AFP une journaliste du journal.

10 éditions locales supprimées?

Selon une note de présentation du projet, consultée par l’AFP, la direction entend supprimer 30 postes et réduire le nombre d’éditions du journal. Elle compte ainsi passer de 12 éditions - actuellement 11 locales et une édition nationale numérique - à deux éditions imprimées, soit une pour Paris/Île-de-France et une édition nationale distribuée en régions, qui paraîtront trois fois par semaine.

L’objectif pour la direction étant de renforcer son positionnement auprès des jeunes urbains entre 18 et 30 ans, de regagner du terrain dans la région parisienne et de développer son activité numérique.

Ce plan social intervient alors que fin novembre, le journal gratuit CNews avait fermé brutalement en raison de la baisse brutale des investissements publicitaires et de la hausse du prix du papier. Une décision portée par la volonté de concentrer les efforts du groupe sur le web et sur la chaîne de télévision, en croissance.

Créé en 2002, 20 Minutes s’est fortement développé sur internet. En février, près de 842.000 exemplaires ont été distribués, tandis que le site internet du média a enregistré plus de 17 millions de visiteurs uniques.

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