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    Féminicide à Épinay: une femme sous protection tuée par son ex-compagnon

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 7 days ago - 11:21 · 1 minute

Allée Carpeaux à Épinay-sur-Seine, où une femme de 44 ans a été poignardée par son ex-compagnon le 26 novembre 2021

FAIT DIVERS - Elle bénéficiait du dispositif de protection “femmes en très grand danger”, mais ça ne lui a pas sauvé la vie. Une femme de 44 ans habitant à Épinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis , est morte vendredi après avoir été poignardée par son ex-compagnon, a appris le Huffpost ce samedi 27 novembre auprès du parquet de Bobigny , confirmant des informations de l’AFP et du Parisien .

Les faits se sont produits au pied de l’immeuble où habitait de cette maman de deux enfants. La victime rentrait chez elle vers 19h45 lorsqu’elle a croisé son compagnon qui lui a asséné plusieurs coups de couteau , a indiqué le parquet à l’AFP, confirmant une information du Point . Elle était titulaire d’un téléphone grave danger , mais l’avait laissé dans son appartement, a précisé le parquet au Huffpost.

L’auteur des faits, âgé de 51 ans, avait été condamné le 25 juillet à un an de prison dont six mois ferme pour des violences et des menaces commises sur sa compagne le 7 juin.

Sa compagne ayant déclenché son téléphone grave danger le 5 octobre, une partie de son sursis avait été révoquée. Puis il avait été libéré le 17 novembre, précise au Huffpost le parquet qui doit communiquer dans la journée.

L’auteur des faits en garde à vue

Les deux filles du couple âgées de 5 et 14 ans n’ont pas assisté à la scène et ont été prises en charge par le protocole féminicide mis en place en Seine-Saint-Denis.

L’auteur des faits s’est rendu le soir même au commissariat et a été placé en garde à vue, a précisé le parquet de Bobigny.

Selon un récent bilan du ministère de l’Intérieur, 146 femmes ont été victimes de féminicides, c’est-à-dire tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2019, et 102 en 2020.

A la mi-novembre, le collectif Féminicides par compagnon ou ex a fait état sur Facebook des “100e et 101e” féminicides de l’année 2021 en France, selon son bilan.

À voir également sur Le HuffPost: Les victimes de féminicides en 2020 ont leur mémorial en plein Paris

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    Le séjour de Nabilla en prison lui a permis de se "libérer de son personnage"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 23 November - 10:20 · 2 minutes

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TÉLÉRÉALITÉ - Une “erreur de parcours” que Nabilla Benattia veut tout de même raconter. L’influenceuse , que les Français ont découvert à la télévision en 2011, dévoile ce vendredi 26 novembre une série documentaire sur Amazon Prime Vidéo . La star de téléréalité au donné une interview à 20minutes, dans laquelle elle revenue sur son incarcération en 2016.

Dans la nuit du 6 au 7 novembre 2014, Nabilla Benattia et Thomas Vergara , qui se sont rencontrés sur le tournage des Anges 5 , se disputent. Mais la discussion vire au drame. La jeune femme acène à son compagnon un coup de couteau dans le thorax. C’est pour cet acte que Nabilla Benattia comparaitra en 2016 devant le tribunal correctionnel de Nanterre.

Elle est condamnée à deux ans de prison dont six mois de prison ferme . Mais, incarcérée avant son procès pendant six semaines, Nabilla ne retournera pas en prison après le verdict. Sa peine a été aménagée.

“Cela fait partie de notre histoire”

Reste que Nabilla a passé quelques semaines derrière les barreaux, une expérience qui a laissé des traces dans son esprit. “Cela m’a libérée du personnage que j’avais créé et qui prenait beaucoup de place. Je ne savais pas comment m’en sortir, j’étais prise dans une spirale”, confie-t-elle à 20minutes .

Et ce séjour en prison a aussi sensibilisé Nabilla Benattia à la condition des femmes en maison d’arrêt. Dans le documentaire qui lui est consacré, la jeune femme contacte l’association 100Murs pour effectuer des interventions en milieu carcéral. “Je connais un peu ce milieu et je sais qu’il y a des choses qui manquent et d’autres à améliorer. J’aurais aimé pouvoir aider et égayer ces femmes”, déclare-t-elle au quotidien.

Celle qui a finalement obtenu son certificat de formation générale lors de son séjour en prison estime qu’il était important de revenir sur cet épisode dans sa série documentaire: “Ne pas en parler, ce serait ne pas l’assumer alors que nous (elle et Thomas Vergara, NDLR ), on l’assume amplement. Cela fait partie de notre histoire. Si les gens ne connaissent pas cette facette de nous, ils ne pourront jamais nous comprendre”.

À voir également sur Le HuffPost: En compagnie de Nabilla et Bilal Hassani, Léna Situations a fêté ses 24 ans façon Met Gala

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    Le Conseil d'État ordonne à l'Intérieur d'améliorer l'hygiène des gardes à vue

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 22 November - 18:30 · 2 minutes

Le Conseil d

POLICE - Le Conseil d’État a ordonné ce lundi 22 novembre au ministère de l’Intérieur d’améliorer l’accès à l’hygiène dans les locaux de garde à vue et souligné des “dysfonctionnements” sur l’ensemble du territoire en termes de propreté et de matériel de couchage.

Les kits d’hygiène (lingettes rafraîchissantes, dentifrice à croquer, serviettes hygiéniques), largement disponibles dans l’ensemble des commissariats de police, ne sont pas “systématiquement” proposés, note le Conseil d’État dans sa décision , ordonnant que cela devienne automatique.

Au vu du contexte sanitaire , les personnes gardées à vue doivent aussi ”être informées de la possibilité” de renouveler toutes les quatre heures leur masque de protection contre le Covid-19 , et pouvoir accéder “sur simple demande” à du gel hydroalcoolique, demande également le Conseil d’État.

Un recours devant le juge des référés (procédure d’urgence) avait été déposé par des associations d’avocats après un rapport en septembre de la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) Dominique Simonnot, qui pointait “la totale indignité”, la “saleté innommable” et autres “odeurs pestilentielles” et “accumulation de crasse” qui caractérisaient la plupart des 17 locaux de garde à vue inspectés.

À l’audience le 21 octobre, la représentante du ministère de l’Intérieur avait affirmé que l’administration avait “tenu compte des observations” faites par la CGLPL, et rappelé qu’il existe au total plus de 640 locaux de garde à vue. L’obligation de traiter avec dignité les personnes gardées à vue est “rigoureusement respectée dans l’immense majorité des situations”, avait-elle affirmé.

La porte ouverte à des actions de fond

Le juge des référés ne s’est pas montré du même avis : “les difficultés relevées”, en terme de propreté des locaux et de matériel de couchage notamment, concernent “l’ensemble du territoire” et justifient que des mesures soient ordonnées “pour pallier des dysfonctionnements de caractère structurel qui perdurent”.

Ces mesures ne pouvant matériellement pas être mises en œuvre à très bref délai, elles ne peuvent être ordonnées par un juge de l’urgence, ajoute cependant le Conseil d’État.

“La logique du ministère qui prétendait qu’il n’existait pas de dysfonctionnements systémiques est totalement battue en brèche”, s’est réjoui Patrice Spinosi, avocat de l’Association des avocats pénalistes (Adap). “L’administration se voit enjoindre de respecter les exigences sanitaires”, et le Conseil d’État “ouvre en même temps la porte à une action au fond en non plus en référé pour que soit enfin assurés la salubrité des locaux de garde à vue qui est actuellement déplorable”, a-t-il ajouté.

À voir également sur Le HuffPost: Savigny-le-Temple: des tags anti-police promettant des “primes” indignent

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    En Oklahoma, le condamné à mort Julius Jones épargné in extremis

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 18 November - 22:30 · 4 minutes

Des partisans de Julius Jones rassemblés devant le pénitencier de McAlester, en Oklahoma aux États-Unis, le 18 novembre 2021.

ÉTATS-UNIS - La mobilisation de millions de personnes a payé: les autorités de l’État américain d’Oklahoma ont renoncé ce jeudi 18 novembre à exécuter Julius Jones, un Afro-Américain de 41 ans condamné à la peine capitale pour un meurtre dont il s’est toujours dit innocent.

À moins de quatre heures de l’injection d’un cocktail létal controversé, le gouverneur républicain Kevin Stitt, soumis à une intense pression, a commué sa peine en détention à perpétuité.

“Julius Jones ne pourra pas demander de nouvelles commutations, de grâce ou de remise en liberté conditionnelle jusqu’à la fin de sa vie”, a-t-il toutefois précisé dans un décret mis en ligne sur le site internet de cet État conservateur et rural du sud des États-Unis .

“Nous remercions le gouverneur d’avoir empêché une erreur irréparable”, a commenté l’avocate du condamné Amanda Bass dans un communiqué, tout en notant avoir “espéré” qu’il suive “entièrement les recommandations du bureau des grâces”.

Ce bureau, soulignant les doutes sur la culpabilité de Julius Jones, avait recommandé à deux reprises de commuer sa peine en prison à vie et de l’autoriser à déposer une demande de remise en liberté anticipée.

“Je suis tellement reconnaissante à tous ceux qui se sont exprimés et ont aidé à sauver Julius. Merci au bureau des grâces et au gouverneur Stitt”, a tweeté la star de télé-réalité Kim Kardashian , l’une des figures de la mobilisation en faveur du condamné.

“Machine froide”

Julius Jones a été condamné en 2002 à la peine capitale pour le meurtre d’un homme d’affaires blanc, Paul Howell, qu’il a toujours nié. Il assure avoir été piégé par l’auteur du crime, avoir été mal défendu par ses premiers avocats, et avoir fait l’objet de discrimination lors du procès.

Ses recours en justice ont tous été rejetés et la famille de Paul Howell, notamment sa fille, reste convaincue de sa culpabilité.

Les failles dans le dossier ont fait l’objet d’une série documentaire et d’un podcast, et fait basculer en sa faveur une partie de l’opinion.

À l’approche de la date fixée pour son exécution, des stars, des champions de sport et l’ambassadeur de l’ Union européenne (UE) aux États-Unis, mais aussi six millions et demi de signataires d’une pétition sur internet, avaient demandé au gouverneur Stitt d’intervenir.

Mercredi, des centaines de lycéens étaient sortis de leur établissement en Oklahoma pour protester et tenter de faire plier le gouverneur. Des manifestants avaient également campé près de sa résidence ces dernières nuits, selon la chaîne locale Koco.

Le gouverneur a finalement annoncé sa décision in extremis “après avoir prié et examiné les documents présentés par toutes les parties”, selon un communiqué de presse.

Vomissements

Au-delà des doutes sur sa culpabilité, l’exécution suscitait des interrogations, car Julius Jones devait recevoir un cocktail létal de trois substances soupçonnées de causer d’atroces souffrances.

L’Oklahoma a renoué le 28 octobre avec les exécutions, après six ans de pause, en faisant usage de ce protocole controversé. John Grant, un Afro-Américain de 60 ans, a été secoué par des vomissements et des convulsions après la première injection, ont rapporté les journalistes témoins de la scène.

Les services pénitentiaires ont assuré qu’il n’y avait “pas eu de complication”, mais plusieurs voix ont dénoncé une violation de la Constitution américaine, qui interdit les “peines cruelles”.

Le protocole contesté combine un sédatif, le midazolam, et un anesthésiant, censés empêcher la douleur avant l’injection de chlorure de potassium à dose létale. Il avait été utilisé en 2014 pour exécuter Clayton Lockett, mais le condamné avait agonisé pendant 43 minutes dans d’apparentes souffrances.

En 2015, un autre condamné, Charles Warner, s’était plaint que son “corps brûlait” avant de s’éteindre, les bourreaux ayant utilisé un produit non-conforme. La même erreur avait failli être reproduite en septembre 2015 et une exécution avait été reportée in extremis.

À la suite de ces ratés, un grand jury avait ouvert une enquête et les autorités avaient accepté de suspendre l’application de la peine capitale. En 2020, elles ont finalisé un nouveau protocole et ont fixé en 2021 plusieurs dates d’exécution.

Cinq exécutions restent prévues en Oklahoma d’ici mars.

À voir également sur Le HuffPost : Vidéo parodiant le meurtre d’AOC: Paul Gosar, proche de Trump, écope d’un blâme au Congrès

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    En Équateur, des affrontements à la prison de Guayaquil font des dizaines de morts

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 14 November - 14:49 · 6 minutes

ÉQUATEUR - Des affrontements d’une extrême violence entre gangs de détenus se sont poursuivis samedi 13 novembre dans le pénitencier de Guayaquil, dans le sud-ouest de l’Équateur . Les autorités ont affirmé “contrôler” la situation dans la soirée, après la mort d’au moins 68 prisonniers en 24 heures.

Corps mutilés et brûlés, scènes d’une grande “sauvagerie”, “barbarie”... À coups d’armes blanches, d’armes à feu et d’explosifs, les affrontements ont débuté vendredi soir dans le bloc 2 de ce vaste centre pénitentiaire , le plus grand du pays. Le bilan officiel samedi à la mi-journée était de 68 détenus tués et de 25 blessés.

900 policiers déployés à la prison

Samedi soir, alors que la police avait pourtant assuré avoir pénétré le matin-même dans ce bloc 2, le porte-parole de la présidence Carlos Jijon a reconnu que “de nouveaux incidents se produisaient à l’intérieur du pénitencier”, avec “des attaques d’un quartier à l’autre”. Le même porte-parole a affirmé peu après que la police était à l’intérieur de l’établissement et que la situation y était “sous contrôle”. Près de 900 policiers ont été déployés pour faire face aux incidents, dont 500 à l’intérieur même du complexe pénitentiaire.

Le président Guillermo Lasso “tient une réunion avec le haut commandement des forces armées et de la police, un cabinet de crise a été mis en place”, selon Carlos Jijon. Le chef de l’État “a invité des représentants de la société civile à commencer à organiser un dialogue à l’intérieur de la prison afin de mettre fin à la barbarie qui s’y déroule”, toujours selon le porte-parole présidentiel.

Le chef de bloc libéré il y a deux jours avant

Débutées dans le bloc 2, les violences se sont étendues à d’autres blocs de cellules, où les gangs criminels (“Tiguerones”, “Lobos” et autres “Latin King”) liés au narcotrafic font régner la terreur. Vendredi soir, l’électricité de l’établissement a été sabotée pour faciliter l’attaque de nuit.  Selon le gouverneur de la province de Guayas (dont Guayaquil est la capitale), Pablo Arosemena, “les échanges de tirs étaient très intenses, très près des portes d’entrée du pénitencier, avec des détonations ”.

Les assaillants ont “essayé d’assiéger, de coincer” les détenus du bloc 2. Le chef de ce bloc, connu comme le leader des “Tiguerones”, a été libéré mercredi dernier après avoir purgé 60% de sa peine. “Ce bloc cellulaire (avec quelque 700 prisonniers) étant désormais sans chef, d’autres blocs, avec d’autres gangs, ont essayé de les briser, d’entrer et d’y perpétrer un massacre total”, a expliqué le gouverneur, dénonçant la “sauvagerie” des assaillants, qui ont fait usage d’explosifs pour percer les murs.

Selon la chef de la police, le général Tannya Varela, il y a un “vide” dans la prison en raison de l’absence de dirigeants dans plusieurs ailes, ce qui a déclenché une “une lutte pour le leadership”. Ce nouveau massacre “pourrait éventuellement conduire à d’autres actions”, a-t-elle averti.

Une nouvelle crise carcérale après celle de septembre

Samedi matin, le cadavre d’un détenu gisait sur le toit du bâtiment, aux murs blancs maculés de glaçantes traces de sang. Des images insoutenables diffusées dans la nuit de vendredi à samedi sur les réseaux sociaux ont montré des détenus dans une cour de la prison, s’acharnant à coups de bâtons sur un tas de corps entassés et en train de se consumer dans les flammes. Dans un tweet, le président Guillermo Lasso a présenté ses “sincères condoléances aux familles qui ont perdu des êtres chers” et a demandé la mise en place d’“outils institutionnels appropriés” pour faire face à cette nouvelle crise carcérale.

“Le premier droit que nous devons garantir est le droit à la vie et à la liberté citoyenne, ce qui n’est pas possible si la force publique ne peut agir pour protéger. J’exprime mes plus sincères condoléances aux familles qui ont perdu des êtres chers. Que Dieu bénisse l’Équateur!”

Le 28 septembre, 119 personnes sont mortes dans les mêmes circonstances dans cette même prison, lors du plus grand massacre de l’histoire carcérale de l’Équateur et l’un des pires en Amérique latine. Certains détenus avaient été démembrés, décapités, ou brûlés. Le président Lasso avait alors proclamé “l’état d’exception” dans les 65 prisons équatoriennes, promettant le déploiement d’importants renforts militaires. Le 12 octobre, la Cour constitutionnelle avait cependant limité la durée de cet ”état d’exception” à la fin novembre, et interdit que les militaires ne pénètrent à l’intérieur des prisons.

Une surpopulation carcérale de 60%

Samedi, le président a critiqué cette haute instance juridique, voyant dans ce nouveau bain de sang un “signal d’alarme pour les institutions de l’État équatorien, en particulier la Cour constitutionnelle”. Les 65 prisons équatoriennes peuvent accueillir 30.000 personnes mais sont occupées par 39.000 détenus, soit une surpopulation de 30%. Des armes de toutes sortes, de la drogue et des téléphones portables y circulent en grand nombre.

Situé entre la Colombie et le Pérou, principaux producteurs mondiaux de cocaïne, et utilisé comme zone de transit pour l’expédition vers les États-Unis et l’Europe, l’Équateur est confronté à une hausse de la criminalité liée au trafic de drogue, en particulier à Guayaquil, ville portuaire et centre économique du pays.

Dans l’immense prison en périphérie de la ville, qui abrite 8500 détenus et dont la surpopulation atteint 60%, la violence n’a jamais cessé, malgré les multiples annonces du gouvernement. Ce pénitencier est divisé en douze quartiers, où sont détenus séparément les membres d’au moins sept organisations criminelles ayant des liens avec notamment les cartels mexicains de Sinaloa et Jalisco Nueva Generación.

Quinze détenus y ont été tués depuis fin septembre, et plusieurs incidents avaient été signalés cette semaine. Avec les derniers massacres, les émeutes dans les prisons équatoriennes ont fait plus de 308 morts depuis le début de l’année. Samedi, des dizaines de familles de détenus, angoissées ou en pleurs, se sont rassemblées devant le pénitencier. “Ce sont des êtres humains, aidez-les”, pouvait-on lire sur une banderole.

À voir également sur Le HuffPost: En Équateur, ce journaliste se fait braquer en plein direct

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    Tentative d'évasion à la prison de Fresnes: une détenue s'échappe en creusant un trou

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 14 November - 13:58 · 1 minute

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PRISON - Une détenue incarcérée pour des faits liés au terrorisme a tenté de s’échapper dans la nuit de samedi à dimanche de la prison de Fresnes , avant d’être rattrappée, rapportent plusieurs médias ce dimanche 14 novembre, citant des sources judiciaires et pénitentiaires.

Dans un scénario digne d’un film, la détenue, incarcérée au 2e étage de la prison du Val-de-Marne, a réussi à quitter sa cellule en creusant un trou, indiquent nos confrères de LCI . Selon BFMTV , elle aurait utilisé des “outils rudimentaires” pour creuser sous les barreaux, avant de désceller les pierres sous la fenêtre et de descrendre à l’aide de draps.

“Les conditions exactes dans lesquelles elle a réussi à sortir sont encore un peu floues”, nuance cependant une source proche de l’enqête au Parisien.

Avant de pouvoir quitter l’enceinte de la prison, la femme a été repérée sur le chemin de ronde grâce aux détecteurs de mouvements, et immédiatement interpellée, avant d’être placée en garde à vue, rapporte BFMTV.

La détenue, âgée de 31 ans, fait l’objet d’un suivi particulier pour radicalisation. Elle était incarcéré depuis 4 ans, après s’être rendue en Syrie pour rejoindre le groupe terroriste Daech, avance franceinfo .

Une enquête pour évasion et associations de malfaiteurs terrroristes a été ouverte et confiée à la sous-direction antiterroriste de la direction centrale de la police judiciaire, avant que le parquet national antiterroriste ne s’en saisisse.

Les responsables de la prison ont également fait vérifier toutes les cellules de la section des femmes “pour s’assurer qu’il s’agissait d’une tentative isolée”, précise l’administration pénitentiaire à LCI.

À voir également sur Le HuffPost: Évasion de prison par un tunnel de six palestiniens en Israël

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    Condamné à 10 ans de prison, ce cyber-arnaqueur avait dérobé 7 millions $ aux plateformes de publicité

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 12 November - 16:07

Un russe spécialiste de l'arnaque à la publicité en ligne vient d'être condamné à 10 ans de prison aux États-Unis. L'autoproclamé « roi de la fraude » avait dérobé 7 millions de dollars à des plateformes d'annonceurs. [Lire la suite]

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    Fabien Azoulay a eu "plusieurs fois peur pour sa vie" en prison en Turquie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 6 November - 10:05 · 3 minutes

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JUSTICE - Fabien Azoulay a vécu un calvaire en prison en Turquie et révèle avoir eu peur pour sa vie à plusieurs reprises. Interviewé par BFMTV vendredi 5 novembre, le Franco-américain de 43 ans de retour en France et remis en liberté, a témoigné de ces années d’incarcération pour avoir acheté du GBL.

Il avait été en effet interpellé à Istanbul en 2017 en possession de cette substance, un solvant classé comme “stupéfiant” et interdit en Turquie, mais répertorié en France seulement comme “substance vénéneuse”. Ingérée en petite quantité, elle peut être utilisée comme excitant sexuel.

“J’ai acheté un bidon de deux litres, c’était la quantité minimale de commande, pour m’amuser”, a expliqué Fabien Azoulay sur BFMTV , assurant se sentir aujourd’hui “beaucoup mieux” et vivre une “renaissance”.

“Je me sens beaucoup mieux qu’à mon incarcération. Je me sens soulagé, heureux d’être avec mes proches, ma famille, mes amis, a-t-il confié. Je ne réalise pas encore complètement. C’est comme un atterrissage en douceur.”

Ciblé pour sa religion et son orientation sexuelle

Fabien Azoulay a vécu des moments particulièrement difficiles avant d’être transféré en France. Il confie avoir eu peur pour sa vie à plusieurs reprises et relate une agression qu’il a subie lors de ses quatre ans en prison. Et ce, selon ses avocats, en raison de sa religion juive et de son homosexualité.

“Un détenu m’a agressé, qui était arrivé deux jours auparavant dans la cellule. Il m’a envoyé une bouilloire d’eau chaude sur le corps, le visage, en criant ‘Allahu akbar’. Clairement, quelqu’un lui avait dit que j’étais juif ou homo”, a-t-il confié.

Désormais, l’objectif de Fabien Azoulay est de “tout faire” pour que son nom “soit lavé de toute accusation”. Il veut aujourd’hui se “reconstruire”, et “essayer d’apprécier les petites choses de la vie, les feuilles de l’automne, le froid parisien. C’est une renaissance pour moi. Et à un moment ou à un autre, retourner chez moi à New York.”

Intervention d’Emmanuel Macron pour son retour en France

En Turquie pour réaliser des implants capillaires, Fabien Azoulay était accusé d’avoir acheté sur internet un bidon de GBL, livré à son hôtel. Il ignorait, selon ses avocats, que ce produit était interdit dans ce pays. Après quatre années de détention, il avait été transféré en France le 17 août.

Le 1er octobre dernier, le tribunal correctionnel de Paris avait ramené, dans le cadre de l’accord de transfèrement conclu entre la France et la Turquie, sa condamnation à cinq ans de prison . Il s’agit de la peine maximale en France pour “association de malfaiteurs en vue de commettre un délit” et “recel de délit”, en l’occurrence la vente de GBL. Le tribunal avait en revanche rejeté sa demande de mise en liberté.

Ses avocats avaient alors déposé une demande d’aménagement de peine, “qui a conduit à sa libération” ce mardi, ont-ils précisé dans le communiqué. Le transfèrement de Fabien Azoulay en France avait été obtenu lors d’un échange entre Emmanuel Macron et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan , en marge du sommet de l’Otan le 14 juin, avaient indiqué l’Élysée et les avocats de l’intéressé.

À voir également sur Le HuffPost: Condamnation de Nicolas Sarkozy: l’affaire Bygmalion résumée en deux minutes