close
  • chevron_right

    Samedi 24 septembre : projection contre les prisons

    CNT 31 · 6 days ago - 18:41

Le 24 septembre, nous vous invitons à venir à notre local pour la projection de « Sur les toits » de Nicolas Drolc. C’est un documentaire fictionné anti-carcéral. Vous pouvez venir à partir de 16h30 et le film démarre à 17h. Ce sera suivi d’une rencontre avec le réalisateur du film.

C’est à l’occasion des 50 ans des mutineries de Toul et de Nancy que le syndicat CNT Industries et Services de Haute-Garonne propose cette activité culturelle sur la thématique carcérale. Elle sera suivie le samedi 15 octobre du documentaire « Enfermés vivants » de Félix Gonzalez-Debats, dont l’article de présentation viendra plus tard.

Pour en savoir plus, lisez l'article sur notre site web.

#SurLesToits #NicolasDrolc #prisons #prison #ÉvénementCulturelToulouse #ÉvénementCulturel #ProjectionToulouse #Toulouse #CNT31 #LocalAuChatNoir #AuChatNoir #fr

  • Hu chevron_right

    Megan Rapinoe rend hommage à Brittney Griner depuis la Maison Blanche

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 8 July - 10:32 · 2 minutes

Le président des États-Unis, Joe Biden, remet la médaille présidentielle de la liberté à Megan Rapinoe, joueuse de football et militante de l'égalité salariale entre les sexes, lors d'une cérémonie dans la salle Est de la Maison Blanche, le 7 juillet 2022 à Washington, DC. / La superstar américaine du basket-ball WNBA, Brittney Griner, arrive à une audience au tribunal de Khimki, dans les environs de Moscou, le 27 juin 2022. Le président des États-Unis, Joe Biden, remet la médaille présidentielle de la liberté à Megan Rapinoe, joueuse de football et militante de l'égalité salariale entre les sexes, lors d'une cérémonie dans la salle Est de la Maison Blanche, le 7 juillet 2022 à Washington, DC. / La superstar américaine du basket-ball WNBA, Brittney Griner, arrive à une audience au tribunal de Khimki, dans les environs de Moscou, le 27 juin 2022.

SPORT - Megan Rapinoe était invitée à la Maison-Blanche ce jeudi 7 juillet aux côtés d’une dizaine d’autres personnalités. La footballeuse américaine a été décorée de la médaille présidentielle de la Liberté pour son combat pour l’égalité salariale entre les sexes. Il s’agit de la plus haute distinction civile américaine.

La star du foot féminin en a profité pour rendre un hommage silencieux à Brittney Griner , la basketteuse américaine emprisonnée en Russie depuis le mois de février. Cette dernière avait été arrêtée en possession d’un liquide de vapoteuse à base de cannabis. Pour recevoir sa médaille, Megan Rapinoe était habillée d’un tailleur blanc sur lequel étaient brodées une fleur et les lettres “BG”, les initiales de la basketteuse.

La basketteuse a plaidé coupable ce jeudi de contrebande de drogue dans une affaire suivie de près par Washington. La double médaillée olympique (2016 et 2020) risque jusqu’à 10 ans de prison. Si elle a plaidé coupable, elle a déclaré de ne pas avoir eu l’intention de “violer la loi russe”.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte de vives tensions bilatérales liées au conflit en Ukraine . Nombre d’observateurs soupçonnent la Russie d’utiliser ce cas en vue d’un futur échange de prisonniers avec les Etats-Unis. De son côté, Joe Biden fait de la libération de Brittney Griner une “priorité”. Le président des États-Unis “va faire tout ce qu’il peut pour s’assurer qu’elle rentre chez elle en toute sécurité”, d’après les propos de Karine Jean-Pierre, la porte-parole de la Maison Blanche.

À voir également sur Le HuffPost : La star du basket américain Brittney Griner arrêtée en Russie

  • Hu chevron_right

    Ghislaine Maxwell condamnée à 20 ans de prison pour crimes sexuels

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 28 June - 18:43

(Croquis de Ghislaine Maxwell lors de son procès le 28 juin 2022 à New York par AP Photo/Elizabeth Williams) (Croquis de Ghislaine Maxwell lors de son procès le 28 juin 2022 à New York par AP Photo/Elizabeth Williams)

JUSTICE - L’ex-mondaine britannique Ghislaine Maxwell, reconnue coupable fin 2021 de trafic sexuel de mineures pour le compte du financier américain décédé Jeffrey Epstein, a été condamnée ce mardi 28 juin à 20 ans de prison par un tribunal de New York.

Âgée de 60 ans, la fille du magnat de la presse Robert Maxwell, qui possède aussi les nationalités américaine et française, risque ainsi de finir sa vie incarcérée à New York, où elle est détenue depuis deux ans.

>> Plus d’informations à venir...

À voir également sur Le HuffPost:

  • Hu chevron_right

    L'ancien député LREM Benoît Simian condamné pour harcèlement contre son ex-compagne

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 23 June - 19:43 · 2 minutes

L'ex-député LREM Benoît Simian condamné pour harcèlement contre son ancienne épouse L'ex-député LREM Benoît Simian condamné pour harcèlement contre son ancienne épouse

JUSTICE - L’ancien député de Gironde ex-LREM Benoît Simian , jugé pour harcèlement envers son épouse avec qui il est en instance de divorce, a été condamné, ce jeudi 23 juin, à une peine de huit mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal correctionnel de Bordeaux .

Un jugement en deçà des réquisitions du ministère public qui avait demandé en mars dernier une peine de 18 mois d’emprisonnement ainsi que trois ans d’inéligibilité. Le tribunal n’a pas retenu cette peine complémentaire estimant que “les faits n’ont pas été commis dans le cadre de son activité parlementaire”.

Lui étaient reprochés plus d’une quarantaine d’agissements malveillants, “parfois 2 ou 3 fois par jour”, entre juillet et novembre 2020 à leur domicile de Ludon-Médoc, dont il n’avait plus la jouissance depuis une ordonnance de non-conciliation. L’ancien élu de 39 ans a multiplié les allées et venues pour se rendre notamment dans une dépendance de la maison transformée en bureau parlementaire.

Son ex-épouse en état de “stress traumatique” au moment des faits

Dans le détail, il lui était notamment reproché de s’être garé à plusieurs reprises devant le domicile, empêchant les sorties de son épouse, de s’être lancé dans des travaux de jardinage et de bricolage en taillant des lauriers ou en se faisant livrer des poutres et sacs de gros cailloux ou d’avoir uriné sur la pelouse. Il était également soupçonné de s’être baigné dans la piscine, avant de la vider, en passant par le trou d’une chatière.

“Il apparaît que ces agissement répétés étaient faits dans l’intention de se comporter comme s’il était encore chez lui et d’importuner” son épouse, a estimé le tribunal dans son jugement.

Face à ces faits de harcèlement “parfaitement constitués”, il est également condamné à lui verser 5000 euros de préjudice moral et interdit “d’entrer en contact avec elle et de paraître à son domicile pour une durée d’un an”. Cette dernière, en état de “stress traumatique” au moment des faits, avait été dotée d’un téléphone “grave danger” .

Candidat à sa réélection dans le Médoc sans avoir été investi par la majorité présidentielle, le député dissident avait été sèchement éliminé au premier tour des législatives, ne recueillant que 3,68% des voix.

Outre ce dossier, Benoît Simian est par ailleurs accusé par une collaboratrice de l’avoir contrainte à dormir dans la même chambre que lui et d’avoir multiplié les messages intimes fin 2020-début 2021. Le parquet de Bordeaux a ouvert une enquête.

À voir également sur Le HuffPost: Abad, Darmanin... La colère féministe contre le “gouvernement de la honte”

  • Hu chevron_right

    La France toujours en retard sur la dignité en prison, deux ans après sa condamnation

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 16 June - 08:18 · 4 minutes

Deux ans après sa condamnation, la surpopulation carcérale reste une réalité en France (photo d'illustration) Deux ans après sa condamnation, la surpopulation carcérale reste une réalité en France (photo d'illustration)

PRISON - Deux ans après avoir été condamnée par l’Europe pour les conditions indignes de détention dans ses établissements pénitentiaires, la France est appelée ce jeudi 16 juin par l’Observatoire international des prisons à mettre en oeuvre un plan d’urgence pour en finir avec une surpopulation carcérale chronique.

Ce rapport, publié par l’OIP avec le soutien d’ Amnesty International , dresse un état des lieux sévère de “l’inefficacité des mesures prises par les pouvoirs publics” pour résorber ce mal endémique, et ses conséquences sur le respect du droit à la dignité en prison.

L’OIP, à l’origine d’un contentieux devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), avait obtenu en janvier 2020 la condamnation “historique” de la France, dans une décision lui enjoignant de résorber définitivement sa surpopulation carcérale. Deux ans après cette condamnation, définitive depuis le 30 mai 2020, le nombre de prisonniers en France atteint toujours des niveaux records.

La densité carcérale s’élève à 117%

Selon les derniers chiffres de l’administration pénitentiaire, au 1er mai les prisons françaises comptaient 71.038 détenus pour 60.722 places opérationnelles, soit une densité carcérale globale de 117%.

La crise sanitaire avait pourtant fait naître un “fol espoir”: au printemps 2020, en raison d’entrées moindres en détention et de mesures de libérations anticipées, le taux d’occupation moyen des prisons était passé en deux mois sous le seuil des 100%. Mais “faute d’une politique volontariste”, le nombre de détenus “n’a cessé de croître” à partir de l’été 2020, déplore l’OIP.

L’association avait déjà sonné l’alerte avec d’autres organisations en juin 2021 et exhorté le président de la République Emmanuel Macron à “agir”, un an après un précédent appel le sommant de saisir une “occasion historique”.

Au sortir du premier confinement, “il y avait un contexte favorable. C’est un appel qui n’a pas été entendu”, regrette Cécile Marcel, directrice de l’OIP.  “Nous lançons un nouvel appel au courage politique et au respect d’une décision de justice”, ajoute-t-elle. “La pandémie a montré que c’était possible, il faut juste une volonté politique”, renchérit Marco Perolini, conseiller politique à Amnesty International.

Les maisons d’arrêt surpeuplées

Les conditions de détention sont “particulièrement dégradées et dégradantes” dans les maisons d’arrêt, où sont incarcérées les personnes dans l’attente de leur jugement et celles condamnées à de courtes peines, et où le taux moyen d’occupation atteint désormais 138,9%.

Conséquence visible de cette surpopulation, 1850 détenus sont contraints de dormir chaque soir sur un matelas posé à même le sol, quand d’autres prisonniers sont enfermés 22 heures sur 24 à deux, trois ou quatre dans des cellules de 9 m2, une situation qui aggrave les tensions et les violences.

Ce constat est “ancien et répété”, souligne l’OIP. La France est régulièrement pointée du doigt pour ses conditions indignes de détention par deux autorités administratives indépendantes chargées de veiller au respect des droits fondamentaux, le Contrôle général des lieux de privation de liberté (CGLPL) et la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH).

Face à cette situation, des réformes ont été engagées mais “elles passent largement à côté des facteurs à l’origine de l’inflation carcérale – et nombre d’entre elles promettent même d’y contribuer”, estime l’OIP.

Créer des places n’est pas la solution pour l’OIP

L’Observatoire pointe à nouveau “l’impasse” d’une politique “qui consiste à accroître de manière continue le nombre de places de prisons, à la fois coûteuse et contreproductive”.

“Depuis trente ans, plus de 36.000 places de prison ont été créées sans effet sur la surpopulation et l’adage selon lequel ‘plus on construit, plus on remplit’ s’est toujours vérifié”, argumente l’association.

Pour que la France se mette “en conformité” avec les exigences de la CEDH, l’OIP et Amnesty International appellent à la mise en place d’un plan national d’actions contre la surpopulation des prisons, incluant notamment la mise en place d’un mécanisme contraignant de régulation carcérale.

Ils demandent également une révision des priorités budgétaires et une réorientation des fonds dévolus à l’extension du parc pénitentiaire vers l’amélioration des conditions de détention et le renforcement des alternatives à l’incarcération.

À voir également aussi sur le Huffpost: Des affrontements terribles dans la plus grande prison d’Équateur font des dizaines de morts

  • Hu chevron_right

    Patrick Balkany va sortir de prison mercredi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 30 May - 13:58 · 1 minute

Patrick Balkany au tirbunal de Paris, le 13 mai 2019. REUTERS/Benoit Tessier Patrick Balkany au tirbunal de Paris, le 13 mai 2019. REUTERS/Benoit Tessier

POLITIQUE - Après sa demande de remise en liberté, l’ex-maire de Levallois-Perret Patrick Balkany va sortir de prison mercredi, a annoncé son avocat à l’AFP lundi 30 mai.

L’ancien député LR et son épouse, Isabelle Balklany, avaient été reconnus coupables en 2019 ( confirmé en appel en 2020 ) de ne pas avoir payé d’impôt sur la fortune entre 2010 et 2015 et d’avoir payé un impôt sur le revenu amplement sous-évalué entre 2009 et 2014, pour un total estimé de 4 millions d’euros de sommes éludées. L’ancien député LR est incarcéré depuis février à la maison d’arrêt de Fleury-Merogis (Essonne).

Patrick Balkany, 73 ans, avait été placé en détention le 7 février dernier. Après avoir passé cinq mois en détention entre septembre 2019 et février 2020 pour fraude fiscale, puis avoir été libéré sous bracelet électronique pour raisons de santé, il était retourné en prison en raison de nombreux manquements à ses obligations, selon la justice.

Le 19 mai, lors d’une audience à huis clos au sein de la prison, le parquet s’était opposé à cette remise en liberté, estimant que Patrick Balkany “manifeste toujours son opposition au principe de sa condamnation, en dépit de son caractère définitif, ce qui augure mal du respect de la mesure d’aménagement de peine sollicitée”.

Plus d’informations à venir.

À voir également sur Le HuffPost : Ces électeurs de Balkany voteront pour lui, qu’importe le procès

  • Hu chevron_right

    Affaire Weinstein: Amazon retire une fausse autobiographie écrite par ses anciens co-détenus

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 28 May - 10:00 · 3 minutes

Harvey Weinstein, ici en 2020, a été condamné pour viol et agression sexuelle. Harvey Weinstein, ici en 2020, a été condamné pour viol et agression sexuelle.

ÉTATS-UNIS - Une autobiographie d’Harvey Weinstein a été mise en vente sur le site d’Amazon pendant plusieurs jours. Intitulé “Harvey Weinstein: My story” (Harvey Weinstein: mon histoire) et vendue à 7,99 dollars (environ 6 euros), le livre a été mis en ligne le 10 mai avant d’être retiré vendredi 27 mai de la plateforme, écrivent Le Los Angeles Times et le site Deadline .

Le bouquin de 203 pages comprend 69 chapitres et se concentre sur ses relations avec plusieurs actrices célèbres. L’auteur partage également ses réflexions notamment dans le dernier chapitre, intitulé: “commentaires sur le post-coït: conseils pour les hommes qui aiment baiser.”

La quatrième de couverture fait même l’éloge de l’ex-producteur condamné à 23 ans de prison à New-York pour viol et agression sexuelle. “Beaucoup de personnes dans le secteur du cinéma sont chanceuses d’être nommées aux Academy Awards. Savez-vous combien Weinstein en a reçu? Pas trois, ni 35 mais 350. (...) Dans son livre, Weinstein ne parle pas seulement de ses méthodes non conventionnelles (certains disent ’inappropriées”), mais revient aussi sur les accusations qui ont inévitablement suivi son succès.”

“Nous avons décidé de croire ces deux détenus”

Sauf qu’en réalité, le livre n’a pas été écrit par Harvey Weinstein. L’éditeur, l’organisation à but non lucratif “Prisons Foundation” qui permet à des prisonniers de publier leurs écrits sur Amazon, précise en effet avoir “reçu cette autobiographie de manière indirecte”.

Dennis Sobin, directeur de la Prisons Foundation, détaille: “Elle nous a été envoyée par mail depuis la prison correctionnelle Twin Towers, en Californie, où est enfermé Weinstein. Mais elle n’a pas été envoyée par Weinstein lui-même. Le manuscrit vient de deux co-détenus qui disent l’avoir rencontré derrière les barreaux et ils sont devenus amis avec lui.”

Selon eux, rapporte Dennis Sobin, “Weinstein leur a raconté son histoire pendant plusieurs mois. Il leur a clairement dit que ses avocats ne voulaient pas qu’il raconte lui-même son histoire (...) mais en arrivant à Twin Towers, il a dit qu’il ne pouvait plus retenir la vérité plus longtemps”. Celui qui doit encore être jugé à Los Angeles aurait donc tout déballé afin que les deux co-détenus retranscrivent et publient ses dires.

“Nous avons décidé de croire ces deux détenus et nous ne l’avons pas fait à la légère. Nous avons évalué beaucoup de facteurs et mené une enquête indépendante avant de décider de publier”, précise encore l’éditeur qui s’appuie sur le premier amendement de la Constitution américaine garantissant la liberté d’expression pour justifier sa démarche.

L’initiative n’a en tout cas pas plu aux avocats du principal concerné. “Le travail publié par la Prisons Foundation n’est en aucun cas associé avec Harvey Weinstein. Toute mention sur le fait que cette farce est ‘autobiographique’ est fausse et frauduleuse. Nous envisageons actuellement de mener une action en justice”, a réagi Alan Jackson, l’un des avocats de l’ancien producteur, rapporte le site Deadline .

Amazon a de son côté retiré le livre de la vente. Dans un communiqué qu’a également obtenu Deadline, la plateforme s’explique: “Tout les éditeurs doivent suivre nos règles et les termes et conditions de notre service. Ce livre n’est plus à vendre et nous avons pris une action appropriée envers l’éditeur.” D’après Page Six , Harvey Weistein est bien au courant de la publication, mais n’aurait pas lu la fausse autobiographie.

À voir également aussi sur le Huffpost: Même l’acquittement d’Harvey Weinstein ne peut plus affecter “metoo”

  • Hu chevron_right

    Soupçons de viol de mineures: Jean-Luc Lahaye remis en liberté

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 25 May - 06:51 · 2 minutes

La deuxième demande de mise en liberté de Jean-Luc Lahaye a été validée par la cour d'appel de Paris, dans cette affaire d'agression sexuelle sur mineures.  La deuxième demande de mise en liberté de Jean-Luc Lahaye a été validée par la cour d'appel de Paris, dans cette affaire d'agression sexuelle sur mineures.

JUSTICE - Le chanteur Jean-Luc Lahaye , incarcéré depuis novembre dans une enquête pour viol et agression sexuelle de deux mineures, a été remis en liberté ce mardi 24 mai et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information du Parisien .

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris avait été saisie d’une nouvelle demande de mise en liberté par les avocats de Jean-Luc Lahaye. Contactés, ses avocats n’ont pas souhaité commenter.

La vedette des années 80, âgée de 69 ans, est soupçonnée d’avoir agressé sexuellement deux adolescentes lorsqu’elles étaient âgées de 15 à 17 ans, à partir de 2013. Il a été mis en examen le 5 novembre 2021 par une juge d’instruction de Paris pour “viol, viol et agression sexuelle de mineurs de plus de 15 ans, corruption de mineur” et abus de faiblesse.

La fille du chanteur impliquée dans l’affaire

Les deux jeunes filles, nées en 1998 et 2000, avaient porté plainte contre l’interprète de “Papa chanteur”, puis s’étaient rétractées avant de déposer une nouvelle plainte début 2021, entraînant l’ouverture d’une enquête par le parquet .

Dans cette affaire, la fille aînée du chanteur a été mise en examen pour “subornation de témoins”, soupçonnée d’avoir fait pression sur les plaignantes pour qu’elles se taisent.

Le rôle des mères des deux jeunes filles est également examiné par les enquêteurs de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), chargé des investigations: l’une d’elles a été mise en examen pour non-dénonciation de crime fin janvier.

L’audition de la mère de la seconde plaignante, qui était aussi initialement convoquée en vue d’une mise en examen, a été reportée en raison de son état de santé. Le chanteur de variétés a déjà été condamné pour des infractions sur des mineurs en 2007 et 2015.

À voir également sur Le HuffPost: Pourquoi l’attaque du capitole a poussé AOC à révéler son agression sexuelle