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    L'orque égarée dans la Seine va être euthanasiée pour "mettre fin à ses souffrances"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 29 May - 16:40 · 3 minutes

L'orque égarée dans la Seine va être euthanasiée pour L'orque égarée dans la Seine va être euthanasiée pour "mettre fin à ses souffrances" (Photo prise de l'orque dans la Seine le 26 mai 2022 par REUTERS/Pascal Rossignol)

ANIMAUX - Il n’y aura donc pas de fin heureuse pour l’orque coincée dans la Seine depuis quelques jours . Le cétacé, malade, va devoir être euthanasié a annoncé la préfecture de Seine-Maritime dans un communiqué ce dimanche 29 mai.

Les experts réunis ont conclu qu’elle souffrait d’une maladie grave, la mucormycose, à un stade très avancé. “Dans ces conditions, le groupe de travail des experts a conclu, de manière unanime, que la seule solution envisageable consiste à euthanasier l’animal afin, d’une part, de mettre fin aux souffrances subies par l’orque et, d’autre part, de mener des analyses poussées sur la pathologie dont il est porteur”.

Selon les experts cités par le communiqué, la mucormycose est une “maladie émergente observée sur des mammifères marins à plusieurs endroits du globe (notamment en Amérique du Nord), sans que les spécialistes n’aient à ce jour connaissance de cas comparables en Europe”.

“Il s’agit d’une affection profonde du derme et de l’épiderme susceptible de toucher des animaux immunodéprimés, qui peut s’emboliser au niveau sanguin pour atteindre les reins, les poumons, le cœur et le cerveau, ce dernier point étant susceptible d’expliquer le comportement désorienté de l’orque”.

L’orque très mal en point et en souffrance

Cette maladie serait transmissible à d’autres mammifères marins immunodéprimés, pas à l’homme. Le diagnostic a pu être posé grâce aux photos et aux observations faites pendant des mesures de guidage qui ont été mises en place pour mener l’orque hors de la Seine par une équipe de spécialistes (Office français de la biodiversité, pompiers, groupe d’étude des cétacés du Cotentin, pompiers, gendarmes fluviaux…). Sans succès.

Mais “cette opération a mis en évidence une absence de vivacité, des réactions incohérentes aux stimuli sonores et un comportement erratique et désorienté de l’orque (allers-retours d’un côté à l’autre de la berge)”, explique la préfecture, précisant que les enregistrements ont également révélé des cris de détresse de l’animal.

Et pour cause, sur les images prises, les experts ont pu constater que l’orque se trouvait dans un état de santé déplorable , avec par exemple “des ulcérations et une dermatite profondes, laissant apparaître des lésions nécrotiques”.

Les modalités de l’euthanasie de l’orque sont en cours de préparation.

Aperçue pour la première fois le 16 mai entre Honfleur et Le Havre, près du Pont de Normandie, l’orque est “très probablement arrivée déjà affaiblie vers l’estuaire de la Seine”, avait indiqué à l’AFP Gérard Mauger, vice-président du GECC, une association basée à Cherbourg missionnée par l’Office français de la biodiversité (OFB) pour l’étude et la préservation des mammifères marins en Manche. “Le pronostic vital est engagé. On est vraiment très très inquiets”, soulignait-il déjà alors.

La préfecture avait aussi rappelé que cet animal “n’a naturellement pas vocation à évoluer séparé de son groupe, ni dans des cours d’eau douce. Il pourrait être blessé ou malade”.

Appelant à ”éviter tout rassemblement ou affluence à sa proximité” qui pourrait “mettre cet animal sauvage en danger mais surtout représente un risque pour les personnes”, la préfecture avait annoncé la prise de mesures d’interdiction reposant juridiquement sur un avis à la navigation, “afin que le cétacé ne soit pas approché”. Selon Gérard Mauger, cette orque dont la longueur est “compliquée à estimer” pourrait mesurer “dans les 4/5 mètres”.

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    En 2022, ce qui va changer pour le bien-être animal

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 2 January, 2022 - 06:50 · 5 minutes

Ce qui change pour le bien-être animal en 2022 (Photo d

ANIMAUX - L’année 2022 sera-t-elle l’année des animaux? La question du bien-être animal va revenir régulièrement dans le débat national au cours des mois qui viennent avec la campagne présidentielle.

Car, pour la première fois, un membre du parti animaliste fait partie des candidats déclarés. Hélène Thouy a en effet annoncé en juillet dernier qu’elle se présentait à l’élection. L’idée de candidature de l’avocate girondine de 38 ans est de “hisser la cause animale au rang des sujets majeurs dont la société doit s’emparer”, avait-elle déclaré alors en conférence de presse.

“Je suis certaine que nous pourrons influer (sur) le cours de cette campagne”, a-t-elle ajouté. Hélène Thouy a présenté sa candidature comme “une réponse à l’ irresponsabilité de ceux qui nous dirigent ” et par volonté d’imposer la question animale dans le débat national.

En attendant, 2022 voit déjà naître dès ce 1er janvier de nouvelles avancées en matière de bien-être animal. La nouvelle année sert en effet d’échéance pour plusieurs décisions politiques prises au cours des derniers mois. Que ce soit pour éviter la souffrance des animaux , leur euthanasie ou pour leur garantir un traitement décent, Le HuffPost fait ici le point sur ce qui va changer pour eux et les agriculteurs.

Interdiction de la castration des porcelets à vif

Dès ce samedi, il sera interdit de castrer les porcelets sans anesthésie , selon un arrêté datant de février 2020.

L’opération, très douloureuse pour le porcelet, prend une trentaine de secondes, note France 3 Régions . Elle consiste à inciser le scrotum, extraire les testicules, couper le cordon spermatique et désinfecter. Sans anesthésie donc pour l’animal, même si depuis plusieurs années, un anti-inflammatoire est administré pour atténuer les douleurs post-opératoires. Désormais, les élevages devront aussi pratiquer une anesthésie pour supprimer la douleur lors de l’intervention. Il pourrait s’agir d’une anesthésie locale par injection intra-testiculaire.

Cette pratique concerne encore la grande majorité des élevages français et près de 10 millions de porcelets par an.

Toutefois, les éleveurs pourront continuer à pratiquer cette opération à condition que leurs acheteurs l’exigent et s’ils respectent le protocole spécifique. La castration peut être “réalisée soit par castration chirurgicale avec anesthésie et analgésie”, option privilégiée par les professionnels, “soit par immunocastration” (injection d’un vaccin pour arrêter la production de stéroïdes).

La castration permet d’avoir une viande plus grasse, des animaux moins agressifs et éviter l’odeur d’urine dégagée à la cuisson par certains mâles.

Arrêt progressif de l’élimination des poussins mâles

2022 va également voir s’opérer un grand changement pour les élevages de poussins. Dès ce 1er janvier, le broyage des mâles n’est plus autorisé en France. “Je peux vous annoncer que la France est le premier pays au monde, avec l’Allemagne, à mettre fin au broyage et au gazage des poussins mâles”, avait affirmé en juillet dernier le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie dans une interview au Parisien .

Pour y parvenir, les professionnels de l’agriculture ont travaillé main dans la main avec les scientifiques, pour mettre au point une technique qui permet d’identifier le sexe de l’œuf avant son éclosion . “La technique de sexage dans l’œuf choisie permet de distinguer, à travers la coquille, la couleur des plumes des embryons mâles, différente de celle des embryons femelles. De ce fait, cela permet de ne plus avoir à éliminer 50 millions de poussins mâles juste après leur naissance chaque année en France”, a expliqué le ministre.

Toutefois, il faudra sans doute attendre quelques mois pour que le broyage cesse véritablement d’être employé. Le temps “d’adapter les machines utilisées jusqu’à aujourd’hui à petite échelle ou en laboratoires, à une dimension industrielle”, a précisé le ministre et aussi le temps pour les éleveurs de s’équiper. Selon Julien Denormandie, “les machines seront installées pour deux tiers de la production en France dès la fin du premier trimestre 2022.”

Désignation d’un référent en charge du bien-être animal dans les élevages

Cette année il est aussi question de mettre les élevages à la page. Selon un arrêté publié mercredi 29 décembre au Journal officiel, tous les élevages d’animaux domestiques (animaux de rente, de compagnie, équidés) et d’animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité, devront désigner un référent en charge du bien-être animal ”, dès ce 1er janvier, a annoncé le ministère de l’Agriculture dans un communiqué.

Selon l’arrêté, “le référent ‘bien-être animal’ peut être le responsable d’élevage lui-même ou une personne qu’il désigne au sein de son personnel”. Dans le cas des élevages de porcs et de volailles, ce référent devra suivre une formation spécifique.

“Les référents désignés au sein des élevages de porcs ou de volailles auront six mois à compter du 1er janvier 2022 pour entamer le parcours de formation et disposeront de 18 mois pour l’achever”, indique le ministère, selon lequel “certaines formations suivies antérieurement pourront être reconnues au titre du parcours de formation”. x²

Dans les autres filières (bovines, ovines...) non couvertes à ce jour par l’obligation, une formation au bien-être animal pourra être suivie de manière volontaire par les référents.

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    Au Pérou, le chien de cette famille était un renard qui mangeait les poules des voisins

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 10 November, 2021 - 17:08 · 1 minute

PÉROU - Cette famille péruvienne pensait avoir acheté un chien, mais Run Run était un renard , qui mangeait les poulets des voisins. L’animal a été capturé par le Service des forêts et de la faune sauvage du Pérou , comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

Ce un renard andin de huit mois s’était échappé du domicile familial pour aller chasser les animaux du voisinage. Il a dévoré 15 cochons d’inde et six poulets en un week-end, selon les informations d’un journal local, relayées par France 24 . Les autorités ont utilisé une fléchette tranquillisante pour l’attraper, alors qu’il rôdait aux alentours de la basse-cour des voisins.

Maribel Sotelo, la propriétaire, avait acheté Run Run dans un marché pour faire la surprise à leur fille . Le renard a été décrit par le vendeur comme un Husky Sibérien , qu’elle a acheté pour 50 soles (15 dollars).

Nouvelle vedette du zoo de Lima

La propriétaire précise à la chaîne América Television: “Ils ont dit que c’était un chien-loup. Nous ne savions pas que c’était un renard. Il mangeait normalement au début, comme n’importe quel chien, mais en grandissant, il était clair que ce n’était pas un chien”.

En bonne santé, Run Run a été transféré dans un zoo de Lima. Il doit tout de même passer une batterie de tests, pour analyser l’évolution de son comportement. Le renard des Andes est victime d’un trafic d’animaux sauvage, selon le gouvernement péruvien. Ce crime est passible de trois à cinq ans de prison.

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    Limitation de la chasse: cette pétition force le Sénat à créer une mission

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 10 November, 2021 - 13:22 · 3 minutes

Cette pétition force le Sénat à créer une mission sur la limitation de la chasse (Photo d

CHASSE - Le Sénat a annoncé mardi 9 novembre la création d’une mission sur la question de la sécurité à la chasse , après avoir constaté “une adhésion forte” à une pétition sur son site réclamant des mesures contre les “morts, violences et abus liés à la chasse ”.

La Haute assemblée s’est engagée à examiner les pétitions déposées sur son site qui recueillent plus de 100.000 signatures en six mois. Celle-ci en a recueilli 86.000.

La pétition lancée le 10 septembre par le collectif “Un jour un chasseur”, créé à la suite de la mort le 2 décembre dernier d’un jeune homme de 25 ans , Morgan Keane, “abattu par un chasseur alors qu’il coupait du bois dans son jardin”, avait dépassé mardi après-midi les 85.700 signatures.

“Rien ne sert de jeter l’anathème sur les chasseurs”

Par anticipation, le Sénat a décidé de créer une “mission conjointe” entre les commissions des Affaires économiques et des Lois. “Nous souhaitons que le Sénat examine en profondeur, loin de l’émotion et de l’agitation pré-électorale, la question de la sécurité à la chasse, la réglementation relative à la détention d’armes de chasse et les sanctions qui peuvent résulter d’éventuelles infractions ”, a déclaré la présidente de la commission des Affaires économiques, Sophie Primas (LR).

“Nous partageons pleinement la douleur des familles de victimes et tout doit être fait pour éviter de tels drames”, a affirmé Sophie Primas. Pour la sénatrice, “rien ne sert de jeter l’anathème sur les chasseurs, il faut étudier et mettre en place les solutions efficaces et éprouvées”.

La mission, “plurielle dans sa composition politique”, aura vocation, “dès sa mise en place” à entendre toutes les parties prenantes: les promoteurs de la pétition, des représentants des chasseurs et les personnalités et administrations compétentes “afin de déboucher sur des propositions concrètes éventuellement de portée législative”.

“Il faut sortir du débat pour ou anti-chasse”

En outre, une étude de législation comparée des différents dispositifs dans plusieurs pays sera conduite. Enfin, “un premier bilan de la réforme de 2019 sur la sécurité à la chasse (formation à la sécurité, rétention et suspension du permis de chasser en cas d’accident grave...) devra être établi”.

Pour François-Noël Buffet, président LR de la commission des Lois, “il faut sortir du débat pour ou anti-chasse et aller au fond des choses”.

“La chasse est une activité légale et populaire dans notre pays. Elle doit être sûre pour les non-chasseurs comme pour les chasseurs. L’utilisation d’armes à feu implique évidemment une sécurité renforcée”, a-t-elle ajouté.

Tout récemment, un automobiliste est décédé après le tir d’un chasseur , alors qu’il circulait entre Rennes et Nantes.

À voir également sur Le HuffPost: Plus de 1400 dauphins tués lors d’une chasse traditionnelle aux îles Féroé

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    Cumbre Vieja: des chiens, piégés par la lave du volcan, nourris par drone

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 13 October, 2021 - 19:19

ANIMAUX - La voie des airs. Dans l’île des Canaries de La Palma, la situation continue de se dégrader: le volcan Cumbre Vieja , en éruption depuis le 19 septembre, a déjà détruit plus de 1100 bâtiments, et provoqué le départ de 6000 personnes. Mais certains chiens sont restés prisonniers de leur enclos, comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en tête de cet article.

Les autorités de l’île, après avoir repéré un chenil contenant plusieurs chiens visiblement affamés et très amaigris, ont décidé de leur livrer de la nourriture par drones. Une solution mise en oeuvre au début du mois d’octobre, et qui permet aux toutous de rester en vie, avant une libération que l’on espère proche.

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    Le nouveau look de Charlène de Monaco, c'est pour une bonne cause

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 10 August, 2021 - 13:14 · 1 minute

Le Prince Albert II et la Princesse Charlène, ici en septembre 2020 à Monaco. 

PEOPLE - Ombres noires sous les yeux, tenue ethnique, poing serré, main tendue, pose combative... Véritable guerrière des temps modernes et bien loin des tenues de gala, Charlène de Monaco a une nouvelle fois surpris ses fans ce dimanche 8 août en postant un cliché d’elle métamorphosée sur son compte Instagram . L’objectif, montrer son engagement dans la lutte contre le massacre des rhinocéros.

La princesse Charlène de Monaco décide de poursuivre son combat pour la sauvegarde de la faune sauvage , en lançant sa campagne #ChasingZero. Celle-ci a pour fin de réduire à zéro le nombre d’animaux tués par les braconniers.

“La corne de rhinocéros n’est pas cool! Unissons-nous sous mon initiative #ChasingZero et mettons fin aux atrocités qui mettent en danger notre précieuse faune ” a-t-elle légendé sous son post Instagram. De quoi rappeler qu’en moyenne, en Afrique du Sud, un rhinocéros est tué pour sa corne toutes les 22 heures.

“Nous devons protéger nos rhinocéros et leur avenir”, commente-t-elle. Un lien vers une cagnotte visant à soutenir la lutte contre le braconnage accompagne son cliché.

Dans une vidéo publiée le même jour sur son compte Instagram, Charlène de Monaco se met en scène pour partager l’expérience traumatisante qui l’a incitée à lutter contre le braconnage . “J’ai vu une mère rhinocéros et son petit à terre parce que les braconniers venaient de les paralyser. J’étais très proche de la scène, je les ai vu enlever les cornes. Les animaux étaient traumatisés, on leur avait retiré leur moyen de se défendre”, partage la jeune femme.

Les internautes n’ont pas hésité à soutenir l’engagement de la princesse. “Restez forte”, “Quelle belle initiative”, “Continuez votre travail incroyable”, “S’il vous plaît, continuez de mettre en lumière cette cause importante”, ont-ils commenté

À voir également sur Le HuffPost: Albert de Monaco défie François Hollande au Ice Bucket Challenge

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    Loire: un jeune taureau sauvé de l'abattoir grâce à une pétition

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 7 August, 2021 - 16:44 · 1 minute

Un jeune taureau sauvé de l

ANIMAUX - Un jeune taureau qui avait pris la fuite jeudi 5 août au moment d’être conduit dans un abattoir de Feurs (Loire) a fait l’objet d’une vague de soutien et aura finalement la vie sauve, a appris l’AFP de sources concordantes.

Jeudi, un jeune bovin mâle de race Prim’Holstein avait échappé à la vigilance de son propriétaire juste avant d’entrer dans l’abattoir de Feurs.

L’animal de plusieurs centaines de kilos avait parcouru 800 mètres jusqu’au centre-ville, où les pompiers ont pu l’endormir à l’aide d’un fusil hypodermique puis le capturer.

L’anesthésiant utilisé rend la viande de l’animal impropre à la consommation pendant 35 jours. Un sursis mis à profit par des défenseurs de la cause animale qui ont lancé une pétition appelant à “sauver cette vache courageuse” qui a recueilli plus de 22.000 signatures et ouvert une cagnotte pour récolter 1000 euros en guise de remboursement pour l’abattoir.

Le bovin pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot

Ce samedi après-midi, plus de 90% de ce montant avaient déjà été récoltés, et la Fondation Brigitte Bardot a indiqué à l’AFP qu’elle allait pouvoir prendre en charge le taurin, confirmant une information du quotidien Le Progrès .

Son porte-parole Christophe Marie a déclaré que “le transport du jeune bovin depuis le Forez vers une des pensions partenaires de Seine-Maritime, mises en place avec des agriculteurs à la retraite, sera organisé la semaine prochaine”.

Ce dernier note que “le coût annuel de la prise en charge d’animaux d’abattage clandestins et de cheptels en perdition, la plupart du temps à la demande de services vétérinaires de l’État, devient astronomique”, et s’élève à près de 3 millions d’euros pour la Fondation.

Selon lui, “plus de 800 moutons ont ainsi été recueillis en juillet à l’occasion de la dernière fête musulmane de l’Aïd El-Kébir”.

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    Les techniques de chasse sur plusieurs oiseaux jugées "illégales" par le Conseil d'État

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 6 August, 2021 - 16:21 · 1 minute

Les techniques de chasse de plusieurs oiseaux jugées

ANIMAUX - Le Conseil d’État a jugé “illégales” plusieurs techniques de chasse traditionnelles d’oiseaux, ce vendredi 6 août, des techniques utilisées dans les Ardennes et le sud-ouest de la France, après l’interdiction de la chasse à la glu en juin .

Saisi par les associations la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et One Voice, “le Conseil d’État annule aujourd’hui plusieurs autorisations de chasser les vanneaux huppés, pluviers dorés, alouettes des champs, grives et merles noirs à l’aide de filets (pantes, tenderies) ou de cages (matoles)” car ces autorisations “ne sont pas conformes aux exigences du droit européen relatif à la protection des oiseaux”, selon un communiqué.

La directive européenne “oiseaux” de 2009 interdit les techniques de capture massive d’oiseaux sans distinction d’espèces. Une dérogation est possible ”à condition d’être dûment motivée et dès lors ‘qu’il n’existe pas d’autre solution satisfaisante’ pour capturer certains oiseaux”, rappelle le Conseil d’État.

“Les autorisations ministérielles en cause (...) ne sont pas dûment motivées” et le ministère n’a pas démontré que ces méthodes de chasse traditionnelles “sont les seules permettant de procéder à la capture des vanneaux huppés, pluviers dorés, alouettes des champs, grives et merles noirs”. “Le seul motif de préserver ces méthodes de chasse dites ‘traditionnelles’ ne suffit pas à les autoriser”, poursuit le Conseil d’État.

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