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    Appels d'urgence au 15, 17 et 18: le numéro unique validé par le Parlement

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 17 November, 2021 - 07:08 · 4 minutes

Un numéro unique d

APPELS D’URGENCE - “Un texte fondateur de la sécurité civile de demain.” Le Parlement a adopté mardi 16 novembre, définitivement et avec un rare consensus, une proposition de loi qui dépasse les clivages partisans avec à la clef une batterie de mesures en faveur des pompiers et l’ expérimentation d’un numéro d’appels d’urgence unique .

Après une dernière adoption au Sénat , l’Assemblée nationale a validé en début de soirée cette proposition de loi qui répond à de vieilles revendications des soldats du feu, avec un vote unanime des 123 députés présents dans l’hémicycle.

L’objectif du texte porté par le député LREM Fabien Matras est de réformer la chaîne de secours. Parmi les mesures, la création d’un “911” à la française, en remplacement du 15, 17 et 18, provoque des crispations chez certains soignants.

Ce numéro unique, qui sera le 112, a été vilipendé par les “blouses blanches” comme étant “une perte de chance” pour les malades, avec en toile de fond la crainte que ne soit remise en cause la prééminence de l’expertise du médecin.

Or si les urgentistes défendent l’usage du “15”, les pompiers considèrent que les pratiques actuelles ont de plus en plus tendance à les réduire à un rôle d’ambulanciers, ce qui ne relève pas de leur mission première.

Expérimentation sur 2 ans

Députés et sénateurs semblent avoir trouvé un point d’équilibre en commission mixte paritaire (CMP) avec certes l’expérimentation sur deux ans d’un numéro unique d’appel d’urgence, mais également de deux autres modèles: un rassemblement sans “police-secours” (du 15 et du 18) et un regroupement du Samu (le 15) et des médecins de garde, le SAS.

Tirant les leçons du grave incident technique qui a perturbé les numéros d’urgence le 2 juin 2021, la proposition de loi Matras renforce aussi l’obligation d’acheminement des communications d’urgence par les opérateurs téléphoniques.

Outre le numéro unique, la proposition de loi “Matras” promet des bonifications financières plus avantageuses ou un accès facilité au logement social afin de susciter et de fidéliser les volontaires, mais aussi des mesures pour muscler la réponse pénale contre les agressions dont sont de plus en plus victimes les sapeurs-pompiers.

Une mention “mort pour le service de la République” est créée pour les agents publics décédés “dans des circonstances exceptionnelles”, avec un statut de pupilles de la République pour leurs enfants.

Réformer le modèle français de sécurité civile

Dans un sens qui est conforme à leurs revendications, la proposition de loi réforme aussi les “carences ambulancières”, à savoir les missions non urgentes attribuées aux pompiers. La mesure devrait par ailleurs se traduire par des économies substantielles pour les services départementaux d’incendie et de secours (Sdis).

Avec 80% de non-professionnels chez les 250.000 sapeurs-pompiers, le modèle français de sécurité civile est unique en Europe en tirant sa sève de l’engagement volontaire de milliers de femmes et d’hommes. Mais celui-ci tend à s’éroder et le texte de loi cherche à trouver la parade.

“Nous sommes parvenus à un texte fondateur de la sécurité civile de demain”, s’est félicité Fabien Matras dont le travail a fait l’objet d’un concert de louanges de tous les groupes politiques, malgré quelques légers bémols.

Le vote a aussi été félicité par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et de la puissante Fédération nationale des sapeurs-pompiers (FNSPF). “Notre modèle de sécurité civile est consolidé ,le volontariat protégé, les professionnels reconnus & une volonté d’agir ensemble dans l’intérêt des victimes”, a réagi sur Twitter le président de la FNSPF Grégory Allione.

“C’est une boite à outils”, a salué le député LR Guillaume Larrivé. “C’est un texte qui va dans le bon sens même s’il ne va pas au fond d’un certain nombre de sujets”, a fait valoir Ugo Bernalicis (LFI).

Engagée au début du quinquennat, cette réforme va aboutir à quelques mois de l’ élection présidentielle de 2022 .

À voir également sur Le HuffPost: “Les cons, c’est nous”: Ruffin interpelle Castaner sur l’allocation adulte handicapé (AAH)

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    Macron reporte la réforme des retraites pour l'après 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 9 November, 2021 - 20:04 · 2 minutes

RETRAITES - La controversée réforme des retraites n’aura finalement pas lieu. “Les conditions ne sont pas réunies”, a annoncé Emmanuel Macron ce mardi 9 novembre au cours d’une allocution télévisée pour parler de l’ évolution de la pandémie , mais aussi de la fin de son quinquennat.

“La situation sanitaire que nous vivons (…) est en train de se dégrader partout en Europe. Le souhait unanime exprimé par les organisations syndicales et professionnelles de concentrer les efforts sur le besoin de concorde dans ce moment que vit notre nation (…) font que les conditions ne sont pas réunies pour relancer aujourd’hui ce chantier”, a-t-il déclaré.

Son envie de réforme n’est s’est toutefois pas dissipée. Il a immédiatement ajouté que “dès 2022 il faudra, pour préserver les pensions de nos retraités et la solidarité entre nos générations, prendre des décisions claires” suivant “des principes simples”.

Repousser l’âge légal de départ à la retraite

S’il n’a pas donné de date précise (avant ou après la présidentielle, mais on comprend qu’il pense à l’après), il a exposé ses volontés: “Travailler plus longtemps en repoussant l’âge légal, aller vers un système plus juste en supprimant les régimes spéciaux, faire en sorte qu’au terme d’une carrière complète aucune pension ne soit inférieure à 1000 euros, aller vers plus de liberté en permettant de partir en retraite progressivement.”

Il a enfin évoqué la possibilité de “partir en retraite progressivement, d’accumuler des droits plus rapidement pour celles et ceux qui le souhaitent” et “d’encourager le travail au-delà de l’âge légal aussi pour celles et ceux qui en ont envie”.

La réforme des retraites reste en suspens depuis le début de la crise sanitaire. Mais pour le gouvernement, la modification du système des retraites est un impératif comme l’avait expliqué Jean Castex en septembre. “Tous régimes confondus, le déficit attendu devrait atteindre cette année, selon le COR (Conseil d’orientation des retraites, ndlr), huit milliards d’euros et très vraisemblablement 11 milliards à l’horizon 2030”, avait mis en garde le Premier ministre.

L’hypothèse d’une relance de la réforme des retraites avait resurgi début septembre à travers un article du journal Les Echos selon lequel Emmanuel Macron avait l’intention de “supprimer les régimes spéciaux de retraite et instaurer le minimum de pension à 1000 euros” avant la fin de son mandat. Il avait ensuite dû assurer que pour le moment, “il y avait d’autres priorités”, c’est-à-dire la maîtrise de l’épidémie.

À voir également sur Le HuffPost: Dans son discours, Macron annonce un pass sanitaire conditionné à une 3ème dose pour les plus de 65 ans

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    La réforme des retraites, "pas tout de suite", assure Macron

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 10 September, 2021 - 19:33 · 2 minutes

Emmanuel Macron, ici avant la réception du président chilien le 6 septembre à l

RETRAITES - La réforme des retraites? “On fera ça quand on tombera les masques” car “là on a d’autres priorités”, a lancé ce vendredi 10 septembre Emmanuel Macron à une agricultrice lors de sa visite d’une foire agricole en Provence, confirmant le choix de l’exécutif de reporter cette réforme.

“Il faudra, de toute façon, qu’on bouge. Après, il ne faut pas le faire tout de suite”, a-t-il dit, lors d’un bain de foule à la foire “Terres de Jim” à Corbières-en-Provence.

“Il faudra le faire en écoutant tout le monde. Et puis là, on a d’autres priorités, quand même”, avec l’épidémie du Covid et la relance économique à mener, a estimé le chef de l’État, ajoutant: “On va faire ça quand on tombera les masques, si je puis dire.”

“Trouver le bon système pour sauver nos retraites”

“Ne vous faites pas de la bile avec tout ça”, a-t-il insisté, “il faut qu’on soit intelligent collectivement” pour “trouver le bon système pour sauver nos retraites.”

“Si on se dit les choses en vérité, on vit de plus en plus longtemps, on étudie de plus en plus longtemps. Et qui est-ce qui finance les retraites ? C’est les gens qui travaillent. Comment on va faire pour avoir les mêmes retraites ?”, a-t-il insisté.

“Il faut trouver le bon système pour garder les retraites”, mais “ne pas demander des choses impossibles aux gens qui travaillent”, a-t-il conclu.

La réforme des retraites menace l’unité du pays

Le Premier ministre Jean Castex avait déclaré dès mercredi, à l’issue d’un séminaire gouvernemental présidé par Emmanuel Macron, que les conditions pour relancer la réforme des retraites - pandémie sous contrôle et reprise économique solide - n’étaient ”à ce jour toujours pas réunies”.

Même si cette réforme “est une nécessité absolue” pour rétablir l’équilibre du système, “nous avons l’impérieux devoir de favoriser au maximum l’unité du pays”, avait-il ajouté, en allusion à l’opposition des syndicats et aux réticences sur cette réforme jusque dans les rangs de la majorité, à quelques mois de la présidentielle 2022.

L’hypothèse d’une relance de la réforme des retraites avait resurgi lundi à travers un article du journal Les Echos selon lequel Emmanuel Macron aurait l’intention de “supprimer les régimes spéciaux de retraite et instaurer le minimum de pension à 1000 euros” avant la fin de son mandat.

À voir également sur Le HuffPost: Sur les retraites, Macron annonce une réforme différente de celle d’avant le Covid-19

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    La reforme de l'assurance-chômage arrive au pire moment pour ces manifestants

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 23 April, 2021 - 19:16 · 2 minutes

CHÔMAGE - Plusieurs milliers de personnes, sous l’impulsion des intermittents du spectacle , ont manifesté, ce vendredi 23 avril, un peu partout en France pour demander le retrait de la réforme de l’assurance chômage qui doit entrer en vigueur l e 1er juillet, sauf revers devant le Conseil d’État.

Ces manifestations étaient organisées par les syndicats CGT et Solidaires et des associations comme le Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP) auxquels se sont joints des collectifs d’intermittents qui occupent des lieux culturels depuis plusieurs semaines.

De fait, les intermittents du spectacle, qui ne sont pas concernés directement par la réforme de l’assurance-chômage mais réclament une prolongation de leur année blanche et la réouverture immédiate des lieux culturels, constituaient le gros des cortèges.

“Vivre de l’art est un art de vivre”, “Festival: l’entubé de l’été”, pouvait-on ainsi lire sur les pancartes à Paris où plusieurs milliers de personnes, souvent jeunes, ont marché dans une ambiance festive dans l’après-midi depuis la place d’Italie vers la place de la Bastille.

Habillés de vêtements noirs avec une croix blanche, les manifestants marseillais, environ 300, ont descendu  la Canebière vers le Vieux Port en faisant claquer les couvercles de caissons de matériel technique. Intermittent du spectacle à Martigues, Christophe Crispu s’inquiète: “On a eu une année blanche mais on arrive à la fin et on ne sait pas si elle sera reconduite”, explique le quinquagénaire, qui a travaillé un mois depuis un an.

Le nouveau mode de calcul dans le viseur

Dans le viseur des manifestants, l’entrée en vigueur cet été du nouveau mode de calcul des allocations, qui sera moins favorable aux demandeurs d’emploi qui alternent régulièrement périodes de chômage et d’activité.

Selon l’Unédic , 1,15 million de personnes qui ouvriront des droits à l’assurance-chômage dans l’année suivant le 1er juillet devraient ainsi toucher une allocation mensuelle plus faible qu’avec les règles actuelles (de 17% en moyenne) avec dans le même temps une “durée théorique d’indemnisation” allongée (14 mois en moyenne contre 11 avant la réforme).

À noter que les conditions d’ouverture de droits devraient évoluer en fonction du contexte économique. Elles devraient être plus souples dans un premier temps en cas de situation économique difficile, précise le magazine Capital . Il faudra avoir travaillé quatre mois sur une période de référence de 24 mois pour ouvrir des droits au chômage, soit la règle est celle qui s’applique actuellement. Ce n’est qu’en cas de retour à une situation plus normale que les conditions devraient être durcies.

À voir également sur Le Huffpost: Elle a débuté son premier emploi en pleine épidémie de Covid: voici ce qu’il s’est passé

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    Réformes et investissements : Bruxelles évoque des conditions pour bénéficier du plan de relance

    eyome · news.movim.eu / souverains · Friday, 18 September, 2020 - 21:22 edit

Réformes et investissements : Bruxelles évoque des conditions pour bénéficier du plan de relance

Il y aurait donc des conditions ? AH BON ?!?!?

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