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    En Afghanistan, des talibans armés photographiés sur des pédalos

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 20 September, 2021 - 11:57 · 1 minute

AFGHANISTAN - Ils ont fait des auto-tamponneuses, investi une salle de sport..., désormais, les talibans font aussi du pédalo. Ce week-end plusieurs clichés montrant les nouveaux maîtres de Kaboul , en train de s’amuser à bord d’embarcations sur le lac Band-e Amirde dans la province de Bamyan ont été relayées sur les réseaux sociaux , notamment par le journaliste Jake Hanrahan.

Le photographe professionnel et reconnu pour son travail au Moyen-Orient, Afshin Ismaeli , a également partagé des images sur Twitter et Instagram.

Sur leurs pédalos multicolores en forme de cygnes, les talibans, armes à la main, se montrent souriants sur l’eau. L’un d’eux semblent également brandir une roquette. Le lieu était auparavant fréquenté par les touristes et des familles.

Ces images insolites contrastent avec la situation de la population, victime la sévérité du régime et de la répression qui visent notamment les minorités et les femmes. En fin de semaine dernière, les talibans ont réinstallé le ministère de la Prévention du vice au détriment de celui des femmes.

Dimanche, le nouveau maire de Kaboul a annoncé qu’à la municipalité, les emplois des femmes seraient désormais occupés par des hommes.

Samedi, le gouvernement a fait rouvrir les collèges et lycées pour garçons, mais pas ceux des filles. Les écoles primaires ont elles rouvert pour les deux sexes.

À voir également sur Le Huffpost: Ces Afghanes se rebellent contre les talibans en partageant leurs tenues traditionnelles

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    Hausse de la délinquance : plus de répression, moins de sécurité

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Monday, 2 August, 2021 - 05:18 · 4 minutes

motif impérieux

Par Jonathan Frickert.

Révélé ce jeudi par nos confrères du Figaro , le bilan analytique de la délinquance pour le premier semestre 2021 est particulièrement alarmant.

En effet, les atteintes physiques y auraient augmenté de près de 16 % par rapport à 2020. Si le facteur Covid et les différents confinements sont à prendre en compte, cette hausse reste de 10 % par rapport à 2019, année pourtant marquée par le mouvement des Gilets Jaunes et triste moment de violence politique du quinquennat.

Toujours comparé à 2019, le nombre d’homicides et de tentatives d’homicides ont augmenté de 12 %.

Une délinquance qui ne touche plus uniquement les zones urbaines, mais également les zones périurbaines et rurales et qui amène un triste décompte : chaque jour, en France, il se produit 2 000 agressions.

Enfin, alors que l’Occident connaît une salvatrice libération de la parole sur ce sujet, les violences sexuelles ont augmenté de près d’un tiers, toujours sur la période 2019-2021.

Il sera facile pour certains, et notamment la gauche, de mettre ces faits sur le dos d’une manœuvre d’une presse dite « de droite » – Le Figaro et CNews en tête – afin de peser sur l’élection présidentielle.

D’une part, ce serait oublier que les principales victimes de ces violences ne sont pas des nantis, mais des classes populaires que la gauche a toujours prétendu défendre. D’autre part, cette tendance s’inscrit dans une société paradoxalement de plus en plus policière.

Plus de répression, moins de sécurité

Difficile de ne pas mettre ce triste tableau en parallèle de l’instauration du pass sanitaire , stigmatisation arbitraire et inutile créant un précédent dans notre droit au point d’inquiéter sur la possibilité d’un retour en arrière. Il est encore plus difficile d’imaginer qu’à la fin hypothétique de ce pass, nous ne nous retrouvions pas à nouveau confrontés à un concept analogue.

Il montre bien le problème de la contrainte, puisque de nombreuses personnes, initialement favorables aux vaccins et au progrès médical en général, sont soudainement devenues réfractaires à la vaccination par un mécanisme qui paraîtra idiot à beaucoup, mais profondément inscrit dans la nature humaine : l’Homme n’aime pas la contrainte, et cela explique la puissance des idées libérales. Laissez les gens choisir, et ils choisiront la meilleure option. Contraignez-les-y, et ils feront un choix bien moins profitable par pur esprit de contradiction.

Ce pass est la suite logique de la lente défaite des libertés au nom de la lutte contre la Covid-19. Une suite qui n’aurait dû étonner personne, mais qui est loin de dater de la pandémie …

Plus de normes, moins de moyens

Les lecteurs de Contrepoints connaissent sans doute mieux que n’importe qui la situation d’un pays gangrené depuis longtemps par de nombreuses salves de restrictions de leurs libertés : lois limitant la liberté d’expression ou sur la consommation d’alcool et de tabac, état d’urgence intégré au droit commun … Notre pays est champion de l’inflation normative.

Chaque année, le nombre de textes votés ou édictés ne cesse de croître. Autant de règles et de contraintes pesant toujours plus sur le Français du quotidien.

Dans le même temps, le budget des missions régaliennes, et donc du cœur légitime de la puissance publique, est passé de 6,5 % à 2,8 % du PIB depuis 1960, alors même que les dépenses publiques ont été quasiment multipliées par deux, avec un pic l’année dernière du fait de la crise sanitaire.

Inverser le paradigme

La grande distinction entre un État de droit et un État autoritaire tient dans l’activité principale des forces de l’ordre. Dans un État de droit, l’autorité protège les individus. Dans un État autoritaire, elle les oppresse.

Si la France est, n’en déplaise à certains ayant fait de l’exagération une rhétorique permanente, loin d’être une dictature, il est difficile de ne pas voir la dérive autoritaire qui frappe notre pays depuis  plusieurs décennies.

Pendant que les autorités étaient occupées à fliquer l’automobiliste, le travailleur, l’entrepreneur, le professionnel libéral ou plus généralement l’honnête citoyen, la violence a pu se développer sans crainte, au point d’atteindre un point où la moindre intervention dans certains quartiers entraîne des émeutes.

Nos élus aiment parler de République. Pourtant, ils la laissent déserter des pans entiers de nos territoires et instillent sans vergogne le virus du despotisme dans la vie quotidienne des Français.

La clef est à la fois très simple et difficile à atteindre : il faut purement et simplement inverser le paradigme qui règne depuis des dizaines d’années au sommet de l’État. Plutôt que d’oppresser des enfants, il est temps que l’État protège des adultes libres et responsables.

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    Birmanie: l'armée et la police tirent sur les manifestants, au moins 4 morts

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 27 March, 2021 - 07:58 · 5 minutes

Le 27 mars 2021, des manifestants pro-démocratie dans les rues à Dawei, en Birmanie 

BIRMANIE - Au moins quatre manifestants ont été tués ce samedi 27 mars dans la répression de nouvelles manifestations pro-démocratie en Birmanie , où l’armée s’est livrée à une démonstration de force, faisant défiler un impressionnant arsenal dans la capitale Naypyidaw.

La Birmanie est traversée par une grave crise depuis que la cheffe du gouvernement civil Aung San Suu Kyi a été évincée du pouvoir par un coup d’État militaire le 1er février.

Les militants pro-démocratie avaient appelé à une nouvelle série de manifestations samedi, jour où l’armée organise tous les ans un gigantesque défilé militaire dans la capitale Naypyidaw, devant le chef de l’armée désormais chef de la junte au pouvoir, le général Min Aung Hlaing.

Aux premières heures du jour, des milliers de soldats, des chars, des missiles et des hélicoptères se sont succédé sur une immense esplanade où était réuni un parterre de généraux et leurs invités, parmi lesquels des délégations russe et chinoise.

Le général Min Aung Hlaing a de nouveau défendu l’organisation du coup d’Etat en raison de la fraude électorale présumée lors des élections de novembre, remportées par le parti d’Aung San Suu Kyi, et a juré qu’un “transfert de responsabilité de l’État” se produirait après des élections.

“Le Tatmadaw (l’armée birmane, ndlr ) recherche l’engagement de toute la nation”, a-t-il déclaré dans un discours, ajoutant que les actes de “terrorisme qui peuvent nuire à la tranquillité et à la sécurité de l’Etat” sont inacceptables. “La démocratie que nous souhaitons serait une démocratie indisciplinée si la loi était violée et n’était pas respectée”.

Des violences partout dans le pays

Avant l’aube, les forces de sécurité avaient déjà réprimé les manifestants à Rangoun, la capitale économique du pays, tandis que la police et les soldats ont ouvert le feu sur un rassemblement d’étudiants à Lashio, dans l’Etat de Shan (nord-est).

“Les gens n’avaient pas commencé à manifester, aucun slogan n’avait été prononcé. L’armée et la police sont arrivées et leur on tiré dessus à balles réelles sans lancer aucun avertissement”, a raconté à l’AFP Mai Kaung Saing, un journaliste local.

Un sauveteur a confirmé qu’au moins trois manifestants étaient morts - corroborant les informations des médias locaux - mais son équipe n’a pas été en mesure de retirer les corps.

“Nos sauveteurs ont essayé de les faire sortir lorsqu’ils ont été abattus, mais il y a eu tellement de tirs.”, a-t-il déclaré.

À la mi-journée, des violences avaient éclaté dans plusieurs endroits du pays.

À Rangoun, des panaches de fumée se sont élevés au-dessus de la ville, qui est devenue un point chaud pour les troubles ces dernières semaines.

Un rassemblement avant l’aube - où les manifestants portaient des casques de vélo et étaient protégés par des barricades de sacs de sable - a dégénéré lorsque les soldats ont commencé à tirer sur des manifestants.

“L’un d’eux a reçu une balle dans la tête et est mort à l’hôpital”, a déclaré à l’AFP un manifestant sur les lieux, ajoutant que les forces de sécurité parcouraient toujours la zone et tiraient sans discernement.

“Ne mourez pas en vain”

Le Comité représentant Pyidaungsu Hluttaw (CRPH), un groupe de parlementaires évincés travaillant dans la clandestinité contre la junte, a condamné la démonstration de puissance après sept semaines sanglantes.

“Nous ne devons pas laisser ces généraux permettre des célébrations après avoir tué nos frères et sœurs”, a déclaré son envoyé spécial aux Nations Unies, surnommé le Dr Sasa.

S’exprimant lors d’un live Facebook qui a été suivi par la diaspora birmane dans me monde entier, son discours a suscité plus de 20.000 réactions.

“Ils sont l’ennemi de la démocratie”. Nous ne nous rendrons jamais (...) tant que la liberté ne sera pas acquise à notre peuple” a déclaré Sasa.

Les forces de sécurité ont réprimé avec une force de plus en plus meurtrière les manifestations contre le coup d’Etat ces dernières semaines, utilisant des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc et des balles réelles pour interrompre les rassemblements.

Vendredi soir, la télévision d’État a diffusé un message appelant les jeunes à cesser de participer à un “mouvement violent”. “Apprenez la leçon de ceux qui sont morts après avoir été touchés à la tête et dans le dos... ne mourez pas en vain”, disait le message.

Selon un groupe de défense de prisonniers politiques, 320 personnes ont trouvé la mort dans les troubles depuis le putsch, et plus de 3.000 ont été arrêtées.

Vendredi, la tristement célèbre prison d’Insein à Rangoun a libéré 322 personnes détenues à la suite de manifestations, ce qui s’ajoute aux plus de 600 libérées plus tôt dans la semaine.

Le mouvement de protestation a également inclus des grèves générales et un mouvement de désobéissance civile de la part de fonctionnaires, qui ont entravé le bon fonctionnement de l’Etat.

Cela a exaspéré les autorités, qui ont procédé à des arrestations nocturnes de personnes soupçonnées de soutenir le mouvement.

La brutalité de la répression a entraîné sur la scène internationale une série de condamnations et de sanctions touchant les avoirs de nombreux militaires puissants, dont leur chef, mais la pression diplomatique a eu jusqu’ici peu d’impact.

Le mouvement de désobéissance civile a reçu un soutien inattendu vendredi venu d’un groupe d’universitaires norvégiens qui l’a nominé pour le prix Nobel de la paix.

À voir également sur le HuffPost: En Birmanie, cette religieuse à genou devant les militaires est devenue un symbole de la résistance

https://upload.movim.eu/files/7b4a27eed4cd52381dd25ae94920402e838b41d3/3eWiQByYSURx/4f724a48e907565d4b25.jpg
#Toulouse : #Rassemblement contre l’impunité et les violences d’ #État
Samedi 20 mars à 13h12 - métro Capitole

https://iaata.info/Rassemblement-contre-l-impunite-et-les-violences-d-Etat-4661.html

Suite à l’appel national lancé par des familles de victimes et des blessés, le Comité Vérité et #Justice 31 s’associe et appelle à se rassembler à Toulouse le samedi 20 mars 2021 afin de protester contre les violences policières, carcérales, judiciaires, pénitentiaires et islamophobes.

#police #racisme #répression #antiracisme #social #actu #actualité #société #politique #capitalisme #HauteGaronne #violencesPolicières #prison
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    CNT 31 · Monday, 8 March, 2021 - 10:58 edit

https://upload.movim.eu/files/7b4a27eed4cd52381dd25ae94920402e838b41d3/Do5dbG0V2Xg4/img_60410d2c3cbd3.jpg #Toulouse : Stop à la #répression : rassemblement en soutien à Léo

Le procès aura finalement lieu le mardi 23 mars et non le 29 mars. Édit : Le procès de Léo a été reporté.

Le communiqué : http://www.cnt-f.org/cnt31/spip.php?article1250

- Mardi 23 mars, Léo, professeur des écoles et militant à la #CGT Educ’Action 31, passera en procès, à la suite d’une plainte du Rassemblement National.
- Rassemblement de #solidarité devant le TGI de Toulouse (Métro Palais de Justice) le jour du procès à 12h puis à 17h00 si le procès n’est pas terminé.
- Cagnotte de soutien en ligne : https://link.infini.fr/leo

Une attaque contre l’unE est une attaque contre touTEs !
Arrêt total et immédiat de toutes les poursuites.

#syndicalisme #extrêmeDroite #Actu #actualité #social #société #politique #justice #HauteGaronne #Sud #CNT #Solidaires #FO #éducation #syndicat #fr
https://upload.movim.eu/files/7b4a27eed4cd52381dd25ae94920402e838b41d3/05Mrv7jYIVVM/20mars.jpg
#Toulouse : #Rassemblement contre l’impunité et les violences d’ #État
Samedi 20 mars à 13h12 - métro Capitole

https://iaata.info/Rassemblement-contre-l-impunite-et-les-violences-d-Etat-4661.html

Suite à l’appel national lancé par des familles de victimes et des blessés, le Comité Vérité et #Justice 31 s’associe et appelle à se rassembler à Toulouse le samedi 20 mars 2021 afin de protester contre les violences policières, carcérales, judiciaires, pénitentiaires et islamophobes.

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