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    À Lyon, une enquête ouverte après des tirs sur la police "faits pour tuer”

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 26 October, 2021 - 02:49 · 1 minute

LYON - Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte ce lundi 25 octobre dans la soirée à Lyon après que la police eut essuyé des tirs, qui n’ont pas fait de blessé, tandis qu’elle surveillait un trafic de stupéfiants, selon la préfecture.

“Les événements qui se sont déroulés ce soir à la Duchère (quartier sensible du 9e arrondissement de la ville, NDLR) sont graves puisqu’un ou plusieurs individus ont tiré délibérément sur des policiers nationaux”, a déclaré Pascal Mailhos devant la presse, précisant que “fort heureusement, aucun n’est blessé”.

Ce sont trois policiers d’un équipage de la brigade anticriminalité (Bac) qui ont été pris pour cibles à l’occasion “d’une intervention de surveillance classique d’un point de deal”, a précisé le préfet.

“On est dans un lieu de ‘deal’ très fort et incontestablement, c’est en lien avec des actions (contre le trafic de stupéfiants, NDLR) qui ont eu lieu ces derniers jours, et notamment la semaine dernière”, a affirmé le représentant de l’État, ajoutant que des recherches étaient en cours pour retrouver le ou les auteurs des tirs.

Selon le quotidien régional Le Progrès , les tirs sont survenus en début de soirée, avant que le quartier soit bouclé par la police, qui a fait appel à des renforts du Raid.

Le maire de Lyon, Grégory Doucet (EELV), s’est rendu sur les lieux. “C’est un fait extrêmement grave puisque manifestement ces tirs étaient faits pour tuer”, a-t-il déclaré devant la presse.

À voir également sur Le HuffPost : États-Unis: Les images de l’arrestation par la police d’un homme paraplégique scandalisent

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    "La Casa de Papel" analysée par un vrai négociateur du RAID

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 3 September, 2021 - 07:00 · 5 minutes

SÉRIE - Si vous avez binge-watché “La Casa de Papel” , vous vous êtes certainement demandé à quel point les scènes de négociations, entre les forces de l’ordre et les braqueurs étaient réalistes. Le HuffPost a demandé à un négociateur du RAID (Recherche, assistance, intervention et dissuasion) de décrypter la série, alors que la première partie de la saison 5 est disponible sur Netflix depuis ce vendredi 3 septembre.

La série qui a connu un succès mondial s’articule autour d’un bras de fer permanent entre les braqueurs de la Fabrique de la monnaie (et de la Banque d’Espagne) dirigés par l’ingénieux “Professeur” (Sergio Marquina). Face à eux, les forces de l’ordre, qui tentent de trouver une solution pacifique à cette crise, sous les yeux des télévisions du monde entier. Mais utilisent-ils les techniques des pros? Celles des agents du RAID par exemple, l’ unité d’élite de la police nationale?

Depuis 1985, ce groupement est amené à gérer des situations de crises à très hauts risques en France, comme lors de l’ attentat de Charlie Hebdo ou la prise d’otages de l’ Hyper Cacher de la porte de Vincennes en janvier 2015. Sébastien, négociateur du RAID, a vu la série et note d’importantes incohérences comme vous pouvez le constater dans la vidéo à découvrir en tête d’article.

Mensonges et agressivité permanente

“Dans une prise d’otage comme celle de la Fabrique de la monnaie, la priorité c’est de préserver l’intégrité physique des otages”, analyse-t-il. “Dans la série il y a une confrontation systématique entre les négociateurs et le ‘Professeur’. Ce jeu d’échecs permanent se fait au détriment des otages. Or, on sait très bien que si on a des paroles ou des actes de provocation (comme ceux d’Alicia Sierra), cela peut se répercuter directement sur eux.”

Dans la série, l’inspectrice Murillo n’hésite pas à mentir à Rio (Aníbal Cortés), lui promettant une grâce présidentielle si ce dernier venait à se rendre. Pour Sébastien, une telle scène ne pourrait pas arriver dans la réalité. “Le négociateur ne ment jamais et ne promet jamais des choses qu’il ne pourra pas tenir. Je me souviens d’une opération durant laquelle une personne avait pris en otage son ex-compagne et avait tiré sur les policiers. La première chose qu’il m’a demandée durant la négociation c’était de lui assurer qu’il n’irait pas en prison. Je lui ai dit très sincèrement que je ne pouvais pas lui promettre cela. Dire la vérité c’est un gage de confiance.”

L’impossible tactique du “Professeur”?

Dans la série, le GEO ( Grupo Especial de Operacionesgeo ) est chargé de mener les opérations. Mais cette unité d’élite de la police espagnole, spécialisée dans l’antiterrorisme et la prise d’otages a toutes les difficultés du monde à contrer le “Professeur”. Celui-ci semble systématiquement anticiper le comportement du négociateur et plus globalement des forces de l’ordre. Là encore, un scénario impossible pour notre professionnel.

“C’est tout ce qui fait le sel de la série... mais ça ne peut pas exister. Nous nous entraînons à longueur d’année avec toutes les semaines des scénarios différents. On se rend compte d’une chose: rien ne se passe jamais comme prévu, aussi bien pour les négociateurs que pour les forcenés. On prévoit des plans, mais notre force c’est notre capacité à s’adapter en permanence. Vous ne pouvez pas anticiper des comportements humains.”

Le rôle clé du psychologue dans les “négos”

S’il reconnaît que la série est “forcément très exagérée”, Sébastien note toutefois des points très pertinents qui permettent de mieux comprendre le rôle du négociateur sur ce type d’intervention à risques. “La série explique bien la structure d’un poste de commandement de négociation. On se retrouve seul à négocier, mais nous sommes assistés d’un second négociateur qui nous surveille ainsi que d’une psychologue.”

Cette dernière apparaît à l’écran dès la première saison dans “La Casa de Papel” . Elle analyse le profil ainsi que les propos du “Professeur” lors des premiers contacts avec l’inspectrice Murillo. Une aide précieuse qui lui permet de mieux comprendre l’état d’esprit de son interlocuteur.

Le second négociateur, quant à lui, veille à ce que le titulaire ne s’implique pas trop. Le danger étant que ses émotions prennent le dessus, au risque de prendre fait et cause pour le forcené... comme Raquel Murillo finira d’ailleurs par le faire en rejoignant le camp du “Professeur”. “Cela peut arriver qu’un négociateur soit tellement imprégné qu’il finisse par perdre son objectivité. On peut presque arriver à défendre la cause du preneur d’otages et s’assimiler à son mal-être. Il faut toujours savoir prendre du recul, car c’est très intense.”

Raquel Murillo, négociatrice “la plus crédible”

Pour Sébastien, Raquel Murillo est la négociatrice “la plus crédible” de la série. Il pointe du doigt son “approche très empathique” et sa recherche de compromis, bien que son rôle reste globalement très romancé. Le négociateur du RAID est en revanche nettement plus critique avec sa remplaçante, Alicia Sierra qui fait preuve de beaucoup d’agressivité en menaçant directement des membres de la famille des braqueurs, “une stratégie contre-productive”.

S’il avait été à leurs places, voilà comment Sébastien aurait travaillé pour obtenir la reddition des braqueurs: “Je pense qu’il aurait fallu ne garder qu’un seul négociateur pendant toute la prise d’otages pour conserver un petit rapport de force avec ‘Le Professeur’. Car changer en cours de route, ce serait un acte de faiblesse. Ensuite, il aurait fallu développer le travail entre la négociation et le groupe tactique sur le terrain,” explique-t-il, tout en soulignant que ce point est trop peu abordé dans la série.

“Le rôle de la négociation n’aurait sans doute pas été déterminant dans cette situation. Quand vous avez quadrillé le secteur, il y a beaucoup de choses à faire en corrélation avec le groupe d’assaut pour trouver la solution qui va mettre un terme à la crise.”

À voir également sur Le HuffPost: “Le Bureau des Légendes”crédible? L’analyse d’un ex-agent de la DGSE

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    Kaboul: Le patron du Raid raconte l'exfiltration de l'ambassade de France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 18 August, 2021 - 21:36 · 2 minutes

Des Afghans devant la porte principale de l

KABOUL - Le Raid, unité d’intervention d’élite de la police nationale, n’a “pas eu d’autres choix” que de “négocier” avec les talibans pour exfiltrer les Français et les Afghans réfugiés à l’ambassade de France de Kaboul , a expliqué ce mercredi 18 août son patron Jean-Baptiste Dulion.

Seuls “onze gars” du Raid, appuyés par les forces spéciales de l’armée française, “ont accompagné près de 350 personnes sur cinq kilomètres qui nous ont paru extrêmement longs”, a-t-il souligné dans une entretien accordé à RTL , confessant avoir “croisé les doigts” pour que l’opération dans la capitale afghane n’échoue pas.

Auparavant, “il y a eu deux niveaux de négociations. Au plus haut niveau, via l’ambassadeur de France, et nous sur le terrain, en constante recherche d’un responsable qui puisse nous aider et favoriser l’exfiltration, on ne pouvait rien faire sans eux”, les talibans, a expliqué le commissaire.

L’itinéraire entre l’ambassade et l’aéroport a été “monté” avec un membre de l’autorité talibane, “quelqu’un avec qui on pouvait discuter et qui avait un vrai pouvoir”, a poursuivi Jean-Baptiste Dulion, qui a suivi les opérations depuis Bièvres (Essonne), le siège du Raid.

“Des véhicules blindés de partout”

“On a pris toutes les mesures pour sécuriser notre convoi, nos bus, pour avoir le meilleur transport possible vers l’aéroport, avec des véhicules blindés de partout et des bus extérieurs que nous avons sécurisés pour embarquer le maximum de ressortissants afghans”, a-t-il ajouté.

Une grande partie des personnes qui s’étaient réfugiées à l’ambassade de France à Kaboul sont désormais en lieu sûr, après l’évacuation dans la nuit de mardi à mercredi de 216 personnes -dont 184 Afghans- attendues à Paris en fin de journée.

Mardi, 41 ressortissants français et étrangers avaient été exfiltrés de la même façon.

Un troisième vol a quitté Kaboul ce mercredi pour Abou Dhabi (Émirats arabes unis) avec 138 personnes à bord, a annoncé la ministre des Armées Florence Parly.

À voir également sur Le HuffPost : Face aux talibans, les Afghanes partagées entre craintes et résignation

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    Quel NAS Synology choisir ?

    news.movim.eu / Korben · Thursday, 10 June, 2021 - 07:00 · 24 minutes

J’ai acheté mon premier NAS en 2010 pour un besoin assez basique de pouvoir réaliser des sauvegardes à la maison et éventuellement de m’en servir comme hébergeur de documents. Mon choix à l’époque a été un DS710+ permettant d’avoir 2 disques durs en RAID, que j’ai ensuite étendu des années après avec une extension DX510 me permettant d’ajouter 5 disques supplémentaires.

Nous sommes aujourd’hui en 2021, soit 11 ans plus tard, et mon DS710+ fonctionne toujours aussi bien. Il est évidemment terriblement lent, et ne dispose plus d’aucune mise à jour, ce qui en fait une machine à risque en matière de sécurité. Sans parler du risque pour la préservation de mes données.

De plus comme il est lent et âgé, je ne peux pas, hormis pour du stockage, l’utiliser véritablement pour d’autres besoins autohébergés plus gourmands.

J’ai donc pris la décision d’en racheter un… après 11 ans, faut savoir se faire plaisir de temps en temps. Et évidemment, face à la robustesse et à la qualité de ma première expérience avec Synology, j’ai de nouveau opté pour un serveur NAS Syno : Le DS1821+.

J’y reviendrai après.

Sommaire

Que faire avec un NAS ?

NAS, ça veut dire Network-attached storage. En gros, stockage réseau. C’est donc un ordinateur relié à votre réseau, qui dispose d’une grande quantité d’espace disque et qui peut être utilisé pour tout un tas de choses que je vais essayer de lister ici. Évidemment, l’un des gros avantages du NAS, c’est que son espace de stockage peut être mis en RAID, c’est à dire rendu redondant pour que justement, si un disque dur lâche, aucune donnée ne soit perdue. Et ça c’est cool.

Donc ce qu’on peut faire avec un NAS, évidemment, c’est avant tout du stockage de données. C’est-à-dire des sauvegardes (time machine ou classique), mais également en tant que serveur de fichiers dans les petites entreprises où chez les particuliers qui veulent à la fois partager des documents avec toute la famille, désengorger leur ordinateur de bureau et évidemment ne pas perdre de données.

Au-delà de ça, on peut aujourd’hui faire des tas de choses super cools avec un NAS sans pour autant avoir besoin de mettre les mains dans le cambouis.

On peut par exemple en faire une station de téléchargement qui récupérera pour vous automatiquement les derniers torrents récupérés manuellement ou à travers un flux RSS. On peut ensuite aller un peu plus loin en y installant un Plex ou ce genre de chose pour en faire son propre service de streaming perso. Même chose avec la musique et les MP3.

On peut également l’utiliser pour faire de la surveillance vidéo en y connectant ses caméras IP, y stocker toutes vos photos, mais aussi héberger des sites ou des services pour développer une alternative autohébergée au cloud…etc. pour vos emails par exemple ou pour remplacer Google Docs et ce genre de choses. Et si vous êtes développeur, vous pouvez évidemment vous en servir comme dépôt Git mais également serveur de test pour le déploiement de votre code.

Sans compter sur le fait qu’aujourd’hui, les NAS supportent également Docker, ce qui permet de déployer à peut prêt tout et n’importe quoi en terme d’applicatif sans se prendre la tête, grâce à la virtualisation.

Quel type de NAS choisir ?

Alors je vais parler beaucoup de Synology pour plusieurs raisons. D’abord, c’est le matos que je connais le mieux. C’est également l’une des marques les plus robustes au niveau du matos et les plus fiables au niveau du logiciel. Ça tourne comme une horloge suisse.

Mais vous pouvez évidemment vous intéresser à d’autres marques comme les NAS Qnap qui sont également très bien ou si vous aimez bidouiller, recycler un vieux PC et y installer TrueNAS pour faire votre NAS DIY. Je n’ai pas opté pour cette dernière option qui bien qu’économique, demande pas mal de temps pour choisir le bon matos, mettre tout ça en place et surtout en maintenance au fil du temps pour assurer la sécurité de mes données.

En gros, avec Synology, je paye un peu plus cher, mais je ne me casse pas la tête.

Quel stockage choisir ?

Je parle de RAID depuis tout à l’heure, mais une petite explication rapide s’impose. Le RAID (pour Redundant Array of Independent Disks) est une technologie de stockage de données qui permet de combiner plusieurs disques durs en un seul espace de stockage. Il existe différents types de RAID qui offrent des niveaux différents de performance, de capacité de stockage et de fiabilité.

Je ne vais présenter que les RAIDs qui offrent de la redondance en matière de données. Les RAID 0 et JBOD n’offrent pas de redondance, donc c’est pas ouf.

RAID 1 : Celui-là c’est simple. Les données sont écrites à l’identique sur les deux disques durs simultanément. C’est ce qu’on appelle du data mirroring.

RAID 5 : Le RAID 5 permet de répartir les données sur minimum 3 disques durs et de calculer des données de parité qui seront également distribuées sur tous les disques durs appartenant à la grappe de disques. Ainsi il est possible avec 2 disques intacts d’en reconstituer un 3e à partir des données de parité. Moins d’espace disque perdu qu’en RAID 1, et des temps d’accès plus rapides. Pour faire du RAID 5, il vous faudra 3 disques durs minimum.

RAID 6 : Pareil que le RAID 5, mais avec 2 couches de parité ce qui permet de supporter la panne en simultanée de 2 disques durs maximum. Pour faire du RAID 6, il vous faudra 4 disques durs minimum.

RAID 10 : Le RAID 10 permet d’avoir des performances équivalentes à celle d’un RAID 0 et le niveau de protection des données d’un RAID 1, en combinant les disques durs en groupes de deux dans lesquels les données sont mises en miroir.

RAID F1 : On est là sur un besoin un peu plus particulier, qui équivaut à du RAID 5 sauf que les données de parité sont davantage écrites sur un disque en particulier pour éviter le vieillissement prématuré de tous les disques. C’est un système de RAID à utiliser sur des systèmes utilisant des disques Flash.

Maintenant Synology propose son propre format baptisé le SHR pour Synology Hybrid RAID : C’est celui pour lequel j’ai opté, car il présente certains avantages que je vais vous présenter

À propos du SHR / SHR-2

Le SHR permet de combiner des disques durs de différentes tailles et modèles, ce qui permet de faire évoluer progressivement l’espace disque sans se ruiner. Le SHR permet également de disposer de capacités et des performances optimisées, avec moins d’espace perdu. Et en fonction du nombre de disques durs que vous avez, il peut supporter 1 à 2 disques défaillants en simultanée.

Pour simplifier les choses, le SHR c’est l’équivalent du RAID 5 utilisable à partir de 3 disques, avec d’excellentes performances et beaucoup de souplesse et tolérant à une seule panne. Le SHR-2 c’est l’équivalent du RAID 6, à partir de 4 disques durs, donc tolérant à 2 pannes simultanées.

Si vous hésitez entre le SHR et le SHR-2, optez pour le SHR-2 qui apporte une meilleure protection des données, et des performances d’accès beaucoup plus rapide. Donc à envisager si vous voulez accéder à distance au NAS. Après pour ce qui est optimisation du stockage et espace perdu pour la redondance, SHR et SHR-2 se valent.

Personnellement, je vous conseille donc ce format SHR / SHR-2, car cela vous permet de mélanger différents types de disques durs, c’est un RAID facile à étendre, aussi rapide que le RAID-5 et RAID-6, la redondance est bien gérée donc très peu d’espace « perdu » (quand je dis perdu, vous comprenez évidemment que ce n’est pas vraiment perdu, mais utilisé pour la redondance, donc de l’espace non dispo pour y stocker vos données) et cerise sur le gâteau, si un disque lâche, vos données restent quand même accessibles.

Bref, je vous recommande vivement d’utiliser ce format de stockage si vous optez pour un Synology.

Si vous voulez mieux vous rendre compte des différences entre les RAIDs, je vous invite à jouer avec le simulateur de Synology qui vous permet de choisir des disques durs et un format de RAID et ainsi estimer les différents espaces occupés pour la protection ou le stockage des données.

Les critères de choix d’un Synology

Il existe de très nombreux modèles de Synology et choisir n’est pas toujours très simple. Mais pour résumer, ils ont 2 types de NAS : Les rackables qu’on peut mettre dans une baie à destination des entreprises (gamme FS, SA, RS) et les NAS Desktop pour les PME et le grand public dans la gamme DS.

Je vais m’intéresser uniquement à cette dernière gamme. Chez Synology, ils ont beaucoup de modèles et ce n’est pas forcément simple de savoir lequel choisir. Donc je vais vous aider en passant en revue les critères principaux.

Critère N°1 : Le nombre de baies

Les baies, ce sont les emplacements pour mettre les disques durs. Plus y’en a, et plus vos données seront en sécurité, car mises en redondance correctement, et plus vous pourrez atteindre un espace de stockage important. Synology propose par exemple 2 NAS avec une seule baie : Le DS120j et le DS118, qui n’offre pas spécialement de sécurité pour la préservation de vos données. Si le disque dur à l’intérieur lâche, vous perdez vos data. Évitez ceux-là à moins que vous ne vouliez qu’un serveur applicatif et que vous disposez d’un autre moyen pour mettre en sécurité vos données.

Si vous passez sur un 2 baies, vous pourrez alors avoir du RAID 1 maximum, ce qui consiste à disposer des mêmes données sur les deux disques durs. Ainsi, si un disque lâche, les données restent accessibles sur l’autre disque.

Au-delà de 2 baies, ça commence donc à devenir intéressant, car on peut avoir une redondance plus optimale selon le RAID choisi. Sur du Desktop, vous pouvez monter jusqu’à 12 baies max nativement et au-delà avec les extensions.

Critère N°2 : Les performances de la machine

En fonction de votre budget et de ce que vous voulez faire avec un NAS, il faudra opter pour une machine plus ou moins performante. Synology propose des NAS Desktop avec un CPU 2-Core ou 4-Core, de la RAM qui commence à 2 GB et qui est la plupart du temps extensible sans trop de problèmes. Et certains modèles comme le DS420+, le DS920+, le DS1520+ ou encore le DS1821+ permettent l’ajout de M.2 NVMe pour avoir du cache SSD sur le NAS et ainsi accélérer les temps d’accès en lecture et écriture. C’est top !

Critère N°3 : La vitesse réseau

Si vous optez pour une machine puissante, mais que vous avez un réseau local lent ou mal foutu, vous risquez d’avoir des performances dégradées. Pensez donc bien à mettre à jour votre réseau local si nécessaire et regardez ensuite les différents modèles proposés par Synology, qui disposent de 2 à 4 ports RJ45 à 1GbE permettant de faire de l’agrégation et donc d’avoir des temps d’accès réseau optimaux.

Voilà, au-delà de ça, le reste c’est du détail. À savoir le nombre de décibels de la machine, sa consommation, son poids…etc. Il y a bien sûr des fiches techniques pour chacun des modèles sur le site de Synology.

Les fonctionnalités du Synology

Globalement, en termes de fonctionnalités, tous les modèles se valent puisque dessus, il y a Disk Station Manager (DSM), le système d’exploitation de Synology qui vous permet de profiter des outils Synology et tout un tas d’autres classiques de l’auto hébergement.

Nativement, DSM vous permet donc de faire :

Du partage de fichiers rapide et sécurisé avec notamment File Station qui permet de partager vos documents en choisissant les droits d’accès, aussi bien en local qu’à distance, au travers d’une variété de protocoles supportés tels que FTP, SMB2, SMB3 (chiffré), AFP, NFS et WebDAV, sur tous les OS. Il y a même une fonctionnalité de « corbeille » qui permet de récupérer des fichiers en cas d’effacement involontaire.

De la synchronisation de fichiers avec Synology Drive qui fonctionne comme un Dropbox ou un Google Drive auto-hébergé avec la petite application desktop ou mobile qui va bien. Mais également à l’aide de Cloud Sync qui permet de synchroniser votre NAS avec vos services de cloud en ligne comme Amazon Drive, BackBlaze B2, Dropbox, Google Cloud Storage, Microsoft Azure, OpenStack Swift. etc.

De la sauvegarde soit native avec de la copie de fichiers sur un répertoire partagé ou de la Time Machine pour ceux qui sont sous macOS. Mais également de la sauvegarde complète de vos machines physiques et virtuelles avec l’outil Active Backup de Synology. Synology propose également des outils de sauvegarde pour vos outils Microsoft 365 et Google Drive. Cela permet de conserver une copie locale de vos données stockées dans les clouds.

De la virtualisation avec tout ce qu’il faut pour stocker et gérer des machines virtuelles VMware, Citrix, Hyper-V ou encore OpenStack et bien sûr le support de Docker pour vos conteneurs. Attention à l’architecture de votre NAS car si c’est de l’ARM, tout ne fonctionnera pas à ce niveau là.

Des outils bureautiques pour ceux qui veulent justement auto-héberger certains aspects de leur vie numérique sans se prendre la tête ou offrir des solutions communes à leurs collaborateurs avec des outils comme MailPlus pour l’hébergement de boites mails, Contacts pour centraliser les contacts, un chat pour les discussions entre utilisateurs, le calendrier pour synchroniser les événements, Synology Office pour travailler ensemble sur des documents sans oublier un système de prise de notes. Tous ces outils sont accessibles au travers du web, mais également avec des applications dédiées disponibles sur les stores.

Du multimédia avec la gestion de votre bibliothèque musicale, de vos photos, mais également de vos vidéos sans oublier la possibilité de télécharger des fichiers ou des torrents directement depuis le NAS.

De l’accès à distance évidemment pour vous connecter en toute sécurité sur votre NAS même quand vous n’êtes pas chez vous ou dans votre entreprise, notamment avec QuickConnect. Et pour ceux qui veulent héberger des services, il est également possible de disposer d’un DNS dynamique pour ceux qui changent d’IP afin d’avoir toujours un nom de domaine accessible, même sur une IP dynamique.

De la gestion utilisateur bien sûr ce qui sera utile si vous destinez votre NAS à une PME ou à votre famille. Ainsi vous pourrez créer des comptes users, utiliser votre NAS comme contrôleur de domaine, offrir un espace de stockage limité ou non à chacun ainsi que l’ensemble des outils Synology.

De la sécurité , car oui c’est super important surtout si vous exposez votre NAS sur le net. Synology intègre plusieurs systèmes renforçant la sécurité de votre NAS. De la protection des comptes (pour empêcher le bruteforce de mots de passe par exemple) au firewall, en passant par le SSL, le blocage automatique des IPs suspectes et le routage spécifique des ports pour justement exposer uniquement les services nécessaires. Il n’y a pas mal de choses, et même un outil d’audit qui scanne votre NAS à la recherche d’éventuels malwares, de choses suspectes dans les logs et de problèmes de configuration qui pourrait mettre à mal la sécurité de votre NAS.

Les applications sur DSM

Hormis les applications officiellement supportées par Synology dont j’ai déjà parlé et que vous pouvez installer via le Package Center, il est également possible d’ajouter des dépôts tiers. Pour cela, allez dans « Settings » au niveau du Package Center, puis cliquez sur l’onglet « Package Sources ». Vous pourrez alors ajouter ces dépôts :

Ils vous donneront accès à des applications alternatives intéressantes comme Duplicity, Mutt, TVheadend, ZNC, Adminer …etc.

Quel modèle de NAS choisir ?

Alors globalement, en termes de fonctionnalités, tous les modèles se valent puisque dessus, il y a DSM, le système d’exploitation de Synology qui vous permet de profiter des outils Synology et tout un tas d’autres logiciels. Notez que les NAS sont en général vendus sans disque dur. Dans la suite de l’article, je vous explique quels disques durs choisir.

Un NAS pas cher

Voici une sélection de 3 NAS qui font bien le job et dont le prix reste raisonnable.

Le DS220+ : Le Synology DS220+ est équipé d’un processeur 2 core cadencés à 2 GHz, capables de monter à 2,9 GHz dans les moments nécessaires, notamment en cas de streaming. Il dispose de 2 Go de RAM, de 2 ports réseau à 1 GbE et offre 2 baies pour faire du RAID 1. Vous le trouverez pour moins de 350 euros.

DS218Play : Le Synology DS218 Play est conçu pour le multimédia, permettant un streaming fluide sur tous vos appareils que vous soyez à la maison ou en déplacement. Il gère bien sûr très bien le partage de fichiers et les sauvegardes. Il dispose d’un processeur Quad Core cadencé à 1,4 GHz, de 2 baies, de bons taux de lecture / écriture sur les disques, d’une puce de décodage vidéo (H.265, MPEG 4, MPEG 2, VC-1, support de la 4K, 60FPS max), 1 GB de RAM, des ports USB, un port RJ 45 à 1 GbE et consomme peu surtout lorsqu’il est en veille. Vous le trouverez pour moins de 250 euros.

DS220j : Le Synology DS220J est idéal pour du cloud personnel. Quad Core 1,4 GHz, RAID 1, 512 Mo de RAM, 2 bais, un port RJ 45 à 1 GbE. Il est assez similaire au DS218Play, mais sans la puce multimédia. C’est donc un excellent NAS pour de la bureautique et du stockage de documents. Vous le trouverez autour de 170 euros.

Un NAS performant

Pour ceux qui veulent de bonnes performances avec leur NAS, je vous ai sélectionné ces 3 modèles qui me semblent assez cools pour pouvoir lancer des applicatifs gourmands ou du Docker.

DS720+ : Le Synology DS720+ dispose d’un processeur Intel Quad Core capable de grimper à une cadence de 2,7 GHz en cas de besoin. Il est également équipé de 2 GB de RAM DDR 4, extensible à 6 GB. Vous pouvez y mettre 2 disques et y ajouter 2 NVMe ce qui va grandement booster les temps d’accès (lecture / écriture) à vos données. Vous pouvez le trouver à moins de 760 euros.

DS920+ : Le Synology DS920+ c’est le même que le DS720+, mais avec 4 baies, ce qui permet d’utiliser SHR-2 et donc d’avoir une meilleure redondance pour vos données. Vous pouvez le trouver à moins de 580 euros.

DS1520+ : Le Synology DS1520+ c’est aussi le même que les 2 précédents, mais avec 5 baies et 8 GB de RAM DDR 4, ce qui en fait une machine encore plus performante que les 2 précédentes. Vous le trouverez à moins de 800 euros.

Un NAS avec beaucoup d’espace de stockage

Pour ceux qui veulent des téraoctets et des téraoctets d’espace libre pour stocker beaucoup de vidéos, de photos ou de documents, voire disposer d’un max de machines Dockers, je vous en ai sélectionné 2 qui me paraissent intéressants.

DS1621+ : Le Synology DS1621+ dispose d’un processeur AMD Ryzen quad core cadencé à 2,2 GHz, de 4 GB de RAM extensible à 32 GB et de 6 baies pour y loger vos disques durs. Cerise sur le gâteau, ce NAS dispose de 2 slots NVMe pour faire du cache SSD et ainsi grandement accélérer les lectures / écritures sur le NAS. Niveau débit, vous pouvez agréger jusqu’à 4 liaisons RJ45 à 1 GbE et le NAS dispose également de 3 ports USB 3.2 ainsi que 2 ports eSATA pour y connecter des baies d’extensions. Ainsi, avec 2 extensions DX517 en complément, vous pouvez monter jusqu’à 16 disques. Vous le trouverez pour un peu moins de 980 euros.

DS1821+ : Le Synology DS1821+ est celui que j’ai choisi pour mes besoins quotidiens. Il est identique au DS1621+ sauf qu’il dispose nativement de plus de baies : 8 au total. Il est également extensible avec la possibilité d’ajouter 2 NVMe, la possibilité d’ajouter du support 10 GbE et si vous ajoutez 2 extensions DX517, vous pouvez monter jusqu’à 18 disques. Vous le trouverez pour un moins de 1050 euros.

DX517 : Attention ici il ne s’agit pas d’un NAS, mais d’une baie d’extension qui se connecte en eSATA à votre NAS. C’est un bon moyen d’étendre largement les capacités d’un petit NAS comme le DS720+ par exemple. Vous le trouverez à un peu plus de 500 euros , ce que je trouve quand même assez cher pour une extension.

Un bon NAS qui fait un peu tout ça

Maintenant si vous n’arrivez pas à vous décider et que vous voulez un NAS avec de bonnes performances, un peu de stockage et pas trop cher, jetez un œil à la série des DS4xxx.

DS420+ : Le Synology DS420+ a tout d’un grand puisqu’il propose 4 baies, un processeur 2 core capable de monter jusqu’à 2,9 GHz en cas de besoin, 2 GB de RAM extensible à 6 GB et 2 slots pour y mettre des NVMe. C’est un bon compromis. Vous le trouverez à moins de 500 euros.

DS420j : Le Synology DS420j est également une entrée de gamme avec un processeur quad core à 1,4 GHz, 1 Gb de RAM et 4 baies. Il est silencieux et conçu plus pour des usages multimédias. Vous le trouverez à un peu plus de 300 euros.

La migration de votre NAS Synology

Concernant la migration des données pour ceux qui s’interrogent, sachez que je suis passé d’un DS710+ de 2010 à un DS1821+ de 2021. J’avais un peu peur que ce soit galère, mais en fait, pas du tout. J’ai simplement remis mes disques de l’ancien NAS dans le nouveau NAS. Celui-ci a alors détecté la présence de mes fichiers et a effectué une migration. Y’avait qu’à attendre. J’ai même récupéré ma configuration avec les comptes utilisateurs et tous mes paramètres. 11 ans plus tard, c’est magique !

Quels disques durs choisir pour votre NAS ?

Alors il faut savoir que même si vous pouvez mettre des SSD dans un NAS, ce n’est pour le moment pas très recommandé, car vous risquez de les flinguer. Il vaut mieux rester aux bons vieux disques dur à plateau. Évidemment, les NAS actuels de Synology fonctionnent tous en SATA, et comme ils peuvent accepter des disques de différentes tailles, c’est le bon moment pour recycler des anciens disques et progressivement augmenter l’espace de stockage en achetant des disque de 4 To, 6 To voire plus…

Seulement, tous les disques dur ne se valent pas et certains rendent l’âme plus vite que prévu. Heureusement, Synology propose un outil permettant de trouver les disques les plus adaptés à votre NAS . Seagate, Toshiba, ou encore Western Digital, ils sont tous là.

Pour ma part, je n’ai pas testé les Toshiba, mais j’ai testé énormément de Seagate et de Western Digital et je dois dire que je n’ai eu aucun retour en 11 ans avec les Western Digital alors que des Seagate, j’en ai renvoyé quelques-uns en garantie. Ce n’est pas une étude scientifique que je vous donne là, juste mon expérience perso, donc je vous invite évidemment à faire vos propres recherches. Cela dit, maintenant, je prends uniquement des disques conçus pour les NAS, à savoir des Iron Wolf chez Seagate et des Red chez Western Digital . Je trouve leur durée de vie meilleure que des disques traditionnels. En effet, ces disques NAS sont conçus pour tourner H24 contrairement aux disques durs classiques.

Concernant le rapport prix / capacité, j’ai fait un petit comparatif perso il y a quelques semaines, et les 4 To sont super abordables… Autour de 100 euros le disque dur. Les 6 To ensuite, ça peut aller si vous voulez investir un peu d’argent. Parce contre, à partir de 8, 10, 12, 14 et 16 To, je trouve les prix encore un peu salés. Donc je préfère prendre un NAS avec plus de slots pour le remplir de 4 To plutôt qu’un NAS avec moins de slots pour y mettre 2 disques de 16 To. Les prix ont le temps de baisser et je pourrais ainsi augmenter la taille des disques progressivement. C’est là, l’avantage du SHR qui permet de mixer les modèles et tailles de disque dur.

Concernant les NVMe que vous pouvez rajouter dans certains NAS pour du cache SSD, Synology recommande essentiellement les IronWolf de Seagate dont le tarif démarre à moins de 75 euros pièce.

Le turn-over des disques durs

Vous pouvez imaginer que les disques durs quand ils sont fortement sollicités, et bien ça tombe plus souvent en panne. En vrai ça dépend des modèles, mais en 11 ans, j’ai du en changer 5 ou 6. Et sur ce nombre, je crois que 4 ou 5 disques étaient encore sous garantie.

Car oui, peu de gens le savent, mais les disques durs ont une garantie assez longue. 3 à 5 ans en fonction des modèles. Donc le turn-over sur un NAS, même s’il est fréquent, n’est pas forcement synonyme de disque à la poubelle et ne vous coûtera pas forcément plus cher. Référez-vous à cet article pour tout savoir sur les garanties constructeurs .

La sauvegarde hors site

Maintenant attention, un NAS à la maison c’est cool, mais pas suffisant pour vos sauvegardes. Si votre maison brûle ou si des voleurs vous prennent votre matériel informatique, vous n’avez plus de backup. C’est donc le moment de penser à de la sauvegarde hors site. C’est-à-dire hors de chez vous. Pour cela il y a plusieurs méthodes. Soit vous mettre un second NAS ailleurs, dans votre famille par exemple, et vous configurer une réplication entre les 2 NAS. Cela peut se faire facilement et nativement avec du Synology. Soit vous partez full cloud… Et là les solutions sont nombreuses. La plus facile d’accès et l’une des moins onéreuses est la solution proposée par Backblaze que je vous recommande également.

Et avec Synology vous pouvez même sauvegarder directement votre NAS sur Backblaze avec l’outil Hyper Backup et ça c’est royal.

En conclusion

Synology propose une gamme assez large de NAS et il y a beaucoup de modèles donc pas faciles de s’y retrouve, mais j’espère qu’avec mon article vous y verrez plus clair. Quoiqu’il en soit, une fois votre budget et vos besoins déterminés, vous trouverez forcément chaussure à votre pied. Tout se joue sur le nombre de baies et sur les performances. Autrement, l’OS et les fonctionnalités restent les mêmes sur tous les modèles. Globalement les Synology sont assez chers comparés à d’autres marques de NAS, mais on paye la qualité du produit qui saura durer dans le temps. Pour ma part, le mien (DS710+ acheté en 2010) ne m’a jamais fait défaut et aura quand même fonctionné sans interruption ou presque durant 11 années. Je compte d’ailleurs encore m’en servir pour d’autres choses plus annexes. Je l’avais également payé assez cher à l’époque, mais finalement, il est depuis largement amorti donc je suis très content de ce choix.

Voilà, j’espère que ce petit tour d’horizon des NAS Synology vous aura plu. À demain !

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    Policier agressé à Rive-de-Gier (Loire): 6 personnes mises en examen

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 28 May, 2021 - 21:51 · 2 minutes

Six personnes ont été mises en examen après l

JUSTICE - Six jeunes dont un mineur ont été mis en examen ce vendredi 28 mai dans la soirée après que l’un d’eux a gravement blessé un policier en service, en lui lançant une bouteille à la tête à Rive-de-Gier (Loire) dans la nuit du 13 au 14 mai, a-t-on appris auprès du parquet de Saint-Étienne.

Parmi ces derniers, interpellés mercredi à l’aube, un habitant de Saint-Chamond (Loire) âgé de 21 ans, qui a été écroué, et cinq jeunes de Rive-de-Gier, dont un mineur de 17 ans, qui ont été placés sous contrôle judiciaire. Ils sont tous poursuivis “pour blessures volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique, avec arme et en réunion, ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours”, des faits passibles de 10 ans d’emprisonnement.

Deux autres jeunes hommes, qui avaient également été arrêtés, ont pour leur part été mis hors de cause.

Plus de 80 policiers, dont ceux de la Brigade de recherche et d’intervention de la police judiciaire et ceux de deux antennes du Raid, avaient été mobilisés pour les interpellations des suspects, réalisées non seulement à Rive-de-Gier et Saint-Chamond mais aussi à Givors (Rhône), sur commission rogatoire d’une juge d’instruction stéphanoise.

Dans la nuit du 13 au 14 mai, lors d’une intervention d’un équipage de trois policiers pour tapage nocturne, peu après minuit dans un quartier populaire de Rive-de-Gier, la victime, un brigadier-chef de 51 ans du commissariat de Saint-Chamond, avait reçu de la part de l’un des mis en cause “une bouteille de vodka en verre” à la tête. Il avait perdu connaissance et s’était écroulé au sol dans une rue de cette ville de l’agglomération stéphanoise. Conduit au CHU de Saint-Étienne pour y être opéré, il avait été placé quelques heures dans un coma artificiel .

Ressorti de l’hôpital il y a une semaine, le fonctionnaire, père de deux enfants, bénéficie pour l’instant d’une interruption totale de travail (ITT) de 30 jours mais ne devrait toutefois pas reprendre le travail avant plusieurs mois.

L’enquête n’a pas permis encore de savoir qui précisément a lancé le projectile, a ajouté le parquet ce vendredi soir.

À voir également sur Le HuffPost : La Chapelle-sur-Erdre: l’agresseur était fiché pour radicalisation explique Gérald Darmanin

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    Sauvegarde de données

    pubsub.eckmul.net / linuxfr · Monday, 9 November, 2020 - 18:43 · 11 minutes

<p>'lut nal,</p> <p>Vous me direz encore un journal sur la sauvegarde de données alors qu'il en existe tant d'autres. Mais il n'est jamais inutile de rappeler à tel point il est utile et nécessaire de ne pas négliger ce point et c'est souvent malheureusement suite à une mauvaise expérience qu'on s'en préoccupe sérieusement, et c'est malheureusement également ce qui m'est arrivé.</p> <p>Pendant longtemps je me suis cru à l'abri de la perte de mes données perso, depuis des années j'utilise d’un serveur Dell PowerEdge avec RAID matériel acheté d’occasion une poignée de figues sur Ebay (PowerEdge 840 puis T310 actuellement) et je fais des sauvegardes régulières sur disque dur externe USB grâce à un script lancé automatiquement avec l’utilitaire cron. Les données les plus précieuses se retrouvent sur un autre disque externe que je stocke au boulot au cas où la maison parte en fumée. Mon RAID était basé jusqu'à présent sur 4 disques Seagate ST2000DM01 de 2To chacun de 2015. Alors certes, on l'a suffisamment martelé sur ce site le RAID n’est pas assimilable à de la sauvegarde, c’est juste un système de redondance qui dispatche les données sur plusieurs disques pour éviter de tout perdre quand un disque crashe, la tolérance au panne est donc censée être meilleure qu’avec un seul disque.</p> <p>Il se trouve cependant que j’ai eu au printemps dernier une panne de mon RAID bas bruit, le RAID est passé en mode dégradé avec la perte d’un disque. Puis un second disque du RAID a commandé à défaillir, c’est là que j’ai commencé à m’en rendre compte car j’ai eu un certain nombre d’erreurs système qui remontaient. Il était temps de changer 2 disques de mon RAID, après avoir fonctionné quasiment 24h/24 7j/7 pendant 5 ans, je trouve que c'est une durée de vie plutôt correcte pour des disques bas de gamme. Je les ai remplacés par des Seagate IronWolf de 3To. Mon RAID 5 est donc maintenant constitué de 2 disques Seagate ST2000DM01 de 2015 et de 2 disques Seagate IronWolf de 3To ce qui donne une capacité utile de 5,5To. D’ailleurs il faut sans doute que je songe à changer les deux disques les plus anciens. </p> <p>Après avoir réinstallé mon RAID avec les nouveaux disques j’ai redescendu la sauvegarde, c’est là que je me suis rendu compte qu’il manquait un paquet de fichiers. Sur le coup je n’ai pas compris car les sauvegardes avaient été régulières, j’ai reconstitué tardivement le fil du drame. Il y a eu donc un crash bas bruit sur le RAID qui a dégradé des données, la sauvegarde s’est faite normalement mais a supprimé les fichiers qui avaient disparu du RAID car corrompus. Mais quel crétin ! Je n’avais pas mis en place un test d’état de santé des disques et du RAID avant de lancer la sauvegarde. Du coup j’ai essayé de récupérer les fichiers supprimés de la sauvegarde avec Photorec, ça m’a pris beaucoup de temps (des mois !) car il y en avait pour des To, mais comme il y a eu plusieurs sauvegardes dans l’intervalle je n’ai récupéré au final que peu de choses. Dans l’histoire, j’ai perdu dans les 400 films et une centaine de vidéos perso :-(</p> <p>J’ai dû revoir de fond en comble ma pratique de la sauvegarde, mes données principales sont toujours stockées sur le RAID 5 et il existe toujours une sauvegarde journalière sur disque de USB externe. Mais j’ai rajouté des sauvegardes croisées avec d’autres PC que je lance manuellement avec unison au moins une fois par semaine et j’ai rajouté également des tests d’état de santé des disques, dès dégradation des disques les sauvegardes ne sont pas lancées, j’ai mis en place un système de mail automatique journalier qui m’informe de l’état des disques.</p> <p>L’architecture ressemble maintenant à ça :<br> <img src="//img.linuxfr.org/img/68747470733a2f2f6f6c69766965722e686f617261752e6f72672f77702d636f6e74656e742f75706c6f6164732f32303230313130382d736368656d612d736175766567617264652e6a7067/20201108-schema-sauvegarde.jpg" alt="Titre de l'image" title="Source : https://olivier.hoarau.org/wp-content/uploads/20201108-schema-sauvegarde.jpg"></p> <p>Les données principales se trouvent sur le serveur Mana qui dispose d’un RAID 1 avec deux disques SAS de 136Go pour le système et d’un RAID 5 pour les données dans le répertoire data d’un espace utile de 5,5To. Cet espace est copié automatiquement sur un disque externe USB de 4To, il est également copié dans son intégralité vers le disque Germaine de 4To de la station Predator et en partie (hors fichiers multimédia) vers le Thinkpad Tetiaroa. Les deux dernières copies sont manuelles et se font avec unison.</p> <p>Concernant le script de sauvegarde, dans le répertoire /etc/cron.daily on va trouver le fichier sauvegarde qui contient :</p> <pre><code>#!/bin/bash /usr/local/linux/systeme/hwraid-master/wrapper-scripts/megaclisas-status &gt; /tmp/megastatus 2&gt;&amp;1 distant1="/media/sauvegardes" # test de vérification de la présence du disque de sauvegarde if [ ! -e "$distant1" ] then #le disque n'est pas monté, j'envoie juste le mail d'état du raid et je stoppe le script cat /tmp/megastatus | mail -s "Etat raid" olivier exit fi #test de l'état de santé du disque dur externe /usr/sbin/smartctl -a /dev/sdc &gt;&gt; /tmp/megastatus 2&gt;&amp;1 #envoi du mail de l'état des disques de mana cat /tmp/megastatus | mail -s "Etat disk mana" olivier # test de l'état du raid raid=$(MegaCli64 -LDInfo -L1 -a0 | grep State) if echo $raid | grep Degraded &gt;/dev/null 2&gt;&amp;1 then exit fi #test de l'état du disque dur externe ddur=$(/usr/sbin/smartctl -A /dev/sdc) if echo $ddur | grep FAILING_NOW &gt;/dev/null 2&gt;&amp;1 then exit fi /usr/sbin/sauve </code></pre> <p>Ce script vérifie la présence du disque dur externe et vérifie son état de santé, ainsi que celui du RAID, il ne va pas plus loin si l’un des deux est dégradé, sinon il lance le script /usr/sbin/sauve qui contient :</p> <pre><code>#!/bin/bash # Script sauvegarde rsync https://www.funix.org inspiré par # celui de Mickaël BONNARD ( https://www.mickaelbonnard.fr ) # sous licence MIT ( http://choosealicense.com/licenses/mit/ ) # Variables # date et heure jour=`date +%Y-%B-%d` # répertoire contenant les logs log="/var/log/sauvegarde" # répertoires à sauvegarder local1="/data" local2="/home" local3="/chroot/data" # point de montage du disque de sauvegarde distant1="/media/sauvegardes" distant2="/media/sauvegardes/base-mysql" # fichiers et répertoires à exclure de la sauvegarde excludes1="/root/bin/exclude-data.txt" excludes2="/root/bin/exclude-home.txt" # nom de la sauvegarde dans le journal echo "-------------------------------------------------------------" &gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "Sauvegarde de $local1 , $local2 et `{mathjax} local3 `(date +%d-%B-%Y)" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "-------------------------------------------------------------" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log # heure de début du transfert dans le journal echo "Heure de demarrage de la sauvegarde : $(date +%H:%M:%S)" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "-------------------------------------------------------------" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log #echo "lancement sauvegarde : $(date +%H:%M:%S)" | mail -s "Lancement sauvegarde" olivier # transfert des fichiers echo "Copie de data" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log rsync -av --stats --delete-after --exclude-from=$excludes1 $local1 $distant1 &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "-------------------------------------------------------------" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "Copie de home" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log rsync -av --stats --delete-after --exclude-from=$excludes2 $local2 $distant1 &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "-------------------------------------------------------------" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "Copie de chroot" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log rsync -av --stats --delete-after $local3 $distant2 &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "-------------------------------------------------------------" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log # -a : mode archivage ( équivalent -rlptgoD ). # -z : compression des données pendant le transfert. # -- stats donne des informations sur le transfert (nombre de fichiers…). # --delete-after : supprime les fichiers qui n’existent plus dans la source après le transfert dans le dossier de destination. status=$? echo "Statut de la commande " &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log #code d'erreurs rsync case $status in 0) echo Succès &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 1) echo Erreur de syntaxe ou d'utilisation &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 2) echo Incompatibilité de protocole &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 3) echo Erreurs lors de la sélection des fichiers et des répertoires d'entrée/sortie &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 4) echo Action non supportée : une tentative de manipulation de fichiers 64-bits sur une plate-forme qui ne les supporte pas \ ; ou une option qui est supportée par le client mais pas par le serveur. &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 5) echo Erreur lors du démarrage du protocole client-serveur &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 6) echo Démon incapable d'écrire dans le fichier de log &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 10) echo Erreur dans la socket E/S &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 11) echo Erreur d'E/S fichier &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 12) echo Erreur dans le flux de donnée du protocole rsync &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 13) echo Erreur avec les diagnostics du programme &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 14) echo Erreur dans le code IPC&gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 20) echo SIGUSR1 ou SIGINT reçu &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 21) echo "Une erreur retournée par waitpid()" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 22) echo Erreur lors de l'allocation des tampons de mémoire principaux &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 23) echo Transfert partiel du à une erreur &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 24) echo Transfert partiel du à la disparition d'un fichier source &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 25) echo La limite --max-delete a été atteinte &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 30) echo Dépassement du temps d'attente maximal lors d'envoi/réception de données &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 35) echo Temps d’attente dépassé en attendant une connection &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; 255) echo Erreur inexpliquée &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log;; esac echo "-------------------------------------------------------------" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log # heure de fin dans le journal echo "Jour de fin de sauvegarde : $(date +%d-%B-%Y)" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "Heure de fin de la sauvegarde : $(date +%H:%M:%S)" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log echo "-------------------------------------------------------------" &gt;&gt; $log/sauvegarde_$jour.log cat $log/sauvegarde_$jour.log | mail -s "Sauvegarde" olivier exit </code></pre> <p>En parallèle sur le serveur mana j’ai activé smartmontools, cet outil embarque le serveur smartd qui monitore les disques durs et envoie des alertes en cas d’erreur. J'ai mis dans le fichier /etc/smartd.conf la ligne :</p> <pre><code>DEVICESCAN -o on -S on -s (S/../.././01|L/../../1/03) -m olivier -M test </code></pre> <p>Cela signifie que tous les disques subiront un test court tous les jours à 1h du matin et un test long les lundis à 3h du matin, en cas d’erreurs rencontrés un mail me sera remonté. </p> <p>Sur les PC Predator et Tetiaroa ils ne sont pas allumés en permanence, il faut que je pense régulièrement à lancer les commandes de vérification de l’état de santé du disque sur lequel se trouve ma sauvegarde avant chaque lancement d’unison. Je songe à rédiger un script pour vérifier l'état des disques au lancement.</p> <p>Maintenant j’ai sur les bras un disque externe USB de 1To supplémentaire, un disque dur de 2To inutilisé et bientôt 2 autres disques de 2To après les avoir remplacés dans le RAID 5. Je compte grouper tous ces disques dans un boîtier multi disque USB ou un NAS réseau, je n’ai pas encore fait mon choix, ça me permettra de mettre en place une nouvelle redondance de sauvegarde.</p> <p>En guise de conclusion et pour en revenir à mes données perdues, je n’ai plus qu’à reconstituer ma collection de films, en partie en récupérant les fichiers enregistrés sur ma box. Pour ce qui concerne mes vidéos perso, fort heureusement une grande partie sont encore sur des bandes miniDV et sur des cassettes VHS, il ne me reste plus qu'à renumériser tout ça.</p> <p>Je suis preneur de toute remarque sur l'amélioration de ce dispositif.</p> <div><a href="https://linuxfr.org/users/funix/journaux/sauvegarde-de-donnees.epub">Télécharger ce contenu au format EPUB</a></div> <p> <strong>Commentaires :</strong> <a href="//linuxfr.org/nodes/122171/comments.atom">voir le flux Atom</a> <a href="https://linuxfr.org/users/funix/journaux/sauvegarde-de-donnees#comments">ouvrir dans le navigateur</a> </p>
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    Western Digital’s SMR disks aren’t great—but they’re not garbage

    news.movim.eu / ArsTechnica · Friday, 5 June, 2020 - 21:40 · 1 minute

Western Digital

Enlarge / Western Digital's EFAX Red—an SMR disk—squares off against a Seagate Ironwolf in today's testing. (credit: Jim Salter)

Western Digital has been receiving a storm of bad press—and even lawsuits —concerning their attempt to sneak SMR disk technology into their "Red" line of NAS disks. To get a better handle on the situation, Ars purchased a Western Digital 4TB Red EFAX model SMR drive and put it to the test ourselves.

Recently, the well-known tech enthusiast site Servethehome tested one of the SMR-based 4TB Red disks with ZFS and found it sorely lacking. The disk performed adequately—if underwhelmingly—in generic performance tests. But when Servethehome used it to replace a disk in a degraded RAIDz1 vdev, it required more than nine days to complete the operation—when all competing NAS drives performed the same task in around sixteen hours.

This has rightfully raised questions as to what Western Digital was thinking when they tried to use SMR technology in NAS drives at all, let alone trying to sneak it into the market. Had Western Digital even tested the disks at all? But as valuable as Servethehome's ZFS tests were, they ignored the most common use case of this class of drive—consumer and small business NAS devices, such as Synology's DS1819+ or Netgear's ReadyNAS RN628X00 . Those all use Linux kernel RAID (mdraid) to manage their arrays.

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    Western Digital gets sued for sneaking SMR disks into its NAS channel

    news.movim.eu / ArsTechnica · Friday, 29 May, 2020 - 21:40

Hattis Law isn

Enlarge / Hattis Law isn't pulling any punches in the allegations made in its class-action lawsuit, specifically calling WD out not only for using SMR technology in less-than-ideal devices, but flatly accusing them of outright deception in the process. (credit: Hattis Law )

All three of the surviving conventional hard drive vendors—Toshiba, Western Digital, and Seagate—have gotten caught sneaking disks featuring Shingled Magnetic Recording technology into unexpected places recently. But Western Digital has been the most brazen of the three, and it's been singled out for a class action lawsuit in response.

Although all three major manufacturers quietly added SMR disks to their desktop hard drive line-up, Western Digital is the only one so far to slip them into its NAS (Network Attached Storage) stack. NAS drives are expected to perform well in RAID and other multiple disk arrays, whether ZFS pools or consumer devices like Synology or Netgear NAS appliances.

In sharp contrast to Western Digital's position on SMR disks as NAS, Seagate executive Greg Belloni told us that there weren't any SMR disks in the Ironwolf (competitor to Western Digital Red) line-up now and that the technology is not appropriate for that purpose.

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