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    Renault se retire de Russie et vend ses actifs à Moscou

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 07:44 · 2 minutes

À la suite du conflit en Ukraine, le constructeur automobile Renault a pris la décision de vendre ses actifs russe à l'État russe (photo prise le 24 mars à Saint-Pétersbourg). À la suite du conflit en Ukraine, le constructeur automobile Renault a pris la décision de vendre ses actifs russe à l'État russe (photo prise le 24 mars à Saint-Pétersbourg).

GUERRE EN UKRAINE - C’est une conséquence directe des décisions prises après l’invasion de l’Ukraine par les troupes de Moscou. Les actifs de Renault en Russie sont désormais propriété de l’État russe, a annoncé le ministère local de l’Industrie et du commerce ce lundi 16 mai, précisant que cela faisait suite au retrait du constructeur automobile français depuis le début de la guerre .

“Des accords ont été signés pour un transfert des actifs russes du groupe Renault à la Fédération de Russie et au gouvernement de Moscou”, indique le ministère dans un communiqué.

Le groupe automobile français a de son côté confirmé la cession de sa participation dans le constructeur russe Avtovaz, fabricant des Lada, tout en précisant qu’il garderait l’option de racheter ses parts à l’avenir.

Renault vend, mais n’exclut pas de racheter

“Le Conseil d’administration de Renault Group a approuvé à l’unanimité la signature des accords pour céder 100 % des parts de Renault Group dans Renault Russie à la ville de Moscou et sa participation de 67,69 % dans AVTOVAZ à NAMI (l’Institut central de recherche et de développement des automobiles et des moteurs)”, a-t-il indiqué dans un communiqué, sans confirmer aucun montant. En avril, le ministre russe de l’Industrie et du Commerce, Denis Manturov, avait déclaré en que Renault prévoyait de vendre ses actifs russes pour “un rouble symbolique”.

“L’accord prévoit une option de rachat par Renault Group de sa participation dans AVTOVAZ, pouvant être exercée à certaines périodes au cours des 6 prochaines années”, ajoute le texte.

“Aujourd’hui, nous avons pris une décision difficile mais nécessaire; et nous faisons un choix responsable envers nos 45.000 salariés en Russie, tout en préservant la performance du groupe et notre aptitude à revenir dans le pays à l’avenir, dans un contexte différent”, a déclaré le directeur général de Renault, Luca de Meo, cité dans un communiqué du groupe.

Deuxième marché du groupe dans le monde

Le maire de Moscou, Sergei Sobyanin, a indiqué de son côté que Renault avait décidé de fermer son usine près de la capitale russe, qui produit des voitures Nissan et Renault.

La Russie est le deuxième marché du groupe Renault dans le monde derrière l’Europe, avec près de 500.000 véhicules vendus en 2021, mais la présence du groupe dans le pays est remise en cause depuis le début de l’offensive russe en Ukraine.

Le groupe automobile est aussi confronté à des problèmes de logistique en raison d’une pénurie de composants importés provoquée par les sanctions occidentales. Avtovaz avait ainsi dû envoyer ses employés en congés payés pour trois semaines en avril, arrêtant la majeure partie de sa production.

À voir également sur le HuffPost : “Les sanctions doivent être plus dures”: Ces Ukrainiens de France appellent à l’aide

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    Carlos Ghosn dénonce un "coup monté" après son mandat d'arrêt international

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 22 April - 19:04 · 4 minutes

Dans les médias français, Carlos Ghosn s Dans les médias français, Carlos Ghosn s'est défendu de tout détournement d'argent.

JUSTICE - Tournée des plateaux pour l’ancien patron de l’alliance Renault Nissan. Après que la justice française ait délivré un mandat d’arrêt international -qui vaut mise en examen- contre Carlos Ghosn jeudi, ce dernier a choisi de prendre la parole dans plusieurs médias français ce vendredi 22 avril.

“Je suis persuadé que le dossier au Japon, qui est à l’origine de tous mes problèmes est éminemment politique. Les personnes qui ont entrepris ce que j’appelle un ‘coup monté’ ont obtenu leurs objectifs”, a dénoncé Carlos Ghosn au cours d’un entretien accordé à C à Vous.

D’après lui, leur objectif était de “diminuer, voire éliminer l’influence de Renault dans l’alliance, qui est devenue un zombie, un mort-vivant, puisqu’il n’y a pratiquement plus de projets qui se font ensemble”, constate l’homme d’affaires qui est contraint de vivre au Liban . Le pays interdit l’extradition de ses ressortissants et oblige actuellement Carlos Ghosn à rester à Beyrouth.

Sur BFMTV, Carlos Ghosn a également reconnu un “timing surprenant” pour ce mandat d’arrêt, mais ajoute qu’il n’a “aucun regret de ne pas être resté au Japon”.

Il regrette par ailleurs la position du gouvernement français qui dit “faire confiance à la justice japonaise, malgré l’ensemble des faits qui démontrent qu’elle n’est pas du tout fiable”. Des déclarations de la part de membres du gouvernement que le Franco-Libano-Brésilien de 68 ans trouve “particulièrement blessantes”.

“Il n’y a eu absolument aucun détournement, tous les montants qui ont été payés à ce distributeur sont basés sur des contrats confirmés, des performances qui se sont révélées, des demandes faites par les responsables commerciaux de Renault et Nissan”, a ensuite affirmé l’homme d’affaires au micro de BFMTV.

“Pas un sou de Renault ni de Nissan ne m’a été indûment donné, directement ou indirectement (...) S’il y avait des preuves, elles auraient déjà fuité dans la presse” a -t-il ajouté, démentant également avoir ”été rémunéré par le distributeur d’Oman en (sa) qualification de patron de Renault et de Nissan”.

Un mandat “surprenant” selon son avocat

“On a l’air de considérer que je suis libre (...) Je dépends de la justice libanaise, c’est elle qui m’interdit de quitter le territoire”, a rappelé l’ancien grand patron sur BFMTV, qui espère “pouvoir un jour venir France” et “qu’une bonne coopération entre la France et le Liban finira par mettre fin à ce cauchemar”.

Son avocat, Jean Tamalet, a de son côté déclaré à la BBC qu’il avait du mal à comprendre la raison de ce mandat d’arrêt délivré. “M. Ghosn n’est pas mis en examen. Ce mandat est donc surprenant car le juge d’instruction et le procureur de Nanterre savent parfaitement que Carlos Ghosn, qui a toujours coopéré avec la justice française, fait l’objet d’une interdiction judiciaire quitter le territoire libanais”, indique son avocat. “Nous pensons que cette décision est le seul recours technique qu’ils ont trouvé pour pouvoir juger l’affaire devant un tribunal”, a-t-il ajouté.

Alors qu’il devait être jugé à Tokyo pour des malversations financières, Carlos Ghosn avait choisi de quitter le Japon au cours d’une fuite rocambolesque caché dans un caisson de matériel audio, en décembre 2019.

Le mandat délivré ce jeudi est donc un message fort envoyé aux autorités libanaises. S’il est exécuté, l’ex-PDG sera présenté à un juge d’instruction qui lui notifiera alors sa mise en examen.

Dans le viseur de la justice: près de 15 millions d’euros de paiements considérés comme suspects entre RNBV, filiale néerlandaise incarnant l’alliance Renault-Nissan, et le distributeur du constructeur automobile français à Oman, Suhail Bahwan Automobiles (SBA). Outre celui visant Carlos Ghosn, le juge d’instruction en charge de l’enquête a aussi délivré quatre mandats d’arrêt internationaux contre le fondateur de SBA, ses deux fils et l’ancien directeur général, selon deux sources proches du dossier. La justice leur reproche des faits de blanchiment ou de corruption.

À voir également sur Le HuffPost: Ghosn “rend hommage” à Mélenchon qui l’a soutenu dans sa fuite

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    Guerre en Ukraine: Macron "laisse libre" les entreprises françaises en Russie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 24 March - 17:02 · 1 minute

Macron

POLITIQUE - Le choix de ne pas choisir. Emmanuel Macron a confirmé ce jeudi 24 mars qu’il laissait la possibilité aux entreprises françaises non-concernées par les mesures occidentales prises contre la Russie de maintenir leurs activités dans ce pays.

“Je souhaite que toutes les entreprises qui opèrent dans des secteurs sous sanctions et avec des partenaires sous sanctions respectent ce que la France décide et acte, c’est ce qui est fait par tous les acteurs français”, a ainsi déclaré le président de la République à Bruxelles, en marge des sommets de l’Otan, du G7 et de l’Union européenne, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Et pour les autres? “Ma position est de laisser les entreprises décider pour elles-mêmes”, a-t-il affirmé, avant d’ajouter: ”C’est le choix des dirigeants de ces entreprises d’apprécier, en fonction de leurs équilibres, de leurs activités, de faire les choix qui conviennent.”

Emmanuel Macron a également profité de cette conférence de presse pour proposer la création d’un plan d’urgence pour la sécurité alimentaire, en accord avec le G7, afin de répondre aux risques de “famine” dans de nombreux pays que pourrait provoquer la guerre en Ukraine. Il a par ailleurs expliqué que le “train de sanctions” adopté par les Occidentaux contre la Russie place le pays au bord de l’asphyxie.

“L’économie russe est en cessation de paiement au moment où je vous parle, sa monnaie a dévissé, son isolement est croissant”, a lancé le chef de l’Etat, un mois après le déclenchement de la guerre, en promettant d’accroitre encore la pression sur le Kremlin pour chercher “par tous les moyens” à obtenir “la paix”.

Plus d’informations à venir...

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    Avec la guerre en Ukraine Renault met en pause son usine à Moscou

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 23 March - 21:31 · 1 minute

Renault annonce finalement suspendre les activités de son usine à Moscou (photo d

UKRAINE - Le constructeur automobile français Renault a annoncé ce mercredi soir 23 mars dans la soirée suspendre ”à partir de ce jour” les “activités de l’usine Renault de Moscou” et évaluer “les options possibles concernant sa participation” dans sa filiale russe AvtoVAZ.

“En conséquence, Renault Group est contraint de revoir ses perspectives financières pour l’année 2022 avec une marge opérationnelle du Groupe de l’ordre 3 %”, contre plus de 4 % précédemment, a annoncé le groupe dans un communiqué. AvtoVAZ, détenue à 69 % par Renault, est leader du marché russe avec sa marque Lada.

Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba avait appelé plus tôt dans la journée à un “boycott” mondial du constructeur automobile français en raison de “son refus de quitter la Russie”, à la suite de l’invasion de l’Ukraine par les forces de Moscou .

Kouleba accusait dans un tweet Renault, dont la Russie est le deuxième marché, de “soutenir une guerre brutale d’agression”. Il appelle en conséquence “les clients et les entreprises à travers le monde à boycotter le groupe Renault”.

Un peu plus tôt dans la journée, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait exhorté dans une vidéo, devant le Parlement français, les entreprises françaises implantées en Russie à cesser de soutenir “la machine de guerre” russe.

À voir également sur Le HuffPost : L’émotion des députés français devant le discours de Zelensky

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    Zelensky accuse Renault, Leroy-Merlin et Auchan d'être les "sponsors de la machine de guerre russe"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 23 March - 14:44 · 4 minutes

GUERRE EN UKRAINE - “Les valeurs valent plus que les bénéfices”. Volodomyr Zelensky s’est exprimé en visioconférence, ce mercredi 23 mars, devant les députés et les sénateurs français . Et il n’a pas oublié de pointer du doigt les grandes entreprises françaises présentes économiquement en Russie.

Toutes n’ont pas été citées mais le président ukrainien a choisi d’en nommer trois: “Les entreprises françaises doivent quitter le marché russe. Renault, Auchan (groupe Mulliez), Leroy Merlin et autres, ils doivent cesser d’être les sponsors de la machine de guerre de la Russie”, a-t-il répété devant la représentation nationale. “Ils doivent arrêter de financer le meurtre d’enfants et de femmes, le viol”, a-t-il également estimé.

Plus tard dans la journée, le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba a appelé à un “boycott” mondial du constructeur automobile français Renault en raison de “son refus de quitter la Russie”.

M. Kouleba accuse dans un tweet Renault, dont la Russie est le deuxième marché et où il est présent via la compagnie AvtoVAZ, de “soutenir une guerre brutale d’agression”.

Une forte présence en Russie pour ces groupes

Renault a une forte présence sur le marché russe depuis 2012 via son rachat du groupe AvtoVAZ, qui fabrique les voitures Lada, numéro un du marché de l’automobile dans le pays, avec près d’un tiers des ventes. La Russie représente également le deuxième marché international pour le constructeur français. Renault est d’autant plus exposé qu’il est associé en Russie avec le conglomérat public russe Rostec, dirigé par Sergueï Tchémézov, un allié de Vladimir Poutine.

La marque au losange n’est pas la seule dans ce cas: les distributeurs du groupe Mulliez (Auchan, Décathlon) ou encore Leroy-Merlin sont également bien implantés dans le pays dirigé par Vladimir Poutine depuis 2000. Pour le spécialiste du bricolage Leroy Merlin, la Russie, avec 36.000 salariés et 107 magasins dans 62 villes, est le deuxième marché derrière la France et représente plus de 18% de son activité.

Des salariés de la branche ukrainienne de Leroy Merlin ont demandé lundi à l’enseigne de cesser ses activités en Russie après le bombardement d’un magasin du groupe à Kiev.

Quant à Auchan, elle compte 30.000 collaborateurs et 231 magasins dans le pays, où l’enseigne a réalisé 3,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2021 - soit environ 10% de ses revenus. L’enseigne sportive Decathlon y exploite, quant à elle, pas moins de 60 magasins.

Pour le moment, le groupe Mulliez comme Renault tentent de faire profil bas sur le sujet et ne s’exprime pas officiellement. En interne, le distributeur aurait expliqué à des salariés français “avoir fait le choix de ne pas quitter la Russie afin de continuer à verser les salaires et fournir de l’alimentation” à la population, a rapporté le délégué syndical CFDT Gilles Martin, lundi 14 mars.

Total promet de prendre ses distances

Depuis le début de la guerre le 24 février, tous les groupes français ne sont cependant pas restés sans prendre de mesures, mais la prise de position dépend le plus souvent de la taille de leur investissement et de leur marché sur place.

Le géant des hydrocarbures, Total, a annoncé ce mardi 22 mars l’arrêt d’achat de pétrole russe d’ici à fin 2022 . Une “décision forte” qu’il explique avoir prise en responsabilité et non pas sous “la pression”, notamment politique . “On ne peut pas prendre des décisions à l’emporte-pièce sans savoir quelles sont les conséquences. Pour nous, la question était de savoir si on pouvait remplacer ce pétrole russe”, a détaillé le dirigeant.

Les groupes de luxe comme Hermès, Chanel, LVMH et Kering, ont annoncé des fermetures “temporaires” de leurs boutiques. Si la Russie peut apparaître comme une terre de prédilection pour le luxe, elle ne représenterait en réalité qu’une part réduite de leur chiffre d’affaires: à peine 1% selon Kering ou Burberry, 2% d’après LVMH.

Le 6 mars, le groupe français d’agroalimentaire Danone avait indiqué poursuivre ses activités en Russie, où il réalise 5% de ses revenus et emploie 8.000 salariés, mais suspendre tout investissement dans le pays.

À voir également sur Le HuffPost: Zelensky compare Marioupol aux ruines de Verdun devant les élus français

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    Renault va produire ses premières piles à combustible

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Sunday, 20 March - 11:00

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Renault mise plus que jamais sur l'hydrogène, en annonçant l'ouverture de l'usine Hyvia au sein de la Refactory du constructeur automobile basée à Flins. Cette ligne produira des piles à combustible pour les futurs utilitaires Master H2-Tech.

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    On a trouvé des voitures électriques de demain dans un salon dédié aux vieilles bagnoles

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 18 March - 17:21

Léger anachronisme quand l'équipe Vroom se déplace sur Retromobile pour y trouver des concepts et voitures électriques de demain. [Lire la suite]

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    Essai Renault Megane E-Tech : un sacré bond en avant

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 22 February - 07:02

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