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    Le sable du Sahara font déjà leur retour en France dès ce lundi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 11 April - 15:37 · 2 minutes

Comme sur cette photo prise à Strasbourg le 15 mars, les sables du Sahara vont revenir tapisser le ciel de France d Comme sur cette photo prise à Strasbourg le 15 mars, les sables du Sahara vont revenir tapisser le ciel de France d'une teinte ocre.

MÉTÉO - Nouvel vague de sable en approche. Une fois encore, les sables venus du Sahara vont venir teinter le ciel de France dès ce lundi 11 avril. Après des épisodes marquants autour du 15 et du 26 mars, la poussière ocre venue du désert du Sahara fait son retour dans l’Hexagone. Après avoir passé le relief montagneux des Pyrénées , ce nouveau nuage devrait progressivement remonter la France dans les prochains jours.

Comme l’a expliqué Météo-France au site actu.fr , “une première arrivée de poussières désertiques produira des concentrations faibles sur le sud-ouest de la France dans la journée du lundi 11 avril, par les Pyrénées”.

Du sable de l’Occitanie à la Normandie, en passant par les Hauts-de-France

Le sable devrait ensuite poursuivre sa route vers le nord du pays, comme l’a détaillé Météo-France : “Les concentrations se renforceront progressivement mardi 12 avril et le nuage de poussières concernera toute la France, notamment sur une bande allant de l’Occitanie à la Normandie et les Hauts-de-France”.

Comme l’indiquait la Chaîne Météo dès ce samedi 9 avril, ce nouvel épisode nuageux et chargé en poussière du Sahara -le troisième en l’espace de deux mois en France- devrait être de la même intensité que ceux rencontrés ces dernières semaines. Ainsi, le taux de particules fines présentes dans l’air observé par les capteurs de pollution devrait encore augmenter, le ciel retrouvera sa teinte orangée et les véhicules seront une fois encore recouvert d’une fine particule de poussière ocre, à cause de la pluie.

Dès le lendemain, soit mercredi 13 avril, “le nuage se décalera légèrement vers l’est du pays avec un renforcement des concentrations attendues sur l’ouest de l’Occitanie”, ajoute également le service de météorologie.

Le retour à la normale ne devrait donc arriver qu’à partir de jeudi sur l’ensemble de la France. Surnommé la “ calima ” en Espagne, ce phénomène météorologique déjà observé en France l’année passée devrait avoir tendance à devenir de plus en plus fréquent.

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    Bordeaux et Lyon se réveillent sous le sable du Sahara

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 15 March - 10:19 · 3 minutes

MÉTÉO - Une fine couche de sable sur les voitures, un ciel orangé... les images ont de quoi attirer l’œil. Plusieurs régions de France ont vécu un réveil un peu particulier ce mardi 15 mars. En cause? Le passage d’un puissant vent de sud, le sirocco. Provenant du nord de l’Afrique, celui transporte les poussières de sable du Sahara et traverse actuellement l’Europe de l’Ouest, selon Météo Villes et le site de surveillance Copernicus.

Le phénomène météorologique , qui a dans un premier temps touché l’Espagne ce lundi, était attendu dans certaines villes de France ce mardi, notamment à Lyon ou encore Bordeaux. Comme vous pouvez le voir ci-dessous , de nombreux clichés et vidéos ont fleuri sur les réseaux sociaux.

Ce phénomène météorologique, de forts vents chaud chargés de poussière de sable en provenance du désert du Sahara, est appelé en Espagne la “calima”. Il est assez fréquent notamment dans l’archipel des Canaries, situé au nord-ouest de l’Afrique.

Bien qu’impressionnant, cet épisode venu du Sahara n’est pas inédit dans l’Hexagone. Il avait plusieurs fois envahi le ciel du pays l’an dernier, notamment dans le Sud-Ouest, dans le Nord ou encore à Paris. “Il suffit qu’une dépression dynamique se positionne vers l’Espagne ou le Maroc pour entraîner la remontée de poussières de sable saharien jusqu’en France”, souligne Météo Villes . Le dépôt de sable s’explique de son côté par la présence de la pluie.

Toujours d’après le site spécialisé, ces poussières affectent grandement la qualité de l’air et peuvent s’avérer dangereuses pour l’être humain. L’an dernier, la préfecture des Pyrénées-Atlantiques avait, face au phénomène, pris la décision de déclencher le second niveau du dispositif de gestion des épisodes de pollution atmosphérique.

Son retour ce mardi n’est qu’un début. “Le sable devrait être visible toute la semaine et les scénarios montrent qu’il va partir samedi. Après sa remontée au nord de la France, le nuage va redescendre sur la région lyonnaise vendredi ou samedi”, a expliqué Romain Weber de Lyon Météo, à Actu Lyon . Selon Météo Villes, le phénomène devrait atteindre son pic ce mercredi 16 mars.

À voir également sur Le HuffPost: Une météorite dans le ciel breton? Une énorme boule de feu aperçue dans la nuit

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    Le chef de l'État islamique au Grand Sahara neutralisé par les forces françaises

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 15 September, 2021 - 23:21 · 1 minute

TERRORISME - Le chef du groupe jihadiste Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), Adnan Abou Walid al-Sahraoui, a été “neutralisé” par les forces françaises (“tué”, a précisé l’Elysée), a annoncé Emmanuel Macron sur Twitter dans la nuit de mercredi  à jeudi.

“Il s’agit d’un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel”, a ajouté le président français. L’EIGS est considéré comme l’auteur de la plupart des attaques dans la zone des trois frontières, à cheval sur le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

Plus d’informations à venir...

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    Du sable radioactif du Sahara: cet autre grain de sable dans les relations franco-algériennes

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 5 March, 2021 - 13:47 · 5 minutes

DEVOIR DE MÉMOIRE - Dans son rapport sur la colonisation et la guerre d’Algérie remis à Emmanuel Macron fin janvier, l’historien Benjamin Stora préconisait la reconnaissance officielle par la France de l’assassinat de l’indépendantiste algérien Ali Boumendjel. C’est chose faite depuis le 2 mars.

Dans un communiqué publié nuitamment par l’Élysée, Emmanuel Macron a reconnu, 64 ans après les faits, la responsabilité de l’armée française qui “a torturé et assassiné” l’avocat du FLN en mars 1957. Un meurtre maquillé à l’époque en suicide, comme l’avait avoué en 2000 le général Paul Aussaresses, ancien responsable des services de renseignement français à Alger.

En l’absence de réaction officielle en Algérie, c’est en regardant les JT francophones de la télévision d’État ce mercredi 3 mars que l’on peut appréhender, dans un premier temps, la façon dont la nouvelle a été reçue sur l’autre rive de la Méditerranée, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus . “Un autre pas est franchi” : cette formule concise, répétée dans les éditions de la mi-journée et du soir de Canal Algérie, traduit à la fois la satisfaction de constater une réelle avancée dans les relations franco-algériennes et sous-entend qu’il reste encore un bout de chemin à parcourir avant de tourner la page de 132 années de colonisation.

“Macron ne présente pas d’excuses”, dira plus explicitement le commentaire du sujet consacré à Ali Boumendjel diffusé dans le journal de 19 heures. Depuis Paris, le 12/13 de France 3 a rappelé certaines critiques émises en Algérie à la lecture du rapport Stora car ’il ne recommande pas que la France s’excuse pour les actes commis pendant la période coloniale”.

Un “phénomène météorologique” très politique

À Alger, dans le studio du JT de midi, immédiatement après avoir conclu sa brève par l’annonce de l’entretien à l’Élysée du président français avec les petits-enfants d’Ali Boumendjel, la présentatrice a abordé sans transition un tout autre sujet. En apparence du moins. Car ce n’est qu’à la fin de son lancement décrivant un “phénomène météorologique rare” que se révèle le lien évident avec le sujet précédent.

“L’Europe a connu il y a quelques jours un phénomène météorologique assez rare : un nuage orange porteur de particules venu tout droit du grand Sahara qui a envahi notamment plusieurs villes françaises”, rappelle-t-elle d’abord. Mais pourquoi évoquer ce 2 mars un phénomène déjà observé début février ? “Le nuage n’a pas transporté que des particules de sables”, poursuit la journaliste qui pointe “des traces radioactives détectées lors de son passage”. Et alors que tout laisse à penser que le JT va développer un angle scientifique , l’annonce de la cause de cette radioactivité laisse entrevoir un reportage à la tonalité autant historique que politique. “Les scientifiques sont formels : cette radioactivité vient des essais nucléaires de la France coloniale opérés en Algérie”, conclut la présentatrice.

Rarement mentionnées dans les JT français, archi dominés ces derniers mois par la situation sanitaire, les conséquences encore perceptibles aujourd’hui des essais nucléaires menés par l’armée française dans le désert algérien, pendant et après la colonisation, ont en revanche retenu l’attention de la rédaction de Canal Algérie. Si le commentaire du reportage, déjà diffusé le 28 février , précise d’emblée que “les traces radioactives” du sable porté par les vents jusqu’en Europe “ne sont pas dangereuses” pour la santé, il ne manque pas de sévérité à l’égard de l’ancienne puissance occupante.

Images chocs d’enfants nés malformés

Estimés à moins d’une vingtaine, ces essais nucléaires destinés à perfectionner la bombe atomique française sont ainsi qualifiés de “crime contre les Algériens que la France continue d’occulter”. Et de pointer “les effets radioactifs engendrés [qui] continuent et continueront encore de causer cancers, handicaps et stérilité”, principalement dans le sud de l’Algérie où l’armée française a réalisé ses opérations dont certaines n’ont été révélées que tardivement .

Des images chocs d’enfants nés avec des malformations illustrent ensuite les répercussions de cet “héritage macabre”. Conclusion sans appel de la télé algérienne : “que la France nettoie ces sites comme la Russie l’a fait à Tchernobyl en 1986 et le Japon à Fukushima en 2011″.

En démantelant ses installations militaires à partir de 1966, soit quatre ans après l’indépendance de l’Algérie, l’armée française a quitté les lieux en laissant derrière elle des débris enterrés sous le sable dont les fortes radiations affolent encore aujourd’hui les compteurs Geiger, comme en témoignent des reportages réalisés par France 3 en décembre 2020 et en 2007. L’Algérie et la France ont tardé à mettre en place des procédures évaluant les conséquences sur l’homme et son environnement des anciens sites militaires français laissés à l’abandon mais toujours accessibles aux populations locales qui viennent notamment récupérer des métaux comme le cuivre.

Si l’Élysée a répondu favorablement à la recommandation du rapport Stora sur la reconnaissance de l’assassinat d’Ali Boumendjel, la préconisation d’accélérer la coopération franco-algérienne sur les lieux des essais nucléaires en Algérie n’a, pour le moment, pas été suivi d’effet. Comme le rapporte Le Point , le gouvernement algérien a annoncé fin août 2020 que les instances chargées de cartographier la dangerosité des sites radioactifs afin de planifier une décontamination ne reprendront leurs travaux qu’après la pandémie.

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    Le sable radioactif venu du Sahara vous a inquiété? Ces chiffres vous aideront à relativiser

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 1 March, 2021 - 12:05 · 5 minutes

Le sable du Sahara a coloré le ciel de jaune, entraîne une alerte aux particules fines. Mais sa radioactivité n

SCIENCE - La semaine passée, une partie de la France a vu le ciel se colorer de jaune. En cause: un important nuage de sable venu du désert du Sahara. Un phénomène déjà observé début février, magnifique, mais qui a sa contrepartie: plusieurs départements ont été placés en alerte pollution de l’air aux particules fines par Météo France. Samedi 27 février, les dernières alertes ont été levées.

Au même moment, de très nombreux médias se faisaient l’écho d’un autre phénomène lié à ce sable: il serait radioactif. L’histoire remonte au 24 février, jour où l’Acro, une association pour le contrôle de la radioactivité dans l’ouest, annonce avoir analysé la radioactivité de ces poussières venues du Sahara et récoltées le 6 février. Selon l’ONG, le résultat est “sans appel, du Césium-137 est clairement identifié”.

L’Acro évoque environ 80.000 becquerels par km2. Un chiffre qui peut faire peur, même si l’ONG précise que ce niveau est “très faible”, sans plus d’indication. La réalité, c’est qu’il est quasiment insignifiant. Pour mieux le comprendre, Le HuffPost a posé la question à l’IRSN, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.

Remettre les chiffres en perspectives

Avant tout, il convient de rappeler qu’en général, la radioactivité des surfaces est calculée en becquerels par mètres carrés (Bq/m2). “Ici, ce que l’on a, c’est donc 0,08 Bq/m2”, explique Marc Gleizes, adjoint au directeur de l’environnement à l’IRSN.

Pour se donner une idée, le rapport de l’ONU sur l’accident nucléaire de Tchernobyl a estimé que pour qu’une zone soit considérée comme contaminée, il faut que l’on dépasse les 37000 Bq/m2. Environ 460.000 fois plus que ce que l’Acro a relevé pour les poussières du Sahara.

L’IRSN a elle aussi réalisé des analyses. Mais plutôt que de regarder la poussière déposée sur une surface, l’institut procède différemment, afin notamment d’être sûr de pouvoir détecter des niveaux de radioactivité très, très faibles. Pour cela, 50 énormes aspirateurs répartis partout en France absorbent des centaines de mètres cubes d’air par heure. “L’air est filtré, puis nous récupérons ces filtres pour analyser en laboratoire la radioactivité trouvée sur ces filtres”, précise Marc Gleizes.

Une hausse qui n’est qu’un bruit de fond

“Le bruit de fond moyen du Cesium-137 en France correspond à 0,15 microbecquerel par mètre cube (µBq/m3), cela veut dire un millionième de becquerel”, détaille-t-il. Le Cesium-137 n’existe pas à l’état naturel, il est obligatoirement dû aux activités humaines. Ce bruit de fond provient en général des restes des essais nucléaires réalisés par les grandes puissances dans la seconde moitié du XXe siècle ou aux quelques accidents nucléaires de grande ampleur, tels Fukushima et Tchernobyl. Le vent brasse parfois ces particules, qui mettent des décennies à se détruire.

L’IRSN a partagé au HuffPost les récents résultats de ses analyses pour la semaine passée. Dans plusieurs régions, rien de particulier, avec une mesure entre 0,1 et 0,15 µBq/m3, soit le niveau du bruit de fond. L’institut a par contre observé une très légère hausse dans l’Essonne, avec 0,25 µBq/m3 et à Clermont-Ferrand, à 0,76  µBq/m3.

Une multiplication par cinq donc. Inquiétant? Soyons clairs: pas du tout. Il suffit de mettre ces chiffres en perspective. D’abord, ce n’est pas une première. En 2004, les vents avaient également coloré le ciel de jaune en France et l’IRSN avait à l’époque relevé une radioactivité au Cesium-137 de 4,5 µBq/m3. Soit beaucoup plus que la hausse de la semaine passée.

Les exemples de Fukushima et Tchernobyl

Autre comparaison: suite à l’accident de Fukushima, les vents ont diffusé et dilué (fortement) le Cesium-137 expulsé par les réacteurs. Le nuage a même fini par survoler la France. À l’époque, l’IRSN avait relevé des niveaux entre 100 et 200 µBq/m3.

Mais tout cela n’est rien comparé au fameux nuage de Tchernobyl qui est passé sur la France après la fusion du coeur du réacteur en Ukraine. “On avait alors mesuré une activité d’un becquerel par mètre cube, soit un million de fois plus élevée que ce qu’on a relevé la semaine dernière” à cause du sable du Sahara, précise Marc Gleizes. C’est également 5000 fois plus élevé que ce qui a été relevé lors du passage du nuage venu de Fukushima.

À l’époque de Tchernobyl, aucune mesure sanitaire n’est mise en place, car cette exposition était déjà plus de 100 fois inférieure aux zones contaminées autour de la centrale de Tchernobyl. Et si des associations militent pour faire reconnaître l’impact de cette pollution nucléaire, il est aujourd’hui très difficile de savoir si le nuage de Tchernobyl a eu un impact sur la part de cancer en France ou non.

De son côté, l’Acro justifie sa démarche en jurant que “l’objet n’est pas de dire qu’il y a une mise en danger de la population mais de rappeler un peu quelle est l’origine et la responsabilité de la France”. Interrogé par France Info , le spécialiste de la radioprotection à l’Université de Caen et vice-président de l’Acro, Pierre Barbey, estime que la radioactivité de ce sable “remonte au début des années 60, quand la France a fait ses essais nucléaires atmosphériques dans le Sahara”, et pointe le niveau d’exposition des populations locales.

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    L'alerte pollution liée au sable du Sahara levée dans l'Est mais pas dans le sud

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 27 February, 2021 - 18:18 · 2 minutes

Du fait, notamment, de la présence de sable du Sahara dans l

QUALITÉ DE L’AIR - L’alerte pollution de l’air aux particules fines, liée notamment aux poussières venues du Sahara , a été levée ce samedi 27 février en Auvergne-Rhône-Alpes et le sera dimanche en Bourgogne-France-Comté, mais elle reste active dans le sud de la France.

“Les masses d’air transportant les particules sahariennes s’éloignent de notre région et la situation devrait nettement s’améliorer” avec une qualité de l’air “globalement moyenne”, a indiqué dans un bulletin l’agence Atmo Auvergne-Rhône-Alpes , chargée de la surveillance de la qualité de l’air.

La qualité de l’air devrait toutefois “rester dégradée à mauvaise sur quelques vallées alpines où la dispersion est plus difficile”, comme dans la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, selon l’organisme. En conséquence, “toutes les vigilances actives sont levées ce jour à 13h30, excepté pour la vallée de l’Arve sur laquelle la vigilance rouge reste activée”.

Plusieurs départements toujours en alerte rouge

Huit des douze départements de la région Auvergne-Rhône-Alpes étaient concernés par cette vigilance rouge (Haute-Loire, Rhône, Savoie, Haute-Savoie, Drôme, Ain, Isère et Loire).

En Bourgogne-Franche-Comté, “la procédure d’alerte sur persistance est levée” à partir de dimanche dans l’ensemble des départements, “ainsi que l’ensemble des mesures automatiques réglementaires du fait de conditions météorologiques prévues, favorables à la dispersion des polluants”, selon les bulletins de l’antenne Atmo dans la région . L’alerte avait déjà été levée ce samedi dans l’Yonne.

La préfecture du Bas-Rhin a fait de même, expliquant que “selon les prévisions d’Atmo Grand-Est , les conditions météorologiques permettent une amélioration de la situation”. En Nouvelle-Aquitaine, la préfecture de la Vienne indique que “l’épisode de pollution aux particules en suspension (PM10) est terminé” et annonce que les mesures mises en places jeudi “ne sont plus actives”.

La préfecture de la Creuse a annoncé dans un communiqué la levée de la procédure d’alerte, mais le dispositif préfectoral reste activé, tout comme en Corrèze, Dordogne, Pyrénées-Atlantiques et Haute-Vienne, toujours en rouge, selon Atmo Nouvelle-Aquitaine .

L’alerte rouge est également maintenue samedi en Corse, dans le Var et les Alpes-Maritimes, selon les antennes Atmo de ces départements.

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    Une partie de la France toujours en alerte pollution à cause du sable du Sahara

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 26 February, 2021 - 18:59 · 1 minute

Dans les Alpes-Maritimes, comme ici à Nice, un nuage orangé dû à la présence de sable du Sahara en suspension dans l

POLLUTION - De nombreux départements sont toujours en alerte pollution ce vendredi 26 février même si le vent du nord commence à balayer les particules de cet épisode dû aux poussières venues du Sahara qui a commencé mercredi.

Ainsi dans le Nord, l’Aisne ou l’Oise, l’épisode de pollution a pris fin vendredi. Et un vent du nord “sensible” est progressivement attendu samedi sur tout le territoire, selon Météo France , ce qui devrait aider à la dispersion des particules.

D’ici là, de la Nouvelle-Aquitaine au Grand-Est, en passant par la Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et jusqu’à la Corse, de nombreux départements étaient toujours en alerte ce vendredi.

Des particules combinées à la pollution

À Strasbourg, l’accès au réseau tram et bus continue d’être gratuit pour lutter contre cette pollution.

“Les particules désertiques en provenance du Sahara sont toujours présentes en grande quantité dans la région. Elles s’ajoutent à celles émises localement par diverses activités: industrie, trafic routier, chauffage”, indiquent par exemple les autorités en région Paca.

Samedi, les conditions météorologiques devraient aider à la dispersion des particules sauf dans l’Est de la région Auvergne-Rhône-Alpes, les Alpes-Maritimes, le Var, mais aussi la Corse et la Vienne et la Haute-Vienne qui devraient rester en alerte, selon les différentes antennes régionales Atmo , chargée de la surveillance de la qualité de l’air.

Et partout, à peu près les mêmes mesures et recommandations: pour les personnes vulnérables et sensibles, mieux vaut privilégier les sorties brèves, activités modérées et éviter les zones a fort trafic routier aux périodes de pointe.

Pour les secteurs agricoles et industriels, les autorités recommandent de reporter les écobuages et brûlages, reporter ou réduire les activités ou chantiers émetteurs de particules. Les vitesses maximales autorisées ont également été abaissées de 20 km/h.

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    Du sable du Sahara colore à nouveau le ciel en France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 22 February, 2021 - 08:53 · 3 minutes

Ce lundi 22 février, un nouvel épisode de ciel coloré par du sable du Sahara pouvait être observé en France (image d

MÉTÉO - Un nouveau réveil orangé. Ce lundi 22 février, de nombreux Français ont ouvert les yeux pour découvrir un impressionnant spectacle: celui d’un ciel teinté d’orange par la présence de sable du Sahara charrié par les vents.

C’était notamment le cas dans les Alpes, le Mont-Blanc ou la station de ski de Val-d’Isère se retrouvant notamment dans un halo coloré.

Le premier week-end de février, le ciel s’était déjà teinté de jaune ocre, en particulier sur le sud et l’Est de la France lors du passage d’un nuage de poussières issues de tempêtes de sable en Algérie, emportées par des vents remontant vers le Nord. Un épisode qui avait également entraîné une dégradation significative de la qualité de l’air dans les régions survolées.

“Pour générer un nuage de sable, il faut des conditions particulières: un système dépressionnaire avec suffisamment de vent pour décrocher les particules de sable du sol”, explique à franceinfo Vincent Guidard, chercheur au Centre national de recherches météorologiques de Météo France. “Ces poussières désertiques, une fois soulevées, peuvent monter dans l’atmosphère. Elles sont transportées sur une distance plus ou moins longue”.

Du sable jusqu’en Norvège?

Cette fois encore, un nouveau panache “important” et ”épais” de poussière saharienne se déplace vers le Nord et “devrait toucher certaines parties de l’Europe au cours du week-end et au début de la semaine prochaine”, indiquait dès vendredi dernier Copernicus, le programme de l’Union européenne en charge de la surveillance de la qualité de l’air, dans un communiqué.

Le principal volume devrait se concentrer sur l’Est de l’Espagne et une partie de la France, mais le nuage pourrait atteindre jusqu’à la Norvège. “Nous avons observé des événements similaires au cours des dernières semaines avec des impacts significatifs sur la qualité de l’air dans les régions touchées”, a commenté Mark Parrington, directeur scientifique chez Copernicus.

Une importante dégradation de la qualité de l’air est à prévoir

“Les panaches de poussière du désert peuvent provoquer un ciel rouge, une visibilité limitée ou des taches sur les voitures et les vitres à cause des dépôts de poussière, mais ces impacts sont difficiles à prévoir quantitativement quatre ou cinq jours à l’avance”, ajoute-t-il.

Copernicus prévoyait en revanche déjà une dégradation de la qualité de l’air en Espagne, en France et peut-être au Royaume-Uni et dans les pays du Bénelux, mettant en garde contre l’impact de ces poussières sur les voies respiratoires et des dépôts sur le sol notamment pour les entreprises.

Le précédent panache passé sur l’Europe entre le 4 et le 8 février avait entraîné le dépôt de plusieurs microgrammes de particules par mètre carré sur une grande partie du sud de l’Europe, soit une quantité “plusieurs centaines de fois supérieure” à la moyenne, avait alors indiqué Copernicus.

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