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    350 personnes ont récupéré la vue grâce à cet implant, mais pourraient la reperdre

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 2 days ago - 09:00

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C'est une enquête qui fait froid dans le dos. 350 patients de la société Second Sight pourraient perdre la vue, une seconde fois.

350 personnes ont récupéré la vue grâce à cet implant, mais pourraient la reperdre

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    Covid-19: Ces restrictions toujours en vigueur pour lutter contre le virus

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 14:08 · 3 minutes

Le masque tombe dans les transports et dans l'avion au sein de l'UE, mais il faut rester vigilant car certaines destinations à l'étranger conservent le port du masque obligatoire. Le masque tombe dans les transports et dans l'avion au sein de l'UE, mais il faut rester vigilant car certaines destinations à l'étranger conservent le port du masque obligatoire.

COVID-19 - La situation épidémique s’améliore mais la vigilance reste toujours de mise. Alors que les Français tombent le masque dans les transports en commun depuis ce lundi 16 mai, il reste encore un certain nombre de restrictions sanitaires en vigueur dans l’Hexagone.

La levée de cette mesure sanitaire marque un vrai pas en avant, mais comme le rappelait Olivier Véran en Conseil des ministres mercredi 11 mai, “la pandémie n’est pas terminée” . C’est pour cette raison que certaines règles restent en vigueur jusqu’à nouvel ordre, notamment dans le milieu médical et le secteur des transports hors UE.

  • Masque et pass sanitaire obligatoires dans les établissements de santé

L’hôpital, les cliniques et les laboratoires médicaux sont désormais les derniers lieux où le masque est toujours obligatoire sans possibilité de déroger à la règle. Une mesure logique en raison du risque d’infection chez des personnes fragiles se trouvant déjà dans un établissement de santé.

Par ailleurs, le pass sanitaire conserve ses fonctionnalités dans ces lieux et tout particulièrement les maisons de retraite et les établissements accueillant des adultes en situation de handicap. En revanche, avec ou sans pass sanitaire, tous les Français peuvent recevoir des soins dans les établissements de santé.

  • Port du masque en vigueur pour certaines destinations à l’étranger

Si le port du masque a également été levé ce lundi pour les voyages en avion au sein de l’Union européenne , certaines destinations imposent encore de le conserver.

Pour connaître les destinations de voyage où le masque reste obligatoire, l’Agence européenne de la sécurité aérienne rappelait le 11 mai qu’il faut maintenant se fier aux compagnies aériennes qui communiquent au cas par cas sur l’obligation de port du masque, la règle pouvant varier d’un pays à l’autre.

Les voyageurs peuvent également se renseigner du côté de France Diplomatie , qui préconise certains conseils et certaines règles, dont le port du masque en fonction de la destination visée.

  • Isolement de 7 jours en cas de test positif

Si cinq jours après un test positif, il est possible de briser l’isolement en cas de test PCR négatif additionné à une absence de symptômes d’au moins 48 heures, Olivier Véran rappelait en Conseil des ministres mercredi que l’isolement reste “d’au moins sept jours”.

La durée de l’isolement peut monter jusqu’à dix jours pour les personnes non-vaccinés ou ayant un schéma vaccinal encore incomplet. Et comme pour un isolement de sept jours, il peut être rompu avant la date en cas de test PCR négatif et une absence de symptômes d’au moins 48 heures. L’isolement est alors réduit à 7 jours dans ce cas précis.

  • Vaccination obligatoire pour certains professionnels de la santé

Alors que la grande majorité de la population n’a plus recours au pass sanitaire, il reste toutefois en vigueur pour les professionnels de santé en contact direct avec des personnes à risques. Parmi elles, on compte notamment les soignants et les professionnels de santé, les personnes en charge des transports sanitaires et transports sur prescription médicale ou les professionnels du secteur médico-social, mais aussi les sapeurs-pompiers. La liste complète est détaillée sur le site du ministère de la Santé , en fonction de l’âge et du vaccin.

En cas de non-respect d’un schéma vaccinal complet, les professionnels risquent une suspension de salaire et une mise à pied en fonction des cas.

À voir également sur Le HuffPost: Un paquebot de croisière dans le port de Sydney après plus de deux ans

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    Covid: En Corée du Nord, l'armée mobilisée face à la flambée

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 10:34 · 4 minutes

Alors que l'épidémie de Covid fait rage en Corée du Nord, le dirigeant du pays Kim Jong-un met en scène son implication dans la lutte, rabrouant le système de santé et faisant intervenir l'armée (photo prise dimanche 15 mai dans une pharmacie de Pyongyang). Alors que l'épidémie de Covid fait rage en Corée du Nord, le dirigeant du pays Kim Jong-un met en scène son implication dans la lutte, rabrouant le système de santé et faisant intervenir l'armée (photo prise dimanche 15 mai dans une pharmacie de Pyongyang).

CORONAVIRUS - Tension extrême à Pyongyang. Kim Jong-un a fustigé ce lundi 16 mai les autorités sanitaires de Corée du Nord pour leur gestion de l’épidémie de covid-19 , qui a fait 50 morts depuis son apparition officielle dans le pays, et a ordonné à l’armée de se mobiliser.

Signe de la gravité de la situation , le dirigeant nord-coréen a “fortement critiqué le gouvernement et le secteur de la santé publique pour leur attitude irresponsable”, a rapporté l’agence d’État KCNA.

Lors d’une réunion du Politburo, il s’est notamment plaint du fait que les pharmacies n’étaient pas ouvertes 24 heures sur 24. Les fonctionnaires chargés de l’approvisionnement en médicaments “n’ont pas retroussé leurs manches et n’ont pas évalué correctement la crise actuelle”, a-t-il déploré, selon KCNA.

Déjà une cinquantaine de morts de la “fièvre”

Il a ordonné à l’armée de se mettre au travail “pour stabiliser immédiatement l’approvisionnement en médicaments à Pyongyang”, où les premiers cas de covid-19 en Corée du Nord ont été officiellement détectés la semaine dernière.

Kim Jong-un a pris personnellement en main la lutte contre l’épidémie, qui, selon lui, provoque “de grands bouleversements” dans le pays, dont la population n’est pas vaccinée. Le dirigeant supervise ainsi des réunions d’urgence quasi-quotidiennes du Politburo, et les médias nord-coréens ont diffusé des photos de lui visitant une pharmacie à Pyongyang dimanche.

Malgré des confinements à grande échelle, 1.213.550 personnes ont été contaminées, 50 sont mortes et 564.860 sont sous traitement médical, selon KCNA, qui ne cite pas expressément le covid-19 mais parle de “fièvre”.

Le système de santé nord-coréen a été classé 193e sur 195 pays par une étude de l’université américaine Johns Hopkins l’an dernier. Les hôpitaux du pays sont pauvrement équipés, avec peu d’unités de soins intensifs. Selon les experts, le pays ne dispose d’aucun traitement contre le Covid-19 et n’a pas les capacités pour tester massivement sa population.

Un pays coupé du monde

“En visitant une pharmacie, Kim Jong-un a pu voir de ses yeux la pénurie de médicaments en Corée du Nord”, explique à l’AFP Cheong Seong-jang, chercheur à l’Institut Sejong. “La situation était peut-être plus grave que ce qu’il pensait”, ajoute-t-il.

La Corée du Nord s’est totalement coupée du monde depuis plus de deux ans pour se préserver de la pandémie. Mais les experts jugeaient inévitable que le virus finisse par s’infiltrer dans le pays, vu les flambées épidémiques dues au variant Omicron dans les pays voisins.

Le fait que Kim Jong-un vilipende en public sa propre administration traduit le “sentiment de crise” qui s’est emparé du régime, estime Yang Moo-jin, professeur à l’Université des études nord-coréennes à Séoul. “Il met le doigt sur l’inadéquation générale du système de quarantaine”, affirme cet analyste.

Le dirigeant nord-coréen a exprimé son intention de s’inspirer de la stratégie chinoise, consistant à confiner des villes entières dès l’apparition du moindre cas et à tracer et isoler systématiquement les malades.

La Corée du Nord a refusé les offres de vaccins Covid de la Chine et du programme Covax de l’Organisation mondiale de la santé.

Un essai nucléaire en guise de contrefeu?

Lundi, le nouveau président sud-coréen Yoon Suk-yeol a affirmé devant l’Assemblée nationale qu’il “n’hésiterait pas à fournir l’aide nécessaire au peuple nord-coréen”. “Si les autorités nord-coréennes acceptent, nous fournirons tout le soutien nécessaire, comme des médicaments, des vaccins contre le covid-19, des équipements médicaux et du personnel de santé”, a-t-il ajouté.

Selon Yang Moo-jin, Pyongyang n’aura probablement d’autre choix que d’accepter une aide extérieure pour surmonter l’épidémie. “Le timing sera déterminant. Je pense que les résultats du sommet Corée du Sud-États-Unis du 21 mai sera un critère important pour la Corée du Nord pour décider si elle accepte ou non l’offre d’aide du Sud”, estime ce professeur. Le président américain Joe Biden est attendu à Séoul en fin de semaine pour rencontrer Yoon Suk-yeol. Les programmes d’armement de Pyongyang et l’épidémie de covid-19 figureront probablement en tête de l’ordre du jour de ce sommet.

Malgré la crise sanitaire, de nouvelles images satellite indiquent que la Corée du Nord a repris la construction d’un réacteur nucléaire depuis longtemps interrompue. Washington et Séoul soupçonnent Pyongyang de préparer un essai nucléaire, qui serait le septième de son histoire et le premier depuis 2017, afin de détourner l’attention de la population nord-coréenne de la crise sanitaire.

Dans ce contexte, accepter l’aide de la Corée du Sud contre le Covid-19 heurterait l’égo du régime nord-coréen et le forcerait à s’abstenir de réaliser cet essai nucléaire, explique Cheong Seong-jang, chercheur à l’Insitut Sejong. “Si Kim Jong-un est déterminé à effectuer un essai, il n’acceptera pas l’aide de la Corée du Sud”, pronostique-t-il.

À voir également sur le HuffPost : Pourquoi les sceptiques du Covid sont aussi sceptiques de la guerre en Ukraine

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    Affaire Dépakine: Sanofi condamné à indemniser une famille

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 5 days ago - 08:10 · 2 minutes

Le tribunal a estimé que le risque était connu du laboratoire, et qu'il avait le devoir de le mentionner dans la notice. Le tribunal a estimé que le risque était connu du laboratoire, et qu'il avait le devoir de le mentionner dans la notice.

MÉDICAMENTS - Nouvelle condamnation pour Sanofi dans le scandale Dépakine . Ce jeudi 12 mai, le tribunal de Nanterre a condamné le laboratoire français à indemniser une famille dont la fille, exposée à la Dépakine in utero , est née avec des malformations. Montant de l’indemnité réclamée? 450.000 euros.

La mère, suivie pour des crises d’épilepsie, a pris ce médicament depuis 1982. En 2004, au cours de sa grossesse, elle prenait 4 comprimés par jour. À l’âge de sept mois, sa fille a été hospitalisée pour une bronchiolite. Il a alors été noté un “retard d’acquisitions global”. Des retards de développement psychomoteurs ont été ensuite observés durant toute son enfance. En 2016, ses parents ont assigné Sanofi devant la justice.

“Un tournant pour la reconnaissance individuelle des enfants exposés”

Le tribunal estime que le risque de troubles autistiques en lien avec la Dépakine était connu du laboratoire, au moins en 2005, et qu’en conséquence il avait le devoir de le mentionner dans la notice, selon le jugement consulté ce samedi 14 mai par l’AFP.

Utilisé depuis 1967 dans le traitement de l’épilepsie et des troubles bipolaires, le valproate de sodium (principe actif de la Dépakine) augmente le risque de malformations physiques (absence de fermeture de la colonne vertébrale, anomalies cardiovasculaires...) et de troubles neuro-développementaux (retard de langage, troubles du spectre de l’autisme...) chez les enfants exposés dans le ventre de leur mère.

“Cette décision de condamnation du laboratoire marque un tournant pour la reconnaissance individuelle de chacun des enfants exposés à la Dépakine”, a réagi auprès de l’AFP, l’avocat de la famille, Me Charles Joseph-Oudin, appelant le groupe à “changer de comportement dans toutes les procédures”. Selon lui, le laboratoire “doit désormais se ranger à la raison et prendre en charge dignement les familles durement touchées” par le médicament.

Vers d’autres condamnations?

Selon le jugement, le laboratoire a reconnu que dès 2003 il avait connaissance des risques en particulier neuro-développementaux, il avait donc dès lors le devoir d’informer les patients dans la notice. C’est seulement en 2006 que la notice déconseillera la Dépakine pendant la grossesse et préconisera la consultation rapide d’un médecin en cas de découverte d’un tel état, précise le jugement.

À Nanterre, ce dossier est le premier d’une longue série à être jugé au fond. En tout, le tribunal est saisi de 23 dossiers dont un regroupant 272 demandeurs, selon une source judiciaire.

Une action de groupe lancée en 2017 par l’association de victimes Apesac a été jugée recevable par le tribunal judiciaire de Paris, qui a estimé le 5 janvier que Sanofi avait “commis une faute en manquant à son obligation de vigilance et à son obligation d’information”. Le laboratoire a annoncé un appel.

À voir également sur Le HuffPost: Mon enfant est atteint d’autisme parce qu’on m’a prescrit de la Dépakine pendant ma grossesse

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    Corée du Nord: l'épidémie de "fièvre" s'accélère, le Sud et la Chine proposent leur aide

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 5 days ago - 06:51 · 5 minutes

L'épidémie de L'épidémie de "fièvre" s'accélère en Corée du Nord, le Sud et la Chine proposent leur aide (Photo d'une télé à Tokyo diffusant une image de Kim Jong Un le 13 mai
2022. Par AP Photo/Shuji Kajiyama)

COVID - Vingt et un décès supplémentaires dus à la “fièvre” sont survenus en Corée du Nord qui a fait état ce samedi 14 mai de plus d’un demi-million de malades, deux jours après l’annonce officielle du tout premier cas de Covid-19.

“Le nombre de personnes présentant de la fièvre entre fin avril et le 13 mai est supérieur à 524.440”, selon KCNA, l’agence de presse d’Etat qui a rapporté 27 décès au total.

Ce pays reclus, de 25 millions d’habitants, avait annoncé jeudi ses premiers cas de coronavirus , déclarant passer en régime de “prévention d’urgence maximale des épidémies” - ce qui implique des mesures de confinement -, après que des personnes avaient été testées positives au sous-variant BA.2 d’Omicron. Il avait également annoncé son premier mort.

Un manque de capacité de dépistage

Pour la seule journée de vendredi, “plus de 174.440 personnes ont présenté la fièvre, au moins 81.430 sont totalement rétablies et 21 sont décédées”, a rapporté KCNA.

Elle ne précise pas si ces nouveaux cas et ces décès ont tous été testés positifs au Covid-19 mais les experts affirment que le pays n’a pas la capacité de tester massivement sa population.

“Il n’est pas exagéré de considérer que ces cas de ‘fièvre’ sont tous des cas de coronavirus, étant donné le manque de capacité de dépistage, a estimé Cheong Seong-chang, spécialiste de la Corée du Nord à l’Institut Sejong. “Le nombre réel de cas de Covid pourrait être plus élevé que les chiffres faisant état des personnes fiévreuses en raison de nombreux cas asymptomatiques”, selon lui.

La presse officielle a déclaré que ces premiers décès étaient “dus à la négligence, notamment à une surdose de médicaments, en raison de la méconnaissance des méthodes de traitement scientifiques”.

“Minimiser les pertes humaines”

La Corée du Nord, qui a été l’un des premiers pays au monde à fermer ses frontières en janvier 2020 après l’apparition du virus dans la Chine voisine, s’est longtemps vantée de sa capacité à tenir le virus à distance. Elle n’avait jusqu’alors signalé aucun cas confirmé de Covid-19 à l’OMS.

Le dirigeant Kim est apparu pour la première fois à la télévision portant un masque, après avoir présidé jeudi une réunion d’urgence du bureau politique sur la situation épidémique. Il avait alors ordonné des mesures de confinement pour tenter d’enrayer la propagation du virus.

Samedi, une deuxième réunion du bureau politique s’est tenue, au cours de laquelle le dirigeant a reconnu que “la propagation d’une maladie maligne vient bouleverser notre pays”, selon KCNA.

Il a promis une “distribution rapide de médicaments d’urgence” et a assuré vouloir introduire “des méthodes de traitement pour les patients, y compris ceux ayant des constitutions spéciales” afin de “minimiser les pertes humaines”. Il s’est dit “convaincu” de pouvoir “vaincre cette maladie infectieuse malveillante dans les plus brefs délais”, a ajouté l’agence.

Mais le système de santé du pays - l’un des pires au monde - est en ruine et manque de médicaments et d’équipements essentiels, alertent les experts. Kim a annoncé qu’il adopterait le modèle chinois de lutte contre le coronavirus. “Nous devrions tirer les leçons des expériences et réalisations fructueuses du Parti communiste chinois et de son peuple dans la prévention du virus”, a-t-il déclaré.

Un approvisionnement auprès de la Chine

La Chine, seule grande économie du monde à maintenir une politique zéro Covid, est cependant aux prises avec de multiples foyers d’Omicron en dépit de stricts confinements et de dépistages massifs à travers le pays.

Autre défi de taille pour la Corée du Nord: aucun des 25 millions d’habitants n’est vacciné contre le coronavirus, Pyongyang ayant rejeté les offres de vaccination de l’OMS, de la Chine et de la Russie. Pékin a offert jeudi son aide à la Corée du Sud et Séoul a proposé vendredi d’envoyer des vaccins.

Selon Yang Moo-jin, professeur à l’Université des études nord-coréennes, les déclarations du leader indiquent également qu’il “essaiera de s’approvisionner auprès de la Chine”.

Toujours plus d’armes nucléaires

En dépit de cette flambée épidémie, de nouvelles images satellites montrent que la Corée du Nord a repris la construction d’un réacteur nucléaire longtemps à l’arrêt.

“Je ne peux pas vous dire quand le réacteur sera prêt à fonctionner, mais il est environ dix fois plus grand que le réacteur existant à Yongbyon”, a écrit samedi sur Twitter Jeffrey Lewis, de l’Institut Middlebury en Californie.

“Il produirait dix fois plus de plutonium pour les armes nucléaires, a-t-il affirmé, ajoutant: “Cela concrétiserait la promesse de Kim d’augmenter le nombre d’armes nucléaires” qu’elle possède.

Les États-Unis et la Corée du Sud ont récemment affirmé que Pyongyang se préparait à effectuer un nouvel essai nucléaire de manière imminente.

Pour des analystes, Kim pourrait y procéder plus vite que prévu afin de détourner l’attention de la population de la situation épidémique.

À voir également sur Le HuffPost: Malgré “zéro covid” détecté, la télévision Nord-coréenne ne lésine pas sur la prévention

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    La grippe saisonnière pourrait être une descendante de la pandémie de 1918

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 11 May - 15:17 · 2 minutes

Image présentant la structure ou composition d'un virus de la grippe (Influenza). On y retrouve notamment les glycoprotéines de surface: les hémagglutinine (en rouge) et les neuraminidase (en violet) Image présentant la structure ou composition d'un virus de la grippe (Influenza). On y retrouve notamment les glycoprotéines de surface: les hémagglutinine (en rouge) et les neuraminidase (en violet)

SANTÉ - C’est un parent pour le moins imposant. Des chercheurs ont en effet découvert que la pandémie de grippe espagnole de 1918 pourrait être un ancêtre des infections actuelles de la grippe saisonnière. Publiée dans la revue Nature le mardi 10 mai, cette nouvelle étude se penche ainsi sur la pandémie la plus meurtrière du XXe siècle, la grippe espagnole.

Débutée aux États-Unis, elle s’est par la suite propagée partout en Europe entre 1918 et 1921, occasionnant entre 50 à 100 millions de décès dans le monde. À titre de comparaison, la pandémie actuelle de covid-19 aurait fait 15 millions de morts à la fin de l’année dernière.

Il s’agit là du fruit d’âpres investigations, car une grande partie de l’agent pathogène du virus de la grippe de 1918 reste mystérieuse. Par exemple, les scientifiques n’ont démontré que la grippe était causée par un virus que dans les années 1930, et il reste peu d’échantillons du virus de la pandémie.

Lien de parenté avec la grippe espagnole

Aujourd’hui, Thorsten Wolff, de l’Institut Robert Koch de Berlin, en Allemagne, et ses collègues apportent un éclairage supplémentaire sur cette pandémie. Pour ce faire, les chercheurs ont séquencé génétiquement les virus de grippe espagnole.

Ils ont notamment utilisé 13 échantillons de poumons conservés dans des musées de Berlin et de Vienne, de personnes décédées d’infections pulmonaires entre 1901 et 1931. Trois de ces échantillons provenaient de personnes mortes en 1918, et deux de ces échantillons ont été prélevés avant le pic de la pandémie , dans les derniers mois de 1918.

La comparaison des génomes avant et pendant le pic pandémique montre une variation sur deux éléments de la nucléoprotéine. Il s’agit du gène associé à la résistance de la réponse antivirale de l’hôte. Cette dernière peut-être (grossièrement) vues, comme le pied de biche du virus pour forcer nos systèmes immunitaires. Ces éléments montrent que la grippe de 1918 s’est adaptée aux humains, en évoluant pour perdurer.

Muter pour survivre

Le virus a muté, pour survivre: cela rejoint des travaux antérieurs sur les cellules, qui suggèrent que ces mutations pourraient aider le virus à échapper aux défenses du système immunitaire humain déclenchées par des substances chimiques appelées interférons (sorte de système d’alarme de notre corps), qui ciblent la nucléoprotéine.

Cela suggère que le virus a évolué pour mieux esquiver le système immunitaire. S’il est établi que le virus de 1918 était très virulent, le nombre de décès a peu à peu diminué. La cause de cette évolution pourrait être l’immunité collective, mais aussi le fait que le virus est devenu moins virulent (et mortel) pour mieux se propager.

À voir également sur Le HuffPost: Ukraine: pourquoi les sceptiques du Covid sont aussi sceptiques de la guerre

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    Véran annonce la fin du masque obligatoire dans les transports, mais le covid est toujours là

    news.movim.eu / Numerama · Wednesday, 11 May - 13:41

C'est une nouvelle étape dans l'allègement des mesures contre le covid : le gouvernement suspend l'obligation de port du masque dans les transports en commun (bus, métro, train). [Lire la suite]

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    Céline Dion annonce les nouvelles dates de ses concerts à Paris

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 10 May - 14:51 · 2 minutes

Céline Dion sur la scène de l'Ace Hotel à Los Angeles, le 18 septembre 2019 Céline Dion sur la scène de l'Ace Hotel à Los Angeles, le 18 septembre 2019

MUSIQUE - Cette fois, c’est la bonne ? Céline Dion a annoncé ce mardi 10 mai de nouvelles dates à Paris dans le cadre de sa tournée européenne , qui a déjà été reportée à cause du Covid-19 en 2020, puis en raison de la santé de la chanteuse il y a quelques semaines.

Lors du Courage World Tour, la star canadienne donnera donc une série de six concerts entre le 1er et le 10 septembre 2023 à Paris La Défense Arena . Les billets achetés pour les concerts initiaux restent valables pour les nouveaux shows, comme précise les organisateurs sur le site de réservation.

Une tournée reportée pour raisons de santé

Le vendredi 29 avril dernier, la chanteuse avait publié un message à l’attention de ses fans sur ses réseaux sociaux. Elle y annonce le report de sa tournée européenne, une fois de plus. “La première fois, c’était évidemment à cause de la pandémie et cette fois-ci, c’est ma santé qui m’oblige à reporter les spectacles de la tournée européenne”, expliquait-elle dans la vidéo que vous pouvez visionner ci-dessous.

Céline Dion confiait alors souffrir de spasmes musculaires persistants. La récupération prenait “beaucoup plus de temps” qu’elle ne le pensait.

“Je suis tellement désolée, attristée d’être obligée de repousser les spectacles”, déplorait-elle à la veille d’une tournée qui devait démarrer le 25 mai à Birmingham (Royaume-Uni). “Je me dois d’être en pleine forme, en pleine santé pour que je puisse donner 100 % de moi-même sur la scène, car c’est ce que vous méritez”, ajoutait-elle.

C’est finalement à partir du 24 février 2023 que commencera ce tour de l’Europe, avec une première date à Prague. Elle s’étalera jusqu’à la fin de l’année, avec deux dates à Helsinki début octobre 2023.

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