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    La météo solaire fait tomber les satellites de leurs orbites, et ça va empirer

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 5 July - 16:00

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Les caprices du Soleil, dont l'activité va continuer d'augmenter jusqu'en 2025, représentent une vraie menace pour certains satellites.

La météo solaire fait tomber les satellites de leurs orbites, et ça va empirer

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    Spinlaunch Throws A Camera Toward Space With Electric Power - Good For Launching Small Satellites

    Danie van der Merwe · news.movim.eu / gadgeteerza-tech-blog · Sunday, 22 May - 11:29

The company’s first suborbital system is designed to test the technology, but Spinlaunch does plan on doing a larger orbital launcher in the future. Neither system can put loads into space on its own, but by propelling the rocket to over 6 times the speed of sound at launch, the need for a big rocket that burns vast quantities of fuel is eliminated. Instead, a Spinlaunch rocket can be quite small and still take its payload to space. This will lower both the monetary cost and the environmental costs of launching small spacecraft (like satellites) into space.

Yes, normal rocket launching can be pretty bad for the environment, and expensive, so this may fill an important niche going forward.

See https://cleantechnica.com/2022/05/20/spinlaunch-throws-a-camera-toward-space-with-electric-power/

#technology #environment #spinlaunch #satellites

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    La guerre en Ukraine a aussi lieu dans l'espace, mais pas avec les armes qu'on imagine

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 9 March - 13:47 · 5 minutes

GUERRE EN UKRAINE - Quand crowdsourcing et start-up orbitales sont les invités inattendus d’un conflit moderne. Alors que l’ agression russe en Ukraine se poursuit depuis la fin du mois de février, l’affrontement a également lieu dans l’espace. Mais pas (encore?), dans cette guerre spatiale, d’armes futuristes ou de projectiles lancés depuis une orbite. C’est la guerre de l’information qui fait rage et ses acteurs sont surprenants.

Comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en tête de cet article , c’est dès le début de l’invasion de l’Ukraine que le rôle nouveau des satellites s’est révélé évident. Dès le 24 février, un professeur de Californie, expert du renseignement, notait grâce à Google Maps qu’une file de camions russes provoquait un embouteillage à la frontière ukrainienne. Il est le premier à avoir mis en évidence que l’invasion avait démarré.

“Selon Google Maps, il y a un “embouteillage” à 3h15 du matin sur la route allant de Belgorod, en Russie, à la frontière de l’Ukraine. Cela a commencé exactement à l’endroit où nous avons vu une formation militaire russe se forme hier. Les choses bougent.”

“Cela participe d’un mouvement plus général” dans l’utilisation des données publiques en temps de guerre, estime Paul Wohrer, chercheur à la fondation pour la recherche stratégique. “Il y a une transparence dans la diffusion d’informations, des informations qui dans d’autres conflits auraient été classifiées”.

Les satellites privés offrent leurs services

Depuis le début du conflit, l’exploitation des données satellites par des ONG, des acteurs privés ou simplement des internautes désireux d’être utiles a atteint une dimension encore inouïe. L’OSINT, cette discipline qui consiste à recouper les images pour vérifier leur véracité, brille comme jamais par son foisonnement. Des initiatives largement rendues possibles par la collecte et la mise en réseau des données capturées par les satellites, bien souvent opérés par des entreprises privées. Souvent de jeunes entreprises, qui incarnent un tournant dans le secteur spatial en général.

“C’est quelque chose de très nouveau, l’intervention des start-ups, ce qu’on appelle le new space , dans ce conflit”, souligne Paul Wohrer.  “Les entreprises privées amènent une dimension de transparence dans ce conflit.” Une transparence non seulement autorisée, mais encouragée par l’Ukraine et ses alliés. Kiev ne dispose pas de satellites, et fait appel aux opérateurs privés depuis le début du conflit. Une cinquantaine de satellites peuvent ainsi cartographier le territoire ukrainien, d’après un expert cité par Wired .

La lettre ouverte de Mykhailo Fedorov, le vice Premier ministre ukrainien, aux opérateurs de satellites privés pour qu’ils partagent leurs données.

Capella Space, Eos, Planet... nombreux sont ces entrepreneurs privés qui ont accepté de mettre une partie de leur flotte satellitaire au service des gouvernements et des enquêteurs de tout poil, en publiant les photos de l’invasion. Jusqu’à Starlink, la société de l’inévitable Elon Musk: ce dernier a livré des antennes au pays en guerre, qui doivent permettre aux habitants de se connecte à l’internet satellitaire si le réseau venait à être bloqué.

Ce recours à l’initiative privée peut apparaître comme un pis-aller de la part d’un pays dont le secteur spatial public est inexistant, mais il n’en est rien. Dans le monde entier, “les services secrets s’appuient de plus en plus sur des acteurs privés, depuis plusieurs années”, assure Paul Wohrer.

Les limites de la transparence

Mais secteur privé et transparence ne riment pas forcément avec sécurité. Nombreux sont les experts à avoir fait remarquer que l’internet satellitaire promis par Elon Musk était aisément géolocalisable, ce qui pourrait mettre ses utilisateurs en danger. De son côté, Google Maps a récemment suspendu une partie de ses services en Ukraine, afin de ne pas renseigner les assaillants sur la position des populations civiles.

Face à eux, les méthodes utilisées sont toujours les mêmes, et visent non pas les satellites en eux-mêmes, mais les objets (et les troupes) qui en dépendent. Le brouillage des ondes transmises par les satellites, ou encore le spoofing, qui consiste à donner de fausses coordonnées GPS à un appareil, sont des techniques éprouvées, et déjà très utilisées par les troupes russes en Syrie.

Peu de temps avant l’attaque contre l’Ukraine, l’opérateur de satellite hawkeye a ainsi rapporté des perturbations GPS qui s’apparentent à un brouillage. Quelques jours plus tard, c’est au tour de l’opérateur télécom Viasat, présent notamment en Ukraine, de subir une importante perturbation de son réseau. Beaucoup d’analystes l’ont alors perçu comme la résultante d’une cyberattaque émanant de la Russie.

Des ces efforts visant à nuire à l’activité des satellites en orbite au-dessus du ciel ukrainien, on ne sait que très peu de choses: à la différence des satellites commerciaux engagés dans le conflit, il s’agit ici de la conduite purement militaire des opérations. Ici, la transparence n’a plus cours, quel que soit le camp. En orbite aussi, “il y a un “cœur souverain”, avec des satellites qui appartiennent aux États en propre”, précise Paul Wohrer. Mais ces derniers ne possèdent pas de compte Twitter.

À voir également sur Le HuffPost: Guerre en Ukraine: des journalistes britanniques visés par des tirs

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    Orbiting robots could help fix and fuel satellites in space

    news.movim.eu / ArsTechnica · Saturday, 5 March - 12:44

Orbiting robots could help fix and fuel satellites in space

Enlarge (credit: janiecbros | Getty Images)

For more than 20 years, the Landsat 7 satellite circled Earth every 99 minutes or so, capturing images of almost all the planet’s surface each 16 days. One of many craft that observed the changing globe, it revealed melting glaciers in Greenland, the growth of shrimp farms in Mexico, and the extent of deforestation in Papua New Guinea. But after Landsat 7 ran short on fuel, its useful life effectively ended. In space, regular servicing has not been an option.

Now, though, NASA has a potential fix for such enfeebled satellites. In a few years, the agency plans to launch a robot into orbit and maneuver it to within grabbing distance of Landsat 7. The robot will use a mechanical arm to catch hold of it and refuel it, mid-air.

If successful, the mission would mark a milestone—the first time a satellite would be refueled in space. And this mission is just one of a number of planned public and private ventures intended to use robots to repair and improve the billions of dollars’ worth of satellites in orbit.

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    SpaceX loses up to 40 satellites to geomagnetic storm after Starlink launch

    news.movim.eu / ArsTechnica · Wednesday, 9 February, 2022 - 16:40

Illustration of Earth being hit by a coronal mass ejection from the Sun.

Enlarge / Illustration of a coronal mass ejection impacting the Earth's atmosphere. These events can cause geomagnetic storms. (credit: Getty Images | Mark Garlick/Science Photo Library)

SpaceX had to ditch most of its latest batch of Starlink satellites because they were disrupted by a geomagnetic storm after being launched from the Falcon 9 rocket. Up to 40 of the 49 satellites will re-enter the atmosphere or have already done so because they were unable to reach their intended orbits.

In an update posted yesterday, SpaceX said that on February 3, the Falcon 9's second stage deployed 49 "satellites into their intended orbit, with a perigee of approximately 210 kilometers above Earth, and each satellite achieved controlled flight." SpaceX initially deploys satellites into lower altitudes than they ultimately orbit in "so that in the very rare case any satellite does not pass initial system checkouts, it will quickly be deorbited by atmospheric drag," the company said. SpaceX has licenses for altitudes of 540 km to 570 km and 335 km to 346 km .

Last week's geomagnetic storm hit a day after launch, SpaceX explained:

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    Firm planning 100,000 satellites claims it will “clean space” by capturing debris

    news.movim.eu / ArsTechnica · Tuesday, 8 February, 2022 - 17:37

Satellite company founder Greg Wyler talking in OneWeb

Enlarge / Greg Wyler in February 2019 when he was at OneWeb. (credit: Getty Images | Washington Post)

A company led by satellite-industry veteran Greg Wyler says it plans to launch about 100,000 small communication satellites into low Earth orbit. The company, E-Space, yesterday announced that it received a $50 million investment and that it will launch its first test satellites next month, with "mass production... slated for 2023."

E-Space said it has "filings in hand for potentially over 100,000 secure communication satellites," but there are suggestions that the company wants to launch over 300,000 satellites. Prime Movers Lab, which led the $50 million investment round, said that E-Space's network will have "up to hundreds of thousands of secure communication satellites" and described the devices as "micro-satellites."

E-Space said its platform will "help governments and large companies build space-based applications in a capital-light manner" for uses "ranging from secure communications to managing remote infrastructure." E-Space says its satellites will use a peer-to-peer communication model, and the company's website describes the plan as a "multi-application cloud server in space... powered by E-Space's rapidly scalable optical 5G mesh network."

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    Starlink Premium, c’est désormais 500 Mbps à un prix exorbitant

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Thursday, 3 February, 2022 - 08:00

starlink-premium-parabole-158x105.jpgStarlink Premium

Starlink vient dévoiler sa nouvelle offre Premium avec des débits jusqu’à 500 Mbps. Une hausse des performances qui fait grimper le prix de l’abonnement et, on vous prévient, la facture est salée.

Starlink Premium, c’est désormais 500 Mbps à un prix exorbitant

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    Astronomers find growing number of Starlink satellite tracks

    news.movim.eu / ArsTechnica · Monday, 17 January, 2022 - 21:24 · 1 minute

A Starlink track running across the Andromeda galaxy.

Enlarge / A Starlink track running across the Andromeda galaxy. (credit: Caltech Optical Observatories/IPAC )

SpaceX's Starlink Internet service will require a dense constellation of satellites to provide consistent, low-latency connectivity. It already has over 1,500 satellites in orbit and has already received approval to operate 12,000 of them. And that has astronomers worried. Although SpaceX has taken steps to reduce the impact of its hardware, there's no way to completely eliminate the tracks the satellites leave across ground-based observations.

How bad is it? A team of astronomers has used archival images from a survey telescope to look for Starlink tracks over the past two years. Over that time, the number of images effected rose by a factor of 35, and the researchers estimate that, by the time the planned Starlink constellation is complete, pretty much every image from their hardware will have at least one track in it.

Looking widely

The hardware used for the analysis is called the Zwicky Transient Facility (ZTF) at the Palomar Observatory. The ZTF is designed to pick up rare events, such as supernovae. It does so by scanning the entire sky repeatedly, with software scanning the resulting images to look for objects that were absent in early images but appeared in later ones. The ZTF's high sensitivity makes it good for picking out dim objects, like asteroids, in our own Solar System.

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