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    Bruno Le Maire se donne deux ans pour atteindre "le plein emploi"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 11 October - 17:21 · 2 minutes

POLITIQUE - Dernier budget, objectif majeur: Bruno Le Maire a expliqué, ce lundi 11 octobre, que la France pouvait viser le “plein emploi” d’ici à deux ans, grâce à la politique économique mise en place au cours du quinquennat. Soit à l’automne 2023.

“Pour la première fois depuis 1970. Pour la première fois depuis un demi-siècle, la France peut atteindre ce que les autres grandes nations développées ont atteint depuis des années: le plein emploi, soit un niveau de chômage de 5 à 6%”, a-t-il lancé, en conclusion de son discours à l’Assemblée nationale, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de l’article , appelant son auditoire, les députés, donc, ”à en finir avec le renoncement national sur le chômage .”

Pour ce faire, le ministre de l’Économie et des Finances table sur une croissance réévaluée à 6,25%, contre 6% attendu précédemment, s’alignant ainsi sur les prévisions de la plupart des grandes institutions. “Nous retrouverons en décembre 2021 le niveau d’activité d’ avant-crise” , s’est-il notamment réjoui.

Surtout, Bruno Le Maire estime que ce sont les différentes mesures prises au fil du quinquennat qui rendent cet objectif “accessible” aujourd’hui. “Grâce à vous, grâce a la politique de l’offre que vous, mesdames et messieurs de la majorité,  avez été les premiers à mettre en place depuis 20 ans (...) le plein emploi, nous pouvons y arriver sous deux ans”, a-t-il affirmé, louant encore la mise en application de “la seule politique que personne n’avait essayée, qui consiste à renforcer la compétitivité des entreprises, mieux former les salariés (...) à baisser les impôts, refuser l’augmentation des taxes.”

Quand Le Maire étrille le bilan... de son ancien gouvernement

Un discours aux accents de campagne pour le dernier budget du premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Acclamé par les élus de son bord, le ministre de l’Économie a, malgré tout, été la cible de nombreuses critiques venues de l’opposition.

La droite, qui fustige la folie dépensière du président de la République depuis la rentrée, accuse le gouvernement de faire du pays, ”le maillon faible de la zone euro”, en creusant son endettement. “L’argent magique peut-il continuer de couler à flots? Je ne le pense pas, car le contexte économique et politique est en train de changer”, a ainsi estimé le député Gilles Carrez, spécialiste des questions économiques chez Les Républicains quand, son collègue, Charles de Courson (Liberté et Territoires) dénonçait “un budget de farces et attrapes”. Du “jamais vu”, pour celui qui entame à 69 ans son 29e exercice similaire à l’Assemblée.

Réponse de l’actuel ministre à la “leçon” de son ancien collègue: “je vous rappelle, monsieur Carrez, que vous étiez rapporteur général de 2002 à 2012 quand la dette est passée de 60 à 90% de la richesse nationale.”

“Vous avez fini votre mission avec une dette qui avait augmenté de 30 points, en nous laissant un chômage à 11% et une croissance à 0. Joli résultat”, a encore sifflé Bruno Le Maire, oubliant, sans doute, qu’il avait été de 2006 à 2012, directeur de cabinet du Premier ministre Dominique de Villepin, puis secrétaire d’État à l’Europe, puis ministre de l’Agriculture.

À voir également sur Le Huffpos t: En Seine-Saint-Denis, les distributions alimentaires en augmentation durant la crise

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    Cette image vous stresse, la science appelle ça la misokinésie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 3 September - 15:11 · 3 minutes

Si ce type de mouvement de doigts vous stress, vous êtes peut-être atteint de misokinésie

SCIENCE - Le tapotement des doigts de votre collègue sur son clavier vous est insupportable. Les pieds tremblant sous les chaises des bureaux vous agacent . Vous êtes peut-être atteint de misokinésie. Concrètement, ce trouble survient lorsque vous voyez une personne effectuer un mouvement court et répétitif réveillant en vous une aversion.

Une étude menée par des chercheurs travaillant pour l’Université de la Colombie-Britannique au Canada, publiée le 26 août dans scientific reports , révèle qu’une personne sur trois est atteinte de misokinésie.

Une série d’expérimentations a été menée auprès de 4100 personnes. Des étudiants de l’Université puis un panel représentatif de la population ont été sondés. Les participants ont répondu si oui ou non les stimulis visuels auxquels ils étaient soumis provoquaient chez eux une émotion négative.

Les scientifiques constatent qu’un tiers de l’échantillon est angoissé par les mouvements répétitifs. Au quotidien, ces gestes parasites réduisent le plaisir éprouvé dans certaines situations sociales et au travail.

Je suis stressée quand tu t’agites : cette remarque, faite par la compagne du docteur Todd Handy , a impulsé cette étude. Elle distingue chez le neuroscientifique un tic d’agitation et se dit angoissée lorsque les personnes qui l’entourent se mettent inconsciemment à remuer.

U ne forte réponse affective ou émotionnelle négative”

C’est l’un des premiers rapports sur ce trouble assimilé à “la haine du mouvement”. Sa version visuelle, la misophonie ou la “haine du bruit”, est beaucoup plus documentée. Les misophones s’irritent des mille petits sons émis par l’entourage, comme le fait de manger la bouche ouverte.

Une personne souffrant de misokinésie ressent, elle, de l’anxiété, de la colère voire du dégoût à la vue d’un geste répétitif. Agitations et tremblements provoquent ainsi “une forte réponse affective ou émotionnelle négative” , rapporte l’étude. Cependant, l’ expérience ne permet pas d’établir une corrélation entre ces deux troubles.

Les chercheurs ont également effectué des tests pour voir si la misokinésie ne proviendrait pas d’une sensibilité visuelle accrue, soit une incapacité à ignorer les distractions. Aucune preuve solide n’a pu affirmer ni infirmer cette hypothèse.

L’étude n’a pas interrogé les participants sur leur degré de sensibilité aux mouvements répétitifs. Par exemple, certains ressentent une plus ou moins forte angoisse face à une personne mastiquant un chewing-gum. L e rapport souligne toutefois que l’intolérance s’accroît avec l’âge.

La faute à l’empathie

Les causes de cette intolérance n’ont pas encore été trouvées mais les chercheurs émettent des pistes de réflexion. Selon eux, la réponse se trouverait dans notre cerveau qui abrite des “ neurones miroirs .

Ces neurones, qui s’activent quand nous bougeons et quand les autres bougent, pourraient être à l’origine de ce trouble. L’un des auteurs illustre cette théorie par un exemple: Lorsque l’on voit que quelqu’un a mal, la douleur se répercute sur nous. Quand les gens s’agitent inconsciemment c’est parce qu’ils sont anxieux, les observer nous rend aussi anxieux . U n phénomène lié au sentiment d’ empathie , explique l’une des auteurs et étudiante en psychologie, Sumeet Jaswal.

Ce ne sont que les prémices des travaux sur l’origine cognitive de la misokinésie mais les scientifiques espèrent examiner cette question de plus près dans le cadre de nos recherches futures et déterminer s’il y a une composante génétique à cette sensibilité.

Le docteur Todd Handy tient également à soutenir les personnes affectées par ce trouble: Vous n’êtes pas seul. Vous faites face à un défi commun et réel. En tant que société, nous devons reconnaître que beaucoup souffrent en silence de cette intolérance qui peut nuire à la capacité de travailler, d’apprendre et de profiter des interactions sociales.

À voir également sur Le HuffPost : Vous n’aimez pas les chuchotements de l’ASMR, ces vidéos sont peut-être pour vous

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    Pass sanitaire : arrêtons les frais !

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Wednesday, 1 September - 03:15 · 7 minutes

risques

Par Nathalie MP Meyer.

Alleluia, Emmanuel Macron a réussi son pari vaccinal ! L’objectif de 50 millions de primo-vaccinés à fin août débordera nettement sur le mois de septembre, mais après un démarrage laborieux, et grâce à des menaces, pardon, des méthodes de persuasion redoutablement, pardon, démocratiquement efficaces du style « pas de vaccin → pas de cinéma, pas de restau, pas de job », la France est parvenue à se hisser au cinquième rang mondial pour la couverture vaccinale, devançant l’Allemagne, les États-Unis et même les champions des débuts comme Israël et le Royaume-Uni !


Dans ce graphe du site Our World in Data, les chiffres France sont arrêtés au 26 août 2021.

D’après les données du gouvernement au 29 août 2021 reprises par le site covidtracker , 72 % des Français ont reçu au moins une dose de vaccin et 65,1 % ont reçu toutes les doses requises. Si, plus logiquement, on ne considère que la population éligible, c’est-à-dire les personnes âgées de 12 ans et plus, ces taux montent à 83,7 % et 75,6 % respectivement :

Et finalement, si l’on ne considère que la population majeure, on arrive même à un taux de 78,6% de personnes complètement vaccinées :

On se rappelle tous qu’Emmanuel Macron s’était engagé à ne pas rendre le vaccin obligatoire, pays de Pasteur et des Lumières, raison, science, blablabla :

On se rappelle tous ensuite qu’il avait promis que le pass sanitaire ne serait jamais un outil de discrimination entre les Français et qu’il ne concernerait pas les actes de la vie quotidienne :

Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis. – La Provence , 29 avril 2021

Mais bref. Au vu de la couverture vaccinale obtenue et si, comme se plaisent à le répéter partout les macronistes, ces reniements successifs de la parole présidentielle n’avaient d’autre objectif que de pousser les Français récalcitrants vers la vaccination sans trop le dire explicitement, ne serait-il pas temps de mettre fin à la sinistre blague du pass sanitaire ?

Notons d’abord qu’à la veille de l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron instaurant l’obligation de présenter ce pass dans les lieux réunissant plus de 50 personnes (et non plus 1000 comme décidé seulement un mois auparavant), le point vaccinal atteint par la France était déjà excellent.

Dans la mesure où la vaccination fut d’abord ouverte aux populations à risque, c’est-à-dire aux personnes de plus de 65 ans ainsi qu’à toutes celles présentant un risque covid spécifique tel qu’obésité, diabète ou traitement anti-cancer, il était parfaitement normal de constater que la vaccination était la plus avancée dans ces catégories : au 11 juillet, plus de 75 % des personnes de plus de 55 ans et plus de 85 % des personnes de plus de 65 ans avaient reçu leur première dose de vaccin et allaient recevoir la seconde sous peu.

De plus, l’analyse INSEE de la mortalité en 2020 a clairement mis en évidence que si les plus de 65 ans avaient été touchés par une surmortalité significative due à la pandémie, celle des moins de 65 ans avait été « négligeable » .

Le Covid-19 ne se résume évidemment pas à une question de mortalité ; il signifie aussi maladie pénible et parfois longue, hospitalisations et passages en réanimation – donc possible embouteillage dans les services de soin et déprogrammation délétère de certains traitements. Mais comment justifier moralement que les Français eux-mêmes, via de multiples restrictions et maintenant via le pass sanitaire, deviennent la variable d’ajustement d’un système de santé dont la France se flatte souvent qu’il fait l’envie du monde entier et qui s’est pourtant montré incapable de s’adapter aux nécessités sanitaires de l’heure ?

Ensuite, et comme on pouvait le prévoir au vu de l’absurde bureaucratie qui a caractérisé la gestion des confinements et des couvre-feux, la mise en place du pass sanitaire s’est illustrée par de multiples incohérences : exigible dans les restaurants et les cafés, y compris en terrasse, il ne l’est pas dans la restauration collective ; imposé dans les TGV, il ne l’est pas dans les TER, etc.

Il respecte tellement bien les libertés individuelles et les besoins élémentaires des citoyens que plusieurs tribunaux administratifs (Versailles, Strasbourg) ont suspendu les arrêtés pris par les préfets pour rendre le pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux de plus de 20 000 m 2 . Motif : entrave à l’accès des personnes sans pass sanitaire aux biens de première nécessité.

Enfin, comment expliquer que l’argument qui consiste à dire contre le gouvernement qu’il n’y avait pas lieu d’imposer le pass sanitaire et qu’il y a encore moins lieu de continuer à l’imposer aujourd’hui en raison d’un excellent taux de vaccination puisse sembler valable à nos ministres pour certaines catégories de population et pas pour la population générale ?

C’est pourtant l’argument retenu par Jean-Michel Blanquer (tweet ci-dessous) pour éviter d’avoir à en passer par une obligation vaccinale pour les enseignants et c’est également celui de Gérald Darmanin vis-à-vis des forces de police qu’il estime vaccinées à plus de 70 % .

En cette période de rentrée scolaire, Blanquer a peut-être surtout le souci d’éviter tout mouvement social parmi ses troupes (ainsi que l’a suggéré Le Canard Enchaîné ) et il mesure peut-être le ridicule qu’il y aurait à imposer la vaccination à des enseignants auxquels il a refusé la priorité vaccinale quand ils la réclamaient à cors et à cris en début de campagne. Quant aux forces de l’ordre, quoi de plus grotesque qu’une grève contre l’obligation vaccinale alors que ce sont elles qui ont la charge de contrôler l’application du pass sanitaire ?

De plus, personne ne semble en mesure de confirmer les chiffres de vaccination annoncés par les ministres. Polémique assurée, mais là n’est pas le plus important. Ce qui compte pour nous autres, citoyens ordinaires, c’est de voir que lorsqu’ils ont besoin d’un argument présentable à l’opinion publique, Blanquer et Darmanin n’hésitent pas à mettre en avant la bonne avancée de la vaccination associée au sens des responsabilités des enseignants et des policiers.

Eh bien, il se trouve que la couverture vaccinale complète des Français majeurs frôle effectivement les 80 %. Difficile d’admettre qu’ils seraient moins responsables face au Covid que les enseignants et les policiers.

Cher M. Macron, vous qui êtes si attaché aux Libertés et aux Lumières, vous qui ne reculerez pas sur les caricatures, vous qui n’hésitez jamais à pourfendre de votre mépris les « démocraties illibérales », qu’attendez-vous pour lever la contrainte du pass sanitaire qui ravale la France à un vulgaire régime de contrôle social ?

D’entrée de jeu, c’était une grave erreur de principe de l’instaurer. À partir d’aujourd’hui, perseverare diabolicum .

Et pourtant, depuis hier, les salariés des établissements recevant du public sont tenus de le présenter. À défaut, leur contrat de travail pourra être suspendu jusqu’à régularisation de la situation.

Et pourtant, Olivier Véran envisage déjà de le prolonger au-delà du 15 novembre 2021, date de fin initialement prévue, « si le Covid ne disparaissait pas de nos vies ». Le fanatisme sanitaire du gouvernement semble inextinguible. Ça promet.

Sur le web

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    Covid-19 : la société contaminée par le virus autoritaire

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Wednesday, 1 September - 02:40 · 11 minutes

confinement

Par Paul Touboul.

Phénomène inédit en matière d’épidémiologie, la diffusion du Sars-Cov 2 dans notre pays a généré à la longue une véritable fracture sociétale. J’entends par là, et ce au gré des mesures gouvernementales successives visant à gérer la pandémie, l’ émergence de camps opposés fondée sur des désaccords face aux décisions prises, opposition rapidement transférée sur un plan politique plus général.

Le premier événement qui a inauguré cette dérive a été l’affaire Raoult , du nom de ce microbiologiste, directeur de l’IHU Marseille-Méditerranée, et scientifique de renom international. Si la focale a été centrée sur sa proposition de traitement de la virose par l’association médicamenteuse hydroxychloroquine-azithromycine, en fait la controverse de départ a été la mise en cause par l’IHU de la politique sanitaire officielle faisant fi du triptyque classique : dépister, isoler, traiter. À l’époques, l’absence de capacités de dépistage a constitué une première entorse à cette règle.

Cette carence a été soigneusement remisée à l’arrière-plan, toute la lumière étant projetée sur la controverse à propos du traitement. La stratégie officielle invitait les sujets contaminés à rester chez eux et si des troubles respiratoires apparaissaient par la suite, à appeler le SAMU pour une hospitalisation.

Politique et medias au mépris de la science

Pour la première fois dans l’histoire des épidémies, l’ impasse était faite sur les médecins généralistes , lesquels avaient toujours été jusqu’alors les premières lignes de défense. Beaucoup a déjà été dit sur l’affaire de l’hydroxychloroquine. La guerre livrée à propos de son usage dans la Covid-19 a d’emblée excédé les limites de la controverse scientifique pour aboutir à la mise en cause d’un homme et de sa crédibilité. Cet évènement demeure à mon avis l’acte fondateur d’une dérive autoritaire qui s’est de plus en plus affirmée avec le temps.

À partir de ce moment-clé, la moindre évolution dans la gestion de l’épidémie a pris une tournure politique , les décisions prises par le pouvoir ne souffrant aucune discussion, alors qu’en matière sanitaire il n’est guère d’option, pourtant médicalement fondée, qui ne soit pas soumise à examen, à l’instar d’ailleurs de toute vérité avancée dans le domaine des sciences.

On m’objectera que notre Président s’était entouré d’ un conseil d’experts et que les choix faits en portaient la marque. Il reste qu’un consensus sur de telles bases ne fait pas vérité et, on l’a vu, bien des mesures par la suite ont été critiquées par des infectiologues reconnus mais dont la parole a été vite marginalisée.

Or il s’agissait pourtant de débattre sur de vrais sujets comme la science ne cesse d’en véhiculer. Toute controverse a été soigneusement biffée pour faire place sur les plateaux de télévision à des discours consensuels égratignant au passage les opposants. S’est installée une vraie chape de plomb sur l’information sanitaire, le pouvoir inondant les médias de données chiffrées sur le bilan d’une épidémie qui n’en finissait pas de faire des dégâts.

Cette phase de l’histoire, qui d’ailleurs se poursuit encore aujourd’hui, a permis au pouvoir en place d’ asseoir peu à peu une autorité sans partage , avec la complicité d’un certain monde médico-scientifique parisien qui pouvait ainsi goûter aux délices d’une exposition médiatique.

C’est la dramatisation d’une épidémie soi-disant pas comme les autres, imposant vigilance permanente et, si nécessaire, mesures d’exception, qui a conféré au pouvoir politique une dimension prométhéenne face à un mal présenté comme doté d’une capacité de nuisance infinie.

Un tel message n’a cessé d’être véhiculé depuis, faisant oublier au passage les errements de départ en matière de gestion de crise : absence de tests et hôpitaux débordés. La peur injectée dans la population a fait peu à peu son œuvre, amoindrissant tout esprit de résistance, enjoignant à une docilité citoyenne, et donnant à nos gouvernants carte blanche pour se saisir du problème et imposer sa politique. L’on peut mesurer à cette occasion le poids de la propagande.

Et les victimes du coronavirus ont été quasi-exclusivement les sujets très âgés (plus de 80 ans) ou souffrant de comorbidités sévères. Les autres tranches de la population ont été grandement et même, s’agissant des jeunes, totalement épargnées. Ces données ont été retrouvées voire atténuées à l’occasion de l’émergence des variants 4, britannique puis delta.

La pression ne s’est pourtant pas relâchée. Un récit dramatisant s’est poursuivi maintenant la population en haleine face au risque d’une nouvelle flambée. La prise de contrôle de la société s’est ainsi parachevée. Heureusement l’État était là pour veiller à notre bien-être et parer à toute éventualité néfaste.

L’acmé de cette prise en main a été l’ imposition d’une vaccination de masse comme rempart ultime face à l’épidémie.

La vaccination à l’épreuve des faits

Qu’en est-il en réalité ?

On sait maintenant que la protection vaccinale est au mieux de 4 à 6 mois , obligeant donc, en cas de circulation virale persistante, à des injections de rappel deux fois par an.

Quid de la contamination et de la transmission virale ? L’expérience acquise en Israël notamment, où a été pratiquée une vaccination de masse, doit faire conclure, depuis l’invasion du variant delta, à un risque élevé de contamination chez les vaccinés de même ordre que chez les non-vaccinés.

Ces données corroborent les dires du docteur Fauci , éminent microbiologiste américain, qui vient de déclarer qu’avec le variant delta la charge virale chez les vaccinés était du même ordre que chez les non-vaccinés. Ce qui veut dire que la contagiosité est, dans les deux cas, identique. Justifier en pareil cas une vaccination collective, c’est faire fi d’une réalité virale qui, en fait, s’adapte aux obstacles mis sur son chemin.

Les vaccins actuels sont à l’évidence imparfaits. Il est plus logique de les intégrer dans une offre thérapeutique diversifiée incluant, dès le départ, la prise en charge médicale des contaminés et la délivrance de traitements s’attaquant à la charge virale mais aussi à la prévention de complications respiratoires ou hématologiques.

Quant aux cibles des vaccins, elles devraient en toute logique se restreindre aux sujets à haut risque létal en cas d’infection, donc à ceux touchés par le grand âge ou des maladies chroniques graves. De leur côté, les jeunes n’ont rien à gagner de vaccins sensés les protéger d’une maladie bénigne voire inapparente et qui en outre n’empêchent pas la contagion.

Toutes ces raisons rendent proprement incompréhensibles l’attitude jusqu’au-boutiste des autorités qui en sont venues à imposer un pass sanitaire destiné à ouvrir l’accès aux restaurants, aux centres commerciaux, aux lieux de loisir et même aux hôpitaux aux seuls vaccinés, les autres en étant exclus.

Face à l’énormité de la démarche, force est de constater un peu partout, et notamment dans le monde politique et médiatique, une approbation, certes souvent molle et interrogative, mais qui ne s’est pas démentie. La contestation, elle, s’est déplacée dans la rue, générant chaque semaine en France des défilés de milliers de personnes . À l’évidence la crise sanitaire semble révéler une cassure entre un certain peuple et les élites, ce qui laisserait augurer d’une lame de fond citoyenne susceptible d’enfler à la rentrée.

Et l’on revient à la même interrogation : pourquoi le coronavirus continue-t-il de générer une peur panique, laquelle n’a fait que croître et embellir depuis mars 2020 ? Quelle est la part d’instrumentalisation dans ce phénomène ? et dans quel but ? On continue de nous prédire une flambée prochaine du variant delta avec, sous-entendues, des retombées graves à venir. D’où la précipitation à engager la politique vaccinale que l’on connait.

Or tout laisse à penser que le variant delta, certes plus contagieux, est peu létal comparé au coronavirus de départ . Alors pourquoi déployer des mesures sanitaires aussi disproportionnées, d’autant, répétons-le, que la protection vaccinale face à ce variant semble de plus en plus problématique ?

Dramatisation quasi mondiale et dérives autoritaires

Un premier point s’impose d’emblée : la politique de dramatisation de l’épidémie a largement excédé les limites de l’Hexagone et a été quasiment mondiale. On peut y voir l’expression de politiques d’État sans réelle indépendance car insérées dans un réseau d’interconnections transnationales où peuvent se déployer des systèmes d’influence mondialisés.

En outre, qu’il s’agisse de la commission de Bruxelles ou des instances onusiennes, les interférences ne manquent pas, lesquelles, que l’on s’en défende ou non, ont leur part dans les orientations où qu’elles soient. En l’occurrence, lors de la pandémie, l’ OMS s’est clairement impliquée dans les politiques des États . Cependant, si la globalisation observée peut avoir partie liée avec pareilles influences, l’option du pire en elle-même reste à expliquer.

En la matière, on sait qu’à propos des guerres du futur, les pandémies virales ont fait l’objet d’attention toute particulière et des stratégies sophistiquées élaborées lors de cénacles d’experts. Et la vaccination de masse fait partie des options privilégiées. De là à penser que l’épidémie de Sars-Cov2 a été l’occasion de passer de la théorie à la pratique, la proposition fait sens. L’éventualité que les États se soient pliés à des protocoles préétablis en réponse à une invasion virale qualifiée de guerre est plausible.

Et l’on en vient à la dérive autoritaire du pouvoir au prétexte de protéger toujours plus la santé des citoyens.

Jamais dans le passé ne se sont exercées sur la population autant de contraintes, pouvant certes se justifier par la situation sanitaire, mais qui aboutissent aujourd’hui à une surveillance des individus dans leur vie quotidienn e, les rétifs qui s’y soustraient ne pouvant pleinement jouir de leurs droits. Les outils numériques se sont déployés à l’envi aidant au dépistage et au signalement des contaminés dans l’optique honorable de protéger les autres.

Le doigt a été mis dans un engrenage qui ne peut qu’aboutir à la vassalisation d’un public-otage. À l’usage, le pass sanitaire peut voir étendre son champ d’information à d’autres variables comme des comorbidités voire des données liées au statut social. Le renforcement de l’emprise numérique sur les gens est au programme de têtes pensantes évoluant dans les forums élitaires, à Davos et ailleurs.

Pour l’État, l’aubaine est à saisir et davantage de contrôle sur la population ouvre la voie à un pouvoir plus discrétionnaire sous couvert de protection des individus. Je ne dis pas que l’on en est là. Mais qu’un tel projet transnational s’inscrive en filigrane dans ce qui se passe chez nous, il est permis d’y penser.

L’épidémie de coronavirus a finalement été la source de bouleversements qui, au-delà du problème infectieux, concernent les fondements des modes de gouvernance. L’avènement d’outils de pouvoir transnationaux évoluant sans contrainte par-delà les frontières est à soulever tout comme l’existence de projets à échelle planétaire à l’encontre de catastrophes, naturelles ou non.

Il reste bien sûr au pouvoir des marges de manœuvre à l’intérieur d’un système de plus en plus contraint. Cette latitude n’est pas négligeable et l’exemple de la Suède qui a géré la crise sanitaire en dehors des standards admis en est l’illustration.

Nos gouvernants semblent avoir adhéré bel et bien à une idéologie, partagée par ailleurs en Occident, qui a accordé les décisions prises avec un récit de l’épidémie se prêtant à l’image forgée d’une guerre d’un nouveau type. Encore une fois se vérifierait l’adage que ce sont les idées, et non pas le principe de réalité, qui mènent le monde. L’inquiétude, dans l’univers d’aujourd’hui, est plus que jamais de mise.

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    Le flop du pass sanitaire

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Tuesday, 31 August - 09:13 · 11 minutes

Par Olivier Maurice.

Beaucoup d’événements se sont produits depuis le 12 juillet et le lancement du passeport sanitaire , de nombreux événements et de nombreuses informations.

Tous vont dans le seul et même sens : en plus d’être un gâchis économique et social, le passeport sanitaire se révèlerait bien être une totale aberration sanitaire. Son principal crédit semble en fait d’avoir radicalisé le noyau dur des supporters de l’équipe au pouvoir.

On a bien observé une augmentation des vaccinations , mais en y regardant de plus près, ce sont surtout les populations les moins à risque qui se sont ruées dans les centres de vaccination, en grande partie pour pouvoir profiter de leurs vacances, des cinémas et des restaurants. Comme en plus, on leur a accordé le droit de pouvoir tomber le masque, de s’affranchir des gestes barrières et même celui d’éviter l’isolement en cas de contamination, la pilule a été vite avalée.

Pour d’autres, plus soucieux de leur santé et de celle des autres que de l’urgence de pouvoir boire une bière en terrasse, les indices qui s’accumulent un peu partout sur l’absurdité de la mesure ont vite fait de conforter leur intuition initiale, à savoir qu’un gouvernement qui ne fait que mentir ou se tromper depuis un an et demi ne pouvait que de nouveau mentir et se tromper une fois de plus.

Pour un bon nombre enfin, l’injustice et l’humiliation de la mesure les a finalement convaincus, soit de sortir dans la rue, soit de la nécessité de trouver un moyen à court ou à moyen terme de mettre fin à toute cette folie, soit des deux.

Il est maintenant indéniable que quasiment tout l’échafaudage d’arguments présentés par le président de la République et l’équipe gouvernementale à la mi-juillet est en train de s’effondrer.

Des vaccinés contagieux

L’argument de la contagion des personnes à risque par les non-vaccinés a été le premier à tomber, même s’il a fallu un bon mois et demi (à partir de la diffusion des premières preuves que les vaccins n’empêchaient en aucun cas la contamination, dont le précédent article a été un, sinon le tout premier en France) pour que l’information arrive enfin au cerveau des experts médiatisés et ne déclenche l’évidence de la conclusion qui s’impose immédiatement : les vaccinés infectés et exemptés de toute mesure de précaution sont autant de bombes virales lâchées dans la nature.

Le pass sanitaire est passé en quelques semaines d’une bulle de protection virale à un vecteur de transmission avéré. Même le conseil scientifique s’est finalement rendu compte de la perte d’efficacité et a appelé le gouvernement à changer de discours, façon politiquement polie pour expliquer que le pass était inutile et carrément dangereux.

Évidemment, on n’a vu depuis aucune communication institutionnelle expliquant avec condescendance qu’en étant vacciné, vous avez de fortes probabilités de devenir un heureux porteur asymptomatique massacrant joyeusement papi et mamie sous la bénédiction médiatique et gouvernementale.

On n’a pas eu droit non plus à l’inquisition traquant les vaccinés en les traitant d’assassins et d’égoïstes comme c’était le cas il y a un mois et demi, mais cette fois à l’encontre des non-vaccinés…

Urgence ou prétexte ?

On s’est également rendu compte que l’urgence de la quatrième vague qui s’annonçait comme une déferlante monstrueuse allant tout balayer sur son passage, relevait à fois de l’exagération, du pessimisme, de l’absence de sang froid et du manque total de confiance accordée à la société civile.

L’étude des données en Martinique , département présenté pendant plusieurs semaines comme étant l’antichambre de l’enfer et la preuve de l’absolue nécessité de la vaccination, montre clairement a posterio ri que la prétendue vague monstrueuse de contaminations  avait déjà atteint un plateau à partir du 20 juillet, soit 10 jours avant la mise en place du reconfinement .

Bizarrement, depuis que l’on ne peut que constater le manque total d’évidence quant à l’efficacité des mesures (pour être gentil), on n’entend plus parler d’apocalypse zombie en Martinique …

Une totale impréparation

L’étude plus approfondie des chiffres martiniquais donne d’ailleurs une claire idée de l’incroyable niveau d’exagération et d’incapacité des services de santé à gérer le problème.

Début juillet, le département avait été quasiment épargné par l’épidémie, ne déplorant que 104 décès imputés au Covid-19 depuis mars 2020 (2,7 pour 10 000 habitants, soit 6 décès par mois en moyenne). Alors oui, l’épidémie a frappé en juillet et en août, et a frappé durement, comme a frappé durement la première vague en métropole en mars-avril 2020.

En un mois, la Martinique a compté 200 décès. 725 lits d’hôpitaux sont actuellement occupés.

Lors de la première vague en métropole, on a compté 2800 décès en un mois dans la région grand Est qui a été la première touchée : 5 décès pour 100 000 personnes dans la région grand Est en un mois, tout comme 5 décès pour 100 000 personnes en Martinique entre le 15 juillet et le 15 août…

Mais comment les services sanitaires sur place n’ont-ils pas pu anticiper qu’une première vague serait forcément sévère ? Comment ont-ils pu ignorer que l’adhésion à la vaccination serait forcément faible dans une population qui avait été largement épargnée depuis 18 mois ? Pourquoi a-t-il fallu attendre la mi-août (soit un bon mois) pour que subitement le nombre de lits (hospitaliers et de réanimation) soit magiquement multiplié par deux du jour au lendemain ?

Bizarrement, on n’entend nulle part que la vague initiale martiniquaise a fait autant de morts que la vague initiale qui a frappé l’Est de la France, alors que, quand même, 20 % de la population avait reçu une première dose au 15 juillet 2020…

Une protection en question

Le dernier argument que l’on entend encore est celui de la protection contre les formes graves. Le chiffre de 85 % des cas graves non vaccinés est encore régulièrement sorti comme arme nucléaire pour faire taire avec autorité ceux qui osent poser des questions.

Passons sur les épisodes pornographiques de malades hospitalisés confessant leurs fautes en public et sortis comme illustrations… Cet argument risque lui aussi de ne pas mettre longtemps à s’effondrer tout comme les autres.

D’abord parce que le débat est toujours ouvert, les chiffres n’étant pas rendus publics pour des raisons d’ailleurs parfaitement légitimes de confidentialité, le pivot entre les deux bases de données, celle des patients hospitalisés et celle des personnes vaccinées, ne pouvant être fait qu’à partir des numéros de sécurité sociale.

Surtout parce que les données internationales, principalement israéliennes mais aussi américaines , semblent contredire totalement le chiffre français sorti comme joker par tous les commentateurs et qui ne repose que sur une seule étude, publiée le 30 juillet sur les malades hospitalisés entre le 31 mai et le 11 juillet, soit avant la « vague delta » et donc sur un nombre très faible de cas, pour bon nombre hospitalisés depuis belle lurette, et ce dans la partie descendante de la vague de printemps et donc infectés à une époque où quasiment personne n’était vacciné.

Accessoirement d’ailleurs le chiffre exact est de 78 % de patients décédés du Covid-19 non vaccinés, chiffre d’ailleurs inférieur au ratio de personnes hospitalisées non vaccinés (85 %), ce qui pourrait signifier qu’il y a davantage de décès chez les vaccinés entrant à l’hôpital que chez les non vaccinés (comme quoi une seule étude ne veut pas dire grand-chose).

Quand on ajoute à tout cela quelques cas concrets de personnalités connues, comme Jakob Devarieux , le chanteur du groupe Kassav, mort du Covid-19 et ayant reçu 3 doses, ou la candidate de télé-réalité Sabrina Perquis , elle aussi gravement atteinte alors qu’elle a elle aussi reçu 3 doses, on peut raisonnablement se dire qu’une mise au point sur l’efficacité réelle des diverses injections ne serait pas du tout superflue plutôt que d’en faire une bataille d’arguments d’autorité.

Médecine ou politique

Les solutions de déclenchement de réponse immunitaire sont une magnifique innovation technologique qui a permis de concevoir des outils très performants en un temps record.

Mais ce sont des outils thérapeutiques, ce ne sont pas des instruments politiques.

Aucun médicament, aucun geste chirurgical, aucune thérapie n’est efficace à 100 % et dans tous les cas. Ça n’existe pas.

Les médecins passent à minima 9 ans à apprendre que pour être à même de tenter de soigner un individu, il faut au préalable faire un diagnostic personnalisé, ciblé et précis et qu’il faut ensuite adapter le traitement à la réponse de l’organisme…

Neuf années, pour se tromper parfois, et cela pour un seul individu… Pour le suivant, il faut tout recommencer.

Mais non, en dix minutes à la télé, on a fièrement établi qu’une poignée de fonctionnaires feraient mieux pour la population entière en quelques jours avec des textes de lois et des décrets.

Un affreux gâchis

Plutôt que de valoriser le bénéfice, la confiscation par les autorités de la mise en œuvre d’un acte médical ne peut que se solder logiquement par un échec retentissant qui ne fait que propulser au premier plan les faiblesses de celui-ci.

Que retenir de ces vaccins anti-Covid, une fois le concert de promesses passé à la moulinette de la réalité ?

  • Qu’ils ne marchent pas, au point qu’il faut a minima une troisième dose, sans plus d’assurance que cela sera suffisant.
  • Qu’ils peuvent même se révéler extrêmement dangereux en créant un trompeur sentiment d’impunité et de sécurité.
  • Que ce n’est pas la vaccination qui nous sortira demain de la crise sanitaire. Le ministre de la Santé Olivier Véran a d’ailleurs déjà laissé planer l’ombre d’une extension du passe sanitaire au-delà de la date prévue du 15 novembre.
  • Qu’en revanche, un des effets facilement observable a été de couper le pays en deux et de faire descendre dans la rue toute une partie de la population, faisant ainsi planer le risque sérieux d’une dérive ou d’un embrasement.

Absurdistan encore et encore

Comme c’est devenu maintenant l’habitude depuis 18 mois, on voit à nouveau se dérouler devant nos yeux le même scénario de série B.

Pour commencer, après quelques discours grandiloquents à base de patrie en danger, d’effort collectif, de promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent et de tout va bien se passer… le gouvernement foire totalement l’exécution d’une tâche présentée comme excessivement simple et dont il a fièrement revendiqué le leadership et s’est octroyé avec morgue le monopole : en l’occurrence il s’agit ici de la vaccination, mais le scénario s’est déjà produit à l’identique pour les masques, les tests, l’isolement, le traçage…

Afin de cacher sa pitoyable contre-performance et pour ne pas avoir à rendre des comptes du lamentable foirage de l’administration et du gouvernement dont il a l’ultime responsabilité, le président de la République monte au créneau et bombe du torse en annonçant des mesures radicales et musclées.

S’ensuit une usine à gaz technocratique remplie d’incohérences et de dysfonctionnements, qui finit par s’effondrer et fuir de partout une fois confrontée à la réalité.

Ce qui oblige l’exécutif (c’est en général le Premier ministre qui est chargé d’avaler son chapeau et de vendre des couleuvres) à mettre tout le monde d’accord en imposant une solution bien générale et bien liberticide : port du masque obligatoire et généralisé, tests et isolement obligatoires, confinement et autre couvre-feu.

On n’y coupera pas, la mécanique est déjà lancée pour camoufler l’épisode pass sanitaire par la prochaine vaccination obligatoire , son extension à l’ensemble de la société, ou une quelconque autre option encore plus liberticide et inefficace que les précédentes.

A moins que, après tout ça, dans une semaine, c’est la rentrée… et il arrivera peut-être un jour où quelqu’un sifflera la fin de la récré, parce que toute cette joyeuse plaisanterie et ce gigantesque monceau d’incompétence et de suffisance ne fait plus rire beaucoup de monde.

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    Dégradation des locaux de Solidaires : l’extrême droite sera toujours notre ennemie !

    CNT 31 · Sunday, 15 August - 16:03

https://solidaires.org/Degradation-des-locaux-de-Solidaires-L-extreme-droite-sera-toujours-notre

Ce n’est, hélas, pas la première fois que des locaux syndicaux ou du mouvement social sont la cible d’attaques de l’extrême droite. Plus grave, celle-ci n’hésite pas à s’en prendre de plus en plus souvent physiquement aux militant·e·s syndicaux, antiracistes, féministes, antifascistes, montrant ainsi que derrière un discours policé, les vieilles haines et méthodes restent les mêmes.

L’heure n’est pas à la « vigilance », mais bien à la contre-offensive : dans nos entreprises et nos services, dans nos quartiers comme dans nos manifestations, l’extrême droite doit être combattue sur tous les terrains.

#ExtrêmeDroite #AntiSyndicalisme #syndicalisme #social #Solidaires #fr

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    Timothée Jaussoin