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    LUMI : voici le nouveau roi des supercalculateurs européens !

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Wednesday, 15 June - 08:00

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Il devient le supercalculateur le plus puissant d'Europe et le troisième plus puissant au monde... avec un bilan carbone négatif ?

LUMI : voici le nouveau roi des supercalculateurs européens !

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    Pour la 1ere fois, un supercalculateur a passé la barre mythique de l’exaflop

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Wednesday, 1 June - 17:00

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Frontier est deux à trois fois plus puissant que Fugaku, le supercalculateur qui a occupé la première place du classement pendant 2 ans.

Pour la 1ere fois, un supercalculateur a passé la barre mythique de l’exaflop

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    RSC : Meta prépare le futur de l’IA avec un supercalculateur titanesque

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 25 January, 2022 - 19:30

template-jdg-10-158x105.jpgMeta Logo

Pour bâtir le futur de l'IA et exploiter sa nouvelle plateforme Data2vec, Meta a dévoilé le Research SuperCluster, un supercalculateur qui devrait bientôt rivaliser avec le gotha mondial.

RSC : Meta prépare le futur de l’IA avec un supercalculateur titanesque

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    L’Union européenne investit 8 milliards d’euros pour des supercalculateurs

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Saturday, 26 September, 2020 - 09:30 · 1 minute

Crédit : skeeze, PixabayCrédit : skeeze, Pixabay

Le traitement des données devient un enjeu de plus en plus régional. À l’heure où chaque pays investit pour devenir numériquement souverain, il devient essentiel d’avoir sous la main les calculateurs les plus puissants. Devoir traiter des données sensibles par un autre pays est une idée de moins en moins acceptée par les populations.

L’Europe loin derrière

En Europe, le problème est commun : les États membres capables de rivaliser avec les États-Unis et la Chine (ils dominent le classement des supercalculateurs) sont bien peu nombreux. Pour faire entendre sa voix dans ce secteur stratégique, les investissements doivent donc être réalisés à l’échelle européenne. Durant son discours sur l’état de l’Union, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a annoncé un budget de 8 milliards d’euros pour la production de la prochaine génération de supercalculateurs.

Cette enveloppe conséquente doit repositionner l’Europe dans la bagarre de ces ordinateurs surpuissants, capables de calculer des milliers et des millions de milliards de calculs par seconde. Et qui sont nécessaires à la recherche scientifique, l’industrie, les sciences de l’environnement, l’intelligence artificielle, etc. Sur les 500 plus gros supercalculateurs de la planète, l’Europe se contente de quelques dizaines de positions quand les États-Unis en comptent 114 et la Chine 226.

Nvidia et l’université de Floride ont annoncé cet été la construction d’un supercalculateur capable de délivrer 700 petaflops en moyenne , soit 700 millions de milliards d’opérations en virgule flottante par seconde. C’est davantage que le Fugaku japonais, en tête du classement, avec ses 415 millions de milliards de calculs par seconde… L’Europe veut donc s’inviter dans le secteur avec des moyens.

Reste à savoir si tout cet argent sera suffisant pour attirer les talents indispensables à la création de ces ordinateurs extrêmement puissants. Il faut aussi pouvoir créer un écosystème de matière grise et la volonté seule ne suffit pas.

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    NVIDIA va construire le supercalculateur le plus puissant du monde

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Thursday, 23 July, 2020 - 17:00 · 3 minutes

© University of Florida Foundation / NVIDIA

Nvidia et l’Université de Floride (UF) ont annoncé ce mardi 21 juillet qu’ils allaient collaborer pour mettre au point le supercalculateur le plus rapide jamais conçu. Pour cela, les deux partenaires ont prévu de partir d’HiPerGator, le supercalculateur actuel de l’UF, et de le remettre au goût du jour avec une architecture différente baptisée DGX SuperPod. Il devrait devrait être opérationnel début 2021, et délivrer la bagatelle de 700 petaflops de moyenne – soit 700 millions de milliards d’opérations en virgule flottante par seconde !

Il sera l’un des tous premiers systèmes de cette ampleur à être équipé des DGX A100 de NVIDIA. Ces bijoux de technologie abritent chacun huit GPUs A100 Tensor Core, le nec-plus-ultra du matériel de calcul à l’heure actuelle. Avec chacun 320 Gb de mémoire vive, 200 Gbps de bande passante et 54 millions de transistors, chaque DGX A100 serait capable de fournir une puissance de calcul d’environ 5 petaflops. Et les ingénieurs du projet ne vont pas faire dans la dentelle puisqu’ils vont ajouter pas moins de 140 (soit 1120 GPUs A100 Tensor Core) de ces petites bombes à l’HiPerGator, couplés à 4 petabytes de stockage et reliés par 15 kilomètres de fibre optique. Une installation dantesque !

© University of Florida Foundation / NVIDIA

Mais pourquoi donc ces monstres de puissance embarquent-ils des GPU ? En substance, c’est simplement un ensemble de très nombreuses petites sous-unités, qui permet de réaliser la même tâche un très grand nombre de fois en parallèle. Dans la carte graphique qui trône peut-être dans votre ordinateur, ces éléments servent à calculer la couleur des nombreux pixels de votre écran en même temps. Mais dans le cadre d’un supercalculateur, cette architecture est aussi utilisée pour réaliser des tâches ingrates à la chaîne, mais les applications sont bien plus variées que le simple rendu d’une image. En particulier, l’HiPerGator sera mis à contribution dans le cadre de l’intelligence artificielle appliquée à de nombreux domaines : le mouvement des marées, le vieillissement de la population, la sécurité des données, la médecine personnalisée, les transports urbains, la sécurité alimentaire… Autant de domaines qui nécessitent des modélisations que l’on ne peut réaliser efficacement et à grande échelle qu’à l’aide d’une machine très puissante.

L’IA à deux doigts du point de rupture ?

Ce supercalculateur serait près de deux fois plus puissant que le tenant du titre actuel, le japonais Fugaku avec ses 415 petaflops. Un bond très impressionnant, certes, mais ce qui interpelle encore davantage, c’est la vitesse à laquelle il a été réalisé puisque Fugaku n’est même pas encore entièrement opérationnel. L’IA progresse à une telle vitesse que les constructeurs mettent les bouchées double pour proposer des appareils toujours plus puissants, capables de suivre le rythme effréné de l’innovation des techniques dans l’univers du deep learning . En fait, cette discipline progresse tellement vite que certains observateurs se demandent déjà comment le hardware (qui évolue traditionnellement bien plus lentement que le software ) pourrait arriver à suivre. À tel point qu’une étude récente suggère même que le deep learning pourrait s’approcher dangereusement d’une limite conceptuelle. “ L’appétit prodigieux du deep learning pour la puissance de calcul brute limite la portée des améliorations en termes de performances, en tout cas sous sa forme actuelle, d’autant plus que les améliorations dans le monde du hardware ralentissent en ce moment ”, explique l’un des auteurs. “ Ces limites de calcul vont probablement forcer le machine learning à se diriger vers des approches plus efficaces (ndlr : d’un point de vue algorithmique) que le deep learning. ” Si HiPerGator a donc de bonnes chances d’être couronné roi de sa catégorie dès son entrée en service, il est presque certain qu’il ne puisse pas conserver ce titre très longtemps.

PNY Quadro RTX 4000 8 GB
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PNY Quadro RTX 4000 8 GB
  • Processeur graphique : NVIDIA Quadro RTX 4000.
  • CUDA Kerne: 2304
  • Mémoire graphique : 8 Go GDDR6.
  • Interface du système : PCI-Express 3.0 x16
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    Cette initiative de recherche sur le virus SARS-CoV-2 est plus puissante que 500 supercalculateurs

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Thursday, 16 April, 2020 - 08:30 · 1 minute

Crédits : Oak Ridge National Laboratory / Flickr.

L’union fait la force mais aussi la puissance de calcul. Le mois dernier, l’université de Stanford a initié une campagne de recherche collaborative appelée Folding@Home . Similaire à l’opération déjà existante SETI@Home de recherche de vie extra-terrestre, elle met en commun les puissances de calcul de GPUs de volontaires au sein d’un réseau partagé pour traiter plus rapidement de gros volumes de données nécessaires à la recherche scientifique. Folding@Home s’intéresse aux recherches concernant la structure moléculaire du coronavirus SARS-CoV-2. Aujourd’hui, cette initiative est devenue le plus puissant supercalculateur au monde. Dans une annonce sur Twitter, l’association Folding@Home a déclaré que la puissance de calcul collective mobilisée effectuait actuellement jusqu’à 2,4 milliards de milliards d’opérations, ou exaflops (10 18 ), par seconde .

Cet équivalent des “500 meilleurs supercalculateurs combinés” dépasse donc même le Summit d’IBM , pourtant réputé comme le plus puissant de la planète et qui reste le plus efficace à effectuer rapidement de grosses opérations. Celui-ci utiliserait des milliers de GPUs à la fois pour atteindre jusqu’à 200 pétaflops (10 17 ). Plus d’un millions de joueurs et autres volontaires participent à générer la puissance de calcul de Folding@Home. Ils n’ont eu qu’à télécharger un logiciel qui exploite les versants informatiques non-utilisés de leur GPU pour puiser dans la puissance de calcul inexploitée et la partager au réseau Folding@Home. Ce dernier a ainsi été l’un des premiers à permettre de modéliser et donc de permettre aux chercheurs de visualiser la protéine membranaire “Spike” , qui ouvre la voie au coronavirus à l’intérieur des cellules cibles, en action (voir ci-dessous). Grâce à ces 2,4 exaflops de puissance, Folding@Home traiterait 6 térabits de données par heure .

Wargames [Édition 30ème...
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