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    Jean-Luc Mélenchon attaqué par le syndicat de policer Alliance en diffamation

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 11 May - 11:19 · 2 minutes

Jean-Luc Mélenchon en meeting durant la présidentielle, le 5 avril à Lille. REUTERS/Pascal Rossignol Jean-Luc Mélenchon en meeting durant la présidentielle, le 5 avril à Lille. REUTERS/Pascal Rossignol

POLITIQUE - Encore un bras de fer entre le leader le France insoumise et les policiers. L’un des principaux syndicats de la police, Alliance, a annoncé mercredi 11 mai le dépôt d’une plainte en diffamation contre Jean-Luc Mélenchon qui l’avait qualifié quelques jours plus tôt de “syndicat factieux” qui “réclame de pouvoir tirer sur les gens”.

“Vous avez vu qu’après le droit d’étrangler, le syndicat Alliance réclame le droit de pouvoir tirer sur les gens sans que le ministre de l’Intérieur ne dise un mot. Et vous avez une manifestation où un syndicat factieux déclare que le problème de ce pays et de la police, c’est la justice, et personne n’a rien à dire !”, avait lancé samedi 7 mai, le leader de la France insoumise, à l’occasion de la convention de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) .

Dans la foulée d’un conseil d’administration du syndicat, le secrétaire général Fabien Vanhemelryck a fait valoir que ces propos étaient “inacceptables”. “Nos collègues appliquent les lois et les respectent. Ils ne sont pas au-dessus des lois, mais pas non plus en dessous des lois”, a-t-il dit, en soulignant que les attaques contre la police de la part de l’ancien candidat à la présidentielle étaient “récurrentes”.

“Incitation à la haine” des policiers

En 2021, Alliance avait organisé, devant l’Assemblée nationale, un rassemblement controversé rassemblant policiers et diverses personnalités politiques au cours duquel Fabien Vanhemelryck avait déclaré: “le problème de la police, c’est la justice”.

Laurent Benarrous, avocat du syndicat, a affirmé que la plainte pour “diffamation et injure publique” contre le leader de la France Insoumise serait déposée jeudi, car “une barrière d’une gravité extrême a été franchie”.

Pour lui, “Monsieur Mélenchon s’acharne à faire reculer l’État de droit pour instaurer l’État d’insurrection permanente”. “Il y a une volonté de désintégrer la République (...) on ne peut pas passer son temps à s’essuyer les pieds sur la police”, a-t-il dit.

À ses yeux, Jean-Luc Mélenchon, par ses propos, fait de “l’incitation à la haine”. “Il accuse une partie des policiers d’être des assassins (...) Il met en danger les agents (...) Alliance n’a jamais demandé un permis de tuer, mais à tout le moins de ne pas avoir une présomption de culpabilité”.

À voir également sur Le HuffPost : Comme Camélia Jordana, “pas en sécurité” face à la police? On a posé la question en banlieue

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    Invité par Joe Biden, Christian Smalls syndicaliste d'Amazon, n'est pas passé inaperçu dans le bureau oval

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 6 May - 08:30 · 3 minutes

Joe Biden et Christian Smalls Joe Biden et Christian Smalls

ÉTATS-UNIS - Avec son blouson bariolé orné du slogan “mangez les riches”, le syndicaliste Christian Smalls n’est pas passé inaperçu au côté de Joe Biden dans le Bureau ovale, ce jeudi 5 mai.

Le président des États-Unis et le président de Amazon Labor Union (ALU), tout premier syndicat d’Amazon dans le pays , ont été photographiés ensemble à la Maison Blanche. Christian Smalls et d’autres leaders syndicaux ont été reçus par Joe Biden “pour les remercier de leur leadership dans l’organisation des syndicats”.

“Aujourd’hui, j’ai rencontré des organisateurs de travailleurs locaux pour les remercier de leur leadership dans l’organisation des syndicats. De l’ Amazon Labour Union à l’IATSE chez Titmouse Productions, ces gens inspirent un mouvement de travailleurs à travers le pays pour se battre pour le salaire et les avantages qu’ils méritent”, a tweeté le président américain.

Un “signal”

Et cette rencontre est loin d’être passée inaperçue, certains évoquant un “signal fort envoyé au monde syndical américain”.

“Cette vague pro-syndicale pro-travailleurs qui a balayé la nation est due à des années d’organisation menées par des gens comme Smalls. Je suis tellement heureux de voir l’administration Biden reconnaître officiellement ces efforts. En espérant que des réunions comme celles-ci signifient que davantage de protections pour les travailleurs se profilent à l’horizon”.

La revanche de Smalls sur Amazon

Christian Smalls a créé la surprise début avril en devenant le premier syndicat de l’entreprise Amazon aux Etats-Unis. Âgé de 33 ans et sans emploi, il travaillait dans l’entrepôt JFK8 jusqu’en mars 2020. Avec l’apparition de l’épidémie de Covid-19, face à un virus encore peu connu et dévastateur, il s’insurge contre le manque de protections et appelle à une mini-grève. La protestation ne rassemble pas les foules mais attire l’attention, au moins chez Amazon. Il sera licencié deux jours plus tard, officiellement pour ne pas avoir respecté les règles sanitaires.

Selon un mémo interne ayant fuité peu après dans la presse, un haut responsable de l’entreprise dit de lui qu’il “n’est pas intelligent, ne sait pas s’exprimer clairement” et qu’il faudrait en faire “le visage de tout le mouvement syndicaliste”.

“C’est ce que je suis devenu”, dit-il à l’AFP deux ans plus tard. Entre-temps, il a manifesté devant plusieurs résidences du fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, pour défendre les droits des travailleurs essentiels. Il est aussi allé au printemps 2021 soutenir les militants tentant de monter un syndicat dans un entrepôt d’Amazon dans l’Alabama.

Une ”étincelle” pour un nouveau mouvement?

Avec son style de rappeur, cet Afro-Américain “n’a pas l’air d’un leader syndical traditionnel”, reconnaît Justine Medina, membre de ALU. Mais “il est brillant, il sait comment inspirer les gens, assigner les tâches qui correspondent à chacun, rassembler”, dit-elle. Et toute l’attention médiatique “ne lui monte pas à la tête, il reste terre-à-terre”, assure-t-elle.

Starbucks, Apple, Alphabet font aussi face à des volontés de syndicalisation. Christian Smalls espère, lui, que ALU “sera l’étincelle qui déclenchera tout un mouvement à Amazon”.

À voir également sur Le HuffPost: Au gala de la presse à Washington, quelques vannes entre Biden et Trevor Noah, et beaucoup de Russie

https://www.cnt-f.org/cnt31/spip.php?article1331

Notre texte d'appel

Si certain·e·s avaient un grand espoir avec le 1er tour, le voila de toute façon réduit à néant. Il faut faire face au saccage social, à l’autoritarisme des États et aux ravages écologiques, et nous ne pouvons compter que sur nos propres forces.

Pour la suite, rendez-vous sur notre site web.

Prolétaires de tous les pays, Organisons-nous et luttons ! Rejoins le syndicat !

Les manifestations

  • À Toulouse
    • Quand ?
      • Le 1er mai (un dimanche cette année, tristesse)
      • Début à 10h (la grasse mat’, ce sera pour un autre jour !)
    • Où ? Début à la place Esquirol
  • À Saint-Gaudens
    • Quand ? Début à 10h30
    • Où ? Début à place Jean-Jaurès

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    Le pass sanitaire au travail ne séduit pas vraiment les syndicats

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 20 December - 11:43 · 4 minutes

Ce que les syndicats pensent du pass sanitaire au travail (photo d

PASS SANITAIRE - Les discussions s’annoncent animées ce lundi 20 décembre rue de Grenelle. La ministre du Travail Élisabeth Borne y reçoit les représentants salariés et patronaux, pour discuter d’un sujet sensible: l’extension du pass sanitaire en entreprise à l’horizon 2022.

Jusqu’à présent, seuls les employés de la restauration et des lieux de loisirs étaient soumis au pass sanitaire, tandis que le personnel soignant est lui soumis à une obligation vaccinale. Et cela pourrait bientôt changer avec la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal .

En plus de cette extension, l’exécutif planche aussi sur la généralisation du pass sanitaire dans les entreprises. Et se veut à l’écoute des syndicats, qui pour l’instant se montrent sceptiques sur la mise en application, voire totalement contre le principe.

Les syndicats disent non merci

La CGT et Force Ouvrière font partie de la seconde catégorie. “Nous y sommes opposés parce que ça correspond à une obligation vaccinale”, a déclaré sur franceinfo le secrétaire général de la Confédération générale du travail Philippe Martinez, avant la réunion prévue à la mi-journée. Jugeant la mesure “absurde et totalement inefficace”, il plaide pour un renforcement des gestes barrières et inciter davantage à la vaccination, y compris sur les heures de travail ou pourquoi pas par une rémunération.

“Mieux vaut convaincre et inciter que contraindre”, a également déclaré à l’AFP Michel Beaugas de Force ouvrière (FO), tandis que Cyril Chabanier (CFTC) s’est dit “assez réservé”.

”Ça pose plusieurs questions. Qui va contrôler ce pass? Comment ça va se faire dans les entreprises, avec les questions de secret médical?”, interroge également Philippe Martinez. La question des sanctions qui retomberaient sur l’employeur en cas de fraude inquiète également.

“Pourquoi pas, mais” chez le patronat

Il n’est pas le seul à soulever ce point. La Confédération des petites et moyennes entreprises s’est dite “plutôt favorable au pass sanitaire dans la mesure où ça permet d’éviter un confinement”. Mais, souligne-t-elle, “il y a des questions pratiques qui peuvent poser problème”.

“Comment fait-on pour contrôler un salarié qui ne passe pas systématiquement, chaque jour, à l’entreprise?”, par exemple dans des secteurs comme le service à la personne, la propreté ou encore le bâtiment, interroge son président François Asselin. Et s’il ne juge pas “infaisable” la mesure, il s’inquiète des tensions qu’elle pourrait faire apparaître entre les patrons et leurs salariés. “Il reste une poche d’irréductibles anti-vaccins dans le pays, certains sont en entreprise ou dans la fonction publique, est-ce qu’on arrivera à les convaincre avec ce système? Je n’en suis pas sûr”, explique-t-il au micro de franceinfo .

“Est-ce aux chefs d’entreprise d’exercer des pouvoirs de police ?”, s’interrogeait aussi dimanche le président délégué du Medef, Patrick Martin, dont l’organisation réserve sa position et attend l’issue des discussions avec le gouvernement. “Ce qui nous inquiète, c’est le côté opérationnel des choses”, résume son président Geoffroy Roux de Bézieux, dans Les Échos .

Rien n’est fixé, assure le gouvernement

La CPME évoque une solution de compromis, par l’extension de la durée de validité des tests. Quelle sera la proposition retenue? Le gouvernement l’assure, pour l’instant, rien n’est décidé. Dimanche, son porte-parole Gabriel Attal a assuré que l’extension du pass sanitaire n’était qu’une “hypothèse”.

Auprès du HuffPost , l’entourage de Jean Castex a confirmé que la possibilité d’instaurer un pass sanitaire pour les entreprises serait “discutée lors des concertations”.

“Nous proposerons des mesures pour freiner la propagation du virus mais rien ne sera acté à l’issue” de la réunion de lundi en visioconférence, a aussi prévenu en amont l’entourage de la ministre du Travail.

L’exécutif ne cache pas sa volonté de trouver les moyens de mettre la pression sur les non-vaccinés face à la cinquième vague du Covid-19 et à l’arrivée du variant Omicron, et le passage du pass sanitaire au pass vaccinal a déjà reçu le feu vert du président du Conseil de la stratégie vaccinale, Alain Fischer: “Sous un angle scientifique, c’est sûr que c’est une protection supplémentaire qui devrait éviter une crise sanitaire grave”, a-t-il déclaré ce lundi sur France Inter.

À voir également sur Le HuffPost: Le pass sanitaire va devenir un pass vaccinal, annonce Jean Castex

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    Pas de grève SNCF le week-end de départ en vacances, décident les syndicats

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 16 December - 14:53 · 2 minutes

Les syndicats renoncent à faire grève lors du départ des vacances de Noël. 

TRANSPORTS - Bonne nouvelle pour les voyageurs. La CGT-Cheminots et SUD-Rail ont décidé ce jeudi 16 décembre de lever leurs appels à faire grève de vendredi à dimanche sur l’axe TGV Sud-Est après de nouvelles négociations avec la direction de la SNCF , ont-ils annoncé à l’AFP.

“On sort en commun avec la CGT”, a déclaré Erik Meyer, secrétaire fédéral de SUD-Rail. “La CGT-Cheminots lève ses préavis”, a confirmé son porte-parole, Cédric Robert. Mercredi soir, l’autre syndicat qui avait déposé un préavis de grève sur cet axe pour le premier week-end des départs en vacances de Noël, l’Unsa ferroviaire, avait déjà annoncé sa décision de “sortir de la grève”.

Les syndicats réclamaient l’amélioration des conditions de travail, des embauches pour pallier des effectifs insuffisants, des hausses des salaires ou encore “une prime Covid”.

Trafic toujours perturbé

Toutefois, la SNCF a prévenu que le trafic devrait rester très perturbé vendredi avec un train sur deux en moyenne, précise la SNCF à Franceinfo . La circulation devrait être normale samedi et dimanche.

Ces appels ont été levés “trop tardivement sur le plan opérationnel pour assurer une remontée” du nombre de TGV en circulation, a expliqué la direction. Samedi et dimanche, le trafic des “TGV Sud-Est sera quasi normal”, a-t-elle ajouté. “Cette levée (des appels à la grève) intervient après que les organisations syndicales ont accepté la dernière proposition faite par la direction de l’axe TGV Sud-Est mardi soir”, selon la direction.

Dans un communiqué commun, la CGT-Cheminots et SUD-Rail expliquent avoir aussi “mené des discussions au niveau local qui permettent la victoire sur une partie des revendications et d’acter la suspension du préavis de grève”.

Mais les deux syndicats “dénoncent la méthode” de la direction de SNCF Voyageurs, qui “préfère négocier par médias interposés plutôt que d’organiser une véritable négociation avec l’ensemble des acteurs autour de la table”.

“On aurait pu sortir de la crise dès hier”, si cette direction n’avait pas “voulu pourrir la situation” a protesté Cédric Robert. “La communication de la direction nationale”, qui avait jugé “scandaleux” les appels à la grève, mercredi devant la presse, “est très mal passée auprès des cheminots. Une fois les fêtes passées, ça ne va pas être la fleur au fusil”, a commenté Érik Meyer.

Si le feu s’est éteint sur l’axe TGV Sud-Est, d’autres conflits secouent la SNCF, où des appels à la grève ont été lancés cette semaine par plusieurs syndicats dans différentes régions.

À voir également sur Le HuffPost: En route pour Fort Boyard, Nabilla s’improvise contrôleuse SNCF

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    Pourquoi les syndicats appellent à la grève et à manifester partout en France ce mardi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 5 October, 2021 - 07:45 · 3 minutes

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MANIFESTATIONS - Salariés et chômeurs sont appelés à faire grève et à manifester mardi 5 octobre dans toute la France, pour exiger des “réponses urgentes”, notamment sur la question des salaires , et remettre les questions sociales au cœur du débat , à un peu plus de six mois de la présidentielle .

“On a besoin de réponses urgentes maintenant (...) Quand il y a du monde dans la rue cela pèse”, a déclaré le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez sur LCI lundi 4 octobre. Les mobilisations sociales sont aussi nécessaires “pour que les questions sociales (...) soient encore plus présentes” dans la campagne, a-t-il plaidé.

Quelque 200 points de rassemblement sont prévus partout en France, selon Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT. “C’est une première indication qui est positive pour nous”, s’est-elle félicitée.

La grève s’annonce cependant assez peu suivie dans les transports , la SNCF prévoyant un trafic “normal” pour les TGV, et “quasi normal” pour les TER, sauf en Normandie où il sera “perturbé”.

À la RATP, “le trafic sera normal” sur les réseaux “métro, RER (A et B) et tramway, sauf le tramway T3 A qui sera très perturbé”, selon un porte-parole. La circulation des bus sera “légèrement perturbée”, a-t-il ajouté.

A Paris, où les tractations avec la préfecture ont été difficiles, le cortège partira de la place de la République à 14H00 en direction d’Opéra, avec une dispersion prévue à l’angle de la rue La Fayette et de la rue de la Chaussée d’Antin. “Plusieurs milliers de personnes sont attendues”, selon une source policière.

“Surenchère”

Les syndicats CGT, FO, Solidaires, FSU, ainsi que les organisations de jeunesse Fidl, MNL, Unef et l’UNL, avaient appelé à cette journée interprofessionnelle de grève et de manifestation le 30 août.

Ils affirment dans un texte commun lundi “l’urgence de revaloriser les grilles de classifications des branches professionnelles, d’augmenter le Smic, le point d’indice de la fonction publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’étude”.

Réunis au siège de la CGT à Montreuil, cinq des neuf syndicats représentatifs de la fonction publique ont mis l’accent sur la question des salaires au cours d’une conférence de presse lundi. “On ne peut pas se permettre de prendre encore six mois pour réfléchir, il y a une urgence salariale dans la fonction publique et dans le monde du travail”, a jugé Gaëlle Martinez, la déléguée générale de Solidaires Fonction publique.

L’inflation (+2,1% sur un an en septembre selon une estimation provisoire de l’Insee jeudi) et les bons résultats des entreprises du CAC 40 au premier semestre, supérieurs à ceux de 2019, ont remis sur le haut de la pile cette question, souligne Céline Verzeletti.

Les rangs des manifestants seront grossis par les opposants à la réforme de l’assurance chômage, entrée en vigueur vendredi, et qui aboutit à réduire les indemnités des chômeurs “permittents”, enchaînant contrats courts et périodes de chômage.

Inquiétudes sur l’âge de la retraite

L’ensemble des syndicats devraient déposer des recours contre la réforme cette semaine, et notamment le premier d’entre eux, la CFDT, qui n’a cessé de dénoncer la réforme mais ne se joindra pas aux manifestants mardi.

Autre point de vigilance, la question des retraites, qui continue de planer sur la fin de mandat d’Emmanuel Macron et sera un sujet incontournable de la campagne présidentielle.

L’ancien Premier ministre Édouard Philippe a ainsi plaidé pour repousser l’âge de départ ”à 65, 66 ou 67 ans”, dans un entretien à Challenges publié jeudi.

“Le 5 octobre, on a intérêt à donner un signal fort parce que je crains la surenchère pendant la période électorale”, a réagi vendredi Yves Veyrier, secrétaire général de Force ouvrière.

La question du pass sanitaire fera aussi partie des mots d’ordre. Même si la CGT n’a pas appelé à défiler au côté des opposants au pass lors de leurs manifestations du samedi, elle est hostile à cet instrument et à la vaccination obligatoire, des “mesures liberticides qui mettent à mal les garanties et les droits des travailleurs”, a accusé Céline Verzeletti.

A voir également sur Le HuffPost : Quand Philippe raconte comment il apprend la démission de Hulot

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    Les allocations chômage vont augmenter de 0,6% à partir de juillet

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 29 June, 2021 - 18:49 · 1 minute

Les allocations chômage vont augmenter de 0,6% à partir de juillet (Photo prise en avril 2021 à Montpellier lors d

CHÔMAGE - Les allocations d’assurance chômage seront revalorisées de 0,6% à partir du 1er juillet, a annoncé l’Unedic dans un communiqué ce mardi 29 juin.

La hausse concerne l’allocation minimale, la partie fixe de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), le seuil minimum de l’ARE pour les allocataires effectuant une formation, et les salaires de référence servant au calcul de l’allocation, précise l’organisme qui gère le régime d’assurance chômage.

Seuls les allocataires indemnisés depuis plus de six mois bénéficieront de l’augmentation des salaires journaliers de référence, soit environ 2,1 millions de personnes. Pour environ 300.000 allocataires, seule la revalorisation de la partie fixe s’applique.

Une “revalorisation minimale nettement insuffisante”

Le coût pour l’Assurance chômage pour le deuxième semestre 2021 et l’année 2022 est de 210 millions d’euros.

La CFDT a affirmé dans un autre communiqué avoir “fait une proposition d’augmentation de +1% des allocations, au regard des dernières revalorisations du Smic (+0,99%) et des minima sociaux (+0,1%)”, et alors que les prix ont augmenté de 1,4% depuis un an.

“Le patronat a proposé, quant à lui, une revalorisation de +0,6%, adoptée par son seul vote (...) La CFDT s’est abstenue lors de ce vote, marquant ainsi son désaccord avec cette revalorisation minimale et nettement insuffisante”, a-t-elle ajouté.

À voir également sur Le HuffPost: La reforme de l’assurance-chômage arrive au pire moment pour ces manifestants