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    TSMC s’inquiète des conséquences d’une invasion de Taïwan par la Chine

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Wednesday, 3 August - 13:00

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Le roi incontesté et incontestable des semi-conducteurs explique que son activité serait dévastée en cas de conflit armé.

TSMC s’inquiète des conséquences d’une invasion de Taïwan par la Chine

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    La Chine "n'hésiterait pas à déclencher une guerre" pour Taïwan

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 12 June - 08:36 · 3 minutes

L'île de Taïwan est revendiquée par la République populaire de Chine qui estime que ce territoire fait partie intégrante de son pays. L'île de Taïwan est revendiquée par la République populaire de Chine qui estime que ce territoire fait partie intégrante de son pays.

INTERNATIONAL - La pression monte. La Chine va se “battre jusqu’au bout” pour empêcher Taïwan de déclarer son indépendance, a déclaré ce dimanche 12 juin le ministre chinois de la Défense, au moment où les tensions croissent entre Pékin et Washington au sujet du sort de l’île.

Cette déclaration sonne comme une réplique à celle, la veille, du ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, qui avait dénoncé l’activité militaire “provocatrice et déstabilisante” de Pékin près de Taïwan.

Cette joute verbale entre les deux superpuissances intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques au sujet de l’île autonome et démocratique, que Pékin considère comme faisant partie intégrante de son territoire. Les incursions sans précédent d’avions militaires chinois dans la zone défense aérienne taïwanaise ont fait monter la pression ces derniers mois.

“Nous allons nous battre à tout prix et nous allons nous battre jusqu’au bout. C’est le seul choix possible pour la Chine”, a affirmé Wei Fenghe, sur un ton offensif, lors du forum de sécurité “Dialogue de Shangri-La” à Singapour .

“Ceux qui poursuivent l’indépendance de Taïwan dans le but de diviser la Chine n’arriveront certainement pas à leurs fins”, a-t-il déclaré. “Personne ne devrait jamais sous-estimer la détermination et la capacité des forces armées chinoises à sauvegarder son intégrité territoriale”.

Wei Fenghe a exhorté Washington à “cesser de dénigrer et de contenir la Chine (...) à cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine et à cesser de nuire aux intérêts de la Chine”. Mais il s’est également montré plus conciliant, appelant à une relation sino-américaine “stable”, qui, selon lui, est “vitale pour la paix mondiale”.

Washington demande à Pékin de “s’abtenir” d’une action déstabilisatrice

La Chine estime que cette île de 24 millions d’habitants est l’une de ses provinces historiques qu’elle entend reprendre par la force si nécessaire.

Selon un porte-parole du ministère chinois de la Défense, Wei Fenghe a affirmé vendredi lors d’une rencontre avec M. Austin en marge de ce forum: “Si quiconque osait séparer Taïwan de la Chine, l’armée chinoise n’hésiterait pas un instant à déclencher une guerre, quel qu’en soit le prix”.

Pékin “briserait en mille morceaux” toute tentative d’indépendance, a averti le ministère chinois de la Défense. De son côté, Lloyd Austin a dit à Wei Fenghe que Pékin devait “s’abstenir” de toute nouvelle action déstabilisatrice dans cette région, selon le Pentagone.

Le ministère des Affaires étrangères de Taïwan a réagi samedi en disant rejeter les “affirmations absurdes” de Pékin.

Le président Joe Biden , lors d’une visite au Japon le mois dernier, a semblé rompre avec des décennies de politique américaine lorsque, en réponse à une question, il a déclaré que Washington défendrait militairement Taïwan si elle était attaquée par la Chine . La Maison Blanche a depuis insisté sur le fait que sa politique d’“ambiguïté stratégique” quant à une éventuelle intervention n’avait pas changé. Ce différend n’est que le dernier en date entre Washington et Pékin.

À voir également sur Le HuffPost: Trente-trois ans après Tiananmen, la police ne tolère aucune commémoration à Hong Kong

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    Guerre en Ukraine : la Russie privée de nouvelles technologies par Taïwan

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Friday, 3 June - 14:30

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En réaction à l'invasion russe en Ukraine, le gouvernement de Taïwan vient de prendre une série de sanctions contre le pays de Vladimir Poutine et le Belarus.

Guerre en Ukraine : la Russie privée de nouvelles technologies par Taïwan

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    Défense de Taïwan face à la Chine: Biden (et son entourage) nuance ses propos

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 24 May - 07:17 · 3 minutes

Biden (et son entourage) nuance ses propos sur la défense de Taïwan face à la Chine (Joe Biden le 23 mai 2022 à Tokyo. Par AP Photo/Evan Vucci) Biden (et son entourage) nuance ses propos sur la défense de Taïwan face à la Chine (Joe Biden le 23 mai 2022 à Tokyo. Par AP Photo/Evan Vucci)

INTERNATIONAL - Dcélaration sous le coup de l’émotion ou vraie stratégie? Qu’il promette de défendre Taïwan ou qu’il s’exclame que Vladimir Poutine “ne peut pas rester au pouvoir”, Joe Biden est coutumier des déclarations de politique étrangère à l’emporte-pièce, qui déstabilisent diplomates et experts.

Le 23 mai, lors d’une conférence de presse à Tokyo, Joe Biden a assuré que les États-Unis défendraient militairement Taïwan si Pékin envahissait l’île . C’est la deuxième fois depuis qu’il est président qu’il prend publiquement cet engagement, en rupture apparente avec des décennies d’ambiguïté qui voient les Américains fournir Taïwan en armes, mais sans lui reconnaître un statut d’Etat indépendant.

Un responsable de la Maison Blanche s’est empressé de déclarer: “Notre politique n’a pas changé”. Puis le ministre de la Défense Lloyd Austin a répété la même phrase. “La politique n’a pas changé du tout”, a ensuite dit lui-même Joe Biden ce mardi 24 mai.

Virulence puis apaisement, une “routine”

Pour les journalistes qui suivent le président américain, en particulier dans ses déplacements à l’étranger, ce serait presque devenu une routine: sursauter en entendant une formulation virulente, puis attendre une “clarification” anonyme de conseillers désormais rompus à l’exercice.

Voilà qui rappelle furieusement le 26 mars, quand Joe Biden avait lâché à propos de Vladimir Poutine: “Pour l’amour de Dieu, cet homme ne peut pas rester au pouvoir.”

La Maison Blanche avait alors, en toute hâte, fait circuler une déclaration assurant que les États-Unis n’appelaient pas à un changement de régime .

Joe Biden avait aussi jeté le trouble, avant l’invasion de l’Ukraine, en évoquant la possibilité d’une “incursion mineure” de l’armée russe, qui n’appellerait pas automatiquement de représailles occidentales.

Biden parle-t-il “avec son cœur”?

Mais ce président qui assume, presque crânement, de manifester ses indignations et ses convictions comme bon lui semble, ne fait pas toujours marche arrière. Après avoir utilisé dans un discours le terme de “génocide” pour décrire la situation en Ukraine, Joe Biden avait tenu à enfoncer le clou ensuite.

Le démocrate de 79 ans avait par ailleurs commencé à accuser la Russie de “crimes de guerre” bien avant que son administration ne boucle le processus juridique permettant de parvenir à cette conclusion.

À chaque fois, la même interrogation: ce président a-t-il parlé “avec son cœur”, comme l’a décrit à plusieurs reprises son équipe? A-t-il exprimé une nouvelle doctrine des États-Unis? Les deux à la fois?

Un double jeu, “incroyablement dangereux”

Pour ce qui concerne Taïwa n, Joe Biden “a dit ce qu’il pense, aucun doute là-dessus. (...) Mais c’est une gaffe dans le sens où il donne une mauvaise lecture de la position américaine”, affirme Bonnie Glaser, grande spécialiste de l’Asie au centre de réflexion German Marshall Fund of the United States. La politique étrangère “est plus efficace si elle est claire et compréhensible pour nos amis, nos alliés et nos ennemis.”, souligne-t-elle.

Pour Joshua Shifrinson, professeur de relations internationales à l’université de Boston, “il est très difficile de dire si ce sont des gaffes ou un double-jeu” avec d’un côté les éclats du président et de l’autre les canaux plus feutrés des diplomates.

“Si c’est un double-jeu, c’est incroyablement dangereux” et cela peut “exacerber les tensions” avec les pays rivaux mais aussi chahuter les pays alliés des Etats-Unis, juge-t-il, rappelant qu’après les remous du mandat de Donald Trump, “on s’attendait à ce que Joe Biden soit un homme d’une grande cohérence”.

“La franchise peut être une bonne chose mais dans une situation telle que Taïwan cela peut être vraiment dangereux”, dit-il encore.“La réponse forte de l’Occident à l’agression russe en Ukraine pouvait servir à dissuader la Chine d’envahir Taïwan mais les déclarations de Joe Biden risquent d’annuler ce gain”, s’inquiète aussi sur Twitter Stephen Wertheim, de l’institut de recherches et d’analyse Carnegie.

À voir également sur Le HuffPost: Trois Chinois de retour d’un séjour record dans l’espace

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    Biden assure que les États-Unis défendront Taïwan contre une invasion de la Chine

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 23 May - 07:54 · 2 minutes

Biden assure que les États-Unis défendront Taïwan contre une invasion de la Chine (Joe Biden en conférence de presse commune avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida le 23 mai 2022 par Nicolas Datiche/Pool Photo via AP) Biden assure que les États-Unis défendront Taïwan contre une invasion de la Chine (Joe Biden en conférence de presse commune avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida le 23 mai 2022 par Nicolas Datiche/Pool Photo via AP)

ASIE - Le président américain Joe Biden a prévenu ce lundi 23 mai à Tokyo que les États-Unis défendraient militairement Taïwan si Pékin envahissait l’île autonome , avertissant que la Chine “flirte avec le danger”.

“C’est l’engagement que nous avons pris”, a déclaré Joe Biden quand on lui a demandé lors d’une conférence de presse si les Etats-Unis interviendraient militairement contre une tentative chinoise de s’emparer de ce territoire par la force.

“Nous étions d’accord avec la politique d’une seule Chine, nous l’avons signée (...) mais l’idée que (Taïwan) puisse être pris par la force n’est tout simplement pas appropriée”, a-t-il dit. Les Chinois “flirtent déjà avec le danger en ce moment en volant si près (de Taïwan) et avec toutes les manœuvres qu’ils entreprennent ”, a déploré Joe Biden. Dans la foulée, la Chine a appelé Biden à ne pas “sous-estimer” sa détermination.

S’occuper des “diverses questions liées à la Chine, dont celle des droits humains”

Le président américain a fait ces déclarations lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida, avec lequel il s’est longuement entretenu à Tokyo.

Fumio Kishida a de son côté déclaré que le Japon et les États-Unis “vont surveiller les récentes activités de la marine chinoise, ainsi que les mouvements liés aux exercices conjoints de la Chine et de la Russie”.

“Nous nous opposons fermement aux tentatives de changer le statu quo par la force en mer de Chine orientale et en mer de Chine méridionale”, a dit Fumio Kishida. “De plus, nous sommes convenus de nous occuper ensemble de diverses questions liées à la Chine, dont celle des droits humains”, a-t-il ajouté.

Se montrer convainquant et dissuasif

Évoquant aussi la Russie, Joe Biden a déclaré qu’elle devait “payer un prix à long terme” pour sa “barbarie en Ukraine” en termes de sanctions imposées par les Etats-Unis et leurs alliés.

“Il ne s’agit pas seulement de l’Ukraine”, a dit le président américain. Car si “les sanctions n’étaient pas maintenues à de nombreux égards, alors quel signal cela enverrait-il à la Chine sur le coût d’une tentative de prise de Taïwan par la force?”

Disant s’attendre à ce qu’une telle invasion n’ait “pas lieu”, Joe Biden a toutefois déclaré que cela dépendrait “de la force avec laquelle le monde fait comprendre” à la Chine le prix qu’elle aurait à payer en cas d’invasion.

À voir également sur Le HuffPost: Au gala de la presse à Washington, quelques vannes entre Biden et Trevor Noah, et beaucoup de Russie

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    À Taïwan, une chaîne de TV annonce une invasion chinoise par erreur

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 20 April - 15:11 · 2 minutes

Le drapeau taïwanais, situé au sommet du palais présidentiel, pris en photo le 10 octobre 2021 à Taipei.  Le drapeau taïwanais, situé au sommet du palais présidentiel, pris en photo le 10 octobre 2021 à Taipei.

TAÏWAN - Plus de peur que de mal. Ce mercredi 20 avril, CTS, une chaîne de télévision taïwanaise a commis une erreur qui a bien failli être lourde de conséquences. Celle-ci a en effet diffusé une série d’alertes indiquant que la Chine avait lancé des attaques contre l’île pendant l’édition matinale de son journal.

Parmi les messages diffusés: “La ville de New Taipei est touchée par des missiles guidés de l’armée communiste”, “Des navires ont explosé, des installations et des bateaux ont été endommagés dans le port de Taipei”, ou encore “La guerre pourrait éclater, la ville de New Taipei ouvre un centre conjoint de commandement et de contrôle d’urgence”.

Le média basé à Taipei s’est ensuite rapidement excusé dans un communiqué:“CTS présente ses sincères excuses pour cette grave erreur qui a semé la panique parmi la population et causé des problèmes aux unités concernées”.

D’après le communiqué, c’est le contenu d’exercices de prévention, que la station avait été chargée de produire pour les pompiers de Taipei, qui a été montré à l’écran.

Une enquête interne ouverte

Cet incident a touché une corde sensible. Les craintes à Taïwan de voir la Chine annexer l’île démocratique autonome, qu’elle considère comme une partie de son territoire à reprendre par la force si nécessaire, sont exacerbées par l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

La chaîne qui a ouvert une enquête interne, a annoncé qu’elle allait “punir sévèrement” les responsables. Si certains internautes ont réagi avec colère et mépris, il n’y avait cependant aucun signe de panique dans les rues de Taipei ce mercredi matin.

Pékin a intensifié sa pression sur Taïwan depuis l’arrivée au pouvoir en 2016 de la présidente Tsai Ing-wen qui considère l’île comme un pays souverain. Les manœuvres d’intimidation chinoises ont considérablement augmenté au cours de l’année écoulée, des avions de guerre violant la zone de défense aérienne de Taïwan de manière quasi quotidienne.

Taïwan a enregistré 969 incursions de ce type en 2021 selon une base de données compilée par l’AFP, soit plus du double des 380 environ enregistrées en 2020. Au cours des quatre premiers mois de 2022, quelque 300 incursions ont déjà été recensées.

À voir également sur Le HuffPost: John Cena, acteur dans “Fast and Furious 9”, contraint de s’excuser après ses propos sur Taïwan

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    Classement des fondeurs : TSMC domine de la tête et des épaules

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Friday, 18 March - 17:00

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TSMC éclipse largement Samsung et le reste de ses concurrents et conserve sa place de leader du classement des fondeurs avec une avance considérable.

Classement des fondeurs : TSMC domine de la tête et des épaules

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    TSMC invests in new capacity despite forecasts chip demand will ease

    news.movim.eu / ArsTechnica · Thursday, 13 January, 2022 - 14:17

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Enlarge / TSMC Fab 16. (credit: TSMC)

Taiwan Semiconductor Manufacturing Company plans to raise its capital expenditure by almost a third this year as the world’s largest contract chipmaker defies analyst warnings of softening demand for technology gadgets.

TSMC expects capital expenditure to reach $44 billion this year, a 32 percent increase from the $30 billion spent in 2021 and triple the amount in 2019, the company said on Thursday.

The push underscores the outsized role semiconductors are coming to play in goods far beyond classical electronics products, from cars to factory equipment. It also reflects TSMC’s dominance of global chip manufacturing.

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