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    Ukraine: Le président tchétchène Kadyrov se moque de Zelensky et met en scène sa capitulation

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 5 July - 14:36 · 2 minutes

Ukraine: le président tchétchène Kadyrov se moque de Zelensky et met en scène sa capitulation (L'humoriste Alexeï Stoliarov se fait passer pour Volodymyr Zelensky au côté de Kadyrov) Ukraine: le président tchétchène Kadyrov se moque de Zelensky et met en scène sa capitulation (L'humoriste Alexeï Stoliarov se fait passer pour Volodymyr Zelensky au côté de Kadyrov)

GUERRE EN UKRAINE - À défaut d’arriver à faire capituler l’Ukraine , la Tchétchénie fantasme sa victoire en vidéo. Sur le réseau social VKontakte (VK), équivalent russe de Facebook, le président tchétchène Ramzan Kadyrov , dont une partie de l’armée épaule le Kremlin en Ukraine, a fait preuve d’une imagination surprenante pour se moquer de Volodymyr Zelensky, mardi 4 juillet.

Celui qu’on surnomme le “chien d’attaque de Poutine” a posté une vidéo d’un homme ressemblant au président ukrainien, signant sa reddition “sans condition”.

Cette séquence montre ainsi un sosie de Zelensky vêtu d’un t-shirt kaki dans un décor de bureau semblable à celui que l’on peut voir lors des visioconférences du président ukrainien. Les larmes aux yeux et tremblant, il s’adresse à la caméra pour annoncer sa reddition après la défaite de l’armée ukrainienne à défendre le pays .

“Moi, actuel président de l’Ukraine, commandant en chef suprême des forces armées, j’accepte une capitulation sans condition de toutes nos forces armées, sur terre, en mer et dans les airs”, récite-t-il en lisant fébrilement le texte de son allocution. Ceci tout en lançant des regards inquiets sur une main ferme qui agrippe son épaule.

Lorsque le champ s’agrandit, on peut voir que cette main appartient au président tchétchène Ramzan Kadyrov. Pressé par ce dernier, le sosie trace un “Z” pour signer le traité de reddition.

Ce sosie de Zelensky n’en est pas à son coup d’essai

Ce faux Volodymyr Zelensky est interprété par un l’humoriste Alexeï Stoliarov, surnommé Lexus. Comme l’explique TF1 , ce dernier s’est fait connaître grâce à ses sketchs avec un autre humoriste, Vladimir Kouznetsov, alias Vovan.

Tous deux ont eu l’habitude de s’en prendre aux ennemis de Vladimir Poutine, intérieurs comme étrangers. Ils avaient d’ailleurs piégé le secrétaire d’État britannique à la Défense , Ben Wallace, lors d’un appel vidéo lors duquel ils se sont fait passer pour Zelensky.

Cette vidéo fait suite à l’échec de l’armée ukrainienne à repousser l’envahisseur russe à Lyssytchansk , tombée dimanche 3 juillet. Au début du conflit, la Tchétchénie avait annoncé envoyer 10.000 hommes en soutien des troupes de Moscou. Comme le précise TF1, lors de la prise de Lyssytchansk, Severodonetsk et Marioupol, les soldats tchétchènes se situaient aux avant-postes.

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    En Tchétchénie, Kadyrov envoie des troupes en Ukraine pour épauler la Russie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 25 February - 21:50 · 2 minutes

Les troupes tchétchènes mobilisées à Grozny, le 25 février 2022.

UKRAINE - Alors que l’armée russe envahit l’ Ukraine depuis le 24 février, elle peut compter sur le soutien de la Tchétchénie. Le président de cette république russe du Caucase, théâtre de deux guerres contre Moscou dans les années 1990-2000, Ramzan Kadyrov a en effet réuni et mobilisé des troupes pour combattre en Ukraine.

À Grozny, la capitale de cette république constitutive de la fédération de Russie depuis 1992, Ramzan Kadyrov a prononcé un discours devant 10.000 soldats surarmés, comme vous pouvez le voir sur les vidéos plus bas . “Je saisis l’occasion pour conseiller au président Zelensky , jusqu’à ce qu’il soit l’ancien président de l’Ukraine, d’appeler notre président, le commandant en chef Vladimir Vladimirovitch Poutine, et de lui présenter ses excuses”, a-t-il notamment déclaré à la tribune, selon des vidéos et des propos rapportés par plusieurs médias français et internationaux .

Ramzan Kadyrov s

“Une autre vidéo de Grozny, en Tchétchénie, m’a été envoyée par une source locale aujourd’hui. Des milliers de forces gouvernementales tchétchènes supplémentaires sont déployées en Ukraine dans le cadre de la force d’occupation russe.”

Après la seconde guerre de Tchétchénie, qui a duré dix ans de 1999 à 2009 et qui a fait officiellement près de 20.000 morts, la république constitutive de Tchétchénie fut réinsérée dans la fédération de Russie sous la coupe de l’autoritaire Ramzan Kadyrov. Les autorités tchétchènes sont accusées depuis des années de torturer et brutaliser leurs opposants et, plus largement, toute voix critique, ainsi que les homosexuels. Des Tchétchènes ont aussi été impliqués dans plusieurs assassinats d’envergure, dont celui de l’opposant Boris Nemtsov en 2015.

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    Mélenchon a admis "une erreur" en parlant de "communauté tchétchène"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 20 October, 2020 - 08:35 · 2 minutes

POLITIQUE - “Moi, je pense qu’il y a un problème avec la communauté tchétchène en France”. Au surlendemain de l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine , marqué par la décapitation de l’enseignant Samuel Paty par un jeune Russe tchétchène, Jean-Luc Mélenchon avait appelé ce dimanche sur BFMTV à “expulser” les Tchétchènes qui agissent sur le terrain de “l’islamisme politique”.

Interrogé sur France 2 sur le terme de “communauté” qui a surpris dans les rangs de La France Insoumise, le député Adrien Quatennens a souligné que Jean-Luc Mélenchon avait “eu l’occasion juste en sortant de cette émission de dire qu’il avait commis une erreur en utilisant le terme communauté, qui donne l’impression de s’attaquer à tel ou tel”.

“Il a voulu dire concrètement qu’entre les attaques à main armée il y a quelques semaines à Dijon et l’attentat de Conflans, visiblement il y a là aussi pour nos services de renseignement un vrai sujet qu’il faut creuser”, a ajouté le député du Nord.

Pas de “suspicion généralisée”

Jean-Luc Mélenchon, régulièrement accusé par ses adversaires d’“islamo-gauchisme”, a aussi durci le ton dimanche en dénonçant avec des mots inhabituels dans sa bouche “le terrorisme islamiste”.

“Nous devons combattre le terrorisme islamiste mais il ne faut pas avoir une logique de suspicion généralisée”, a confirmé Adrien Quatennens: “Des millions de nos concitoyens souffrent de voir cette barbarie commise au nom de leur dieu, dont ils ne voient pas bien ce qu’il vient faire dans cette histoire”.

Il a indiqué que les députés LFI “pourraient être d’accord” avec certaines dispositions qui figureront dans la loi contre les séparatismes qui doit être présentée en conseil des ministres le 9 décembre, à savoir la question du financement étranger des mosquées et celle des écoles hors contrat.

Mais “avant de légiférer de nouveau il faut des moyens matériels et humains supplémentaires pour appliquer l’existant”, en particulier pour “renforcer la police judiciaire” et les moyens du renseignement, a-t-il souligné.

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