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    Twitter sera bien modéré, Elon Musk le promet à la Commission européenne

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 10 May - 08:37

Dans une vidéo publiée par Thierry Breton sur Twitter, on découvre que le commissaire européen au commerce intérieur est allé à la rencontre d'Elon Musk. Le milliardaire promet de respecter le futur règlement européen. [Lire la suite]

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    L'UE devra investir "500 milliards d'ici à 2050" dans les centrales nucléaires de nouvelle génération

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 9 January - 00:04 · 2 minutes

Thierry Breton, ici au Parlement européen à Strasbourg, le 14 décembre 2021.

NUCLÉAIRE - Les centrales nucléaires européennes de nouvelle génération nécessiteront un investissement de “500 milliards d’ici à 2050”, estime le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton , qui juge “crucial” d’ouvrir la labellisation verte au nucléaire dans le cadre de la transition énergétique.

“Les centrales nucléaires existantes, à elles seules, nécessiteront 50  milliards d’euros d’investissements d’ici à 2030. Et 500  milliards d’ici à 2050 pour celles de nouvelle génération!”, affirme le commissaire français dans un entretien au Journal du dimanche .

Le 31 décembre, la Commission européenne a dévoilé un projet de labellisation verte pour les centrales nucléaires et à gaz, qui vise à faciliter le financement d’installations contribuant à lutter contre le changement climatique.

Cette classification, ou “taxonomie”, définit des domaines d’investissement qui bénéficieront de labels verts. Or l’objectif européen de neutralité carbone en 2050 implique la mobilisation d’investissements colossaux: la taxonomie est conçue pour permettre l’obtention de financements à des conditions favorables.

Pour Thierry Breton, “inclure le nucléaire dans la taxonomie est donc crucial pour permettre à la filière d’attirer tous les capitaux dont elle aura besoin”.

L’Allemagne et l’Autriche réticentes au nucléaire

“La transition écologique entraînera une révolution industrielle d’une ampleur inédite. Ainsi qu’une course aux capitaux entre les diverses sources énergétiques – les énergies renouvelables devront par exemple à elles seules mobiliser 65  milliards d’euros d’investissements par an. Et il faudra ajouter à cela 45  milliards d’investissements annuels pour se doter d’infrastructures de réseaux supplémentaires”, a-t-il estimé.

Alors que 26% de l’électricité produite dans l’ UE est aujourd’hui d’origine atomique, il estime que “le nucléaire représentera au moins 15% de l’ensemble (du mix énergétique) en 2050”.

Le sujet fait l’objet de vifs débats entre les Vingt-Sept, une dizaine de pays -France en tête- faisant la promotion active du nucléaire face à des États très réticents à l’atome civil, comme l’Allemagne ou l’Autriche.

La Commission a envoyé sa proposition de texte, débattue depuis des mois et encore provisoire, aux États membres le 31 décembre.

Le texte fixe des conditions, notamment une limitation dans le temps: pour la construction de nouvelles centrales atomiques, les projets devront ainsi avoir obtenu un permis de construire avant 2045.

À voir également sur Le HuffPost : En Chine, ce réacteur nucléaire a créé un soleil artificiel pendant 17 minutes

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    Vaccin à AstraZeneca: l'Union Européenne n'a pas renouvelé sa commande

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 9 May, 2021 - 14:32 · 2 minutes

22 March 2021, Saxony, Leipzig: Vaccine vials of the company AstraZeneca stand side by side in front of a package. The vaccine of the Swedish-British company AstraZeneca is a so-called vector vaccine. Photo: Peter Endig/dpa-Zentralbild/ZB (Photo by Peter Endig/picture alliance via Getty Images)

CORONAVIRUS - Fin de contrat, au moins pour l’instant. Ce dimanche 9 mai, le commissaire européen Thierry Breton a indiqué que l’Union européenne n’avait pas renouvelé son contrat de commandes de vaccin contre le Covid-19 auprès du laboratoire AstraZeneca.

“On n’a pas renouvelé la commande (de vaccins auprès d’AstraZeneca, NDLR) après le mois de juin. On verra, on regarde ce qu’il se passe”, a expliqué Thierry Breton sur France Inter .

La cause est-elle à chercher du côté de l’efficacité moindre du vaccin AstraZeneca face aux variants du Covid? Ou plutôt comme une sorte de sanction après les retards de livraison successifs et importants?

Selon les déclarations du commissaire européen, la balance penche plutôt pour la deuxième option. “AstraZeneca est un vaccin qui est très intéressant. Il est très bon et il a surtout l’intérêt de pouvoir être utilisé dans des conditions logistiques et de températures” plus simples que celles de ces concurrents, a souligné Thierry Breton.

En revanche, il ne s’est pas privé de tacler le laboratoire, responsable selon lui du retard pris au début de la campagne de vaccination européenne. “AstraZeneca, qui devait nous livrer 120 millions de doses (n’en a livré) que 30 millions”, a dénoncé le commissaire européen, précisant au passage que le laboratoire n’avait pas manqué à ses obligations vis-à-vis du Royaume-Uni. Au deuxième trimestre, le laboratoire ne compte en fournir que 70 millions sur les 180 millions initialement prévues .

AstraZeneca poursuivi en justice par l’UE

Le 26 avril dernier, l’UE a lancé une action en justice contre le laboratoire suédo-britannique pour manquement à ses obligations contractuelles sur le nombre et la date des livraisons. L’action a été lancée “au nom de la Commission comme au nom des vingt-sept États membres, unanimes dans leur soutien à cette procédure”, a indiqué un porte-parole, sans préciser la juridiction saisie.

Le groupe pharmaceutique a de son côté jugé “sans fondement” cette action contre laquelle il promet de “fermement se défendre”.

Thierry Breton s’est cependant voulu rassurant: oui l’objectif de vacciner 70% de la population adulte des États membres d’ici mi-juillet est maintenu. Et oui, il est parfaitement atteignable. “On a très rapidement comblé le retard: l’Europe est devenue le premier continent du monde en matière de fabrication vaccinale en moins de 10 mois”, a-t-il de nouveau affirmé.

Même si la collaboration entre l’UE et AstraZeneca pourrait s’arrêter net d’ici deux mois, en France, le gouvernement français continue à miser sur ce vaccin, au moins jusqu’à épuisement des doses: en visite au vaccinodrome à La Défense samedi 8 mai, Jean Castex a  “exhorté” les Français à “se faire vacciner avec tous les vaccins, en particulier avec AstraZeneca”.

Toutefois, relancé par ses intervieweurs pour savoir si le non-renouvellement actuel signifiait une fin de non-recevoir définitive pour le vaccin AstraZeneca, Thierry Breton a laissé planer le doute. “Ce n’est pas encore fait, attendez”, a-t-il dit. “On a commencé” les renouvellements de contrat avec Pfizer/BioNTech mais “on en aura d’autres”, a-t-il dit.

À voir également sur Le HuffPost: Les Espagnols fêtent la fin du couvre-feu et de l’état d’urgence

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    Le "certificat sanitaire" de l'UE dévoilé par Thierry Breton

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 28 March, 2021 - 12:24 · 3 minutes

CORONAVIRUS - Un certificat via QR code disponible dans toutes les langues avant la fin du mois de juin. Sur le plateau Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI , Thierry Breton , a dévoilé ce dimanche 28 mars les contours du futur “ certificat sanitaire européen”. Son objectif? Faciliter, principalement pour les personnes vaccinées, les voyages au sein de l’UE d’ici à l’été prochain.

Que contiendra-t-il exactement? “On y trouvera votre nom, votre date de naissance, le numéro de votre passeport certifié avec le QR code, le fait que vous ayez été vacciné ou non, le type de vaccin et si vous avez été porteur de la maladie”, a précisé le commissaire européen au marché intérieur, en charge de la vaccination.

Ce document doit être provisoire, jusqu’à ce que l’ Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare la fin de la pandémie . Il ne sera pas toutefois une “condition préalable” à la libre circulation dans l’UE. “Pour ceux qui n’auront eu ni le vaccin, ni la maladie et pour lesquels on demandera un test PCR, on trouvera l’état de votre test PCR”, a également précisé Thierry Breton. Ce certificat sanitaire sera disponible dans la langue de chaque pays et à retrouver en France, sur le site du ministère de la Santé .

”À partir du moment où nous pourrons être sûr que chaque Européen qui souhaite se faire vacciner aura un accès équitable au vaccin, comme ce sera le cas dans les deux à trois mois qui viennent, il sera bon que l’on puisse avoir un certificat sanitaire qui démontre votre état”, a-t-il expliqué.

Réclamé par les compagnies aériennes des pays très dépendants du tourisme comme la Grèce, ce passeport commun suscite les réticences de certains États, face aux risques de discriminations envers les non-vaccinés, soit actuellement l’écrasante majorité des Européens.

A un moment où le traitement de ces données personnelles sensibles suscite des craintes, la proposition de Bruxelles promet un “très haut degré de protection”, en prévoyant notamment qu’elles ne pourront pas être conservées par les pays de destination. L’initiative est qualifiée par certains d’ingérence de l’UE dans le domaine de la santé, qui relève essentiellement de la compétence des États membres.

À l’inverse, les partisans d’une Europe de la santé la voient comme une avancée. “Nous voulons aider les États membres à rétablir la liberté de circulation d’une façon sûre, responsable et digne de confiance”, avait expliqué la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen la semaine dernière.

Les personnes non vaccinées, parce qu’elles ne font pas partie des groupes de population prioritaires ou parce qu’elles ne souhaitent pas l’être, doivent pouvoir continuer à voyager, en étant soumises le cas échéant à des mesures comme la quarantaine. Mais un État qui imposerait aux titulaires de ce certificat une quarantaine, un test ou les empêcherait d’entrer sur son territoire devrait répondre de cette décision auprès de Bruxelles.

Ce sera aux États membres de décréter l’éventuel usage de ce certificat pour d’autres activités que les voyages (accès à des restaurants, spectacles, etc.).
“Nous serons évidemment très attentifs à faire respecter les principes de proportionnalité, de non discrimination et bien entendu le respect du droit européen”, avait assuré la Commission.

Les États membres auront la possibilité, mais pas l’obligation, d’accepter des certificats pour d’autres vaccins, comme le chinois Sinopharm et le russe Spoutnik V. Le projet soulève aussi des interrogations d’un point de vue scientifique, des incertitudes entourant encore le fait de savoir si des personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus de façon asymptomatique et le transmettre.

À voir également sur Le HuffPost: Face à Nikos Aliagas, Emmanuel Macron reconnait qu’on n’a pas été vite sur la vaccination

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    Thierry Breton fait la leçon à Mark Zuckerberg sur les impôts de Facebook

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 19 May, 2020 - 13:51 · 2 minutes

ÉCONOMIE - “J’ai moi-même été un patron vous savez...” Lundi 18 mai, un think tank installé à Bruxelles, le Centre on Regulation in Europe, organisait une discussion entre le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg et Thierry Breton, Commissaire européen au Marché intérieur.

Un échange qui a notamment vu le patron de Facebook recevoir une leçon de la part de l’ancien PDG d’Atos , Thomson ou France Télécom. “J’ai toujours dit à mes collaborateurs ‘N’essayez pas d’être trop malins. Et payez vos impôts quand vous devez en payer’”, a lancé Thierry Breton. Une injonction qu’il a plusieurs fois répétée par la suite à son interlocuteur du jour, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article .

“Cette idée de ne pas chercher à être trop malin, on pourrait avoir à s’en inspirer dans les jours futurs”, a poursuivi le Commissaire européen. “Parce que nous allons vers un monde avec de grands problèmes économiques (...) et dans lequel il sera très important de trouver des solutions ensemble.”

“Ce n’est pas parce que quelque chose n’est pas interdit qu’il est autorisé”

Et Thierry Breton, ministre de l’Économie sous Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin ne s’est pas arrêté en si bon chemin. “Faites attention à ne pas devenir un acteur trop important du système qui ne jouerait pas avec ses règles, faites attention à la démocratie, anticipez ce qu’il pourrait advenir, soyez vigilants avec toutes les informations que vous agrégez...”

“En fin de compte, ce qui importe le plus dans la société de l’information dans laquelle nous vivons”, a conclu Thierry Breton face à un Mark Zuckerberg resté comme souvent livide et muet, “ce n’est pas parce que quelque chose n’est pas interdit qu’il est autorisé.”

Comme le rappellent nos confrères du Monde , l’enjeu de cet échange était de taille puisque Facebook et l’Union européenne sont lancés dans une valse effrénée. Le tout est de savoir si le réseau social et ses satellites (Instagram, Whatsapp...) accepteront de concéder suffisamment à l’UE pour que celle-ci ne se décide pas à réguler leur activité.

Vous pouvez retrouver l’échange dans son intégralité ci-dessous:

À voir également sur le HuffPost : Mark Zuckerberg totalement désarçonné par une question personnelle au sénat américain