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    Après les inondations, une femme retrouvée morte à Merville, près de Toulouse

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 11 January - 09:54 · 2 minutes

Alors que 8 départements sont encore en vigilance orange du fait des crues importantes qui sont prévues, une femme a été retrouvée morte à Merville, près de Toulouse.

INONDATIONS - Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur le sud-ouest ont fait une victime. Une femme, qui avait été portée disparue lundi 10 janvier à Merville, au nord de Toulouse, a été retrouvée morte dans un fossé rempli d’eau, a appris l’AFP ce mardi 11 de source policière.

Il s’agit d’une septuagénaire installée dans la commune, comme l’a précisé la mairie sur sa page Facebook. Le corps de la victime de 73 ans a été retrouvé à 200 mètres de son domicile. Son mari, inquiet, avait donné l’alerte, ne la voyant pas revenir d’une promenade matinale.

Dans la journée, une douzaine de gendarmes ainsi que deux groupes cynophiles et un hélicoptère avaient été déployés afin de rechercher cette femme, qui a été retrouvée à la nuit tombée. Dimanche soir, en raison d’un épisode pluvieux très important, le département avait été placé en vigilance maximale pluie et inondation .

À noter qu’après ces pluies torrentielles, le sud-ouest n’est pas encore à l’abri de leurs répercussions. Ce mardi 11 janvier, huit départements ont été placés en vigilance orange crues par Météo France . Sont concernés: la Haute-Garonne, le Gers, la Gironde, les Landes, le Lot-et-Garonne, les Pyrénées-Atlantiques, les Pyrénées-Orientales et le Tarn-et-Garonne.

Après les précipitations des derniers jours, le prévisionniste s’attend effectivement à des débordements importants de plusieurs cours d’eau de la région.

À Toulouse, la Garonne est montée à un niveau très impressionnant. Des mesures parmi les plus importantes des cent dernières années ont été relevées. Par endroits, des quais ont été totalement submergés dans la ville.

Face à cette situation, Météo France rappelle qu’il est essentiel de prendre des mesures de précaution, et notamment de ne pas s’engager sur une voie immergée, d’éviter les sous-sols et de se tenir informé de la montée des eaux.

À voir également sur le HuffPost : Le sud-ouest a nouveau frappé par des inondations, 5 départements en vigilance rouge

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    "Emily in Paris": Cette erreur de géographie avec le Pont Neuf de Toulouse ne passe pas inaperçue

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 28 December - 20:52 · 2 minutes

SÉRIES TÉLÉ - L’avez-vous remarqué si vous regardez la série Emily in Paris dont la deuxième saison est sortie le 22 décembre sur Netflix? Lors de l’épisode 5 intitulé Un Anglais à Paris , un plan large montre le Pont Neuf de... Toulouse, et non celui de Paris .

Une erreur géographique qui n’a pas échappé à l’œil aguerri de plusieurs téléspectateurs, qui ont partagé la bourde sur Twitter comme on peut le voir sur les images ci-dessous .

Raillée par certains pour sa représentation romancée de Paris, la série américaine à succès promettait un peu “moins de choc culturel” pour sa saison 2, avaient assuré à l’AFP son créateur et son actrice star, Lily Collins.

Pour la saison 1, la critique, surtout française, s’était en effet agacée de la représentation des Parisiens comme méfiants, hautains, paresseux ou dragueurs et d’une héroïne qui ne connaît ni métro ni bureaucratie française, vit dans une chambre de bonne invraisemblablement spacieuse et a une garde-robe tout aussi invraisemblable.

Malgré tout, les clichés n’ont pas forcément disparu dans cette deuxième saison. Au point que même Joël Giraud, le secrétaire d’État chargé de la Ruralité, ne le remarque lui-même la semaine dernière , lorsque l’héroïne embarque dans un train Paris-Nice lors de l’épisode 2.

À voir également sur Le HuffPost : “Emily in Paris” Saison 2 se dévoile dans une bande-annonce

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    Lionel Mpasi, gardien de Rodez, visé par des insultes racistes lors d'un match à Toulouse

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 14 December - 07:22 · 1 minute

Lionel Mpasi, gardien de Rodez, visé par des insultes racistes lors d

RACISME - “Absolument écœuré”. Le président du club de football Toulouse FC a fermement condamné les insultes racistes visant Lionel Mpasi, gardien de l’équipe de Rodez Aveyron Foot, lors d’un match les opposant lundi 13 décembre dans la soirée.

La rencontre entre les deux clubs, organisée au Stadium de Toulouse, s’est soldée par un nul (1-1). Mais la fin du match a été “entachée par des propos à caractère raciste à l’encontre d’un joueur de l’équipe visiteuse, tenus en tribune Brice-Taton (celle des Ultras toulousains, NDLR) par un spectateur”, dénonce le club toulousain dans un communiqué . Le joueur pris pour cible est le gardien de Rodez Lionel Mpasi, ancien joueur du Toulouse FC.

À l’issue du match, le président du Toulouse FC a expliqué avoir eu un “pressentiment” en voyant “la réaction du gardien de Rodez” sur le terrain. “Je me suis dit qu’il s’était passé quelque chose de grave. Ça m’était arrivé une fois dans un stade et un club précédent et la réaction du joueur avait été exactement la même”, a expliqué Damien Comolli en conférence de presse.

En se renseignant, il apprend que le gardien de l’équipe adverse a effectivement été victime d’insultes racistes “par deux fois”. “Je me suis excusé au nom du club. J’ai discuté avec les stadiers. C’est une personne identifiée. Je suis écœuré. On fait beaucoup beaucoup de choses. C’est le genre de truc qui me donne envie de vomir”, a dénoncé le président du club.

Dans son communiqué, le Toulouse FC a promis qu’il “engagera toutes les procédures légales nécessaires” à l’encontre du supporter identifié.

Sur Instagram, Lionel Mpasi a lui repartagé les excuses de Toulouse, sans s’exprimer davantage.

À voir également sur Le HuffPost: Le footballeur australien Josh Cavallo révèle son homosexualité

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    Mort de Rémi Fraisse: l'État condamné à indemniser sa famille

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 25 November - 14:47 · 4 minutes

Hommage à Rémi Fraisse décédé durant les heurts entre gendarmes et opposants au barrage du Testet, le 29 octobre 2014, Lyon, France. (Photo by Robert DEYRAIL/Gamma-Rapho via Getty Images)

JUSTICE - Victoire pour la famille de Rémi Fraisse. Après des années de procédure, les proches de ce manifestant écologiste de 21 ans tué lors d’une intervention des gendarmes mobiles dans le Tarn en 2014, ont obtenu qu’une responsabilité de l’État soit admise par la justice administrative.

“C’est la reconnaissance d’une responsabilité a minima”, a réagi Claire Dujardin, avocate de la famille Fraisse, qui avait été déboutée au pénal, la dernière fois par la Cour de cassation en mars dernier.

Le tribunal administratif de Toulouse a reconnu “la responsabilité sans faute de l’État pour le décès de Rémi Fraisse dans les suites de l’intervention des forces de l’ordre, à l’occasion des manifestations sur le site du projet de barrage de Sivens, et indemnise les ayants droit de la victime de leur préjudice moral à hauteur d’un montant total de 46.400 euros”, selon un communiqué publié ce jeudi 25 novembre.

L’affaire portée devant la CEDH

“C’est une victoire importante, une étape nécessaire dans le combat de la famille de Rémi qui n’a eu de cesse de demander vérité et justice. Pour la première fois, l’État est condamné dans le cadre d’une opération de maintien de l’ordre menée par les gendarmes ayant entraîné la mort d’une personne”, a ajouté Me Dujardin.

Les parents de Rémi Fraisse ont aussi porté l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme et espèrent que la France sera condamnée.

Le 26 octobre 2014, le botaniste avait été tué par l’explosion d’une grenade offensive de type OF-F1, lancée par un gendarme mobile, lors de violents affrontements sur le chantier de la retenue d’eau controversée de Sivens.

Quelques jours après sa mort, le gouvernement avait suspendu l’utilisation de ces grenades par les forces de l’ordre, avant de les interdire définitivement plusieurs mois plus tard.

“Responsabilité sans faute de l’État”

Le tribunal administratif “a admis la responsabilité sans faute de l’État” en s’appuyant sur l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, selon son communiqué.

Cet article prévoit que l’État “est civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis, à force ouverte ou par violence, par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés, soit contre les personnes, soit contre les biens”.

Le tribunal a aussi “retenu une imprudence fautive commise par la victime de nature à exonérer partiellement l’État de sa responsabilité”.

“Derrière cette condamnation se cache cependant une dénégation criante de la réalité”, dénonce l’avocate de la famille, estimant “indécent” que la juridiction administrative ait ainsi retenu “la faute commise par la victime pour exonérer l’État de sa responsabilité à hauteur de 20%”.

L’utilisation de la grenade offensive toujours décriée

L’avocate regrette également que le tribunal ait refusé de condamner l’État pour l’utilisation d’une grenade offensive: “Cette arme était extrêmement dangereuse et il est inexcusable qu’elle ait pu être utilisée contre des civils alors même que la grenade a été retirée après cette affaire”.

Le tribunal a aussi rejeté une éventuelle faute de l’État concernant le tir, “hors de tout cadre réglementaire, selon l’avocate, la grenade avait été tirée dans le noir et dans une zone où il y avait des mouvements de personnes”.

Pour Arié Alimi, avocat du père du jeune militant écologiste, “les justices pénale et administrative ne veulent pas reconnaître la faute de l’État et du gendarme. Dès lors, la Cour européenne des droits de l’homme, qui est déjà saisie, tranchera cette affaire”.

Le gendarme auteur du tir de grenade n’a pas été mis en examen. En 2018, il a bénéficié d’un non lieu, confirmé par la cour d’appel de Toulouse en 2020, puis par la cour de cassation en mars 2021.

“La famille continuera donc à se battre pour l’honneur de Rémi et pour toutes les victimes de la violence d’État” a conclu Me Dujardin.

À voir également sur Le HuffPost: Violences policières: pas de nouvelle institution de contrôle indépendante, mais plus de transparence