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    Cette carte vous montre tous les lieux accessibles à moins de 5h de train

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 5 August - 14:13

Souhaiteriez-vous connaître toutes les gares de France et d'Europe accessibles par train en moins de 5h, de là où vous vous trouvez ? Sachez que cela est tout à fait possible, grâce au site Chronotrains. [Lire la suite]

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    Il est verbalisé dans le TER à cause de sa statue de blaireau, la SNCF annule son amende

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 30 June - 13:16 · 4 minutes

Le blaireau devait servir pour une animation sur la biodiversité organisée en gare de Paris Montparnasse. Le blaireau devait servir pour une animation sur la biodiversité organisée en gare de Paris Montparnasse.

TRAIN - C’est l’histoire d’un blaireau un peu trop encombrant, qui a provoqué la colère d’un contrôleur SNCF ... Un passager d’un TER Rouen-Paris Saint-Lazare a été verbalisé ce mercredi 29 juin à cause de sa statue en résine de l’animal. L’agent a jugé l’objet comme étant “dangereux ou encombrant”, avant que la SNCF décide d’annuler l’amende, après une pluie de critiques sur les réseaux sociaux.

Christophe Coret était ce passager. Il est le fondateur de l’association AVES France, qui œuvre à la protection de la nature et de la faune sauvage. Ce mercredi, il se rendait à Paris pour sensibiliser les enfants à la protection de la nature. “Nous étions invités à faire une animation sur la biodiversité au Monoprix de la gare Montparnasse, alors je me suis dit que ce serait bien pour les enfants d’apporter le blaireau pour leur présenter l’animal”, commente-t-il au HuffPost.

Avec cette statue de blaireau, l'association cherche à sensibiliser le jeune public à cet animal souvent mal aimé Avec cette statue de blaireau, l'association cherche à sensibiliser le jeune public à cet animal souvent mal aimé

150€ d’amende pour une statue

Mais le voyage a pris une tournure inattendue quand Christophe Coret a croisé le contrôleur du train. Ce dernier lui a reproché de voyager avec trop de bagages, alors que le train était bondé. Il a pointé les trois paquets qui composaient le stand sur la biodiversité que le militant transportait.

“L’agent n’a pas du tout apprécié qu’on transporte cet objet, il nous a dit que ça n’avait rien à faire dans un train et m’a verbalisé, il n’y avait rien à faire il ne voulait pas discuter avec nous”, assure celui qui voyageait en règle, avec un billet payé 24 euros. “C’était un délit de sale gueule”.

Celui qui est en parallèle manipulateur en radiothérapie à Rouen explique que d’autres voyageurs ont tenté de dissuader le contrôleur d’infliger l’amende de 150 euros. En vain. Il a alors décidé de médiatiser ce qu’il considère comme une injustice, en interpellant la SNCF sur Twitter.

Si la SNCF n’a pas répondu à ce tweet à l’heure où nous écrivons ces lignes, elle a en revanche répondu aux sollicitations du HuffPost , annonçant l’annulation de l’amende compte tenu de la “bonne volonté du client”.

“Après discussion avec l’encadrement, ce PV a été annulé mercredi en début d’après-midi. Il avait été dressé vers midi dans un train Paris-Rouen par un contrôleur à un client qui avait pris le train avec trois bagages en plus d’un objet très encombrant, le blaireau en plastique, et qui occupait de fait deux places assises dans un train très chargé.

Le contrôleur avait fait une annonce sonore dans le train avant le départ demandant à tous les voyageurs munis de bagages de les mettre dans les espaces dédiés, ceci afin de laisser à l’ensemble des clients le maximum de places assises.

Compte tenu de la bonne volonté du client, qui s’était positionné de lui-même sur en seconde classe alors qu’il avait un billet de première, et en souci d’apaisement, le PV a donc été annulé. SNCF souligne cependant que le voyageur était dans son tort, chargé de trop de bagages qu’il n’a pas su ou voulu loger dans les espaces qui sont prévus à cet effet.”

Christophe Coret salue la décision de la SNCF, mais précise que “beaucoup de gens avaient des valises sur les sièges et que personne ne lui avait demandé de déplacer le blaireau”. Le Mustélidés ne semblait pas si encombrant puisqu’il mesure 86 centimètres de long. “Il est plus petit que la majorité des valises”, estime le bénévole de cette association qui revendique plus de 2100 adhérents .

Christophe Coret va continuer à sensibiliser les enfants à la protection de la nature avec sa belle mascotte en résine. Mais il devra d’ici-là trouver un moyen de la rapatrier en Normandie: “Pour l’heure le blaireau est resté à Paris car je n’ai pas voulu prendre le risque de le ramener et me reprendre 150 euros d’amende sur le trajet retour, je vais demander à la SNCF si je peux le ramener”.

À voir également sur Le HuffPost: Dans “Fort Boyard”, les tigres en 3D ressembleront à ça - EXCLUSIF

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    Face à la demande "record", la SNCF va ajouter 500.000 places dans les trains cet été

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 23 June - 12:58 · 2 minutes

Face à la demande Face à la demande "record", la SNCF va ajouter 500.000 places dans les trains cet été.

VACANCES - Pour répondre à la demande “record”, la SNCF a mis en vente 500.000 places supplémentaires par rapport à 2019 dans les trains cet été , a affirmé ce jeudi 23 juin son PDG Jean-Pierre Farandou , qui a loué la mobilisation de ses équipes.

“On est parti pour un été record, même au-delà de 2019 [...] on a déjà vendu huit millions de billets pour juillet et août, c’est 10% de plus qu’en 2019, donc on voit une poussée très forte”, a-t-il déclaré sur France 2, précisant que la SNCF allait “mettre en place 500.000 places supplémentaires face à ce succès”.

Ces places sont d’ores et déjà proposées sur les canaux de vente, a précisé la SNCF à l’AFP, ajoutant qu’il s’agit d’un volume supplémentaire par rapport à l’offre de l’année 2019 et que les plans de transport ont été adaptés.

La SNCF “est à bloc, on rajoute des rames, on fait des compositions doubles avec deux rames à la fois”, a expliqué ce jeudi Jean-Pierre Farandou, saluant la mobilisation des cheminots pour assurer le départ en vacances des Français qu’il a appelés à prendre le train plutôt que leur voiture par “souci citoyen”. Les trains sont, selon le PDG de la SNCF, complets les jours de grand départ mais “il reste des places” en dehors de ces périodes.

Un climat social “un peu tendu” à la SNCF

Différents mouvements de grève agitent actuellement la SNCF, notamment en Île-de-France avec un trafic perturbé par des travaux qui entraînent des changements de dernière minute de plannings des conducteurs, dénoncés par les syndicats. Des revendications salariales sont également venues se greffer aux protestations.

Interrogé sur ces mouvements sociaux, Jean-Pierre Farandou a reconnu une “période difficile”, notamment en région parisienne pour les usagers et les conducteurs, et indiqué que des discussions avec les partenaires sociaux étaient “engagées” avec “toutes les options” sur la table.

“J’essaye de pratiquer un dialogue social de solution et de construction et pas trop un dialogue social d’obstruction [...] qui pénalise les usagers et les clients”, a-t-il dit, faisant état d’un climat social “un peu tendu mais pas que à la SNCF” notamment en raison des difficultés relatives au pouvoir d’achat.

Au sujet de l’augmentation du prix des billets pour les usagers qui font face à l’inflation, le PDG a déclaré qu’il serait “contradictoire de vouloir développer le trafic et d’avoir des prix élevés” et que, malgré la hausse du prix de l’électricité, la répercussion sur les coûts pour la SNCF ne serait “pas trop importante” en 2022 grâce à des achats effectués à l’avance. “Pour 2023, la question se posera”, selon Jean-Pierre Farandou.

À voir également sur Le HuffPost: Ce train est le premier TGV à concurrencer la SNCF en France

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    Au Royaume-Uni, les cheminots lancent la plus grosse grève depusi 30 ans

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 21 June - 09:28 · 4 minutes

LONDON, UNITED KINGDOM - 2022/06/05: Travelers seen on the concourse of Kings Cross railway station. (Photo by Dinendra Haria/SOPA Images/LightRocket via Getty Images) LONDON, UNITED KINGDOM - 2022/06/05: Travelers seen on the concourse of Kings Cross railway station. (Photo by Dinendra Haria/SOPA Images/LightRocket via Getty Images)

TRANSPORTS - Des gares vides, des quais déserts, et des halls complètement abandonnés. Les cheminots britanniques commencent mardi une grève de trois jours pour les emplois et les salaires, annoncée comme le plus gros débrayage en trente ans. Au programme, une ligne sur deux fermée et quatre trains sur cinq supprimés:

Le grand hall de la gare londonienne de King’s Cross n’accueillait mardi matin qu’un public clairsemé, à la place de l’habituelle cohue des heures de pointe.

Seuls quelques voyageurs guettaient çà et là les panneaux d’affichages, à l’affût d’informations sur les quelques trains en circulation. Des voyageurs qui se montraient majoritairement compréhensifs envers la grève des cheminots.

Des ambiances désertiques  à Londron Bridge ou dans d’autres stations et gares du pays, comme vous pouvez le voir dans les tweets ci-dessous.

“Je dois voyager partout dans le pays pour mon travail. Alors aujourd’hui, je dois aller à Leeds (nord). Il n’y a pas autant de trains que d’ordinaire, mais j’ai réussi à m’arranger”, a expliqué à l’AFP Jim Stevens, 40 ans, photographe commercial.

Etonné du calme de la gare, il estime que les gens ont suivi les consignes du TfL, l’opérateur des transports publics de Londres, et sont restés travailler chez eux autant que possible, “ou alors ont pris leur vélo”, leur voiture ou le bus.

Après l’échec de négociations de la dernière heure, les parties campaient sur leurs positions mardi. Le ministre des Transports Grant Shapps a encore parlé sur la chaîne Sky News d’un débrayage “inutile”. “Nous devrons faire ces réformes quoiqu’il arrive”, a-t-il affirmé.

Le syndicat RMT avait prévenu début juin que plus de 50.000 employés des chemins de fer allaient cesser le travail “lors du plus gros conflit sectoriel depuis 1989” et les grandes privatisations du secteur, réclamant notamment des hausses salariales en phase avec l’inflation galopante.

“Bazar créé par le gouvernement”

Outre les salaires, RMT dénonce la dégradation des conditions de travail et “des milliers de licenciements” prévus, selon lui, par la myriade de compagnies privées qui composent le secteur ferroviaire au Royaume-Uni.

Grant Shapps fait, lui, valoir qu’il y a une offre salariale “sur la table” - insuffisante pour le RMT - et que les “suppressions de postes sont dans l’ensemble volontaires”.

Le ministre dit envisager à l’avenir “des protections” pour les usagers des transports en commun, comme par exemple “un service minimum” ou le remplacement des grévistes, notamment par des intérimaires.

Le secrétaire général du RMT, Mike Lynch, a rétorqué que “ce bazar a été créé par Grant Shapps et la politique du gouvernement”.

Mardi sera la plus grosse journée de mobilisation, car les employés du métro de Londres sont eux aussi appelés à débrayer. La grève se poursuivra jeudi et samedi, mais les perturbations se feront sentir tous les jours jusqu’à dimanche, a prévenu TfL.

Pour les Britanniques, cela viendra s’ajouter au chaos dans les aéroports ces dernières semaines, marqué par des files d’attente à rallonge et des annulations de vols par centaines, alors que le secteur peine à recruter face à la reprise de la demande après la levée des restrictions sanitaires.

Une grève qui menace de s’étendre

Le gouvernement doit se réunir mardi. Depuis la semaine dernière, l’exécutif répète que cette grève va nuire aux innombrables Britanniques empêchés de se rendre à leur travail ou à des rendez-vous médicaux, et peser sur les comptes des PME déjà malmenées par le Covid-19.

Ce débrayage menace aussi de perturber de grands événements sportifs et culturels, comme le festival de musique de Glastonbury (sud-ouest de l’Angleterre), un concert des Rolling Stones à Londres samedi et les examens de fin d’études de certains lycéens.

Le gouvernement estime que les syndicats se tirent une balle dans le pied alors que le secteur ferroviaire, qui a bénéficié de 16 milliards de livres de subventions pour l’aider face à la chute des recettes pendant la pandémie, risque de voir le nombre de passagers reculer durablement avec le développement du télétravail.

La grève pourrait s’étendre à d’autres modes de transports ou d’autres secteurs, comme l’enseignement, la santé, la poste. Certains avocats ont déjà voté en faveur d’un débrayage dès la semaine prochaine, en conflit avec le gouvernement sur le montant de l’aide juridictionnelle.

A voir également sur Le HuffPost: En Suède, une anecdote sur une vieille “tradition” enflamme le pays

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    Le train est-il plus cher que l'avion? C'est plus compliqué que ça

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 19 June - 05:30 · 5 minutes

L'avion est-il vraiment moins cher que le train pour partir en vacances? L'avion est-il vraiment moins cher que le train pour partir en vacances?

TRANSPORTS - Les voyageurs agacés se comptent par dizaines sur les réseaux sociaux. Tous dénoncent les prix des billets de train exorbitants - en hausse de 12,7% entre avril 2021 et 2022 selon l’ Insee - alors que l’avion serait moins cher pour le même trajet. En plus des conséquences sur le porte-monnaie, certains pointent l’ aberration écologique .

“Le prix d’un train c’est le prix de l’AR en avion on en a marre”, s’énerve un internaute. “Dites SNCF (...) les tarifs + chers que l’avion, les trains complets pour tout l’été ou à prix d’or, c’est votre participation à l’effort sur la transition énergétique?”, s’interroge un autre. Une troisième remarque qu’“on ne peut pas demander aux gens d’être écolos dans un pays où prendre le train à partir de mai devint un grand luxe, alors que l’avion est de moins en moins cher”.

Il est vrai que dans certains cas, on peut trouver des billets d’avion à très petits prix. “On parle toujours des prix d’appels très agressifs sur certains vols, et ça fait réagir quand on voit que ça ne coûte presque rien. En fait, le secteur va chercher des voyageurs professionnels fortunés pour ensuite proposer des prix très bas aux autres voyageurs”, décrypte Béatrice Jarrige, économiste et cheffe de projet “Mobilités longue distance” pour The Shift Project, think tank qui réfléchit à la transition écologique.

Les compagnies aériennes bénéficient aussi d’un carburant, le kérosène, qui n’est pas taxé. Une sacrée faveur alors que l’énergie représente 25 à 30% du prix du billet. Elles n’ont pas non plus besoin de payer pour les aéroports, subventionnés par les collectivités locales. La SNCF doit de son côté entretenir les gares et s’acquitter d’un “péage” pour rouler sur les voies, qui représente 40% du prix du billet, d’après Béatrice Jarrige.

Des dépenses annexes donnent l’avantage au train

Malgré ces avantages l’avion est-il vraiment moins cher que le train? S’il est très difficile de comparer -tout dépend de la date d’achat, de la date de départ ou encore de la catégorie du billet-, UFC-Que Choisir a publié une étude lors des débats sur la suppression des vols de courte distance en France. Conclusion, un voyage de 2h30 en train coûte 8 euros moins cher que le même trajet en avion. L’écart est de 4 euros pour un trajet de 4h.

Si la différence est minime, il convient de prendre en compte un autre paramètre: le moyen de locomotion pour se rendre à l’aéroport, souvent éloigné du centre-ville au contraire des gares. S’ajoute donc un coût de navette, de bus, ou encore de taxi, sauf si vous habitez en face des pistes de décollage et d’atterrissage.

Outre l’aspect économique se pose la question du temps de trajet. Le voyage a beau être plus court dans les airs (1h15 pour Paris-Toulouse contre 4h30 en TGV par exemple), il faut à arriver tôt à l’aéroport pour enregistrer les bagages et passer les contrôles de sécurité. En prenant ces formalités en compte, l’écart de temps se réduit considérablement entre les deux moyens de transport, comme le montre l’infographie du Réseau Action Climat (RAC) ci-dessous.

Réseau Action Climat Réseau Action Climat

Les prix des billets d’avion en hausse

La tendance ne risque pas de s’inverser en faveur du secteur aérien. Entre la reprise économique post-Covid et la guerre en Ukraine qui fait augmenter le coût du pétrole -donc du kérosène-, les prix des billets d’avion sont sur une pente ascendante. Entre janvier et avril, ils ont augmenté de 10% par rapport à 2021, selon la direction générale de l’aviation civile qui a publié ses chiffres ce vendredi 17 juin. En mai, la hausse s’élève à 8,8% sur le réseau intérieur par rapport à un an plus tôt.

“Les compagnies ne subissent pas toutes la hausse des prix, car certaines comme Air France KLM achètent en avance leur carburant ou prennent une assurance pour que le prix soit garanti sur l’année”, précise Arnaud Aymé, spécialiste du transport chez SIA Partners. Pour lui, c’est surtout en 2023 que les prix vont exploser.

Alors, toujours trop cher le train? “C’est trop cher quand les gens n’achètent pas et que les trains sont vides. Or sur l’été, la SNCF fait carton plein, avec un taux de remplissage à 85%”, souligne Arnaud Aymé. Dans un entretien à l’AFP, le PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet dit même espérer “l’été de tous les records”.

À voir également aussi sur le Huffpost: Ce train est le premier TGV à concurrencer la SNCF en France

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    La SNCF va lancer une liste d'attente pour les Ouigo complets

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 15 June - 19:04 · 1 minute

La SNCF va lancer une liste d'attente pour les Ouigo complets La SNCF va lancer une liste d'attente pour les Ouigo complets

TRANSPORT - La SNCF va offrir une seconde chance aux retardataires. L’entreprise ferroviaire et la start-up Fairlyne vont proposer à la fin du mois une liste d’attente permettant de tenter sa chance si un TGV low cost Ouigo est complet, en reprenant le siège d’un voyageur qui a renoncé à voyager, ont-elles annoncé ce mercredi 15 juin.

“Nous avons beaucoup de trains qui sont complets, notamment l’été, quasiment 40% [...]. Or on sait qu’on a des clients supplémentaires qui voudraient voyager avec nous”, a exposé Florian Etchanchu, responsable de la stratégie d’offre chez Ouigo, lors d’une présentation à VivaTech.

Dans le même temps, “il y a énormément de ‘no show’, environ 10%”, a-t-il ajouté. Il s’agit des voyageurs qui ne prennent finalement pas le train alors qu’ils ont acheté un billet. Mais les billets Ouigo ne sont ni annulables, ni remboursables.

Une liste d’attente sans engagement

Une nouvelle option, proposée fin juin sur le site et l’application Ouigo, permettra aux voyageurs renonçant à leur voyage de s’inscrire pour proposer leur billet. S’ils trouvent preneur, ils récupéreront 80% du prix.

En parallèle, ceux qui voudront voyager dans un Ouigo affiché complet pourront - sans engagement - s’inscrire sur une liste d’attente et se verront proposer les sièges abandonnés par ceux ayant renoncé à leur voyage.

Ils paieront alors leur billet “au prix normal”, a précisé Florian Etchanchu. C’est-à-dire relativement cher si le train est plein. “On a beaucoup de demandes de clients qui veulent plus de flexibilité, sur des périodes de pointe notamment”, a-t-il souligné.

Fairlyne est une start-up fondée en 2021 par trois anciens cadres d’Accor, “avec pour but l’amélioration de l’expérience client sur les plateformes de réservations dans le secteur du voyage”.

À voir également aussi sur le Huffpost: Ce train est le premier TGV à concurrencer la SNCF en France

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    En Allemagne, un accident de train en Bavière fait au moins 3 morts et plusieurs blessés

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 3 June - 12:49 · 1 minute

Au moins 3 morts et plusieurs blessés dans un accident de train en Allemagne, vendredi 3 juin 2022. Au moins 3 morts et plusieurs blessés dans un accident de train en Allemagne, vendredi 3 juin 2022.

ALLEMAGNE - Après le déraillement d’un train régional dans les Alpes bavaroises, dans le sud de l’ Allemagne , ce vendredi 3 juin, au moins trois personnes sont mortes et plusieurs ont été blessées, a annoncé la police locale.

Plusieurs wagons du train effectuant la liaison Garmisch-Partenkirchen ont déraillé au niveau de Burgrain, causant la mort de trois personnes et blessant un “nombre indéterminé d’autres passagers”, a indiqué dans un communiqué la police bavaroise, ajoutant que les “opérations de sauvetage et d’évacuation se poursuivaient à un rythme soutenu”.

Des photos publiées par les médias allemands montrent le train régional en partie déraillé, des wagons couchés dans une zone boisée. De nombreux pompiers et policiers de toute la région sont sur place, a précisé ce porte-parole. La cause de l’accident et le nombre exact de blessés ne sont pas connus à ce stade.

L’accident s’est produit à une dizaine de kilomètres du site où se tiendra fin juin le sommet des dirigeants du G7, prévu dans le complexe 5 étoiles du château d’Elmau.

Il est intervenu deux jours après l’entrée en vigueur d’un forfait mensuel de 9 euros permettant de prendre les trains régionaux dans toute l’Allemagne, une offre qui a séduit de nombreux Allemands.

À voir également sur Le HuffPost: Élections en Allemagne: Les Bavarois ne s’habillent pas comme vous quand ils vont voter

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    La SNCF répond aux critiques sur les prix des billets de train en forte hausse

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 29 May - 10:22 · 2 minutes

Les prix des billets de trains ont augmenté de 12,7% entre avril 2021 et avril 2022, selon l'Insee. Les prix des billets de trains ont augmenté de 12,7% entre avril 2021 et avril 2022, selon l'Insee.

SNCF - À la suite des nombreuses critiques de passagers se plaignant de la hausse des prix des billets de train , le PDG de la SNCF Voyageur Christophe Fanichet a reconnu dans le JDD ce dimanche 29 mai “que les prix [avaient] légèrement augmenté cette année par rapport à 2021”.

Pour justifier la hausse des tarifs, de 12,7% en avril sur un an selon l’Insee, Christophe Fanichet met en cause la crise du Covid-19 . “Peu de trains circulaient l’an dernier, compte tenu de la situation sanitaire, d’où un nombre élevé de places disponibles” et donc des prix moins élevés, explique-t-il.

La SNCF préfère comparer les prix de 2022 à ceux de 2019, dernière année avant la crise sanitaire et où le trafic peut être considéré comme normal. Une comparaison avantageuse pour l’entreprise publique, car “les prix sur les trajets longue distance ont baissé de 7 % par rapport à 2019”, fait remarquer le PDG de SNCF Voyages.

Plus de monde égal billets plus chers

″[Les prix] sont restés stables concernant les trains du quotidien, puisque aucune région n’a augmenté les tarifs. De plus, un billet de TGV sur quatre bénéficie de prix plafonnés -de 39 à 79 euros selon la distance du voyage- grâce à la carte Avantage, achetée par 3 millions de personnes”, ajoute-t-il.

Les mêmes arguments ont été utilisés par le PDG du groupe SNCF Jean-Pierre Farandou mardi 24 mai. “La comparaison est faite par l’Insee entre les trains de 2022 et les trains de 2021. En 2021, il y avait beaucoup moins de monde dans les trains et la proportion de prix réduits était plus forte, ce qui a fait baisser la moyenne”, a-t-il expliqué.

“En fait, les prix n’ont pas augmenté dans la gamme, a-t-il indiqué. Mais comme cette année, il y a davantage de monde, il y a davantage de monde qui utilisent des prix un peu plus élevés dans la gamme, ce qui entraîne une augmentation du prix moyen constaté.”

Un risque de hausse des prix en 2023

“Il y a toujours une politique de prix modérés. (...) Notre stratégie est bien une stratégie de volume avec des prix bas pour que le train soit accessible à tous”, le développement des liaisons low-cost Ouigo et la généralisation des cartes de réduction, a-t-il insisté.

Il a en revanche prévenu: “Je ne sais pas si on pourra encore longtemps tenir cette politique de prix stabilisés, parce que nos coûts augmentent.” “Les coûts de l’énergie augmentent, on aura peut-être des salaires qui vont augmenter, le prix des matières augmentent, les coût des travaux augmentent, les coûts du ferroviaire augmentent...”, a-t-il constaté.

“Il est encore trop tôt pour dire si au-delà de 2022 on pourra tenir encore dans la durée cette politique de prix très modérés. On sera peut-être obligés de répercuter une partie des coûts à partir de 2023”, a relevé le patron de la SNCF. “Mais on n’en est encore pas là, on verra comment les choses évoluent!”

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