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    Variole du singe: la HAS recommande le vaccin Imvanex pour les cas-contacts adultes à risque

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 13:54 · 2 minutes

Face à la variole du singe, la HAS recommande de vacciner les cas-contacts adultes à risque (photo d'illustration) Face à la variole du singe, la HAS recommande de vacciner les cas-contacts adultes à risque (photo d'illustration)

SANTÉ - La propagation de la variole du singe en Europe continue d’inquiéter les autorités sanitaires. Alors que trois cas ont été confirmés ce mardi 24 mai, la Haute autorité de santé (HAS) recommande la vaccination de tous les cas-contacts adultes.

“La HAS recommande la mise en œuvre d’une stratégie vaccinale réactive en post-exposition avec le vaccin de 3ème génération (...), administré idéalement dans les 4 jours après le contact à risque et au maximum 14 jours plus tard avec un schéma à deux doses (ou trois doses chez les sujets immunodéprimés) espacées de 28 jours”, détaille l’autorité.

Elle précise que sa recommandation se base sur la durée d’incubation du virus comprise entre 5 et 16 jours, sur l’avis du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) qui préconise aussi la vaccination, et sur les décisions prises à l’étranger notamment aux États-Unis, où les autorités de santé se préparent à vacciner cas contacts et soignants exposés.

Des cas majoritairement bénins

Pour Santé publique France, sont considérées cas-contact les personnes ayant eu un contact physique direct non protégé avec la peau blessée, ou ayant eu un contact non protégé pendant trois heures à mois de deux mètres. Ces instructions incluent “les professionnels de santé exposés sans mesure de protection individuelle” comme des visières, précise la HAS.

Toutes ces personnes devront donc se faire inoculer Imvanex, un vaccin contre la variole efficace à 85% contre la variole du singe. Il est toutefois réservé aux adultes. Imvanex est aussi à éviter pour les femmes enceintes ou qui allaitent, en raison du manque de données à ce sujet.

La HAS rappelle toutefois qu’”à ce stade, les cas rapportés en Europe sont majoritairement bénins, et il n’y a pas de décès signalé”. Les inquiétudes reposent surtout sur le fait que le virus est apparu simultanément dans plusieurs pays sur des personnes qui n’avaient pas été en Afrique, où la maladie est endémique. Mais l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a rassuré, affirmant que “la situation peut être contrôlée”.

Des cas dans dix pays européens

En France, “les cas sont survenus principalement, mais pas uniquement, chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), sans liens directs avec des personnes de retour de zone endémique”, a en outre précisé Santé publique France ce mardi.

La surveillance pérenne de cette maladie, appelée en anglais “Monkeypox”, passe dans l’hexagone par “le dispositif de la déclaration obligatoire est renforcée et des messages d’informations et d’alerte sont adressés aux professionnels de santé”.

Des cas ont été pour l’instant confirmés en Europe mais aussi en Australie, au Canada ou encore aux États-Unis. Dix pays de l’UE (Autriche, France, Belgique, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Portugal, Suède, République Tchèque) concentrent pour l’instant 70 cas, selon l’ECDC.

À voir également aussi sur le Huffpost: Les liens entre variole du singe et Covid ne sont pas ceux auxquels vous pensez

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    Pfizer affirme que son vaccin pour les enfants de moins de 5 ans est efficace avec 3 doses

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 14:51 · 3 minutes

Les enfants de moins de 5 ans pourront bientôt être vaccinés avec le vaccin anti-Covid de Pfizer, selon le laboratoire américain.  Les enfants de moins de 5 ans pourront bientôt être vaccinés avec le vaccin anti-Covid de Pfizer, selon le laboratoire américain.

VACCIN - Le vaccin anti- Covid de l’alliance Pfizer-BioNTech en trois doses est sûr et efficace pour les enfants âgés de six mois à cinq ans, ont indiqué ce lundi 23 mai les deux entreprises, ouvrant la voie au dépôt prochain de demandes d’autorisation aux États-Unis et dans le monde.

Lors d’essais cliniques, Pfizer-BioNTech a évalué l’efficacité de trois injections, administrées à raison de 3 microgrammes chacune, soit un dosage dix fois moins élevé que celui utilisé pour les adultes et adolescents.

L’alliance a constaté que le vaccin provoquait une forte réponse immunitaire, comparable à celle provoquée par deux doses chez les 16-25 ans. Les effets secondaires étaient généralement légers, et le vaccin bien toléré.

L’efficacité s’est élevée à 80,3% contre les cas symptomatiques de la maladie, selon une estimation préliminaire.

Les entreprises ont déclaré prévoir de commencer à déposer ces résultats auprès de l’Agence américaine des médicaments (FDA) cette semaine, avant de le faire également ailleurs dans le monde.

La FDA a pour sa part déjà annoncé prévoir trois réunions en juin pour étudier l’autorisation du vaccin de Pfizer chez les enfants de moins de 5 ans, et de celui de Moderna pour les moins de 6 ans.

Moderna avait déposé ses propres résultats d’essais cliniques fin avril, avec une efficacité contre les infections symptomatiques de 51% pour les bébés de 6 mois à 1 an, et de 37% pour les enfants de 2 à 5 ans.

Demandes d’autorisation imminentes

Ces enfants les plus jeunes représentent la seule tranche d’âge à ne pas être encore éligible aux vaccins contre le coronavirus dans la plupart des pays.

“Nous avons hâte de pouvoir finaliser nos dépôts de dossiers auprès des agences de régulation dans le monde, avec l’espoir de rendre ces vaccins disponibles pour les plus jeunes enfants aussi vite que possible”, a commenté Albert Bourla, PDG de Pfizer, cité dans un communiqué.

Les essais cliniques ont été menés à une période où le variant Omicron était dominant. Près de 1680 enfants ont reçu les trois doses de vaccin, la troisième étant injectée au minimum deux mois après la deuxième.

Pour le moment, à partir d’une semaine après l’injection de la troisième dose, 10 cas d’infections ont été signalés. L’analyse complète d’efficacité sera arrêtée après que 21 cas auront été recensés.

La FDA devait initialement évaluer le vaccin de Pfizer administré en deux doses en février. Mais avec un dosage de seulement 3 microgrammes par piqûre afin d’éviter au maximum les effets secondaires, la réponse immunitaire provoquée chez les 2 à 4 ans s’était alors révélée insuffisante.

L’agence américaine avait ainsi demandé à voir les données portant sur une troisième injection.

Des parents encore réticents

De nombreux parents attendent avec impatience la possibilité de vacciner leurs très jeunes enfants. Mais les autorités sanitaires seront également confrontées à un grand scepticisme de la part d’autres. Les taux de vaccinations sont déjà bien plus faibles chez les mineurs que les adultes.

Selon un sondage de la fondation Kaiser Family début mai, seulement un parent d’un enfant de moins de 5 ans sur cinq (18%) dit qu’il le vaccinera dès qu’une autorisation sera accordée. Quelque 38% disent qu’ils attendront avant de le faire, et le reste qu’ils ne le feront pas, ou seulement si exigé.

Des soucis de santé graves liés au Covid-19 sont rares chez les moins de cinq ans. Aux États-Unis, 477 décès ont été enregistrés dans cette tranche d’âge depuis le début de la pandémie, soit environ 0,1% de tous les décès.

Toutefois, comme les adultes, certains enfants ayant été infectés par le coronavirus peuvent développer un Covid long. Ils peuvent par ailleurs développer des cas graves de syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (MIS-C), comme cela a été le cas d’environ 8200 enfants aux États-Unis.

À voir également sur Le HuffPost: À Shanghai, les transports reprennent, le confinement s’allège (légèrement)

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    Stratégie zéro covid à Shanghai : le film d’horreur

    eyome · 2 days ago - 19:24

La folie de la politique du zéro Covid...

#fr, #Politique, #Covid, #Vaccin, #PassVaccinal, #CréditSocial

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    La crise aux urgences va-t-elle précipiter le retour des soignants non vaccinés?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 5 days ago - 10:36 · 4 minutes

La crise aux urgences va-t-elle précipiter le retour des soignants non vaccinés? (Photo d'illustration prise aux urgences de Toulouse par Alain Pitton/NurPhoto via Getty Images) La crise aux urgences va-t-elle précipiter le retour des soignants non vaccinés? (Photo d'illustration prise aux urgences de Toulouse par Alain Pitton/NurPhoto via Getty Images)

HÔPITAL PUBLIC - Voilà des mois, voire des années que la sonnette d’alarme a été tirée, mais aujourd’hui la situation est plus que critique dans l’hôpital public . Lessivés par les deux années de Covid et face à un manque criant de personnels, plusieurs CHU ont été contraints de fermer leurs services d’urgences , notamment la nuit ou d’en réduire l’activité, ces derniers mois.

Mais à l’approche des vacances d’été et de l’afflux de touristes, les professionnels de santé appellent à l’aide. Le représentant des médecins des CHU de France, Rémi Salomon, s’inquiète du manque de personnels soignants à hôpital public . “On a un risque imminent de ruptures d’accès aux soins”, affirme-t-il ce jeudi 19 mai sur Franceinfo . Il évoque ainsi le cas de Bordeaux où les patients ont été “accueillis par des bénévoles”. “Il manque des lits. Il manque des infirmiers pour faire fonctionner les blocs opératoires. Il manque d’urgentistes pour faire tourner les services d’urgences ”, alerte-t-il.

Certains professionnels poussent la réflexion sur une possible réintégration des soignants non vaccinés. Un vœu qui reste pour le moment difficile à réaliser.

“On ne peut pas se passer des 15 000 personnes qui ont été suspendues”

“Il y a le feu au lac!”, alerte, lui, le président de l’Association des médecins urgentistes hospitaliers de France Patrick Pelloux, qui décrit une “ situation catastrophique ”. Il évoque un “phénomène de grand renoncement”, auprès d’ Ouest France , et des personnels totalement désabusés. Pour lui, pour alléger un peu la pression, il faudrait le retour des soignants qui ont dû quitter leur poste faute d’avoir accepté de se faire vacciner contre le Covid-19.

“Nous sommes en pleine tempête, il faut que tout le monde vienne sur le bateau. Nous devons comprendre pourquoi ils ne se sont pas fait vacciner et réfléchir à intégrer le Covid-19 dans l’obligation des vaccins mais, là, tout de suite, il faut les réintégrer”.

Auprès du Parisien , il précise qu’à l’AP-HP, 15 % des lits sont fermés par manque de personnel. “Ce n’est pas mieux sur le reste du territoire et cela va empirer cet été. Des services entiers vont fermer. La non-réintégration des soignants est l’ultime négation de cette situation”, s’alarme-t-il.

“Dans ce contexte, on ne peut pas se passer des 15.000 personnes qui ont été suspendues, même si elles ont fait une erreur. Il faut une amnistie, passer l’éponge. On n’a pas le choix. Je crois que le message a été entendu, n’oublions pas que certains soignants non-vaccinés sont morts du Covid. Maintenant, il faut aller de l’avant”.

Une saisine de la HAS “imminente”?

Sur ce sujet, Emmanuel Macron n’a pas fermé les portes. En déplacement dans les Hautes-Pyrénées à la fin du mois d’avril, le président a en effet déclaré: “On ira dans cette direction , à condition de ne plus être dans la ‘phase aiguë de l’épidémie’”.Toutefois, mercredi 11 mai, le ministre de la Santé Olivier Véran a fait volte-face en affirmant: “L’obligation (vaccinale) reste en vigueur pour les soignants”.

“Légalement, rien n’est prévu pour l’instant. À l’occasion de la campagne électorale, Macron a indiqué que les choses pouvaient évoluer, et Véran doit solliciter l’avis de la HAS”, confirme auprès de 20 Minutes le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI). De son côté, l’ARS des Hauts-de-France rappelle que “les soignants suspendus et non vaccinés, sans contre-indication, ne peuvent pas réintégrer leurs services. Ce faisant, ils exerceraient sans autorisation avec des conséquences pour eux comme pour l’établissement”.

Selon Le Parisien qui cite une source au ministère de la Santé, une saisine de la Haute Autorité de santé (HAS) est “imminente”, afin d’évaluer la pertinence sanitaire de cette mesure.

“Ce ne sont pas les personnes les plus fiables”

Toutefois, même au sein de l’hôpital cette idée n’est pas au goût de tout le monde. Pour Mathias Wargon, chef des urgences de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis, “l’hôpital n’a pas à céder au populisme, ni à être laxiste”.

“Il faut arrêter de laisser penser que l’on va résoudre la crise profonde de l’hôpital en réintégrant quelques milliers de personnes qui se sont barrées à la première occasion et le referont demain, déclare-t-il au Parisien . Clairement, ce ne sont pas les personnes les plus fiables. On n’a pas besoin de ces soignants-là. En revanche, il faut engager le chantier de l’hôpital et donner enfin la reconnaissance que méritent ceux qui y travaillent. Conditions de travail, salaire, management, il y a urgence à tout remettre sur la table”.

À noter que selon le ministère, 0,6 % des soignants ont été suspendus en septembre dernier (sans compter ceux qui ont été réintégrés depuis en raison de leur vaccination), précise 20 Minutes . Lors d’une audition devant le Sénat le 26 octobre, Olivier Véran expliquait que “les deux tiers des soignants suspendus faute de vaccination sont revenus au travail une fois vaccinés”.

À voir également sur Le HuffPost: Covid en Guadeloupe: les CHU et les services de réanimation saturés

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    Coronavirus : l’Algérie accuse Pfizer de chantage

    eyome · Thursday, 12 May - 19:38

Interrogé, jeudi 13 mai 2021, sur la campagne de vaccination qui tourne au ralenti en Algérie, le professeur Abderrahmane Benbouzid révèle que Pfizer a posé des conditions pour la livraison des doses de vaccin : « En novembre [2020], nous avons convenu [un accord] avec Pfizer, mais il nous a mis dans une situation que nous ne pouvions pas accepter dans la mesure où il nous a demandé d’acheter un certain nombre de vaccins, de payer en avance et d’exonérer totalement Pfizer de toutes poursuites dans le cas où le vaccin aurait des travers. Nous ne l’avons pas accepté, nous ne l’acceptons toujours pas. »

Oui, ça a 1 an, le temps passe vite quand on s'amuse hein ?

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    Macron envisage la réintégration des soignants non-vaccinés

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 29 April - 13:24 · 1 minute

Emmanuel Macron a ouvert la porte à la réintégration des soignants non vaccinés lors d Emmanuel Macron a ouvert la porte à la réintégration des soignants non vaccinés lors d'un déplacement à Barbazan-Débat, dans les Hautes-Pyrénées, le 29 avril 2022.

COVID-19 - Les soignants non-vaccinés contre le Covid-19 pourront-ils bientôt de nouveau exercer? Le président Emmanuel Macron a ouvert la porte à leur réintégration en cas d’amélioration de la situation épidémique ce vendredi 29 avril, lors d’une visite à Barbazan-Débat dans les Hautes-Pyrénées.

“Quand on sera plus en phase aiguë, on le fera”, a déclaré le chef de l’État tout juste réélu pour un second mandat . Environ 15.000 soignants n’ayant pas apporté la preuve de leur vaccination ont l’interdiction de travailler et ne reçoivent plus de salaire depuis septembre dernier.

“Vis-à-vis des soignants qui se sont fait vacciner et qui ont fait l’effort déontologique, on ne peut pas alors qu’il y a encore des cas, les réintégrer tout de suite”, a justifié Emmanuel Macron.

Le nombre de contaminations en baisse

Lors d’un déplacement à Mulhouse à la mi-avril, avant le second tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron avait déjà été interpellé à ce sujet. “On va, je pense, sortir de la phase épidémique aiguë (...) Si on continue sur cette tendance, on va revenir sur une phase endémique. On pourra revenir autour de la table et réintégrer les personnels suspendus”, avait-il alors indiqué, sans préciser l’échéance.

L’épidémie de Covid-19 est dans une période de reflux en France depuis une quinzaine de jours. Selon les chiffres publiés jeudi, 66.695 contaminations quotidiennes à Omicron ont été recensées en moyenne sur les sept derniers jours contre plus de 130.000 début avril.

Le nombre de patients à l’hôpital a également diminué, avec un peu plus de 24.000 malades, 1000 de moins que la semaine précédente. La décrue est plus lente dans les services de soins critiques: 1629 personnes contre 1677 une semaine plus tôt.

À voir également aussi sur le Huffpost: Macron “assume totalement” ses propos sur les non-vaccinés

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    L'élection est terminée, on reprend maintenant là où on s'était arrêté

    eyome · Friday, 29 April - 11:01 · 2 minutes

On disait donc : Le Covid...

C'est bien-sûr l'UE qui en parle le mieux :

Page 6 :

Strengthen efforts to increase the uptake or completion of the primary course among the unvaccinated or partially vaccinated including by continuously monitoring and analysing vaccine hesitancy to overcome it.  Increase efforts on the uptake of booster doses by all eligible adults, starting from three months after the primary course.  Before the beginning of the 2022-2023 school year, consider strategies to increase vaccination coverage rates among younger children, e.g. by working with paediatricians and other health professionals who are trusted sources of information for many parents.  Ensure a fourth dose for immunocompromised individuals and consider a second booster dose for individuals above 80 years of age, taking into account the local epidemiological situation.  Prepare COVID-19 vaccination strategies for the upcoming autumn/winter season, and incorporate, as of 2023, COVID-19 vaccination into national vaccination programmes.  Increase awareness of the annual seasonal influenza vaccination campaigns and ensure swift scaling-up of vaccination campaigns among the most vulnerable.

Ce qui donne :

Renforcer les efforts visant à accroître l'adoption ou l'achèvement du cours primaire chez les personnes non vaccinés ou partiellement vaccinés, notamment en surveillant et en analysant en permanence l'hésitation à se faire vacciner afin de la surmonter. Accroître les efforts pour que tous les adultes éligibles reçoivent des doses de rappel, à partir de trois mois après le cours primaire. après le cours primaire. Avant le début de l'année scolaire 2022-2023, envisager des stratégies visant à augmenter les taux de couverture vaccinale chez les jeunes enfants, par exemple en leur proposant de se faire vacciner contre la grippe aviaire. taux de couverture vaccinale chez les jeunes enfants, par exemple en travaillant avec des pédiatres et d'autres professionnels de la santé qui sont des sources d'information fiables. professionnels de santé qui sont des sources d'information de confiance pour de nombreux parents. Garantir une quatrième dose pour les personnes immunodéprimées et envisager une deuxième dose de rappel pour les personnes âgées de plus de 80 ans, en tenant compte de la situation épidémiologique locale. Préparer les stratégies de vaccination COVID-19 pour la prochaine saison automne/hiver, et intégrer, à partir de 2023, la vaccination par le COVID-19 dans les programmes de vaccination nationaux. Accroître la sensibilisation aux campagnes annuelles de vaccination contre la grippe saisonnière et veiller à ce que les campagnes de vaccination s'étendent rapidement à l'ensemble de la population. l'intensification rapide des campagnes de vaccination parmi les personnes les plus vulnérables.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Et bonne journée...

#France, #Politique, #fr, #UE, #Covid, #Vaccin, #PassVaccinal, #CréditSocial