close
  • Hu chevron_right

    Vaccins contre le Covid: Alain Fischer bat le rappel pour les plus de 60 ans

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 5 days ago - 07:15 · 3 minutes

Face à la 7e vague de Covid, Alain Fischer bat le rappel de la vaccination pour les plus de 60 ans. Face à la 7e vague de Covid, Alain Fischer bat le rappel de la vaccination pour les plus de 60 ans.

CORONAVIRUS - Face à la septième vague de Covid-19 , le professeur Alain Fischer , président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, appelle à nouveau les plus de 60 ans et les personnes fragiles à se faire administrer leur deuxième rappel de vaccination , dans une interview publiée ce 26 juin dans le Journal du Dimanche .

“Malgré l’effet cumulatif des injections et des infections, le niveau de protection (de ces populations, ndlr) n’est plus optimal”, ajoute le “Monsieur vaccins” du gouvernement. “Par ailleurs, les vaccins restent sûrs: il n’y a pas plus d’effets secondaires lors d’une quatrième dose. ” Pour Alain Fischer, “c’est simple, il faut que les 8,5 millions de Français éligibles qui ne l’ont pas encore reçue se rendent chez leur pharmacie ou chez leur généraliste”.

"Une piqûre deux fois par an, ce n’est pas si terrible!” Alain Fischer

Il met en avant “les données [qui] montrent qu’avec une quatrième dose le taux d’anticorps neutralisants remonte au même niveau qu’après la troisième”, ainsi “la protection contre les formes graves est donc rétablie à plus de 90% pour un certain nombre de mois”. “Franchement, une piqûre deux fois par an, ce n’est pas si terrible!”, a-t-il dédramatisé.

En avril, Olivier Véran , alors ministre de la Santé, avait annoncé l’ouverture de la quatrième dose aux personnes âgées de 60 ans et plus, sans qu’elle devienne obligatoire. Après plus de deux ans rythmés par la pandémie, la France a replongé en ce début d’été, comme d’autres pays européens, dans une nouvelle vague, portée par de nouveaux sous-variants de la famille Omicron, BA.4 et surtout BA.5 .

Le nombre de rendez-vous pris sur Doctolib est reparti à la hausse ces derniers jours. Vendredi, quelque 25.000 rendez-vous pour une dose de rappel (le plus souvent une 2e dose de rappel) ont été réservés sur la plateforme, un record depuis le début de la campagne de deuxièmes rappels. Près de 80 % de ces réservations ont été faites par des Français et des Françaises âgés d’au moins 60 ans.

Pour Alain Fischer, ces campagnes de vaccination à répétition ne témoignent pas “d’un échec relatif” des vaccins à ARN messager mais au contraire d’un “immense succès, même s’il reste imparfait”. “Ces vaccins ont évité un très grand nombre de décès, d’hospitalisations et de confinements”, a-t-il avancé.

Une nouvelle dose en octobre et décembre?

Le professeur Fischer dit espérer que l’arrivée de quatre nouveaux vaccins à l’automne puisse “réduire le risque d’une vague importante générée par un nouveau variant”. “L’idéal, ce serait qu’ils le soient au début de l’automne plutôt qu’en décembre, pour être couplés avec la vaccination antigrippale”, a-t-il déclaré.

“Une personne de plus de 80 ans pourrait en bénéficier dès octobre ; un sexagénaire qui ferait sa quatrième injection aujourd’hui pourrait recevoir un nouveau rappel avec ces produits neufs en décembre”, fait valoir Alain Fischer préparant ainsi la voie à une campagne pour un troisième rappel en fin d’année.

À voir également sur Le HuffPost: Avec la 7e vague de Covid, remettre le masque dans ces lieux est une bonne idée

  • chevron_right

    Poliovirus may be spreading in London; virus detected in sewage for months

    news.movim.eu / ArsTechnica · Wednesday, 22 June - 17:43 · 1 minute

A health worker administers a polio vaccine to a child out of Kabul Afghanistan on May 17, 2016.

Enlarge / A health worker administers a polio vaccine to a child out of Kabul Afghanistan on May 17, 2016. (credit: Getty | Anadolu Agency )

A vaccine-derived version of poliovirus has repeatedly surfaced in London sewage over the past several months, suggesting there may be a cryptic or hidden spread among some unvaccinated people, UK health officials announced Wednesday .

No polio cases have been reported so far, nor any identified cases of paralysis. But sewage sampling in one London treatment plant has repeatedly detected closely related vaccine-derived polioviruses between February and May. This suggests "it is likely there has been some spread between closely-linked individuals in North and East London and that they are now shedding the type 2 poliovirus strain in their feces," the UK Health Security Agency (UKHSA) said.

Though the current situation raises alarm, the agency notes that it's otherwise common to see a small number of vaccine-like polioviruses pop up in sewage from time to time, usually from people who have recently been vaccinated out of the country. This is because many countries use oral polio vaccines that include weakened (attenuated) polioviruses, which can still replicate in the intestines and thus be present in stool. They can also spread to others via poor hygiene and sanitation (i.e., unwashed hands and food or water contaminated by sewage), which can become concerning amid poor vaccination rates.

Read 12 remaining paragraphs | Comments

  • chevron_right

    CDC study spotlights utter failure of China’s COVID-Zero policy in Hong Kong

    news.movim.eu / ArsTechnica · Friday, 8 April - 22:14 · 1 minute

Health care workers wearing personal protective equipment transport the body of a deceased patient onto a hearse outside the mortuary at the Queen Elizabeth Hospital in Hong Kong, China, on Wednesday, March 2, 2022. Hong Kong reported more than 55,000 cases on Wednesday, its hospitals are inundated, and the city

Enlarge / Health care workers wearing personal protective equipment transport the body of a deceased patient onto a hearse outside the mortuary at the Queen Elizabeth Hospital in Hong Kong, China, on Wednesday, March 2, 2022. Hong Kong reported more than 55,000 cases on Wednesday, its hospitals are inundated, and the city's morgues are nearly full. (credit: Getty | Bloomberg )

For much of the pandemic, China kept the coronavirus at bay. The country adopted an aggressive COVID-Zero plan, rigorously identifying, containing, and tracing cases to prevent the viral spread. It appeared to work remarkably well—until the arrival of the ultratransmissible omicron variant.

The seemingly uncontainable virus is now exploding in China, smashing records daily and laying bare a tragic fault in China's COVID policies: the country's most vulnerable—older people—are among the least protected by vaccination. As such, death rates are bound to soar.

This has already played out in Hong Kong, which saw its own towering omicron wave between January and March. In its wake was one of the highest death rates the world has seen amid the pandemic. In a study published Friday by the Centers for Disease Control and Prevention , the US CDC partnered with the CDC China for a postmortem on the deadly spike. The analysis highlighted just how fatal a flaw it is to neglect vaccinating older people.

Read 6 remaining paragraphs | Comments

index?i=UcMzwUP0Amg:9OxeiPINlos:V_sGLiPBpWUindex?i=UcMzwUP0Amg:9OxeiPINlos:F7zBnMyn0Loindex?d=qj6IDK7rITsindex?d=yIl2AUoC8zA
  • Hu chevron_right

    Vaccin contre le Covid-19: vers une dose de rappel pour tous deux fois par an?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 7 April - 15:54 · 5 minutes

En France, les plus de 60 ans peuvent désormais recevoir une quatrième dose de vaccin (photo d En France, les plus de 60 ans peuvent désormais recevoir une quatrième dose de vaccin (photo d'illustration).

CORONAVIRUS - Vers une piqûre de rappel recommandée pour tous, deux fois par an? Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé ce jeudi 7 avril sur RTL que la campagne pour une deuxième dose de rappel -qui correspond à la quatrième dose si vous n’avez jamais attrapé le Covid - va s’ouvrir aux personnes âgées de 60 ans et plus, si leur dernière injection remonte à plus de six mois.

Une décision qui concerne près de 500.000 Français en ce début avril et qui est prise moins d’un mois après l’autorisation pour les plus de 80 ans . Reste que la question de la fréquence de vaccination interroge la communauté scientifique dans le contexte d’un rebond de l’épidémie perceptible dans plusieurs pays, mais qui semble s’essouffler en France ces derniers jours .

“On sait qu’une injection de rappel, quand on a 60 ans et plus, réduit de 80% le risque d’hospitalisation, de réanimation et de décès. Même si ce risque est moins élevé aujourd’hui qu’il ne l’était avec les variants précédents et lorsqu’il n’y avait pas de couverture vaccinale, il y a un risque résiduel. On peut le réduire par quatre, donc on le propose”, a fait valoir Olivier Véran, s’appuyant sur l’avis rendu le 18 mars par la Haute autorité de santé (HAS) .

Une recommandation générale liée à l’évolution de l’épidémie?

Une diminution de la circulation du virus, comme ce qu’on a pu connaître en février, et avec elle une raréfaction des cas et des hospitalisations seraient bien évidemment un (très) bon début pour fermer la porte à la nécessité d’une nouvelle dose. La réunion de ces conditions sanitaires rendrait favorable l’idée de tirer une croix sur un rappel vaccinal dans les prochains mois. Mais ce n’est pas la promesse qu’il ne faudra pas un nouveau vaccin capable de répondre à une nouvelle vague à l’automne prochain ou à l’arrivée de nouveaux variants ...

Combien de doses de vaccin seront encore nécessaires pour endiguer la pandémie de Covid-19 et la circulation de la maladie? Personne ne peut le prévoir à l’heure actuelle. Plusieurs études internationales confirment cependant que si la protection des vaccins reste très élevée contre les formes graves de la maladie, l’apparition de nouveaux variants Omicron plus contagieux a réduit leur efficacité contre les infections.

Cette perte d’immunité contre le risque de contamination, expliquée et schématisée dans notre vidéo ci-dessus , semble également assez rapide et visible dès 3 mois après la dose de rappel, selon une étude publiée par le service de statistiques du ministère de la Santé, la Drees, le 1er avril .

La protection vaccinale contre les infections symptomatiques diminue fortement 3 mois après le dernier rappel. La protection vaccinale contre les infections symptomatiques diminue fortement 3 mois après le dernier rappel.

Avec ce risque de transmission toujours réduit, mais moins fortement qu’avant le variant Omicron, l’utilité de la nouvelle dose de rappel pour les classes d’âges moins fragiles (en mettant de côté l’importance des doses réservées aux immunodéprimés et aux personnes sujettes à des comorbidités) est questionnée dans la communauté scientifique, principalement aux États-Unis qui envisagent une ouverture à la 4e dose pour les plus de 50 ans.

L’hématologue Peter Marks, membre de l’agence américaine des médicaments (FDA), a estimé qu’une “nouvelle série de rappel serait probablement nécessaire à l’automne” pour les adultes. De leur côté, le Centre de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), les laboratoires Pfizer et Moderna demandent aux agences de santé l’approbation de ces doses de rappel pour les personnes âgées.

“Une sorte de booster mania”

Mais tout le monde n’est pas de cet avis à la FDA. “Je pense que c’est une sorte de booster mania et que les laboratoires agissent franchement comme des agences de santé publique”, a notamment estimé le docteur Paul Offit , également membre de l’agence et présenté comme l’un des meilleurs experts en vaccins du pays.

“Nous ne faisons pas les choses comme nous le faisons normalement, c’est-à-dire que la science précède la recommandation. Ici, c’est l’inverse”, a-t-il ajouté, pointant un plafond de protection vaccin après vaccin et se disant favorable pour rester à 3 doses pour les personnes âgées et à 4 pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli. “Si vous avez attrapé une maladie bénigne après avoir été vacciné, vous avez gagné, c’est tout. Vous avez été empêché d’avoir une maladie grave, ce qui est l’objectif déclaré de ce vaccin”, a-t-il également estimé.

De premières études en provenance d’Israël , pas encore évaluées par les pairs à l’heure où nous écrivons ces lignes, semblent cependant confirmer une restauration des anticorps et de l’immunité cellulaire après cette 4e dose. Le pays, en avance dans ses campagnes de vaccination, a commencé à les administrer en janvier. En France, la question pourrait donc au final se limiter à une ouverture à tous les adultes après l’été, avec des autorités appelant au principe de précaution pour prévenir une (7e) vague à l’automne.

À voir également sur Le HuffPost: Va-t-on multiplier les rappels contre le Covid-19?

  • chevron_right

    CDC estimates 140 million Americans have had COVID, about double case reports

    news.movim.eu / ArsTechnica · Tuesday, 1 March - 22:15 · 1 minute

A plastic tray holds vials of blood upright.

Enlarge / Blood samples for COVID-19 antibody testing. (credit: Getty | Bloomberg )

An estimated 140 million people in the US—around 43 percent—have had COVID-19, according to the latest analysis by the Centers for Disease Control and Prevention using data from the end of January.

The estimate of people infected with COVID-19 is nearly double the CDC's cumulative tally of cases reported at the end of January, which totaled around 74 million. These numbers are expected to differ because many COVID-19 cases are not detected or reported—i.e., people may not get tested at all or take a home-test that is not reported. That means officials case counts are expected to be a significant undercount of actual infections. However, case reports can also include infections in people who have tested positive multiple times, effectively counting some people more than once.

The CDC has been estimating actual infections over time, which provides more insight into the recent tsunami of cases from the ultratransmissible omicron variant. Based on data from the end of November, the CDC estimates that about 37 million people became infected with the pandemic coronavirus in December and January. The number of cases reported to the CDC during that time frame was around 26 million.

Read 5 remaining paragraphs | Comments

index?i=E8cGzLU8FqM:u9ukDQWSCmM:V_sGLiPBpWUindex?i=E8cGzLU8FqM:u9ukDQWSCmM:F7zBnMyn0Loindex?d=qj6IDK7rITsindex?d=yIl2AUoC8zA
  • chevron_right

    Omicron wave was brutal on kids; hospitalization rates 4X higher than delta’s

    news.movim.eu / ArsTechnica · Tuesday, 15 February - 23:29 · 1 minute

A woman in protective gear leans over a toddler in a bed.

Enlarge / Boston Medical Center Child Life Specialist Karlie Bittrich sees to a baby while in a pediatrics tent set up outside of Boston Medical Center in Boston on April 29, 2020. (credit: Getty | Boston Globe )

Despite being widely seen as mild, the omicron coronavirus variant has been brutal on children and adolescents—particularly babies and toddlers, who are still ineligible for vaccination.

According to a study published Tuesday by the Centers for Disease Control and Prevention, the peak rate of pediatric hospitalizations during the recent omicron surge was four times higher than the peak seen during delta's wave last fall. And the largest increase was seen in children ages 0 to 4, who had a peak hospitalization rate five times higher than that seen amid delta's wave.

The study authors, led by CDC emergency response team researcher Kristin Marks, were careful to note that incidental cases of COVID-19 in hospitalized children do not account for the jump in rates amid omicron. Marks and colleagues looked carefully at medical charts from hospitalized children during both the delta and omicron waves. They compared the proportions of children coming into hospitals who had COVID-19-related symptoms at admission and were marked as being admitted specifically for COVID-19. Between the two waves, they found no significant differences in those proportions.

Read 8 remaining paragraphs | Comments

index?i=pczVoodQfa0:bwFWoVn5FJ4:V_sGLiPBpWUindex?i=pczVoodQfa0:bwFWoVn5FJ4:F7zBnMyn0Loindex?d=qj6IDK7rITsindex?d=yIl2AUoC8zA
  • Hu chevron_right

    Pass vaccinal: comment l'obtenir et qui va le contrôler avec son entrée en vigueur?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 22 January - 17:58 · 5 minutes

Le pass vaccinal va remplacer le pass sanitaire à partir de lundi 24 janvier.

PASS VACCINAL - Longtemps évoqué par l’exécutif, le pass vaccinal entrera finalement en vigueur ce lundi 24 janvier , après avoir été examiné et validé ce vendredi 21 janvier par le Conseil constitutionnel. Cette nouvelle étape dans la stratégie du gouvernement, pour lutter contre le Covid-19 et inciter les derniers récalcitrants à se faire vacciner, soulève un grand nombre de questions sur sa mise en place pratique. Le HuffPost fait donc le point sur ce qu’il faut savoir à partir de ce lundi.

Et dans les faits, cette transition ne devrait pas bousculer les habitudes de ceux qui ont déjà obtenu trois doses de vaccin. Le pass sanitaire, présent sous la forme d’un QR code dans l’application Tous Anti-Covid, deviendra alors un QR code du pass vaccinal .

Si vous n’avez pas l’application, vous obtiendrez le précieux en téléchargeant les nouveaux certificats de vaccination ou de rétablissement sur votre espace personnel Ameli.fr ou sur le portail des dépistages SIDEP . Cela pour une durée limitée si “ la situation sanitaire et hospitalière s’améliore” ou si une 4e dose est jugée nécessaire par les autorités sanitaires et le gouvernement.

Deux exceptions dans les transports

Concernant les lieux où ce nouveau pass sera effectif, peu de changements également. Le pass vaccinal vous sera demandé, au même titre que le pass sanitaire avant lui, partout où cela est nécessaire. Sont notamment concernés les bars et cafés, les restaurants, les cinémas, les rassemblements comme les salons, les foires ou les séminaires, les salles de spectacles ou encore les transports interrégionaux.

Dans le cas des transports , deux exceptions sont prévues: le pass ne sera pas demandé pour les trains courte distance, mais il sera en revanche obligatoire dans les TGV, sauf dans le cas d’un “motif impérieux”, où un test négatif pourra suffire.

Une autre exception concerne les personnes non-vaccinées qui pourront quand même se rendre dans les établissements médicaux dans le cadre d’une consultation ou d’une visite à un proche, à la seule condition de présenter un pass sanitaire validé par un test négatif.

Combien d’injections pour l’obtenir?

En dehors des trois doses de vaccin obligatoire pour obtenir le pass vaccinal, quelles sont les autres possibilités pour obtenir le fameux sésame? Avec une politique orientée vers la vaccination du plus grand nombre, une seule dose de vaccin ne sera par exemple pas suffisante pour avoir accès au QR code du pass vaccinal, sauf en cas d’une précédente infection par le Covid. Dans ce cas précis, le pass vaccinal peut être validé mais il faudra être rigoureux et se faire tester autant de fois qu’il le faudra avant d’obtenir la deuxième dose.

Pour le reste des cas, le schéma vaccinal est considéré comme complet à partir  d’une ou deux doses initiales, et d’un rappel, dès trois mois après la dernière injection. Ce rappel deviendra alors indispensable pour avoir son pass vaccinal et le conserver après les sept mois correspondant à la vaccination initiale. D’ailleurs, ce délai de sept mois sera raccourci à quatre mois à partir du 15 février prochain.

Pour celles et ceux qui ont déjà été infectés par le Covid-19, le pass vaccinal sera obtenu au onzième jour suivant le test positif et pourra être conservé pour une durée de six mois, que l’on ait déjà été vacciné ou non. Au-delà, le schéma vaccinal complet sera alors demandé pour conserver le pass vaccinal en l’état. Pour les non-vaccinés, il faudra attendre d’avoir une dose de vaccin trois mois après l’infection par le virus.

La question des mineurs

Concernant le cas des enfants , il existe trois situations différentes, en fonction de l’âge. Dès 16 ans, il faudra présenter un pass vaccinal dans tous les lieux évoqués plus tôt. Pour ce qui est des enfants entre 12 et 15 ans, un test négatif sera suffisant pour profiter des activités péri et extrascolaires. Il est d’ailleurs important de noter que ces tests sont toujours gratuits pour les mineurs.

Pour rappel, le schéma vaccinal complet pour les moins de 18 ans est de deux doses ou d’une dose pour celles et ceux ayant été infectées par le Covid-19 avant la première injection. Il faudra ensuite patienter sept petits jours pour que le QR code soit validé.

Pour les enfants âgés de moins de douze ans, aucune contrainte. Ils ne sont pour l’heure pas concernés par le pass vaccinal, malgré la récente ouverture de la vaccination pour la tranche des 5-11 ans .

Outre cette catégorie d’âge, certaines personnes peuvent également être dispensées de vaccin sous certaines conditions. Il s’agit principalement des personnes présentant des antécédents d’allergie ou ayant vécu une réaction ou un effet indésirable suite à une dose de vaccin anti-Covid.

Dans ces cas précis, il faudra impérativement le signaler à un médecin. Ensuite, la décision devra être validée par un spécialiste ou par une équipe médicale pluridisciplinaire qui vous délivrera alors une attestation qui doit être adressée à l’Assurance maladie, afin de pouvoir obtenir un QR code valide.

Qui va le contrôler et que risquez-vous?

Afin d’éviter les fraudes au pass, le Conseil constitutionnel a tranché en faveur d’une mesure permettant de limiter cette pratique: un document officiel pourra donc vous être demandé pour prouver votre identité dans les lieux où le pass vaccinal s’applique. Ce document devra obligatoirement contenir une photo d’identité. Il pourra vous être demandé par les forces de l’ordre ou par les gérants des lieux et activités soumis au pass.

Pour les fraudeurs, l’addition sera encore plus salée, puisqu’une amende forfaitaire de 1000 euros entrera en vigueur dès ce lundi, contre 135 euros jusqu’alors. En cas de détention d’un ou plusieurs faux, la peine encourue est de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

Mais il sera également possible de passer par la case “repentance”, à la condition de s’engager dans un parcours vaccinal . Dans ce cas, les sanctions pourront être annulées, un renvoi clair au concept d’“obligation vaccinale déguisée”, comme le qualifiait lui-même le ministre de la Santé Olivier Véran.

À voir également sur Le HuffPost : L’intégralité des annonces de Jean Castex et Olivier Véran sur la levée des restrictions

  • Hu chevron_right

    Covid-19: Où en est la vaccination des enfants?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 22 January - 14:34 · 4 minutes

En France, la vaccination des enfants de 5 à 11 ans peine à décoller (photo d

CORONAVIRUS - “Nous devons en particulier faire progresser la vaccination des 5 à 11 ans.” Dans sa conférence de presse du jeudi 20 janvier, le Premier ministre Jean Castex a lancé un nouvel appel à la vaccination contre le covid-19 , reconnaissant notamment que la campagne a démarré “doucement” chez les enfants.

Depuis le 22 décembre , les 5-11 ans peuvent effectivement se faire injecter un vaccin dosé spécifiquement pour eux. Une idée notamment basée sur le fait que le sérum est bien toléré par l’organisme des enfants et que s’il est rare, le risque d’hospitalisation et de pneumonie grave chez l’enfant à cause du Covid est avéré. Surtout, comme le martèle Olivier Véran, le ministre de la Santé, les bénéfices du vaccin sont largement supérieurs au risque d’effets secondaires.

Mais c’est peu dire, pour reprendre Jean Castex, que la campagne débute tout de même “doucement”, comme le montre notre graphique ci-dessous .

Selon le ministère de la Santé et des Solidarités, à la date du jeudi 20 janvier, environ 3% seulement de la population éligible chez les 5-11 ans avaient reçu une date. Un mois donc après l’ouverture de la vaccination à leur classe d’âge seuls quelque 175.000 enfants avaient ainsi été vaccinés.

Localement, nos confrères de la presse régionale rapportent des chiffres similaires dans de nombreux endroits de France: moins de 4% des enfants vaccinés en Picardie au 18 janvier pour France Bleu , entre 3 et 4% du côté de la Marne le 20 janvier, rapporte L’Union .

Plusieurs points de blocage

Plusieurs éléments peuvent expliquer cela, à commencer par une défiance certaine des parents. Peu avant l’ouverture de la vaccination, un sondage livrait un chiffre édifiant: près de 7 parents sur 10 n’avaient pas l’intention de faire vacciner leur enfant, la plupart évoquant des doutes quant à de possibles effets secondaires à long terme et surtout sur les bénéfices réels de la vaccination. D’autant que cette vaccination n’est pas obligatoire et que les enfants de moins de 12 ans ne sont pas soumis au pass vaccinal.

À cela se sont ajoutées des complexités logistiques liées au protocole d’administration, les lieux proposant la vaccination des plus jeunes étant largement inférieurs en nombre à ceux prenant les adultes en charge, tout comme les professionnels habilités à injecter le vaccin. Jusqu’à présent, seuls les centres de vaccination disposant des bons vaccins, les médecins généralistes, pédiatres et spécialistes pouvaient administrer le sérum.

Des ratés pour lesquels Jean Castex avait une réponse lors de sa prise de parole de jeudi. “Nous faciliterons la vaccination en autorisant davantage de lieux et de professionnels, y compris les pharmaciens et les infirmières, à réaliser ces injections”, a-t-il notamment déclaré. Et en effet, le nombre de centre de vaccination proposant aussi de prendre en charge les enfants a rapidement augmenté au cours des dernières semaines . Jean Castex a aussi tenté de rassurer les parents hésitants en ajoutant: Je veux leur dire que les autorités scientifiques sont très claires sur les bénéfices de cette vaccination.”

Accélération aussi pour les ados

Par ailleurs, le gouvernement compte aussi intensifier la campagne de vaccination chez les adolescents, en ouvrant la campagne de rappel à tous les 12-17 ans, et non plus aux seuls ados immunodéprimés ou souffrant de pathologies chroniques. “Je vous annonce que nous allons étendre cette possibilité de rappel pour tous, mais sans obligation, à compter de lundi prochain”, avait déclaré Jean Castex jeudi.

Une information confirmée par une note de la Direction générale de la Santé officialisant l’ouverture de la campagne de rappel à tous, sans obligation, à partir de ce lundi 24. Il est pour ce faire possible de prendre un rendez-vous dès ce samedi 22 janvier.

En revanche, au contraire des adultes, la dose de rappel peut être injectée six mois après la deuxième dose, et non pas trois comme pour les adultes. La DGS l’explique par une “décroissance plus lente des anticorps vaccinaux chez les adolescents que chez les adultes”.

À voir également sur le HuffPost : Face aux anti-vaccins, le sénateur Claude Malhuret a une suggestion