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    Tesla: Hertz fait une commande astronomique de 100.000 voitures

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 26 October - 17:21 · 4 minutes

Tesla a dépassé les 1.000 milliards de dollars en Bourse le 25 octobre 2021.

ÉCONOMIE - Testa et Elon Musk entrent un peu plus dans l’histoire. La firme d’ Elon Musk , dopée à Wall Street par une méga-commande de 100.000 véhicules électriques du loueur Hertz d’ici fin 2022, est entrée lundi 25 octobre dans le club très sélect des entreprises valant plus de 1000 milliards de dollars en Bourse.

Les investisseurs ont fait peu de cas d’une nouvelle alerte émise par le bureau américain en charge de la sécurité des transports, le NTSB, qui a vertement reproché lundi au groupe d’avoir ignoré ses recommandations sur son système d’aide à la conduite.

L’action du groupe s’est envolée de 12,66%, terminant à 1.024,86 dollars à Wall Street, ce qui lui donne une capitalisation boursière de 1029 milliards de dollars. Elon Musk a d’ailleurs célébré la nouvelle sur Twitter. “Wild $T1mes” (littéralement “temps sauvages”), a-t-il publié, jouant avec les chiffres et les lettres pour écrire le montant, 1 trillion de dollars en anglais.

Seuls Apple, Microsoft, Google et Amazon valent actuellement plus chers sur la place de New York. Et Tesla y vaut 12 fois plus que le plus gros vendeur de voitures aux États-Unis, General Motors.

Cette flambée conforte aussi la place d’homme le plus riche au monde pour Elon Musk, qui selon le cabinet Factset, possède environ 17% des parts de l’entreprise.

L’action avait déjà grimpé après la publication la semaine dernière des résultats du constructeur, qui a encore connu au troisième trimestre des ventes et des bénéfices records, malgré les problèmes d’approvisionnement et de pénurie de semi-conducteurs qui affectent l’ensemble du secteur automobile. Autre bonne nouvelle, la Tesla Model 3 s’est classée en tête des meilleurs ventes européennes en septembre.

Les véhicules électriques en progression aux États-Unis

Pour le patron du loueur de voitures, Mark Fields, ces dernières “sont devenues des produits grand public” et ce n’est que le début.

Hertz mise beaucoup sur cette nouvelle stratégie, engageant même la star du football américain Tom Brady pour la promouvoir. Avec les Tesla, les voitures électriques devraient représenter plus de 20% de sa flotte.

“Une commande de cette ampleur (...) met en évidence l’adoption progressive des véhicules électriques aux États-Unis”, remarque l’analyste Dan Ives de Wedbush. Le pays semble être en train de rattraper son retard sur la Chine et l’Europe, avance-t-il.

Même si les constructeurs traditionnels ont récemment mis l’accélérateur sur l’électrique, le groupe d’Elon Musk garde pour l’instant une longueur d’avance.  Non seulement la croissance de son chiffre d’affaires dans un contexte difficile pour le secteur automobile est “extraordinaire”, relèvent les analystes de Morgan Stanley. Mais l’entreprise est aussi l’une des plus rentables du secteur.

Elle va étendre sous peu ses capacités de production en ajoutant à ses usines de Fremont en Californie et de Shanghai en Chine, deux nouveaux sites, au Texas et à Berlin.

Craintes sur la conduite autonome

Tesla va aussi pouvoir compter de plus en plus sur des activités annexes, comme son réseau de bornes de recharge, ses assurances automobiles ou ses logiciels de conduite autonome , ajoutent les analystes de Morgan Stanley.

Sur ce dernier point, les régulateurs ne voient pas toujours d’un bon œil les avancées du groupe, à l’image de la lettre adressée lundi 25 octobre par le NTSB à Elon Musk.

L’agence, qui se dit “très inquiète”, lui reproche de n’avoir jamais expliqué comment il comptait mettre en œuvre les recommandations émises après un accident en 2016 alors même qu’il expérimente actuellement de nouvelles fonctionnalités en conditions réelles.

En plus du système Autopilot déjà proposé sur ses voitures, Tesla est en effet en train de tester depuis début octobre une nouvelle version de son système d’aide à la conduite, surnommée Full Self Driving Beta (ou FSD Beta), auprès d’un groupe de conducteurs sélectionnés par ses soins, sans en avoir auparavant référé aux autorités compétentes.

Défauts de conception

Ce test a encore connu un accro ce week-end, Tesla ayant retiré temporairement une nouvelle mouture de FSD Beta peu après son lancement pour des “problèmes” non précisées.

“Vous avez déclaré que ‘la sécurité est toujours la priorité dans la conception d’une Tesla’”, souligne la lettre. Or, “cette déclaration est complètement sapée par l’annonce selon laquelle les conducteurs de Tesla peuvent demander à utiliser FSD Beta aussi bien sur les autoroutes qu’en milieu urbain alors que vous n’avez pas remédié aux défauts de conception” à l’origine de plusieurs accidents, est-il ajouté.

Le NTSB a notamment préconisé à Tesla, ainsi qu’à cinq autres constructeurs automobiles , d’incorporer dans leurs systèmes d’aide à la conduite des outils limitant leur utilisation aux conditions pour lesquelles ils sont prévus. Elle a aussi recommandé de développer des applications permettant de déterminer les moments où le conducteur n’est plus suffisamment attentif.

Seul Tesla n’a jamais répondu, regrette le NTSB.

À voir également sur Le HuffPost : À bord d’une Tesla, il parcourt plus de 500 km sans toucher le volant

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    La future giga-usine Tesla d'Elon Musk à Berlin inaugurée en grande pompe

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 10 October - 11:52 · 4 minutes

TESLA - Opération séduction près de Berlin. Le constructeur américain Tesla a inauguré ce samedi 9 octobre sa future “giga-usine” , la première en Europe, espérant livrer ses premières voitures électriques en décembre.

Des milliers de personnes ont été accueillies pour une cérémonie festive, alors que l’entreprise n’a toujours pas reçu de permis de construire et que certains riverains s’opposent au projet.

Les participants ont été acheminés par des navettes spéciales à Grünheide, dans la banlieue de Berlin, formant de longues files d’attente pour accéder à la première usine européenne du groupe, devant laquelle des dizaines de chapiteaux blancs, une grande roue et des manèges avaient été installés, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article.

En fin d’après-midi, l’emblématique patron du groupe, Elon Musk, a fait une apparition, tentant de lire quelques phrases en allemand, avant de reprendre son discours en anglais.

“Elon Musk est ici et il parle allemand”

“Nous sommes prêts à démarrer la production d’ici quelques mois, en novembre ou décembre, pour livrer, espérons-le, nos premières voitures en décembre”, a-t-il déclaré.

“Avec cette usine, nous voulons produire des voitures électriques peu chères et en grande quantité (...) afin d’accélérer la transition énergétique”, a également lancé Elon Musk, sous les applaudissements.

La cérémonie s’est déroulée au fil de concerts de musique électro, visites de l’usine et “food trucks” végétariens, pour une journée que le groupe américain voulait à l’image de Berlin, capitale européenne de la fête.

Séduire les locaux

À travers ces “portes ouvertes”, le constructeur américain veut montrer patte blanche auprès des habitants, après plusieurs mois de polémiques. Tesla a en effet bénéficié d’une procédure exceptionnelle et controversée d’autorisation préalable, qui lui a permis de débuter les travaux dès 2019, avant d’avoir un permis de construire.

Aucun agrément définitif n’a depuis été délivré par les autorités locales, qui évaluent encore l’impact de l’usine sur l’environnement. Les travaux sont pourtant presque terminés. Ce régime d’exception -et la situation administrative qui en découle- a suscité la colère de certains riverains, inquiets pour les ressources en eau et la biodiversité de la région.

“Stop Tesla”, “l’eau et la forêt ne sont pas pour le profit privé”: certains d’entre eux s’étaient rassemblés samedi matin à une centaine de mètres de l’usine pour exprimer leur rejet du projet. “Il est incroyable de pouvoir construire une telle usine sans autorisation!”, s’est indigné Gurdrun Lübeck, militante associative locale de 69 ans.

Manifestations, recours en justice, lettres ouvertes... des opposants, soutenus par des associations, se sont mobilisés ces derniers mois pour retarder le projet. L’an dernier, la justice a même contraint Tesla à suspendre son chantier en raison du risque de destruction d’habitat naturel d’espèces protégées de lézards et de serpents.

Une consultation publique, prévue dans le cadre de la procédure d’obtention du permis, est ouverte jusqu’au 14 octobre. Une autorisation définitive ne devrait pas être accordée avant cette date. Celle-ci est indispensable pour que l’usine lance la production.

“Aucune date n’est encore fixée” pour délivrer cette autorisation, a assuré à l’AFP le ministère de l’Environnement du Brandebourg, la région où est implantée l’usine.

Parmi les invités à la fête, pour la plupart des habitants de la région, on ne trouvait pas que des soutiens inconditionnels de l’entreprise. “Je suis critique, en quelque sorte. Il n’y a pas assez de routes, de place, pour une telle usine ici”, estime Marlen Winkler, 35 ans.

Un objectif de 500.000 Tesla produites chaque année

L’usine, annoncée en grande pompe en novembre 2019, s’étendra sur 300 hectares, pour une production de 500.000 véhicules électriques par an. Beaucoup craignent l’insuffisance des infrastructures pour accueillir une telle installation, dans cette ancienne région d’Allemagne de l’Est.

L’usine doit bénéficier des technologies dernier cri, avec notamment “la plus grande machine de moulage de pièces détachées au monde”, note Ferdinand Dudenhöffer, expert automobile et directeur de l’institut allemand Center Automotive Research.

Elon Musk prévoit également d’y construire “la plus grande fabrique de batteries au monde” . Le groupe devra démonter l’usine à ses frais si aucun permis de construire ne lui était délivré. Une issue jugée “improbable” par Ferdinand Dudenhöffer, en raison du “soutien politique” au projet. “L’ensemble des partis politiques y sont favorables”, rappelle l’expert.

Mais des “modifications de l’édifice” pourraient être demandées, retardant l’ouverture. Celle-ci était initialement prévue en juillet.

À voir également sur Le HuffPost: Thomas Pesquet vous présente son garde-manger dans l’ISS et c’est en partie appétissant

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    Voitures électriques: vous n'avez rien compris au débat sur l'automobile et l'écologie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 7 October - 08:36 · 1 minute

ÉCOLOGIE - La voiture thermique pollue et il faut en finir avec ce mode de transport. Ce constat est évident d’un point de vue environnemental. Mais il n’y a pas de remède miracle, de solution unique pour remplacer ce qui a révolutionné notre vie depuis plus d’un siècle et a redéfini notre rapport aux distances. C’est ce qu’on vous explique dans cet épisode de L’enver(t) du décor, le podcast environnement du service science du HuffPost .

Même si c’était possible, remplacer toutes les autos par des voitures électriques ne fonctionnerait pas. Et les modes de déplacements alternatifs, du vélo aux transports en commun, ne suffiront pas non plus. Face à une solution unique (mais aux conséquences dramatiques) qui a façonné notre monde, il convient d’inventer de multiples solutions à faire fonctionner de concert très vite. Reste à savoir comment financer une telle révolution.

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Les sources utilisées :

  • L’ article de Jean-Claude Raoul sur l’évolution de nos mobilités
  • L’ évolution des émissions de CO2 par secteur en Europe
  • Le bilan carbone de la voiture électrique en cycle de vie complet par l’Ademe ( ici et )
  • Une analyse de Carbon Brief sur le temps nécessaire pour “rentabiliser” en termes climatique l’achat d’un véhicule électrique
  • Des données officielles sur l’évolution des transports et de leurs émissions en France
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    Après la claque des régionales, Emmanuel Macron sur le terrain pour promouvoir la marque France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 27 June, 2021 - 21:05 · 4 minutes

Emmanuel Macron, ici au Touquet le 27 juin 2021.

ÉCONOMIE - Deux milliards d’euros d’investissement, 1000 emplois créées d’ici 2024: pour son premier déplacement après la défaite cinglante de son parti aux régionales , Emmanuel Macron doit formellement annoncer ce lundi 28 juin dans le Nord l’implantation d’une usine sino-japonaise de batteries pour voitures électriques, la présentant comme un symbole de l’attractivité française.

AESC, filiale japonaise de batteries du groupe chinois de technologies vertes Envision, fabriquera des batteries près de l’usine Renault de Douai (Nord), pour les gammes compactes du Losange et pour d’autres marques.

Cette future giga-usine est seulement la seconde annoncée en France après celle de Stellantis (le groupe né du mariage de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler) et de TotalEnergies à Douvrin (Nord).

Envision prévoit d’investir deux milliards d’euros durant la décennie dans cette future usine. Le projet aura deux phases: la construction du site entre 2022 et 2024 avec 1000 emplois créés, près d’usines Renault existantes dont les véhicules intègreront les batteries, puis une extension de la capacité de production à l’horizon 2030.

L’usine Envision sera ainsi la pièce maîtresse du pôle “ElectriCity” que Renault va lancer dans le Nord. Les batteries, ajoutées à l’assemblage de la Mégane et de la R5 électriques, doivent donner un nouveau souffle aux usines de Douai, Maubeuge et Ruitz.

“De par sa localisation au centre de l’Europe, le nord de la France a le potentiel de devenir un centre mondial de premier plan pour la production de batteries et également en raison du prix très compétitif” de l’énergie nucléaire, dit à l’AFP Lei Zhang, le PDG d’Envision.

Le Losange a également annoncé avoir signé un protocole d’accord en vue de devenir actionnaire à hauteur de “plus de 20%” de la start-up grenobloise Verkor, qui cherche à implanter une troisième usine de batteries en France d’ici 2024.

Déjà soutenue par Schneider Electric et CapGemini, la startup composée notamment d’anciens de Tesla et de Northvolt vise une production de 40 à 50 GWh d’ici à 2030. Renault va travailler avec Verkor sur le co-développement et la fabrication d’une batterie haute performance pour ses véhicules haut de gamme.

L’attractivité tricolore

En visitant l’usine Renault de Douai ce lundi, Emmanuel Macron souhaite “illustrer l’attractivité de la France dans le secteur industriel, sur des segments d’avenir, et ses retombées pour les territoires, en particulier en matière d’emplois”, souligne l’Élysée.

Les projets de Renault et d’Envision devraient recevoir au total environ 200 millions d’aides publiques, entre État et collectivités, selon l’Élysée, et entre 60 et 100 millions de fonds européens, selon le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand .

Avec l’électrification éclair du marché automobile, les pays européens se battent pour accueillir ces usines de batteries qui devraient remplacer à moyen terme une partie des usines d’automobiles. L’Allemagne, le Royaume-Uni et la Norvège ont quelques usines d’avance.

Au lendemain de la débâcle du parti présidentiel aux régionales, Emmanuel Macron veut donner la priorité à l’économie pour se relancer en vue de la présidentielle de 2022.

Xavier Bertrand, un de ses adversaires annoncés pour 2022, lui avait d’ailleurs grillé la politesse vendredi en confirmant le projet.

Dans la foulée de sa visite à Douai, le chef de l’État se rendra ce lundi au sommet “Choose France”, qui réunira à Versailles plus d’une centaine de dirigeants d’entreprises étrangères.

L’objectif est de faire le “portrait d’une France plus compétitive et innovatrice que jamais”, argue-t-on au ministère du Commerce extérieur, en rappelant que le pays est resté en 2020 pour la deuxième année consécutive le plus attractif pour les investisseurs étrangers en Europe, selon le baromètre du cabinet EY publié début juin.

Renault face à la transition

Pour Renault, l’implantation d’Envision est stratégique au moment où le marché automobile se convertit à l’électrique, face au spectre d’une interdiction prochaine des moteurs à essence en Europe.

Volkswagen a investi dans le pionnier suédois Northvolt et prévoit de construire cinq autres usines. Stellantis doit préciser son plan début juillet.

Avec cette usine, Renault est le troisième constructeur le mieux placé dans la transition vers l’électrique, derrière Volvo et Volkswagen, selon l’ONG Transport & Environnement.

Le groupe compte fabriquer 500.000 véhicules dans son ElectriCity, soit un sixième de sa production de l’année 2020. L’implantation de l’usine d’Envision et le partenariat avec Verkor doivent générer près de 4500 emplois directs en France d’ici 2030.

Le projet a été approuvé début juin par tous les syndicats du constructeur, même si certains redoutent que tous les salariés ne se retrouvent pas dans le nouveau pôle.

À voir également sur Le HuffPost : Une usine Lubrizol prend feu aux États-Unis, 20 mois après la catastrophe de Rouen

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    Selon Tesla, un conducteur était "probablement" au volant lors de l'accident mortel au Texas

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 27 April, 2021 - 02:38 · 2 minutes

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ÉTATS-UNIS - Tesla s’est défendu ce lundi 26 avril après un accident mortel au Texas , assurant qu’il était “probable” qu’une personne était bien au volant au moment de la collision et maintenant que son logiciel d’aide à la conduite n’était pas enclenché.

Cet accident avait braqué les projecteurs sur les systèmes d’assistance à la conduite que le groupe propose, la police locale ayant assuré que selon les premiers éléments de l’enquête, il n’y avait apparemment pas de conducteur lorsque le véhicule s’est écrasé contre un arbre à Spring, dans la banlieue de Houston, le 17 avril.

Tesla coopère avec les différentes enquêtes en cours sur l’événement, a assuré un spécialiste de l’ingénierie du groupe, Lars Moravy, lors d’une conférence téléphonique ce lundi.

Il a été “constaté que le volant était déformé, ce qui implique la probabilité que quelqu’un était sur le siège du conducteur au moment de la collision, et toutes les ceintures ont été retrouvées après l’accident non accrochées”, a-t-il déclaré.

Elon Musk a pour sa part répété, comme il l’avait déjà dit dans un tweet ce lundi dernier, que le logiciel Autopilot n’était pas en cause.

De nombreuses réactions sur les réseaux sociaux

La fonction de direction automatique “n’était pas et ne pouvait pas être enclenchée dans ces conditions de route”, a aussi relevé Lars Moravy.

Il n’a en revanche pas encore été possible de récupérer les données de la voiture au moment de l’impact, recueillies sur une carte informatique, a-t-il souligné. “Mais les autorités locales y travaillent et nous attendons leur rapport.”

Selon un responsable de la police du comté de Harris, Mark Herman, les autorités n’ont retrouvé que deux victimes, l’une à la place du passager et l’autre sur le siège arrière.

L’agence américaine de la sécurité routière, la NHTSA tout comme le Bureau national des transports et de la sécurité des États-Unis (NTSB) ont ouvert leurs enquêtes.

Les circonstances de l’accident ont suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, relançant les interrogations sur les capacités des logiciels d’aide à la conduite développés par Tesla.

Sur son site internet, le constructeur prévient que ses systèmes ne rendent pas le véhicule autonome et que la supervision active d’un conducteur reste nécessaire.

À voir également sur Le HuffPost : À bord d’une Tesla, il parcourt plus de 500 km sans toucher le volant

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    Ces petites voitures électriques pour enfants les sensibilisent à l’environnement

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 17 April, 2021 - 23:02 · 1 minute

ENFANTS - Les voitures électriques et hybrides ne sont plus seulement destinées aux parents. Les enfants ont également les leurs! Matchbox, une marque du groupe Mattel , vient de dévoiler une nouvelle collection de jouets destinée à sensibiliser les enfants à l’impact environnemental de l’automobile. Les équipes ont imaginé des voitures miniatures électriques et hybrides, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus .

Le premier modèle à avoir été créé est une Tesla Roadster en taille réduite, imaginée en collaboration avec l’entreprise d’Elon Musk . “Nous avons voulu travailler avec Tesla pour inspirer les enfants, qui seront les futurs conducteurs de demain. Nous pensons que leurs parents seront ravis de voir comment leurs enfants jouent avec des voitures qui encouragent la conscience environnementale, comme les voitures électriques”, indique Nuria Alonso, directrice marketing de la marque.

Pour compléter cette collection , des voitures Nissan, Toyota et BMW devraient bientôt être proposées. Des bornes de recharge électrique seront également mises en vente. Ces jouets seront disponibles dès 2022, comme le précise Business Insider .

À voir également sur Le HuffPost: Il rénove le bus de ses grand-parents pour reproduire leur road-trip

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    Les Jaguar seront toutes électriques en 2025

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 15 February, 2021 - 14:29 · 3 minutes

Le SUV électrique Jaguar I-Pace lors du International Motor Show de Genève, le 6 mars 2018.

AUTOMOBILE -  De nouveaux horizons pour les mythiques voitures de luxe Jaguar. Ces dernières vont devenir 100% électriques à partir de 2025, a annoncé lundi 15 février le constructeur britannique haut de gamme Jaguar Land Rover qui dévoile une nouvelle stratégie “verte” afin d’être neutre en carbone d’ici 2039.

Le groupe, qui appartient à l’indien Tata Motors, indique dans un communiqué vouloir “se réimaginer”, sous la houlette de son nouveau directeur général, le Français et ancien de Renault Thierry Bolloré. Jaguar Land Rover promet d’investir 2,5 milliards de livres (2,8 milliards d’euros) par an, en grande partie dans l’électrique.

“D’ici le milieu de la décennie, Jaguar aura entrepris une renaissance pour émerger comme marque de luxe purement électrique”, explique Jaguar Land Rover. Il laisse toutefois planer le doute sur l’avenir de ses célèbres Jaguar XJ. Le groupe se réserve le droit de garder le nom mais précise qu’une version électrique n’est pas prévue à ce stade.

Si Jaguar va basculer en tout électrique, ce ne sera pas le cas pour Land Rover, même si cette dernière va lancer six modèles tout-électrique au cours des cinq prochaines années, le premier en 2024. L’objectif est que tous les modèles de Jaguar et Land Rover soient disponibles en 100% électrique d’ici la fin de la décennie.

Développer l’hydrogène

Au-delà, Jaguar Land Rover veut travailler sur le développement de l’hydrogène pour répondre à la future demande et entend par ailleurs collaborer avec le groupe Tata sur l’énergie propre et les logiciels informatiques. Le but pour Jaguar Land Rover est de devenir un groupe neutre en carbone pour sa chaîne d’approvisionnement, ses produits et ses opérations d’ici 2039.

Côté financier, l’objectif est de pouvoir retrouver une marge opérationnelle à deux chiffres et une trésorerie nette positive d’ici 2025. Mais le groupe prévient que sa transformation va entraîner une réduction sensible de ses activités hors production au Royaume-Uni. Il ne donne pas plus de détail sur les répercussions en termes d’emplois.

Interrogé lors d’une conférence de presse en ligne, Thierry Bolloré n’a pas répondu sur les réductions d’effectifs. “Il y a une adaptation permanente de nos collaborateurs (...) Nous nous adaptons à grande vitesse” au basculement vers le numérique et l’électrique, selon lui.

Incertitude sur l’emploi

Le constructeur assure ne pas vouloir fermer d’usine. Celle de Solihull (centre de l’Angleterre), où sont également fabriquées des Land Rover, abritera la plateforme 100% électrique de Jaguar.

Mais ce choix soulève des questions sur celle de Castle Bromwich dans la même région des Midlands, qui fabrique certains modèles de Jaguar. “Nous explorons les moyens de repositionner Castle Bromwich”, prévient Thierry Bolloré, assurant que le groupe avait “plein d’idées” pour cette unité.

Le syndicat Unite, le premier du pays, estime que les annonces du groupe sont une “bonne nouvelle dans ces temps économiques difficiles” pour les 40.000 employés britanniques. Il indique avoir reçu l’assurance qu’aucun site ne fermera et qu’il n’y aura pas de licenciements.

Durement frappé par la pandémie

Le constructeur dévoile sa nouvelle stratégie alors qu’il a été durement frappé par la pandémie de Covid-19, comme l’ensemble du secteur, et peu après l’accord commercial avec l’UE, crucial pour l’industrie automobile.

Il avait annoncé l’an dernier la suppression de 1.100 emplois intérimaires au Royaume-Uni et avait dû se tourner vers des banques chinoises pour obtenir un prêt de 560 millions de livres, alors qu’il n’était pas éligible aux prêts des pouvoirs publics au Royaume-Uni. Avant la crise sanitaire, le groupe avait dévoilé en 2019 un plan de restructuration qui prévoyait déjà de réduire les effectifs de 5000 postes.

Jaguar Land Rover a fabriqué près de 244.000 voitures sur le sol britannique en 2020 dans trois usines, soit une baisse de 36,7% sur un an, selon les chiffres de l’association sectorielle SMMT. Il s’est classé juste derrière le japonais Nissan et ses plus de 245.000 véhicules, fabriqués dans une seule usine à Sunderland (nord-est de l’Angleterre).

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    En Norvège, 50% des voitures vendues sont électriques, une première mondiale

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 5 January, 2021 - 16:11 · 1 minute

Une voiture électrique en cours de rechargement à Oslo, en Norvège.

ENVIRONNEMENT - La Norvège est devenue en 2020 le premier pays au monde où les voitures électriques ont représenté plus de 50% des nouvelles immatriculations annuelles, selon les chiffres d’un organisme spécialisé publiés mardi 5 janvier.

Selon le Conseil d’information sur le trafic routier (OFV), les véhicules électriques ont eu une part de marché de 54,3% en 2020 contre 42,4% en 2019.

Les ventes de voitures électriques pour décembre ont battu un nouveau record mensuel, à 66,7%, portées par l’arrivée de nouveaux modèles, montrent les chiffres de l’OFV.

Les quatre modèles neufs les plus vendus dans le pays nordique - Audi e-tron , Tesla Model 3 , Volkswagen ID.3 et Nissan Leaf - étaient tous à propulsion électrique. Le cinquième - la Golf de Volkswagen - a une version rechargeable mais les statistiques ne distinguent pas les types de motorisation.

La Norvège, pionnière de la mobilité électrique

Plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest, la Norvège est aussi une pionnière de la mobilité électrique grâce à une politique fiscale extrêmement avantageuse.

Contrairement aux voitures diesel ou essence très lourdement taxées, les voitures propres y sont notamment exemptes de quasiment toute taxe, ce qui les rend compétitives à l’achat.

Le pays nordique, où l’électricité est quasi intégralement d’origine hydraulique, nourrit l’ambition que toutes ses voitures neuves soient “zéro émission” à compter de 2025.

“Nous sommes définitivement en bonne voie d’atteindre la cible fixée pour 2025” affirme le directeur de l’OFV Oeyvind Thorsen cité par Reuters.

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