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      Wild Apples: The 12 weirdest and rarest Macs ever made

      news.movim.eu / ArsTechnica · Wednesday, 24 January - 12:00

    An artistic collage of weird and rare mac models on a blue background.

    Enlarge (credit: Benj Edwards / Jonathan Zufi / Apple)

    Forty years ago today, Apple released the first Macintosh . Since that fateful day in 1984, Apple has released hundreds of Mac models that run the gamut from amazing to strange. In honor of this birthday, we thought it would be fun to comb through history and pull out the rarest and most unusual production Mac models ever made—including one from another company.

    Each machine listed below was manufactured and sold to the public—no prototypes here. These computers highlight not only Apple's innovative spirit but also its willingness to take risks and experiment with design and functionality. It's worth noting that what is "weird" in this case is a matter of opinion, so you might have your own personal picks that we missed. If that's the case, let us know in the comments. And we'd love to hear what the Macintosh means to you on this 40th anniversary.

    Special thanks to Jonathan Zufi for providing several photos for this article. In 2014, Zufi created an excellent coffee table book called Iconic: A Photographic Tribute to Apple Innovation and formerly ran the Shrine of Apple website.

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      Le Mac a 40 ans : on a classé les 10 plus beaux ordinateurs Apple

      news.movim.eu / Numerama · Wednesday, 24 January - 07:01

    Le 24 janvier 1984, Steve Jobs dévoilait le tout premier Macintosh. Une gamme qui existe toujours quatre décennies plus tard, même si on la connaît sous l'abréviation Mac aujourd'hui. Dans cet article, Numerama rend hommage à 10 designs iconiques qui nous plaisent toujours autant en 2024.

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      Steve Jobs’ $4 check written in 1976 draws bid of over $33,000 at auction

      news.movim.eu / TheGuardian · Wednesday, 6 December - 20:55

    Check written to Radio Shack joins a hot market for Jobs’ signature and memorabilia

    A four-dollar check that Apple co-founder Steve Jobs wrote to Radio Shack in 1976 was up for auction on Wednesday at Boston-based RR Auction with a bid of more than $33,000 with five hours left to go.

    The signed check, drawn against an “Apple Computer Company” account at a Wells Fargo Bank branch in Los Altos, California, joins a hot market for Jobs’ signature and memorabilia.

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      Unauthorized “David Attenborough” AI clone narrates developer’s life, goes viral

      news.movim.eu / ArsTechnica · Thursday, 16 November - 21:45

    Screen capture from a demo video of a fake, unauthorized David Attenborough narrating a developer's video feed.

    Enlarge / Screen capture from a demo video of an AI-generated unauthorized David Attenborough voice narrating a developer's video feed. (credit: Charlie Holtz)

    On Wednesday, Replicate developer Charlie Holtz combined GPT-4 Vision (commonly called GPT-4V) and ElevenLabs voice cloning technology to create an unauthorized AI version of the famous naturalist David Attenborough narrating Holtz's every move on camera. As of Thursday afternoon, the X post describing the stunt had garnered over 21,000 likes.

    "Here we have a remarkable specimen of Homo sapiens distinguished by his silver circular spectacles and a mane of tousled curly locks," the false Attenborough says in the demo as Holtz looks on with a grin. "He's wearing what appears to be a blue fabric covering, which can only be assumed to be part of his mating display."

    "Look closely at the subtle arch of his eyebrow," it continues, as if narrating a BBC wildlife documentary. "It's as if he's in the midst of an intricate ritual of curiosity or skepticism. The backdrop suggests a sheltered habitat, possibly a communal feeding area or watering hole."

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      Les proches de Steve Jobs publient un livre inédit gratuit

      news.movim.eu / JournalDuGeek · Wednesday, 12 April, 2023 - 08:41

    steve-jobs-158x105.jpg steve-jobs

    Cet ouvrage de près de 200 pages revient sur les grands moments de la carrière de Steve Jobs de la création d'Apple à l'arrivée de l'iPhone.

    Les proches de Steve Jobs publient un livre inédit gratuit

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      L’entreprise en déclin et son double imaginaire

      ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Saturday, 11 March, 2023 - 03:40 · 7 minutes

    Les entreprises en déclin ont tendance à créer un double imaginaire dans lequel elles s’enferment. Ce double, c’est elles-mêmes mais en version idéalisée. C’est un masque qu’elles créent pour se cacher et s’affranchir d’une réalité qu’elles refusent, laissant le monde se construire sans elles, voire contre elles. La dissolution de ce double, c’est-à-dire l’acceptation de la réalité aussi déplaisante qu’elle soit, est un préalable à tout redressement. Une bonne illustration en est fournie par le redressement d’Apple en 1997.

    En août 1996, Apple annonce qu’elle abandonne son projet de système d’exploitation de nouvelle génération Copeland . C’est un échec majeur, un peu comme si Renault annonçait être incapable de créer un nouveau moteur. Cet échec conclut un long déclin amorcé quelques années plus tôt. Il s’est accéléré en 1995 lorsque Microsoft a lancé Windows 95, qui rend un PC presque aussi facile à utiliser qu’un Macintosh. Windows 95 annule l’avantage d’ Apple , dont les produits restent pourtant beaucoup plus cher. L’entreprise, qui a quasiment inventé l’ordinateur personnel avec l’Apple II en 1977, connu une croissance fulgurante dans les années 1980, puis révolutionné le secteur avec le Macintosh en 1984, est exsangue. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. L’hebdomadaire BusinessWeek rédige sa nécrologie et titre « The Fall of an American icon » (la chute d’une icône américaine).

    C’est une époque pénible pour les fans de la marque. En pleine perte de vitesse, avec des produits obsolètes, et aucune stratégie, Apple se recentre sur le carré de fidèles qu’elle essaie de garder mobilisés. Elle demande à Guy Kawazaki, un de ses responsables marketing, d’animer une équipe chargée « d’évangéliser ses produits » ; dans les faits, de harceler les journalistes qui critiquent Apple. L’affaire tourne à la religion. C’est un combat entre le bien (Apple) et le mal (IBM, Microsoft, le reste du monde). Les gens préfèrent acheter un PC ? C’est qu’ils sont stupides. Un article critique ? Le journaliste nous est hostile, ou il n’y connaît rien. Un développeur de logiciels passe sur PC ? C’est un traître. La moindre bonne nouvelle, si insignifiante soit-elle (un acteur de troisième zone a déclaré qu’il avait un Mac) est montée en épingle, tandis que les mauvaises nouvelles sont balayées ou ignorées. Discuter avec un fan d’Apple à cette époque, c’est se trouver face à un idéologue, qui plus est désespéré, et donc d’autant plus intransigeant.

    Apple s’enferme dans une bulle avec son dernier carré de fidèles alors que le navire coule. L’aveuglement est rationalisé. L’entreprise n’est plus elle-même, elle s’est créée un double et vit dans un monde parallèle. Mais elle est finalement rattrapée par la réalité. Pour reprendre l’expression du philosophe Clément Rosset , le double finit toujours par se dissiper à l’orée du réel. L’orée du réel, pour Apple, c’est l’échec de Copeland. Impossible de vendre un ordinateur sans système d’exploitation. Le roi est nu, et désormais tout le monde le sait et le dit.

    Le retour de Steve Jobs

    L’entreprise tente un coup de poker en rachetant Next, une entreprise qui a créé un système d’exploitation moderne, mais sans succès commercial.

    Or Next a été créée par Steve Jobs , par ailleurs cofondateur… d’Apple et viré sans ménagement en 1985. C’est donc le retour du fils prodigue. Officiellement, Jobs n’est que conseiller du PDG Gil Amelio, mais personne n’est dupe. C’est lui qui tire les ficelles, et il remplacera rapidement le pauvre Amelio, totalement dépassé par la situation. Le jeu favori de la Silicon Valley à l’époque est de deviner quelle sera la stratégie de Jobs pour relancer Apple. Les tribunes et articles de presse se multiplient (nous sommes avant Twitter et les réseaux sociaux) avec de doctes experts qui y vont de leur avis sur tel ou tel marché qu’Apple devrait « disrupter » ou sur la stratégie d’innovation que l’entreprise devrait développer. Jobs va déjouer tous leurs pronostics. Sans qu’il le formule ainsi, son action initiale va consister à dissoudre le double à tous les niveaux, à la fois par les décisions qu’il prend et par le discours qu’il tient.

    Un épisode important permet de comprendre son approche. Nous sommes en mai 1997, après que ses premières décisions ont sauvé l’entreprise, du moins pour l’instant. L’occasion est la conférence des développeurs Apple. Elle réunit ceux qui créent et commercialisent des logiciels pour Macintosh. Autant dire que ce groupe est sinistré. Les développeurs sont les premières victimes du déclin d’Apple. Lorsque Jobs prend la parole, l’ambiance est pour le moins tendue.

    La dissolution du double

    Il ouvre le bal des questions, et la première fuse : « Qu’en est-il d’OpenDoc ? »

    OpenDoc était un projet très ambitieux de format universel de documents, un équivalent de PDF. Apple avait fait de son développement un élément central de sa stratégie et avait demandé à tous les développeurs de l’intégrer dans leurs projets, ce qui représentait un investissement important.

    À son arrivée, Jobs avait annulé le projet, à la grande fureur des développeurs. La réponse de Jobs est fascinante. Il explique qu’avec OpenDoc, Apple voulait imposer un standard, ce qui était irréaliste étant donné sa faible influence sur le marché. C’était un exemple parmi tant d’autres montrant combien Apple était déconnecté de la réalité et se berçait d’illusions. La simple observation des faits – OpenDoc était une bonne idée mais reposait sur de mauvais choix techniques et Apple n’avait aucune chance de réussir à l’imposer au reste du monde – montrait qu’il fallait abandonner le projet. Mais l’observation des faits n’était pas le fort d’Apple à cette époque. Ce que Jobs impose, c’est un principe de réalité. Cette réalité n’est peut-être pas plaisante, mais c’est à partir d’elle qu’on peut reconstruire quelque chose. Cessons de nous mentir à nous-mêmes et de mentir aux autres. À ce stade, il n’a pas vraiment de stratégie et encore moins de vision. Mais il sait que rien ne pourra être construit sur l’illusion ; il faut commencer par dissoudre le double et retourner dans le réel.

    Compte tenu de la situation, il estime qu’Apple doit se focaliser sur ce qui est important.

    C’est pour cela qu’il a commencé par annuler des produits et des projets avant d’en créer de nouveaux. Il ajoute : « La focalisation, c’est dire non. Et vous devez continuer à dire non, non, non. Et quand vous dites non, vous faites chier (sic) les gens et ils vont vider leur sac dans le San José Mercury New [le journal de la Silicon Valley] en écrivant des articles de merde (sic) sur vous ».

    Il ajoute :

    « Depuis plusieurs mois, Apple a pris des coups de manière très injuste dans la presse, mais les a pris comme un adulte, je dois dire, et je suis fier de ça. Mais nous devons simplement garder nos yeux fixés sur le trophée, avancer un pas après l’autre, et ne pas nous laisser distraire. Nous expliquerons ce que nous faisons du mieux que nous pourrons, et la presse et le cours de l’action prendront soin d’eux-mêmes. »

    Là encore, un principe de réalité. Concentrons-nous sur l’essentiel – faire de bons produits avec nos partenaires.

    La vérité, condition préalable du redressement

    Aucune entreprise ne peut être redressée tant que le management et les collaborateurs continuent à vivre au travers d’un double, se berçant d’illusion et se coupant de la réalité.

    Comme Apple, elle peut attendre la catastrophe pour réagir et celle-ci ne manque jamais de finir par arriver. Mais elle peut aussi, et c’est évidemment préférable, dissoudre le double par elle-même. Ce n’est pas facile, et c’est pourquoi cela nécessite souvent un changement de dirigeant, mais c’est indispensable car à la fin, c’est toujours la réalité qui gagne.

    Sur le web

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      A Swiss IT manager’s 500-piece vintage Apple collection is going up for auction

      news.movim.eu / ArsTechnica · Monday, 27 February, 2023 - 18:09

    Apple Lisa computer

    Apple's 1983 Lisa computer will be auctioned alongside other old-school Apple tech next month. (credit: Julien's Auctions )

    Over 500 Apple computers and related accessories are being auctioned off next month online and in Beverley Hills, California. The auction will feature numerous products dating from 1977 to 2008, including Macintosh systems from the '80s, more modern machines like the 2001 iMac G3 , and old-school accessories like RH Electronics' Mac N' Frost external fan and surge protector.

    Auction house Julien's Auctions has dabbled in Apple auctions before. Sadly, that includes the auction of Steve Jobs' Birkenstocks for a disturbing $218,750. Its upcoming auction, announced last week and spotted by sites like PetaPixel , features classic Apple items accrued by Swiss collector Hanspeter Luzi.

    Julien's will auction the Apple II Plus ('78-'82) with a monitor, printer, two disk drives, two gaming paddles, and a manual.

    Julien's will auction the Apple II Plus ('78-'82) with a monitor, printer, two disk drives, two gaming paddles, and a manual. (credit: Julien's Auctions )

    The auction house's announcement describes Luzi as a late historian with many hobbies who maintained a collection of old sewing machines that are now part of Germany's Sewing Machine Museum .

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      Revisiting Apple’s ill-fated Lisa computer, 40 years on

      news.movim.eu / ArsTechnica · Thursday, 19 January, 2023 - 12:30

    Steve Jobs posing with the Lisa in 1983.

    Enlarge / Steve Jobs posing with the Lisa in 1983. (credit: Ted Thai)

    Forty years ago today, a new type of personal computer was announced that would change the world forever. Two years later, it was almost completely forgotten.

    The Apple Lisa started in 1978 as a new project for Steve Wozniak. The idea was to make an advanced computer using a bit-slice processor , an early attempt at scalable computing. Woz got distracted by other things, and the project didn’t begin in earnest until early 1979. That’s when Apple management brought in a project leader and started hiring people to work on it.

    Lisa was named after Steve Jobs’ daughter, even though Jobs denied the connection and his parentage. But the more interesting thing about the Lisa computer was how it evolved into something unique: It was the first personal computer with a graphical user interface (GUI).

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      A history of ARM, part 3: Coming full circle

      news.movim.eu / ArsTechnica · Tuesday, 17 January, 2023 - 12:30

    A history of ARM, part 3: Coming full circle

    Enlarge (credit: Jeremy Reimer/Waldemar Brandt/NASA)

    The story so far: As the 20th century came to a close, ARM was on the precipice of massive change. Under its first CEO, Robin Saxby, the company had grown from 12 engineers in a barn to hundreds of employees and was the preferred choice in RISC chips for the rapidly expanding mobile market. But the mobile and computer worlds were starting to merge, and the titans of the latter industry were not planning to surrender to the upstarts of the former. (This is the final article in a three-part series. Read part 1 and part 2 .)

    It started, as did many things in the ARM story, with Apple.

    Steve Jobs had returned, triumphantly, to the company he had co-founded. The release of the colorful gumdrop iMacs in 1998, an agreement with Microsoft, and the sale of Apple’s ARM stock had brought the company from near-bankruptcy to a solid financial footing. But Apple’s “iCEO” was still searching for the next big thing.

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